COLLECTION ADULTÈRE. Même la boulangère a été rasée (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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• Jules, je te prends pour mari, je te promets fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare !
Jules, depuis deux ans, nous étions patients dans ces années-là, qu’il me faisait la cour.
Il faut dire que c’était la guerre amicale avec Paulette, ma meilleure amie, afin de séduire Jules, le fils de Raymond le boulanger.
À 21 ans, nous sommes juste majeurs dans cette année 1938.
Nous sommes insouciants, nous et nos amis de notre âge, sur les bruits de bottes s’amplifiant en cette même année depuis qu'Hitler en 1933 a pris le pouvoir.
Simon, mon père, nous rassure, maman et moi.
En France, on a la ligne Maginot construite après la dernière de 14 à 18 pour nous protéger de ce voisin semblant l’avoir mauvaise de la pâtée que nous lui avons mise grâce à nos poilus.
Il nous parle des généraux, Joffre, Foch, Maunoury ou encore Pétain ayant dirigé la bataille, malgré les millions de morts entraînés par cette boucherie, mais étaient ses héros.
Parmi eux, Raymond, mon grand-père ayant son nom sur le monument aux morts de notre village du Doubs.
Nuit de noces, c’est la première fois que j’ai en main la bite de mon mari avant qu’il se lève à deux heures pour préparer avec mon beau-père la première fournée du matin.
Même le jour de nos noces, il doit assumer et Jules est un garçon élevé à la dure par un père tyrannique alors que la mère est décédée.
Un peu plus d’un an plus tard, début septembre, je suis à la caisse de notre boulangerie.
J’ai fini par comprendre que le mariage du fils leur permettait d’économiser un salaire, même si moi, qui n’étais rien, par mon mariage acquérais une raison sociale reconnue dans notre commune.
Jules devant prendre la place de beau-papa, veuf, lorsque le bruit de la déclaration de guerre par la France et le Royaume-Uni vient de nous parvenir.
Rapidement, nous prenons aussi conscience de la bêtise de ce que disait papa avec sa ligne Maginot, les Allemands la contournant et nous envahissant.
Plus ou peu de farine, la carte du pain et les tickets de rationnement apparaissent avec à la tête de la patrie, notre cher Pétain, le vainqueur de Verdun et surtout héros de mon père.
Avec nos hauts dirigeants, ceux qui savent, il signe l’armistice avec nos envahisseurs !
• Ma chérie, les Allemands demandent des volontaires pour aller travailler dans leur pays.
Il leur manque des boulangers, je répondrai à leur appel et je pars là-bas pour une année.
Père, assurera le peu de travail restant ici.
Beau-papa, parlons-en, un mois depuis le départ de mon mari, il se casse le col du fémur en glissant dans notre fournil que je venais de laver.
On peut penser que la production s’arrête faute de boulanger.
C’est mal me connaître, c’est souvent que je suis venue préparer la première fournée du temps de la splendeur de notre commerce, notamment grâce à notre pain cuit au feu de bois.
Je ferai une confidence, mais il faut me jurer que personne ne sera au courant dans le village.
Depuis la mort de sa femme, Raymond biberonne plus que de raison.
À deux heures, plusieurs fois, il était incapable d’assurer et le pain n’attendant pas, car chaque jour la boulangerie ouvre à sept heures sauf les lundis.
Jules m’appelait et je mélangeais farine, eau, sel et levure jusqu’à ce qu’il façonne les pains, petits ou gros.
Même le four à bois est dénué de secret pour moi.
• Ma douce regarde, je bande.
La première fois qu’il m’a pris sur le pétrin, avant de casser ce chef-d’œuvre, mon cul était bien marqué dans la pâte sur laquelle il m’avait aidé à m’assoir.
Il me labourait avec de grands coups de reins, mon cul s’enfonçant de plus en plus dans cette pâte, la malaxant plus que de raison.
À chaque coup de bite, je sentais ma mouille couler et venir s’incorporer dans ce qui allait devenir des miches comme mes miches à moi.
La première fournée du matin, aura beaucoup de goût.
Simone, la femme du maire, habitant la grande maison près de la mairie.
Dans la famille de son mari, ils sont maires de père en fils et même députés depuis Mathusalem, aucun habitant n’osant leur contester ces hautes fonctions.
Simone nous a toujours toisés de haut, c’est la fille du médecin de notre village.
Donner son pain et le dimanche ses croissants à Paulette, leur femme de ménage, pour qu’elle les mange chauds à son réveil alors que j’ai coulé dessus me ravis.
Surtout que Jules a laissé une partie de son sperme s’échapper et là aussi se mélanger à la pâte.
Hélas, Raymond ne se relève pas de son accident et voici comment je deviens la boulangère du village dont je tairai le nom.
Une première voiture, des camions, plusieurs camions, les Allemands sont là.
Le petit père du peuple, par des annonces placardées sur les murs, nous fait savoir qu’il nous faut accueillir nos vainqueurs avec courtoisie.
• Madame la boulangère, je suis le lieutenant Adolf, comme notre Führer, il vous faut fabriquer du pain pour le général qui va commander la région.
• Lieutenant, vous êtes bien gentil, je reconnais que vous nous avez battus à plate de couture, mais pour faire du pain, il faut de la farine et du bois.
Je n’ai plus de la première ou très peu et je dois faire entrer du bois, si par chance, j’en avais.
• Tant que nous sommes ici, vous aurez de la farine, pour nourrir nos soldats. Quant au bois, nos soldats assureront votre approvisionnement, cela fera faire de l’exercice à nos soldats.
1940, 41, 42, 43, septembre 44, Adolf fait le nécessaire dans son mauvais français pour m’approvisionner ainsi que tout le village, cela sans qu’il le sache.
Les habitants n’ayant pas conscience de la chance qu’ils ont eux de continuer à manger du pain alors que je sais qu’à Besançon, ils crèvent la dalle.
J’ai même entendu dire, qu’ils mangeaient du rat.
Par le marché noir, il est possible de survivre à cette période noire sans en avoir vraiment conscience.
Un an après l’invasion, j’espérais que le contrat de Jules se terminerait et qu’il serait de retour, mais il n’en est rien.
Pire, le courrier s’arrête alors qu’il me faisait écrire par sa patronne qu’il m’aimait.
Ça doit être dû à la guerre, même si pour nous, elle n’a globalement pas commencé.
Un an où mes parties de jambes en l’air se sont arrêtées, ma chatte me chauffe de plus en plus.
• Oui, Adolf, baise-moi avant que nous ne finissions le pain pour ton général.
Eh oui, j’ai craqué aux beaux yeux bleus et aux cheveux blonds de notre envahisseur.
J’ai même découvert que les hommes n’étaient pas également servis par dame nature.
Adolf, celui qui est devenu le mien, rend bien dix centimètres à Jules et deux de circonférence.
Mon amant m’apprend à baiser, certes dans la pâte du matin, mais par ailleurs à l’heure de la sieste lorsqu'il n'est pas de service.
Dans la bouche, ma chatte, me faisant hurler de plaisir, j’en arrive même à aimer Pétain, plus que de raison.
Je sais les bombardements et les Anglais avec les Américains qui ont débarqué en Normandie en juin 44.
Je baise avec un Allemand chaque fois que cela est possible, mais discrètement, je sers de boîte aux lettres avec un groupe de maquisards malgré les risques si je me faisais prendre.
Dans le village voisin, vingt hommes ont été fusillés, car leur réseau a été dénoncé.
J’ai même entendu dire que c’était venu de notre village.
Une lettre anonyme serait parvenue au général qu’Adolf sert, toujours le mien, je l’apprends lorsqu’il vient régulièrement à la boulangerie.
« Vous n’aurez pas la France et la Lorraine… »
« Allons enfants de la patrie… »
Dans deux jours, les Américains sont là, j’ai mis des drapeaux, bleu, blanc et rouge sur la boutique lorsqu’une voiture s’arrête devant chez moi.
• C’est une pute à boche, elle couchait avec un lieutenant de nos ennemies !
La bêtise et l'ignorance humaine me rattrapent ainsi.
Ces personnes qui, grâce à moi, ont traversé une guerre, certes par moments difficile, mais sans jamais manquer de pain cuit au feu de bois, me sortent de ma boutique.
• Tondez-la !
Plus de la moitié de ma tête est rasée, lorsqu’une autre traction noire arrive.
Dessus, à la peinture, il est marqué FFI.
• Vous êtes malade, arrêtez immédiatement, laissez mon amie tranquille, nul autre qu’elles n'a contribué, certes en couchant avec un Allemand, à la résistance de notre village !
Paulette, je la voyais régulièrement venir chercher le pain pour le général allemand, mais sans savoir qu’elle était la cheffe du réseau de résistance que, discrètement, j’aidais.
N’empêche que j’ai la tête à moitié rasée, le soir, Paulette termine le travail, me faisant la boule à zéro.
Des mois que nous avons été libérés, l’armistice a enfin été signé et le petit père du peuple et ses affreux acolytes emprisonnés, je ne sais pas où.
De Gaulle triomphe, la France fait une putain de fête, moi, je continue à faire du pain avec, au début la farine qui me restait.
Jules, j’ai de ses nouvelles, il a demandé le divorce que je me suis empressée de lui accorder.
Il veut épouser sa grosse teutonne qu’il sert depuis le début de la guerre.
Il lui a fait un mouflet, alors que son mari est mort comme Adolf, toujours ce cher Adolf, sur le front de l’est.
Pour le mien, je le découvre bien des années après lorsque je recherche le père de mon fils.
Lors de nos dernières baisses peu de temps avant le départ de nos envahisseurs, un de ces spermatozoïdes a rencontré un de mes ovules.
Dans les jours qui ont suivi le rasage de ma tête, Simone a subi le même traitement encore plus humiliant parce qu’ils l’ont fait défiler à poil sur une camionnette avec « fille de pute » sur une pancarte autour du cou.
Elle a envoyé la lettre anonyme ayant envoyé dix hommes de la ville voisine à la mort.
Elle a fait croire qu’elle était résistante alors qu’elle couchait avec le général allemand servi par Adolf.
Adolf, toujours celui qui me baisait comme une reine dans mon fournil et jusque dans mon lit à la place de Jules, ce déserteur de notre lit conjugal.
Paulette était aux premières loges, surtout les soirs où, avec quelques-unes de ses amies, elles partouzaient avec le haut commandement de notre région comme serveuse.
La boulangerie, me direz-vous, elle est à moi comme le sont trois autres de ces boutiques nourrissant ses Français, la plupart comme moi ayant soutenu Pétain, et criant maintenant "vive le grand Charles".
J’envisage de créer un réseau de boutiques partout en France avec l’aide de ma femme.
Paulette, nous vivons ensemble une histoire d’amour en élevant notre fils Christian.
Lorsqu’il est né, Paulette, toujours pince-sans-rire, m’a proposé Adolf comme prénom.
Au début, j'ai failli la croire.
C’est au lit, le soir, que j’ai fessé madame la mairesse, Simone et toute sa clique ayant débarrassé le plancher de notre région.
Paulette, encore elle, aurait appris qu’elle et son cocu de mari seraient partis pour le Canada refaire leur vie.
Les connaissant depuis ma jeunesse, bien sûr, ils ont franchi l’Atlantique avec bien des biscuits glanés sur notre dos et celui des Français.
Lorsque j’appelle Paulette, « ma femme », c’est lorsque notre troisième ajointe nous a mariées après que la loi sur le mariage pour tous a été votée au Parlement.
Les hommes, non, terminé, dans la pâte ce sont toujours nos culs qui malaxent la pâte, mais le mien ou celui de Paulette lorsque j’emmène madame le maire dans le fournil du début de mes exploits.
Jules, depuis deux ans, nous étions patients dans ces années-là, qu’il me faisait la cour.
Il faut dire que c’était la guerre amicale avec Paulette, ma meilleure amie, afin de séduire Jules, le fils de Raymond le boulanger.
À 21 ans, nous sommes juste majeurs dans cette année 1938.
Nous sommes insouciants, nous et nos amis de notre âge, sur les bruits de bottes s’amplifiant en cette même année depuis qu'Hitler en 1933 a pris le pouvoir.
Simon, mon père, nous rassure, maman et moi.
En France, on a la ligne Maginot construite après la dernière de 14 à 18 pour nous protéger de ce voisin semblant l’avoir mauvaise de la pâtée que nous lui avons mise grâce à nos poilus.
Il nous parle des généraux, Joffre, Foch, Maunoury ou encore Pétain ayant dirigé la bataille, malgré les millions de morts entraînés par cette boucherie, mais étaient ses héros.
Parmi eux, Raymond, mon grand-père ayant son nom sur le monument aux morts de notre village du Doubs.
Nuit de noces, c’est la première fois que j’ai en main la bite de mon mari avant qu’il se lève à deux heures pour préparer avec mon beau-père la première fournée du matin.
Même le jour de nos noces, il doit assumer et Jules est un garçon élevé à la dure par un père tyrannique alors que la mère est décédée.
Un peu plus d’un an plus tard, début septembre, je suis à la caisse de notre boulangerie.
J’ai fini par comprendre que le mariage du fils leur permettait d’économiser un salaire, même si moi, qui n’étais rien, par mon mariage acquérais une raison sociale reconnue dans notre commune.
Jules devant prendre la place de beau-papa, veuf, lorsque le bruit de la déclaration de guerre par la France et le Royaume-Uni vient de nous parvenir.
Rapidement, nous prenons aussi conscience de la bêtise de ce que disait papa avec sa ligne Maginot, les Allemands la contournant et nous envahissant.
Plus ou peu de farine, la carte du pain et les tickets de rationnement apparaissent avec à la tête de la patrie, notre cher Pétain, le vainqueur de Verdun et surtout héros de mon père.
Avec nos hauts dirigeants, ceux qui savent, il signe l’armistice avec nos envahisseurs !
• Ma chérie, les Allemands demandent des volontaires pour aller travailler dans leur pays.
Il leur manque des boulangers, je répondrai à leur appel et je pars là-bas pour une année.
Père, assurera le peu de travail restant ici.
Beau-papa, parlons-en, un mois depuis le départ de mon mari, il se casse le col du fémur en glissant dans notre fournil que je venais de laver.
On peut penser que la production s’arrête faute de boulanger.
C’est mal me connaître, c’est souvent que je suis venue préparer la première fournée du temps de la splendeur de notre commerce, notamment grâce à notre pain cuit au feu de bois.
Je ferai une confidence, mais il faut me jurer que personne ne sera au courant dans le village.
Depuis la mort de sa femme, Raymond biberonne plus que de raison.
À deux heures, plusieurs fois, il était incapable d’assurer et le pain n’attendant pas, car chaque jour la boulangerie ouvre à sept heures sauf les lundis.
Jules m’appelait et je mélangeais farine, eau, sel et levure jusqu’à ce qu’il façonne les pains, petits ou gros.
Même le four à bois est dénué de secret pour moi.
• Ma douce regarde, je bande.
La première fois qu’il m’a pris sur le pétrin, avant de casser ce chef-d’œuvre, mon cul était bien marqué dans la pâte sur laquelle il m’avait aidé à m’assoir.
Il me labourait avec de grands coups de reins, mon cul s’enfonçant de plus en plus dans cette pâte, la malaxant plus que de raison.
À chaque coup de bite, je sentais ma mouille couler et venir s’incorporer dans ce qui allait devenir des miches comme mes miches à moi.
La première fournée du matin, aura beaucoup de goût.
Simone, la femme du maire, habitant la grande maison près de la mairie.
Dans la famille de son mari, ils sont maires de père en fils et même députés depuis Mathusalem, aucun habitant n’osant leur contester ces hautes fonctions.
Simone nous a toujours toisés de haut, c’est la fille du médecin de notre village.
Donner son pain et le dimanche ses croissants à Paulette, leur femme de ménage, pour qu’elle les mange chauds à son réveil alors que j’ai coulé dessus me ravis.
Surtout que Jules a laissé une partie de son sperme s’échapper et là aussi se mélanger à la pâte.
Hélas, Raymond ne se relève pas de son accident et voici comment je deviens la boulangère du village dont je tairai le nom.
Une première voiture, des camions, plusieurs camions, les Allemands sont là.
Le petit père du peuple, par des annonces placardées sur les murs, nous fait savoir qu’il nous faut accueillir nos vainqueurs avec courtoisie.
• Madame la boulangère, je suis le lieutenant Adolf, comme notre Führer, il vous faut fabriquer du pain pour le général qui va commander la région.
• Lieutenant, vous êtes bien gentil, je reconnais que vous nous avez battus à plate de couture, mais pour faire du pain, il faut de la farine et du bois.
Je n’ai plus de la première ou très peu et je dois faire entrer du bois, si par chance, j’en avais.
• Tant que nous sommes ici, vous aurez de la farine, pour nourrir nos soldats. Quant au bois, nos soldats assureront votre approvisionnement, cela fera faire de l’exercice à nos soldats.
1940, 41, 42, 43, septembre 44, Adolf fait le nécessaire dans son mauvais français pour m’approvisionner ainsi que tout le village, cela sans qu’il le sache.
Les habitants n’ayant pas conscience de la chance qu’ils ont eux de continuer à manger du pain alors que je sais qu’à Besançon, ils crèvent la dalle.
J’ai même entendu dire, qu’ils mangeaient du rat.
Par le marché noir, il est possible de survivre à cette période noire sans en avoir vraiment conscience.
Un an après l’invasion, j’espérais que le contrat de Jules se terminerait et qu’il serait de retour, mais il n’en est rien.
Pire, le courrier s’arrête alors qu’il me faisait écrire par sa patronne qu’il m’aimait.
Ça doit être dû à la guerre, même si pour nous, elle n’a globalement pas commencé.
Un an où mes parties de jambes en l’air se sont arrêtées, ma chatte me chauffe de plus en plus.
• Oui, Adolf, baise-moi avant que nous ne finissions le pain pour ton général.
Eh oui, j’ai craqué aux beaux yeux bleus et aux cheveux blonds de notre envahisseur.
J’ai même découvert que les hommes n’étaient pas également servis par dame nature.
Adolf, celui qui est devenu le mien, rend bien dix centimètres à Jules et deux de circonférence.
Mon amant m’apprend à baiser, certes dans la pâte du matin, mais par ailleurs à l’heure de la sieste lorsqu'il n'est pas de service.
Dans la bouche, ma chatte, me faisant hurler de plaisir, j’en arrive même à aimer Pétain, plus que de raison.
Je sais les bombardements et les Anglais avec les Américains qui ont débarqué en Normandie en juin 44.
Je baise avec un Allemand chaque fois que cela est possible, mais discrètement, je sers de boîte aux lettres avec un groupe de maquisards malgré les risques si je me faisais prendre.
Dans le village voisin, vingt hommes ont été fusillés, car leur réseau a été dénoncé.
J’ai même entendu dire que c’était venu de notre village.
Une lettre anonyme serait parvenue au général qu’Adolf sert, toujours le mien, je l’apprends lorsqu’il vient régulièrement à la boulangerie.
« Vous n’aurez pas la France et la Lorraine… »
« Allons enfants de la patrie… »
Dans deux jours, les Américains sont là, j’ai mis des drapeaux, bleu, blanc et rouge sur la boutique lorsqu’une voiture s’arrête devant chez moi.
• C’est une pute à boche, elle couchait avec un lieutenant de nos ennemies !
La bêtise et l'ignorance humaine me rattrapent ainsi.
Ces personnes qui, grâce à moi, ont traversé une guerre, certes par moments difficile, mais sans jamais manquer de pain cuit au feu de bois, me sortent de ma boutique.
• Tondez-la !
Plus de la moitié de ma tête est rasée, lorsqu’une autre traction noire arrive.
Dessus, à la peinture, il est marqué FFI.
• Vous êtes malade, arrêtez immédiatement, laissez mon amie tranquille, nul autre qu’elles n'a contribué, certes en couchant avec un Allemand, à la résistance de notre village !
Paulette, je la voyais régulièrement venir chercher le pain pour le général allemand, mais sans savoir qu’elle était la cheffe du réseau de résistance que, discrètement, j’aidais.
N’empêche que j’ai la tête à moitié rasée, le soir, Paulette termine le travail, me faisant la boule à zéro.
Des mois que nous avons été libérés, l’armistice a enfin été signé et le petit père du peuple et ses affreux acolytes emprisonnés, je ne sais pas où.
De Gaulle triomphe, la France fait une putain de fête, moi, je continue à faire du pain avec, au début la farine qui me restait.
Jules, j’ai de ses nouvelles, il a demandé le divorce que je me suis empressée de lui accorder.
Il veut épouser sa grosse teutonne qu’il sert depuis le début de la guerre.
Il lui a fait un mouflet, alors que son mari est mort comme Adolf, toujours ce cher Adolf, sur le front de l’est.
Pour le mien, je le découvre bien des années après lorsque je recherche le père de mon fils.
Lors de nos dernières baisses peu de temps avant le départ de nos envahisseurs, un de ces spermatozoïdes a rencontré un de mes ovules.
Dans les jours qui ont suivi le rasage de ma tête, Simone a subi le même traitement encore plus humiliant parce qu’ils l’ont fait défiler à poil sur une camionnette avec « fille de pute » sur une pancarte autour du cou.
Elle a envoyé la lettre anonyme ayant envoyé dix hommes de la ville voisine à la mort.
Elle a fait croire qu’elle était résistante alors qu’elle couchait avec le général allemand servi par Adolf.
Adolf, toujours celui qui me baisait comme une reine dans mon fournil et jusque dans mon lit à la place de Jules, ce déserteur de notre lit conjugal.
Paulette était aux premières loges, surtout les soirs où, avec quelques-unes de ses amies, elles partouzaient avec le haut commandement de notre région comme serveuse.
La boulangerie, me direz-vous, elle est à moi comme le sont trois autres de ces boutiques nourrissant ses Français, la plupart comme moi ayant soutenu Pétain, et criant maintenant "vive le grand Charles".
J’envisage de créer un réseau de boutiques partout en France avec l’aide de ma femme.
Paulette, nous vivons ensemble une histoire d’amour en élevant notre fils Christian.
Lorsqu’il est né, Paulette, toujours pince-sans-rire, m’a proposé Adolf comme prénom.
Au début, j'ai failli la croire.
C’est au lit, le soir, que j’ai fessé madame la mairesse, Simone et toute sa clique ayant débarrassé le plancher de notre région.
Paulette, encore elle, aurait appris qu’elle et son cocu de mari seraient partis pour le Canada refaire leur vie.
Les connaissant depuis ma jeunesse, bien sûr, ils ont franchi l’Atlantique avec bien des biscuits glanés sur notre dos et celui des Français.
Lorsque j’appelle Paulette, « ma femme », c’est lorsque notre troisième ajointe nous a mariées après que la loi sur le mariage pour tous a été votée au Parlement.
Les hommes, non, terminé, dans la pâte ce sont toujours nos culs qui malaxent la pâte, mais le mien ou celui de Paulette lorsque j’emmène madame le maire dans le fournil du début de mes exploits.
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