COLLECTION HISTOIRE COURTE. Jusqu’à devenir actrice porno (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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• Ma chérie, qu’est-ce qu’il vous arrive ?
C'est la première fois que je vous vois prendre des initiatives au lit.
Votre maman l’apprendrait, elle serait offusquée de vous voir prendre de telles initiatives.
C’est contre les principes que notre curé nous a inculqués pour notre couple.
• Je dois vous avouer que c’est depuis que nous avons acheté notre portable afin de passer des commandes et de remplir les déclarations légales, comme les impôts, que je suis tombée sur des sites pornographiques.
J’ai vu des actrices faire ce que je t’ai fait avec ma bouche.
Ça ne vous a pas plu !

Solène, ma femme, vient de me surprendre, comme jamais.
Je venais de me coucher lorsqu’elle est sortie de la salle de bain.
C’était la première fois que je la voyais entièrement nue.
Depuis notre mariage, elle en sortait recouverte de sa chemise de nuit.
Elle se couchait, soulevait sa chemise sous son cou et elle attendait que je vienne sur elle pour la pénétrer.
Jamais au grand jamais, l’idée de toucher ma verge ne l’aurait effleuré.
Ce soir, elle est venue nue, elle a soulevé le drap, s’est emparée de ma verge, la prenant dans sa main et approchant sa bouche, elle m’a sucé le gland avant de m’avaler.
Si Solène à ce jour n’avait aucune expérience, il en est de même de mon côté.
J’étais un élève pour devenir prêtre lorsque, dans un camp pour jeunes de notre paroisse, j’ai rencontré cette flamboyante rousse et que j’ai quitté la prêtrise pour l’épouser.
Ce jour-là, j’ai fait le bonheur de ma belle-mère, enchantée d’avoir comme gendre un homme ayant envisagé de devenir prête.
Nos familles sont plutôt restées ce que l’on appelle « vieille France », le vouvoiement entre parents ou enfants étant toujours d’usage.
En un mot, nous faisions l'amour en espérant avoir un enfant, seule raison pour laquelle ma femme était venue sur terre.
On peut se dire que cette initiative m’a un temps chamboulé.
Mais j’ai vite ressenti le plaisir qu’elle m’apportait, cent fois, mille fois plus puissant que la petite décharge que je ressentais chaque fois que nous faisions le nécessaire pour procréer.

•  Que faites-vous maintenant, ma mie !

M’ayant sucé à la limite de me faire lui remplir sa bouche, perdant par là même des millions de nos futurs enfants, elle m’enjambe profitant que je suis sur mon dos.
Avant que je n’aie le temps de le dire, elle s’empale comme j’ai vu des gravures des suppliciés du temps jadis, condamnés au supplice du pal.
La différence, c’est qu’elle commence à se tortiller dans tous les sens, éructant des mots comme si le diable s’était emparé d’elle.
J’aurais pu dire : « Sors de ce corps, Belzébuth », mais la chaleur de son corps m’oblige à continuer à penser que le Malin s’est emparé de mon épouse.
Solène semble possédée et je dois dire que cela me plait.

• Voulez-vous que je vous montre une autre façon qu’ont les acteurs de faire l’amour dans ces films, ils appellent ça la levrette ?

De mâle inactif, je deviens un putain d’actif, à quatre pattes derrière elle, une nouvelle fois « Satan », s’empare de nous et je plonge divinement dans ce trou sans fond qu’est le vagin de ma femme.
Elle comme moi, nous éclatons de plaisir, surtout que je sens bien que mes spermatozoïdes, vont pouvoir la féconder, même dans cette position.
À partir de ce jour, c’est ensemble que nous regardons des personnes faire l’amour.
Nous en arrivons même à baiser là où nous nous trouvons.
Rarement dans notre lit.
Ce matin, alors que je prenais mon petit-déjeuner en tant qu'épouse fidèle, elle m’a préparé, c’est une jambe posée sur le plan de travail de la cuisine que, par-derrière, nous avons pris un immense plaisir.

Quelques jours plus tard, je suis un mari comblé, ma femme prenant de plus en plus d'initiative, notamment lorsque nous voyons John Scott, acteur de l’un de ces films, étant bien mieux monté que moi.

• Ma chérie, tu vois la villa ayant une piscine, au bout de notre rue, que nous regardons chaque fois que nous passons devant, et que nous rêvons d’acheter !
• Oui, la maison en L, avec deux garages, mais avec ton salaire de prof, nous ne serons jamais en moyens de l’acheter !
• Elle a dû être louée, ils y tournent un film porno.

C’est à ce moment que je prends conscience que Léon vient de me dire « tu » au lieu du « vous » habituel !

• Veux-tu que nous allions jeter un œil ?
Nous verrions en réel ce que nous regardons discrètement afin d’éviter que nos voisins nous prennent pour deux tarés ?
• Comment nous allons faire ?
Nous allons arriver à la grille et leur demander de rentrer voir le tournage, ils vont nous rejeter ?
• Non, le petit chemin sur l’arrière va nous permettre d'observer ce qu’il se passe dans la maison, sans être vus.

Aujourd’hui, c’est samedi et Léon ne donne pas de cours au collège catho, ayant accepté de l'employer bien qu’il ait abandonné la prêtrise.

• Regarde ce petit portillon ouvert, on va pouvoir s’avancer sans être vu.

Léon s’engage et derrière la façade arrière que nous voyons, la piscine dans laquelle trois jeunes femmes et deux magnifiques mâles s’amusent entièrement nus.

• Alors, comme cela, on joue les voyeurs ?

Une guêpe nous aurait piqués, nous n’aurions pas réagi autrement, mais d’un coup, je m'aperçois qu’il est devant moi.

• John, c’est vous, nous vous avons vu dans « Une chatte sur un toit brûlant ».
• Ah, oui, la parodie du film, avec Élisabeth et Richard, j’étais Richard dans ce film.

John Scott, en personne, fumant une clope, complètement nu.
Il a dû sortir par l’arrière de la maison pour fumer et nous voir regarder les acteurs en pause.
Je n’ai d’yeux que pour cette verge tant de fois vue et espérée de tout cœur en moi chaque fois qu’il était à l’affiche.
Mais, j’ai fait un serment à notre curé et surtout parce que Léon est presque sur mon dos.

• Veux-tu la toucher ?

Ce n’est pas Léon qui émet cette hypothèse, mais bel et bien John la prenant dans sa main et la tendant vers nous.
Léon reste muet, comme si lui aussi semblait prêt à répondre à l’injonction.
Ce que je fais dépasse l’entendement, moi la femme droite dans ses bottes, je m’avance et, m’emparant de ce membre. Je me permets de le prendre dans ma main et je me mets à le sucer.

• Eh bien, la rouquine, tu ne manques pas d’air, on m’a rarement sauté au paf si rapidement.

Je sens Léon toujours derrière moi.
Je n'ose pas tourner la tête, principalement parce que je m’emploie avec ma bouche.
Pourtant, comme aucune remarque désobligeante ne sort de sa bouche, j’en déduis qu’il accepte tacitement que son épouse soit la même salope que celle que nous regardons depuis des semaines sur notre ordinateur.

• Putain, ta femme, elle est bonne, elle n’a pas froid aux yeux.
Mais, j’y pense, vous allez pouvoir sauver notre film !

John bande, comme un taureau.
De la bave coule de ma bouche que je dois distendre tellement il est imposant.

• Suivez-moi, nous allons aller voir Luc notre réalisateur, je pense qu’il va être plus que satisfait de ce à quoi je viens de penser.

Non, laisse-moi continuer à te sucer avant de retourner chez nous reprendre ma vie d’avant avec les simples plaisirs que m’apporte mon mari.
Non, John me relève et me prenant par la main, il me fait tourner le coin de la maison.
Sur un transat, un homme que je ne connais pas se trouve là.
De là où nous étions, je ne l’avais pas remarqué.

• Luc, j’ai peut-être la solution à notre problème.
Comment tu t’appelles ?
• Léon et Solène, nous habitons trois maisons plus loin, mais nous ne voulons pas vous déranger.

Léon vient de s'exprimer, semblant avoir retrouvé l’usage de la parole !

• C’est une solution, mais il faut qu’il me signe un contrat sinon nous serons dans l’illégalité.

Premier tournage…

• Coupez, Solène, tu as été parfaite, j’ai dans la boîte cette double pénétration, tu es insatiable, tu n’en as jamais assez.

Léon vient de s’exprimer, mettant un terme à notre troisième tournage.
Nous sommes sur une plage paradisiaque de Martinique.
John vient de sortir de mon anus, alors que Serge était dans ma chatte.
Un blanc et un noir, mon mari tenait à ce contraste à la caméra et moi, j’ai pris mon pied comme je le prends souvent après mon premier tournage au bord de notre piscine.
Oui, notre piscine, celle où j’ai fait mes débuts d’actrice porno devant les yeux de celui qui est devenu réalisateur de ma propre filmographie porno.
Notre piscine où John m’a prise par l’anus pour la première fois, j’ignorais qu’on pouvait prendre du plaisir par cette voix.
J’ai gagné, non, nous avons gagné assez d’argent et ça va continuer, notre contrat stipule que la belle rousse que je suis, s’est engagée pour dix films avec cette grande production.
Une dernière révélation avant d’aller faire nos valises, retour chez nous et notre maison, avant le mois prochain où nous partions pour l’Indonésie pour un nouveau tournage.
John, je le vois hors des tournages, c’est mon amant, j’adore tellement sa queue là où il la désire en moi.
J’ignore si Léon en est conscient, mais je m’en fiche, j’aime que l’on me baise et je ne m’en prive pas.
Ah oui !
Les enfants, c’est d’accord, mais après les dix films, je sens que je ferais une pause d’un ou deux ans avant de faire mon comeback, pourquoi pas dans un film dit « sélect ».

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