COLLECTION LESBIENNE. L’amie de ma fille (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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• Maman, je te présente Justine, ma nouvelle amie.
• Ma chérie, tu vois bien que je t’avais dit que si nous déménagions, pour venir à Royan, tu te ferais rapidement de nouvelles amies.
Je m’appelle Églantine, je sais, mon nom ne me facilite pas la tâche, moi qui suis prof d’économie dans les lycées.
Mais, il faut bien le supporter.
Ce que ma fille ignore, c’est que si nous avons dû partir de Montluçon à la suite de bruits qui ont couru lors de mon dernier poste dans cette ville.
Mon proviseur de l'année scolaire précédente m’a convoqué pour me dire qu’il avait reçu de nombreuses plaintes de parents comme quoi j’aurai eu des rapports avec une jeune femme, majeure, mais élève dans ma classe.
Il ignorait si c’était vrai, cependant il avait lui-même constaté lors de moments de pause entre les cours que j’avais fortement tendance à me rapprocher de Carine, cette élève.
Comme elle était majeure, il n’avait aucun droit de m’initier entre nous, mais cela la foutait mal pour son établissement et sa réputation.
Qu’en était-il exactement ?
Je dois avouer que c’était juste, je me suis laissé séduire moi-même à 18 ans par un élève de mon lycée et Juliette était née sans que son père daigne la reconnaitre.
J’ai vite compris, lors des rares fois où j’ai eu des aventures, élever un enfant, tout en suivant mes études afin de devenir prof d'éco, que c’était par les femmes et même les filles que j’étais attirée.
Je le confesse, je suis lesbienne, mais à ce jour, à aucun moment, je n'ai essayé de passer de bons moments avec des jeunes filles mineures, qui plus est sur mes lieux de travail.
Carine était la première que j’aie serrée dans mes bras et plus que serrée, faisant partie de mes élèves majeure.
Il faut dire que c’était elle qui m’avait allumé.
Lors de chaque cours, elle me regardait avec les yeux de l’amour qui un jour est devenu triomphant.
• Maman accepte que vous veniez à la maison me donner des cours particuliers, je peine à comprendre certains de vos cours d’économie et ça sera primordial pour que je succède à mon père à la tête de son entreprise.
J’ai accepté, prof, ça paye un peu, mais Juliette grandit et a de plus en plus besoin d’argent de poche, sans parler des fringues à la mode.
• Entre Églantine, nous sommes enfin seuls, prends-moi dans tes bras !
• Carine mais enfin, qu’est-ce que tu fais, et pourquoi me tutoies-tu ?
Je suis ta prof et ta maman me paye pour te faire progresser.
• Tu es puérile, Églantine, crois-tu que si j’ai de mauvaises notes dans la matière que tu enseignes, alors que je suis première partout, même en sport, c'est parce que je n’arrive pas à comprendre l’économie !
Tu sais qu'il est dur de te rendre des copies dans lesquelles tu me mettras trois ou quatre alors qu’à la lecture des énoncés je serais capable de 20 sur 20 !
De plus, ne crois-tu pas que je sais au plus profond de moi que tu as envie de moi ?
Une lesbienne sait reconnaître, au fond d'elle, une autre lesbienne.
Regarde ce gode, il m’a dépucelé en pensant à toi.
Je rêve toutes les nuits que tu l’as en main et que tu le fais aller et venir profondément de moi !
Carine avait raison, en cours, j’avais ressenti les mêmes choses qu’elle et je savais que si les circonstances le permettaient, je la prendrais dans mes bras et que je la serrerais très fort, à l’étouffer.
Surtout que lorsque cela s’est produit dans la fraction de seconde suivante, nos bouches et nos langues ont été fusionnelles.
À bout d'arguments et avec envie, j’ai cédé à mon élève.
Dans les moments qui nous rapprochaient, nous étions de plus en plus intimes.
Avant de parler de nos rapports charnels dans sa chambre rose de jeune fille, il nous fallut ruser avec sa mère.
J’ai vite compris que je n’avais rien de plus à apprendre à Carine sur mes cours d’économies.
Il a fallu que pendant les six mois qu’a duré notre liaison, ces cours aient de l’effet sur ses notes, afin que nous ayons toujours nos moments d’intimités.
Après nous être mises nues dès mon entrée dans sa chambre, je lui bouffais la chatte alors qu’elle en faisait de même pour moi.
Il va de soi que nous avions des préliminaires, Carine ayant rapidement constaté la sensibilité de mes seins fort bien développés, je dois le reconnaitre, alors qu’elle était plutôt du genre clitoridien avec des seins très peu développés.
J’étais un peu comme elle à son âge.
La maternité et l’allaitement ayant fait le reste.
Une fois notre soif d’amour pour un temps rassasiée, nous regardions le cours suivant surtout au moment d’un examen.
Carine savait exactement ce qu’elle devait mettre devant les yeux de Léontine, sa maman, des notes en progression, mais pas trop, n’en faut.
Nous avons plafonné trois mois de 10 à 12, la moyenne en éco, mais des moments dans son lit avec lequel j'utilisais Calimero, son gode, ou elle en moi.
Calimero, car avant de me connaître, il trouvait ça injuste d’être loin de ma chatte, n’ayant que la sienne à satisfaire.
Nous sommes rapidement devenus fusionnels, nos moments d’intimité devenant de plus en plus chauds.
Nous nous séparions avec regret après de nombreux orgasmes apportés l’une à l’autre.
Lorsque, à regret, je la quittais, je pensais déjà à mon prochain cours particulier, même si ceux-ci étaient un peu frauduleux.
Évidemment, dans la cour, lorsqu’elle était en coupure, ayant regardé son planning, je passais plus de temps à la fenêtre pour voir si elle avait d’autres filles et même garçons tournant autour d’elle.
J’étais totalement amoureuse, lorsque je savais qu’elle finissait ses cours à la même heure que les miens et même plus tard, de ma voiture, je la suivais afin d’être sûre de ne pas être trompée.
Est-ce là que j’ai été imprudente après la convocation par mon proviseur.
J’ai même soupçonné Léontine de nous avoir découvertes et d’avoir prévenu le proviseur.
Alors que Léontine avait l’habitude de rentrer vers 20 heures alors que je donnais mes cours à sa fille de 18 à 19 heures, nous avons entendu une voiture arriver vers 18 heures 50.
Nous nous sommes levées précipitamment, avons recouvert son lit rapidement en entendant Léontine appeler sa fille.
Nous nous sommes rapidement rhabillés.
Par chance, nous étions début mai et le temps était déjà au beau fixe.
Elle, son jean, son débardeur sans avoir le temps comme moi de remettre nos soutiens-gorge poussés sous le lit et moi ma robe sans ma culotte.
Il va de soi, elle aussi, sous le lit lorsque sa maman a ouvert la porte de la chambre de sa fille.
• Oh ! Excusez-moi, vous travailliez, excusez-moi de vous avoir dérangé.
J’ai appelé, personne ne m’a répondu, je suis montée pour voir si tout allait bien.
• Maman, tu nous déranges à un moment crucial du cours sur lequel nous travaillons.
• Je comprends, je suis rentrée, vous êtes des femmes, même toi ma fille, vous savez par quoi l’on passe toutes les 28 jours.
Je vais m’allonger, ma tête va éclater, finissez votre travail.
Merci Églantine de faire progresser ma fille en économie.
J’ai versé vos émoluments sur votre compte, j’ai même ajouté une petite prime pour la progression spectaculaire de ma fille.
Nous devons avoir une petite conversation entre nous.
J’ai parlé à mon époux de vos capacités en économie et nous avons sûrement un poste bien plus rémunérateur dans notre entreprise que votre salaire de prof.
La porte s’est refermée avant que je ne réponde.
• Salope, non seulement tu te tapes la fille, mais tu as tapé dans l’œil de mon père avec mes bons résultats, au moins ma progression.
Ayant entendu les talons de Léontine redescendre au rez-de-chaussée où se trouvent sa chambre et celle de son père, nous nous sommes éteintes avant de récupérer nos sous-vêtements et de nous remettre en tenue plus respectable, surtout pour moi la prof.
Carine, alors que je venais d’enlever ma robe, m’a couchée sur le lit contre toute prudence.
Elle m’a mis sa main sur ma bouche alors que sa langue a embrassé mon clito.
Bien sûr, si elle ne l'avait pas fait, Léontine aurait su que sa fille était lesbienne et encore plus, sa prof qui jouissait sous elle dès qu’elle la prenait.
Léontine, en avait-elle, découvert plus qu’elle n’en avait dit et prévenu le proviseur des détournements d’une de ses profs.
J’ai aussi soupçonné Carine elle-même.
N’ai-je pas été, le temps d’une partie de l'année scolaire, le bon moyen d’épancher ses aspirations lesbiennes sans prendre le moindre risque, puisque c'était chez elle que nous avions nos rapports ?
Bref, j’ai vite compris que d’attendre une hypothétique place dans l’entreprise de son père, ma mutation, m’apporterait plus de garantie.
• Justine, entre, ma fille est absente, elle se trouve chez un copain pour travailler les mathématiques.
Je suis contente de te donner ton premier cours de soutien en économie !
• Ai-je vraiment besoin de ces cours ?
Je préfère voir briller la flamme dans tes yeux lorsque tu plonges dans les miens lorsque nous sommes en cours.
Me permets-tu de t’embrasser !
Une leçon ne m’a pas suffi, je suis une irrémédiable sentimentale, surtout lorsque là encore, Justine me regarde avec les yeux de l’amour.
Pourtant, il y a une différence, depuis deux ans je vis avec ma petite poupée.
Même après qu’elle a quitté ma classe.
Juliette, me direz-vous ?
Elle a quitté ma demeure pour retourner à Montluçon.
Je l’ai régulièrement au téléphone, elle ignore que je sais que c’est une lesbienne comme sa maman.
Mieux même, une chose m’avait échappé lorsque j’étais là-bas comme prof vivant mon amour avec Corine.
Elle était aussi tombée amoureuse de ma petite maîtresse et c’est avec elle qu’elle vit, ignorant que je le sais.
La rumeur, ce doit être elle qui l’a fait courir pour un temps m’éloigner de son amour naissant.
La seule chose que j’attends en serrant Justine dans mes bras, c’est le moment où elles auront le courage de venir au-devant de moi afin que je leur apporte tout mon soutien dans leur jeune amour.
Une mère sait s’effacer pour le bonheur de sa fille, surtout lorsque j’ai Justine, sans fois plus attentionnée au lit avec moi que Carine a pu l’être.
Mais, mon jugement n’est-il pas faussé par notre amour réciproque vécu au grand jour dans les rues et sur la promenade du front de mer de Royan ?
En ce moment, nous attendons nos sucettes chaudes, spécialité de notre région, avant de fusionner notre amour, Justine et moi, dans le nid d'amour que nous nous sommes construit loin des mauvaises langues.
Ne sommes nous pas des adultes majeurs ?
• Ma chérie, tu vois bien que je t’avais dit que si nous déménagions, pour venir à Royan, tu te ferais rapidement de nouvelles amies.
Je m’appelle Églantine, je sais, mon nom ne me facilite pas la tâche, moi qui suis prof d’économie dans les lycées.
Mais, il faut bien le supporter.
Ce que ma fille ignore, c’est que si nous avons dû partir de Montluçon à la suite de bruits qui ont couru lors de mon dernier poste dans cette ville.
Mon proviseur de l'année scolaire précédente m’a convoqué pour me dire qu’il avait reçu de nombreuses plaintes de parents comme quoi j’aurai eu des rapports avec une jeune femme, majeure, mais élève dans ma classe.
Il ignorait si c’était vrai, cependant il avait lui-même constaté lors de moments de pause entre les cours que j’avais fortement tendance à me rapprocher de Carine, cette élève.
Comme elle était majeure, il n’avait aucun droit de m’initier entre nous, mais cela la foutait mal pour son établissement et sa réputation.
Qu’en était-il exactement ?
Je dois avouer que c’était juste, je me suis laissé séduire moi-même à 18 ans par un élève de mon lycée et Juliette était née sans que son père daigne la reconnaitre.
J’ai vite compris, lors des rares fois où j’ai eu des aventures, élever un enfant, tout en suivant mes études afin de devenir prof d'éco, que c’était par les femmes et même les filles que j’étais attirée.
Je le confesse, je suis lesbienne, mais à ce jour, à aucun moment, je n'ai essayé de passer de bons moments avec des jeunes filles mineures, qui plus est sur mes lieux de travail.
Carine était la première que j’aie serrée dans mes bras et plus que serrée, faisant partie de mes élèves majeure.
Il faut dire que c’était elle qui m’avait allumé.
Lors de chaque cours, elle me regardait avec les yeux de l’amour qui un jour est devenu triomphant.
• Maman accepte que vous veniez à la maison me donner des cours particuliers, je peine à comprendre certains de vos cours d’économie et ça sera primordial pour que je succède à mon père à la tête de son entreprise.
J’ai accepté, prof, ça paye un peu, mais Juliette grandit et a de plus en plus besoin d’argent de poche, sans parler des fringues à la mode.
• Entre Églantine, nous sommes enfin seuls, prends-moi dans tes bras !
• Carine mais enfin, qu’est-ce que tu fais, et pourquoi me tutoies-tu ?
Je suis ta prof et ta maman me paye pour te faire progresser.
• Tu es puérile, Églantine, crois-tu que si j’ai de mauvaises notes dans la matière que tu enseignes, alors que je suis première partout, même en sport, c'est parce que je n’arrive pas à comprendre l’économie !
Tu sais qu'il est dur de te rendre des copies dans lesquelles tu me mettras trois ou quatre alors qu’à la lecture des énoncés je serais capable de 20 sur 20 !
De plus, ne crois-tu pas que je sais au plus profond de moi que tu as envie de moi ?
Une lesbienne sait reconnaître, au fond d'elle, une autre lesbienne.
Regarde ce gode, il m’a dépucelé en pensant à toi.
Je rêve toutes les nuits que tu l’as en main et que tu le fais aller et venir profondément de moi !
Carine avait raison, en cours, j’avais ressenti les mêmes choses qu’elle et je savais que si les circonstances le permettaient, je la prendrais dans mes bras et que je la serrerais très fort, à l’étouffer.
Surtout que lorsque cela s’est produit dans la fraction de seconde suivante, nos bouches et nos langues ont été fusionnelles.
À bout d'arguments et avec envie, j’ai cédé à mon élève.
Dans les moments qui nous rapprochaient, nous étions de plus en plus intimes.
Avant de parler de nos rapports charnels dans sa chambre rose de jeune fille, il nous fallut ruser avec sa mère.
J’ai vite compris que je n’avais rien de plus à apprendre à Carine sur mes cours d’économies.
Il a fallu que pendant les six mois qu’a duré notre liaison, ces cours aient de l’effet sur ses notes, afin que nous ayons toujours nos moments d’intimités.
Après nous être mises nues dès mon entrée dans sa chambre, je lui bouffais la chatte alors qu’elle en faisait de même pour moi.
Il va de soi que nous avions des préliminaires, Carine ayant rapidement constaté la sensibilité de mes seins fort bien développés, je dois le reconnaitre, alors qu’elle était plutôt du genre clitoridien avec des seins très peu développés.
J’étais un peu comme elle à son âge.
La maternité et l’allaitement ayant fait le reste.
Une fois notre soif d’amour pour un temps rassasiée, nous regardions le cours suivant surtout au moment d’un examen.
Carine savait exactement ce qu’elle devait mettre devant les yeux de Léontine, sa maman, des notes en progression, mais pas trop, n’en faut.
Nous avons plafonné trois mois de 10 à 12, la moyenne en éco, mais des moments dans son lit avec lequel j'utilisais Calimero, son gode, ou elle en moi.
Calimero, car avant de me connaître, il trouvait ça injuste d’être loin de ma chatte, n’ayant que la sienne à satisfaire.
Nous sommes rapidement devenus fusionnels, nos moments d’intimité devenant de plus en plus chauds.
Nous nous séparions avec regret après de nombreux orgasmes apportés l’une à l’autre.
Lorsque, à regret, je la quittais, je pensais déjà à mon prochain cours particulier, même si ceux-ci étaient un peu frauduleux.
Évidemment, dans la cour, lorsqu’elle était en coupure, ayant regardé son planning, je passais plus de temps à la fenêtre pour voir si elle avait d’autres filles et même garçons tournant autour d’elle.
J’étais totalement amoureuse, lorsque je savais qu’elle finissait ses cours à la même heure que les miens et même plus tard, de ma voiture, je la suivais afin d’être sûre de ne pas être trompée.
Est-ce là que j’ai été imprudente après la convocation par mon proviseur.
J’ai même soupçonné Léontine de nous avoir découvertes et d’avoir prévenu le proviseur.
Alors que Léontine avait l’habitude de rentrer vers 20 heures alors que je donnais mes cours à sa fille de 18 à 19 heures, nous avons entendu une voiture arriver vers 18 heures 50.
Nous nous sommes levées précipitamment, avons recouvert son lit rapidement en entendant Léontine appeler sa fille.
Nous nous sommes rapidement rhabillés.
Par chance, nous étions début mai et le temps était déjà au beau fixe.
Elle, son jean, son débardeur sans avoir le temps comme moi de remettre nos soutiens-gorge poussés sous le lit et moi ma robe sans ma culotte.
Il va de soi, elle aussi, sous le lit lorsque sa maman a ouvert la porte de la chambre de sa fille.
• Oh ! Excusez-moi, vous travailliez, excusez-moi de vous avoir dérangé.
J’ai appelé, personne ne m’a répondu, je suis montée pour voir si tout allait bien.
• Maman, tu nous déranges à un moment crucial du cours sur lequel nous travaillons.
• Je comprends, je suis rentrée, vous êtes des femmes, même toi ma fille, vous savez par quoi l’on passe toutes les 28 jours.
Je vais m’allonger, ma tête va éclater, finissez votre travail.
Merci Églantine de faire progresser ma fille en économie.
J’ai versé vos émoluments sur votre compte, j’ai même ajouté une petite prime pour la progression spectaculaire de ma fille.
Nous devons avoir une petite conversation entre nous.
J’ai parlé à mon époux de vos capacités en économie et nous avons sûrement un poste bien plus rémunérateur dans notre entreprise que votre salaire de prof.
La porte s’est refermée avant que je ne réponde.
• Salope, non seulement tu te tapes la fille, mais tu as tapé dans l’œil de mon père avec mes bons résultats, au moins ma progression.
Ayant entendu les talons de Léontine redescendre au rez-de-chaussée où se trouvent sa chambre et celle de son père, nous nous sommes éteintes avant de récupérer nos sous-vêtements et de nous remettre en tenue plus respectable, surtout pour moi la prof.
Carine, alors que je venais d’enlever ma robe, m’a couchée sur le lit contre toute prudence.
Elle m’a mis sa main sur ma bouche alors que sa langue a embrassé mon clito.
Bien sûr, si elle ne l'avait pas fait, Léontine aurait su que sa fille était lesbienne et encore plus, sa prof qui jouissait sous elle dès qu’elle la prenait.
Léontine, en avait-elle, découvert plus qu’elle n’en avait dit et prévenu le proviseur des détournements d’une de ses profs.
J’ai aussi soupçonné Carine elle-même.
N’ai-je pas été, le temps d’une partie de l'année scolaire, le bon moyen d’épancher ses aspirations lesbiennes sans prendre le moindre risque, puisque c'était chez elle que nous avions nos rapports ?
Bref, j’ai vite compris que d’attendre une hypothétique place dans l’entreprise de son père, ma mutation, m’apporterait plus de garantie.
• Justine, entre, ma fille est absente, elle se trouve chez un copain pour travailler les mathématiques.
Je suis contente de te donner ton premier cours de soutien en économie !
• Ai-je vraiment besoin de ces cours ?
Je préfère voir briller la flamme dans tes yeux lorsque tu plonges dans les miens lorsque nous sommes en cours.
Me permets-tu de t’embrasser !
Une leçon ne m’a pas suffi, je suis une irrémédiable sentimentale, surtout lorsque là encore, Justine me regarde avec les yeux de l’amour.
Pourtant, il y a une différence, depuis deux ans je vis avec ma petite poupée.
Même après qu’elle a quitté ma classe.
Juliette, me direz-vous ?
Elle a quitté ma demeure pour retourner à Montluçon.
Je l’ai régulièrement au téléphone, elle ignore que je sais que c’est une lesbienne comme sa maman.
Mieux même, une chose m’avait échappé lorsque j’étais là-bas comme prof vivant mon amour avec Corine.
Elle était aussi tombée amoureuse de ma petite maîtresse et c’est avec elle qu’elle vit, ignorant que je le sais.
La rumeur, ce doit être elle qui l’a fait courir pour un temps m’éloigner de son amour naissant.
La seule chose que j’attends en serrant Justine dans mes bras, c’est le moment où elles auront le courage de venir au-devant de moi afin que je leur apporte tout mon soutien dans leur jeune amour.
Une mère sait s’effacer pour le bonheur de sa fille, surtout lorsque j’ai Justine, sans fois plus attentionnée au lit avec moi que Carine a pu l’être.
Mais, mon jugement n’est-il pas faussé par notre amour réciproque vécu au grand jour dans les rues et sur la promenade du front de mer de Royan ?
En ce moment, nous attendons nos sucettes chaudes, spécialité de notre région, avant de fusionner notre amour, Justine et moi, dans le nid d'amour que nous nous sommes construit loin des mauvaises langues.
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