COLLECTION ADULTÈRE. Même la boulangère a été rasée. La suite (3/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Avatar de CHRIS71
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 2802 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
  • • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 14 025 516 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 581 fois depuis sa publication.
• Jules, je te prends pour mari, je te promets fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare !

Ça, c’était il y a plus de vingt ans.
De nouveau, 20 ans après, où en sont nos personnages suite à la guerre ayant meurtri tant de ceux-ci ?
Un bref retour en arrière, pour bien comprendre la situation.
J’ai parlé de mon dépucelage par Pierrette alors qu’elle était déjà l’amante de maman.
Cocufier sa mère, lorsque la situation a tourné en ma faveur, seul ce que je voyais de la chatte de ma marraine a été mon point d’intérêt.
Ce jour-là, maman était partie dans une autre ville afin d’implanter sa première boutique « Au Feu de Bois ».
Nous étions un dimanche.
À ce jour, en amour, je ne connaissais que les cartes de France, je n’avais même jamais vu un sexe féminin.
À cette époque, bon nombre de puceaux rêvaient, sans savoir comment ça marchait, de devenir des mâles.
Dominant, ce serait un grand mot, des mâles...
Je ne dérogeais pas à la règle.
Depuis mes 14 ans, je faisais le pain après que maman m'ait appris à pétrir la pâte pour la transformer en de magnifiques miches.
J’étais déjà curieux, mais à cette époque, c'étaient les miches des femmes que je convoitais lorsque certaines venaient un peu dénudées à la boutique.
Il va de soi que j’étais couvert de farine.
Pendant que Pierrette fermait la boutique, je suis monté me doucher.
Je me suis déshabillé dans ma chambre et je suis directement allé sous la douche.
J’ai toujours aimé faire couler l’eau sur mon corps musclé.
Pétrir quatre-vingts kilos de farine avec l’eau et le levain durant ces six dernières années, ça vous fait la musculature d’un homme au moment du pétrissage.
Avec en plus le rugby que je pratique le dimanche après-midi en deuxième ligne, on a une image de la bête que je suis devenu.

• Je vais te frotter le dos, il te reste de la farine.

J’ai sursauté tout en me retournant.
Pierrette était nue, elle aussi, et ses seins sont venus au contact de ma peau.
Ses seins, ses miches, pain et femme se rejoignaient.
Alors qu’elle s’est saisie de ma queue, déjà intensément bandée, j’ai découvert bien des choses.
Elle s’est baissée et c’est dans sa bouche qu’elle m’a fait entrer.
Utiliser la cavité buccale d’une femme, on m’aurait dit ça, possible, j’aurais crié à l’imposture, mais c’était chaud et ça me plaisait.
Un lapin lorsque pour la première fois, il baise une lapine, a-t-il suivi des cours ?
Pour réussir du pain, nous devons avoir un guide.
Pour la baise, ma bite trouve le chemin alors que, s’étant relevée, c'est les mains sur la paroi de la douche qu’elle s’est appuyée.
Cependant, dans nos campagnes, il est fréquent de mener la génisse au taureau.
Le bouc à la chèvre et de voir des lapines se faire sauter par des lapins, je dois faire partie de cette troisième espèce de mammifères.
À peine entré, même pas le temps de m’installer et de longs jets de sperme, je les déverse dans ce puits sans fond.
Je suis à deux doigts de lâcher toutes les larmes de mon corps.
En revanche, c'était mal connaitre ma marraine qui m’apprend la patience qu’un homme doit avoir envers sa femelle.

• Mon chéri, ce n’est pas grave, presque tous les hommes, ont la même rapidité que toi la première fois.

Ces mots ont sonné à mes oreilles, comme le fait que ma marraine avait une longue expérience avec les hommes, voire les femmes depuis qu’elle vivait avec maman.

• Te voilà essuyé, viens dans ta chambre, je vais t’apprendre à devenir un mâle dominant.

C'est leçons ont été bénéfiques, dès la deuxième fois, dans les minutes qui ont suivi et l’emploi, de nouveau, de sa bouche pour me remettre en forme, Paulette se consumait dans mes bras.
L’orgasme, but suprême que toute femme est en droit d’atteindre.
Est-ce les nombreux que j’ai procurés à de nombreuses femmes de notre petite ville, sauf à Berthe qui était insensible à toute marque d’abaissement des femmes.
J’ai su qu’elle avait un Mac, avec lui seul, elle prenait du plaisir.
Mais, après les leçons de marraine, excepté s’il y avait simulation sans que je m'en aperçoive, j’étais devenu l’étalon de ses dames.

« Christine, ton fils, aurait-il le temps de me livrer ma commande ?
Je serai chez moi dans une heure ».
« Paulette, demain comme quotidiennement, une miche et deux croissants, qu’ils soient bien chauds ».

La deuxième, c’était Mathilde, la femme du fromager, il servait ses clients pendant que je prenais Mathilde sur la table de leur cuisine.
Je devais la museler lorsque l’orgasme la rattrapait et faire savoir à son mari qu’au rez-de-chaussée, son mari avait de nouvelles cornes poussant sur son crâne.
Mais, revenons à ma marraine, j’ai failli être la cause de la séparation de maman avec elle.
Nous étions encore au lit, bien en sueur après la nouvelle joute que nous venions de faire.
Elle venait de m’apprendre « la levrette » a, b, c, que tout homme doit savoir pratiquer.
Marraine avait-elle lu le Kamasutra, car le seul moment où nous avons baisé, elle m’a presque tout appris.
Jusqu’au retour anticipé de maman, venue sur la porte de ma chambre alors qu’elle avait entendu les bruits caractéristiques d’une femme jouissants.
Ça a failli être la cause de leur brouille pendant quelques jours.
Est-ce le fait que j’étais son fils ?
C’est dans l’arrière-boutique qu’elles se sont étreintes, là où je laissais entreposer le pain et les viennoiseries avant qu’elles ne les installent dans la boutique.
Est-ce là que leur réconciliation a eu lieu.
À mon détriment, mais ayant déjà en vue de nouvelles conquêtes, avec l’insouciance de la jeunesse, je suis passé à une autre chatte.
Avec le temps, je suis dans l’incapacité de me souvenir de laquelle.
Berthe, c’est sûr, mais également Angélique.
Angélique, on va rire, la bonne du curé, trente ans, rosière à vingt-cinq et ayant accouché sous X, sept mois plus tard.
Les ragots vont bon train dans un commerce.
C’est là que j’ai entendu deux rombières parler du scandale qui avait failli éclater si le supposé père de l’enfant de cette jeune fille vertueuse avait été dévoilé.
À croire que rien n’avait changé depuis la guerre.
Déplacement d’un jeune curé ayant été nommé moins d’un an avant et un emploi de bonne du vieux curé venu le remplacer.
Hélas, rien ne change sur terre, bien que les voies du Seigneur soient impénétrables.
Lorsqu’une femme a goûté à la bite, si comme moi, il fait ça bien, elle en redemandera.
Angélique en redemandait, si c’est son jeune curé qui l’avait engrossée pendant que son vieux curé officiait à la messe en glorifiant celui qu’il avait décidé de servir.
Je pèse mes mots, je veux éviter de blasphémer.
Je suis athé.
J’ai même été enfant de chœur et mieux vaut ne pas tenter le diable, s’il y a une part de vrai dans les histoires cousues de fil blanc que l’on a essayé de m’apprendre.
Restons-en là, j’ai pris bien du plaisir avec la ravissante Angélique, mais ce n’était pas l’élue de mon cœur.

Eh oui, le temps a passé, vingt ans depuis la guerre et vingt ans de bonheur au Canada avec Claire.
Claire s’était l’élue, vingt temps d'amour et cent pour cent de fidélité.
Enfin presque, quatre-vingt-dix-neuf pourcents.
Une sucette un soir de cuite dans le fin fond de la forêt canadienne, cela peut-il compter comme une tromperie de celle que l’on aime ?
Certes, mon bûcheron faisait bien deux mètres et devait peser quelques centaines de livres.
J’ai des circonstances que certains diront aggravantes : les pintes de bière en excès et la carrure du monsieur.
Qui aurait pensé qu’il était homo, même si j’ai été élevé dans une atmosphère lesbienne.
Voir deux femmes déambuler bras dessous, bras dessus, en font-elles, des gouines bouffeuses de chattes.
Je n’irai pas jusqu’à dire, lorsque je parlais de la bouche de Paulette m’ayant fait ma première fellation, que lorsque j’étais bien au fond, aucune différence.
Si, lorsque j’ai baissé la tête, le crâne de mon bûcheron était dégarni, celui de marraine était flamboyant.
Enfin, aurais-je vu la différence si ça avait été Paulette qui s'était retrouvée tondue et que j’avais vu son crâne rasé ?
Mais, je vais trop loin, n’oublions pas que c’était la tresse des cheveux de maman qui était dans la valise de marraine…

Paulette et sa valise sont bien loin de nous lorsque j’y repense.
Nous aurions pu nous séparer avec celle qui est l’amour de ma vie, m’ayant offert deux beaux enfants.
Mariage, voyage de noces, à Vienne avec passage en Bavière.
Les deux fils et filles de boche, pour certaines encore des putes.
Je parle de nos mères.
Nous nous sommes retrouvés devant deux tombes, dans l’immense cimetière d’un village bavarois.

« Général von Stein, 1899 – 1944 ».
« Lieutenant Adolf Bruger, 1902 – 1944 ».

• Haben Sie unsere Ehemänner gekannt ?
• Nous sommes françaises, non, ne pas comprendre vous !
• Nous vous demandions, si vous avez connu nos maris !
• Vous parlez notre langue, ça va faciliter notre conversation !
• J’étais prof de français à Munich avant la guerre et avant ma retraite.
Mais, avec Gretchen, nous nous sommes rapprochés de nos maris, morts pour notre glorieuse Allemagne.
Excusez-moi, je pense que chez vous, c’est comme chez nous, nous avons la nostalgie.

Nostalgique de ces années difficiles, ayant entraîné des millions de morts, soldats et civiles.
Devant ces tombes et la réaction de cette femme, nous comprenons mieux pourquoi Hitler a pu avoir tant d’emprise sur les Allemands.
Par chance avec Claire, si nous nous sommes mariés, c’est que nous sommes en connexion.

• Non, nous ne les connaissons pas, nous remarquions simplement que ces deux tombes étaient très bien entretenues.
• Nous faisons notre possible avec nos faibles moyens.
Ma fille m’aide et le fils de Gretchen un peu, il est au chômage depuis plus de cinq ans.
Dire que c’est à cause de l’Europe si nous en sommes là.

Nous avons salué les deux femmes, j’ai eu nettement l’impression qu’après-guerre, celles-là, comme marraine et maman, ont rapproché leur solitude.
De plus avec Claire, nous sommes tournées vers l’avenir.
Leur couplet sur l’Europe naissante, nous qui sommes entièrement apolitiques, nous a vite fait comprendre que d’un côté comme de l’autre de la frontière peu de choses avaient changé.
De cet intermède, nous avons tout de même appris que chacun de nous avait un demi-frère ou une demi-sœur, nous Français et eux Allemands.
Disons européens, ça classe l’affaire.
Pourquoi faire savoir à ces femmes que leurs maris avaient été des fils de putes, dans notre pays et, pour nous, notre village, même si le front de l'Est a dû les rattraper, peut-être à Stalingrad ?…

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par CHRIS71

COLLECTION ADULTÈRE. Même la boulangère a été rasée. La suite (3/4) - Récit érotique publié le 26-10-2026
COLLECTION ADULTÈRE. Même la boulangère a été rasée. La suite (2/4) - Récit érotique publié le 25-10-2026
COLLECTION ADULTÈRE. Même la boulangère a été rasée. La suite (1/4) - Récit érotique publié le 23-10-2026
COLLECTION ADULTÈRE. Même la boulangère a été rasée (1/1) - Récit érotique publié le 12-10-2026
COLLECTION HISTOIRE COURTE. Jusqu’à devenir actrice porno (1/1) - Récit érotique publié le 10-10-2026
COLLECTION LES ROUSSES. Femme offerte (1/1) - Récit érotique publié le 24-09-2026
COLLECTION HISTOIRE COURTE. Le dragueur des cimetières (1/1) - Récit érotique publié le 20-09-2026
COLLECTION LESBIENNE. L’amie de ma fille (1/1) - Récit érotique publié le 19-09-2026
COLLECTION ÉTRANGE PHÉNOMÈNE. Club échangiste (1/1) - Récit érotique publié le 08-09-2026
COLLECTION BELLE-MÈRE. Ma belle-mère, cette salope (5/5) - Récit érotique publié le 05-09-2026