COLLECTION LES ROUSSES. Femme offerte (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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L’histoire qui m’est arrivée est-elle de l’ordre du fantasme ou de la vraie réalité ?
Je sais qu’elle est véridique même s’il semble impossible que ça me soit arrivé, avec ma voisine.
Lotissement dans l’est de Paris, là où les personnes aisées, mais point trop n’en faut, habitent avec maison mitoyenne et petit jardin particulier.
La séparation avec mon épouse m’ayant pressé comme un citron, jusqu’à nos trois enfants qu’elle me confie un week-end par mois.
Ce sont ceux que j’appelle les baveux que l’un d'entre eux a su conduire les demandes exorbitantes de mon épouse, avec lettres mensongères à l’appui, qui m’ont obligé d’atterrir dans cette demeure.
D’un pavillon de six pièces avec piscine, je me retrouve non loin de Mickey dans cette petite maison.
Je me suis mis à planter des choux et des oignons avec les tomates qui, depuis le début de l'été, me fournissent ma nourriture afin d’économiser un peu de ce qu’il me reste pour vivre.

• Ça donne voisin !

Ce sont les premiers mots que Charles m’a adressés alors qu’il se tenait de l’autre côté de la clôture en haie de lauriers-cerises de 80 centimètres maxi de haut.
Voulant garder une certaine distance, j’aurais bien acheté des rangs de moellons pour monter un mur très haut entre nous.
Mais, le cahier des charges de ce lotissement m’en a empêché.
Il est exact que je suis loin d’être un voisin aimant la promiscuité avec ces personnes de la classe dite populaire.

• Pour cette terre de remblais, ça peut aller, j’ai mis beaucoup d’engrais, l’an prochain ça ira mieux et surtout ça aura un rendement plus important.

Quel imbécile, j’ai mis le doigt dans l’engrenage, je devrai bientôt me voir invité pour boire un petit pastaga !

• Il fait chaud, Rose fait péter la bouteille et les verres, je vais me rafraichir la glotte de notre nouveau voisin.
Dépêche, ramène ton gros cul.

J’avais raison, ça n’a pas traîné, Rose apparait à ses côtés, je suis bon pour les racontars sur tout le quartier.
C’est une blonde.

• Tu te méfieras de la gonzesse dans la maison de l’autre côté, c’est une coincée du cul avec les hommes, elle préfère les chattes aux bites, pas vraie Rose.

Une fois de plus raison, principalement lorsque Rose est près de nous, son cul, plutôt chacune de ces cuisses doivent peser la moitié de mon poids.
En un mot, elle a un gros cul.
Gros cul, mais pas de langue, tout le temps où, ayant sauté la haie, nous dégustons cet alcool marseillais de couleur jaune.
Je n’entends pas le son de sa voix.
Chez Charles, on sait qui porte la culotte.

• Dis-moi, Jean, tu n’es pas marié ?

Encore une preuve de ce que j’avance, sans que je le lui aie dit.
Il connaît mon prénom et ne se gêne pas de l’employer sans mon accord.

• Tu dois te demander comment je connais ton prénom !
Je connais même ton nom de famille, Rose a regardé sur ta boîte aux lettres. Tu sais, on est loin d’être des gens curieux, on aime notre calme et notre tranquillité.

De vrais faux jetons, du moins lui, elle, me regardent avec insistance d’une façon plutôt ambiguë.

• Puis-je te demander un service ?

Le service, lorsque l’on a affaire à des casse-pieds, vient rapidement.
Charles n’échappe pas à la règle.

• Je m’absente fréquemment et je crains pour ma Rose.
Si tu vois des choses suspectes chez nous, viens t’en enquérir, le quartier est calme mais on ne sait jamais.

Depuis trois jours mon voisin m’a dit ça, lorsque j’entends du bruit dans leur maison alors que je suis dans le jardin.
La porte donnant sur la petite terrasse que je sais être dans la cuisine est grande ouverte.
Pourquoi ce bruit, serait-il arrivé quelque chose à ce bouton de rose ?
Ça m’oblige après la demande de mon voisin à secourir sa dame en cas de besoin.
J’hésite, mais comme le bruit se réitère, je saute la haie et je monte les quelques marches, me retrouvant devant la porte de la cuisine ouverte.

• Charles, es-tu là ?

Hélas, aucune réponse, seul un bruit venant de l’étage me fait dire que quelqu’un est dans les lieux.
Est-ce l’un de ces rôdeurs dont Charles m’a parlé et Rose est-elle en danger ?
Dans la cuisine, un grand couteau se trouve sur un présentoir magnétique.
Je m’en empare par sécurité.
Progressivement, je monte vers l’étage, sans connaître parfaitement les lieux.
Nos maisons étant sur le même modèle, il est facile de me repérer.
Sur le palier, à droite, dans ma maison, ma chambre.
Personne, ça semble servir de salle de rangement et de lingerie pour Rose.
De l’autre côté, l’autre chambre mansardée.
J’en ai fait la chambre des enfants lorsque j’arrive à les récupérer.
La porte est ouverte, excusez-moi, légèrement ouverte.
Je la pousse du pied, le couteau en avant.
Si quelqu’un m’attaque, il a de grandes chances de s’empaler sur la lame qui immanquablement lui traversera le corps.
Le tableau qui m’apparaît me laisse pantois.
Un lit à barreaux, Rose couchée nue sur le ventre, un loup noir sur les yeux et mains et jambes fermement attachées.
Sur son fessier plus que généreux, de nombreuses traces de sévices corporels faites de striures ayant certainement fait souffrir la dame.
Sur le côté de son corps, une cravache et une badine flexible, sûrement, vu sa grosseur, l’arme dont s'est servi le tortionnaire pour fouetter le postérieur généreux de la dame.

• Tu es de retour, vieux salopard, fini le travail, j’étais à deux doigts de jouir, allez, dépêche, continue à me punir d’avoir eu des pensées libidineuses envers notre nouveau voisin.
Je suis sûr que s’il était là, il saurait éteindre le feu qui est en moi et que ta petite queue d’éjaculateur précoce est incapable de m’apporter les plaisirs dont je pense avoir le droit.
Lorsque tu m’as épousée, tu m’as soutenu que je serais une femme comblée toute ma vie, espèce d’impuissant !

Je sens l’arnaque, Rose me prend pour Charles et me flatte lorsqu’elle me dit que c’est à moi qu’elle pense dans sa façon de trouver son plaisir.

• Allez, dépêche, on ne va pas y passer la nuit !

Pourquoi je m’empare de la badine et que je tape des petits coups sur ce postérieur qui m’attire comme un aimant ?

• Tape plus fort, as-tu perdu la main ?

Voyant ce cul à ma merci, je dirais plutôt à ma disposition, il me serait difficile de le prendre pour le cul de Suzanne, mon ex, mais du genre goutte d’huile.
Le premier coup cinglant ses deux fesses grosses comme des mappemondes, une nouvelle zébrure m’apparait avec même quelques gouttes de sang.
Combien de fois je lève le bras pour l’abattre sur ce cul, arrachant au passage la peau et les cris étouffés de la suppliciée, j'ignorerais le dire ?
C’est lorsque la baguette se casse que je prends conscience que j’ai certainement confondu Rose et Suzanne, faisant subir à celle qui ne m’avait rien fait surement la volée de sa vie.

• Super, j’ai joui plusieurs fois !
Baise-moi maintenant, non, patiente, je la veux dans ma bouche, tu le mérites bien, mon salop.

La voix est chevrotante, mais je n’entends que l’acceptation de la dame de vouloir me sucer.
Je baisse mon pantalon.
Je monte sur le lit et je présente ma verge aux lèvres de Rose qui, la sentant, la fait entrer le plus loin qu’elle peut.
Fellation hors normes, il faut dire que Suzanne m’a toujours refusé cette pratique.
Trois gosses, trois dans la position du missionnaire.

• Oui, baise-moi, je te faisais marcher lorsque je t’ai comparé à notre voisin.

Il n’en faut pas plus pour que je me glisse un étage plus bas et que la position de la dame, cuisses bien écartées, me permet de la prendre comme un malade, jusqu’à mon éclatement final.
Non, notre éclatement final, me montrant qu’avec Suzanne pendant tout le long de notre mariage, jamais nos deux corps n’ont été aussi fusionnels.

• Tout s’est bien passé durant mon absence, Jean !
J’ignore pourquoi, j’ai retrouvé Rose très épanouie à mon retour !

Faux cul, j’ai compris à quel jeu ce couple aime à jouer.
J’ignore si ce que m’a dit Rose sur la petite queue de son mari est vrai.
Au fond d’elle, elle doit savoir qui l’a attachée et que si la grosseur de nos queues diverge, lorsque je la prenais bestialement, ce n’était pas Charles qui était à la manœuvre.
Pour preuve, la semaine suivante et les semaines suivantes.
Charles s'absente régulièrement, me laissant le soin de veiller sur ce qu’il appelle son bouton de rose.
Dès la deuxième fois, je repère les petites caméras disséminées dans des objets anodins.
Charles doit être tout près de moi, certainement dans le petit grenier au-dessus de nos têtes.
Chez moi, j’y ai entassé des objets sauvés du désastre de mon divorce, mais qui me sont inutiles.
Pour preuve, le bruit que j’entends m’attirant dans la maison, mais également le bruit d’une chaise au-dessus de notre tête.
Ayant détaché les pieds de ma soumise, je la sexe en levrette sous le regard bienveillant de son cocu de mari.
Si Charles aime regarder et qu’il apprécie voir sa femme se faire démonter, pourquoi après l’avoir flagellé vertement, ne pas profiter de ce cul mis à ma disposition ?
Avec en prime, lorsqu’il est soi-disant de retour, un petit pastis coulant divinement au fond de ma gorge.

Voilà mon histoire, rêve ou réalité ?
Pour ma part, je sais les plaisirs que j’y prends et la dame aussi, le mari, je l’ignore et tant que j’en profite, pourquoi lui demanderais-je des explications sur son propre plaisir ?

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