COLLECTION VENGEANCE. Pas trois, mais cinq (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION VENGEANCE. Pas trois, mais cinq (1/1)
Comment Jean, mon mari, a-t-il pu me faire ça ?
De plus, l’apprendre comme je l’ai appris, c’est lamentable.
Vous sortez de la douche, votre téléphone fixe pour une fois sonne.
Le temps d’arriver et vous entendez le message s’enregistrer sur votre répondeur sans que vous ayez entendu le début.
« ta femme, que nous sommes amants, sinon je l’appelle pour lui dire que tu la trompes depuis plusieurs mois.
Combien de fois m’as-tu promise que tu allais la quitter parce que je te fais l’amour nettement mieux qu’elle ?
Si tu refuses de m’emmener à Jakarta, il t’en cuira !
Je suis prête à tout, tu sais comme je t’aime.
Merde. »
Le « merde » m’interpelle, mais je suis très en colère, vingt ans que j’ai épousé Jean m’ayant juré fidélité, pour en arriver à quoi ?
« Gladys lui fait mieux l’amour que moi. »
Gladys, sa secrétaire, gentille fille, mais que je n’aurais pas cru capable de me faire ce petit dans le dos.
Gladys, j’ai bien reconnu sa voix, elle est suisse allemande et son parlé est très caractéristique.
Cette salope se tape mon mec, sans le moindre scrupule alors que j’ai toujours fait très attention à ce qu’il n’y ait jamais de malentendu entre lui et moi.
Je lui ai donné deux beaux garçons, quatorze et quinze ans, Bruno et Jacky, avec lesquels il a une complicité de tous les instants.
Sur le lac d'Annecy, face à notre maison, chaque week-end, qu’il fasse beau ou mauvais, ils font du padel ensemble, même si de plus en plus, il peine à les suivre.
Au début, il les attendait, maintenant c’est l’inverse qui se produit, ainsi va la vie.
Jean est architecte et, justement, est parti ce matin pour Jakarta.
Jakarta en Indonésie, ou avec son cabinet, il construit un hôtel de haut luxe qui va nous permettre de vivre notre train de vie sans le moindre souci financier pendant des années.
Jakarta, ou alors que je lui avais dit de bien vouloir m’y rendre avec lui, je rêve de retrouver ce pays dans lequel j’ai vécu, mon père étant commandant de la Légion étrangère.
Dans cette jeunesse où je ne manquais de rien, sauf de copains et copines permanents.
Obligé d’en trouver d'autres chaque fois qu’il prenait un poste différent dans nos colonies.
Dakar, au Sénégal, premier émoi de ma jeune vie.
Les boys, attachés à notre famille.
J’avais quatorze ans lorsque je les voyais derrière cette palissade qu’ils avaient aménagée pour prendre des douches froides après les durs labeurs que mon père leur imposait.
Togo, des bras comme mes cuisses dont la peau noire brillait au soleil dès que l’eau lui collait dessus.
Ils étaient trois, mais Togo était celui qui m'impressionnait le plus.
Avec le temps, je me souviens maintenant que je connais la vie, il devait avoir une belle paire de couilles, mais je ne les ai jamais vues.
Mon père les voyait se laver ; s’il avait été le moindre du monde impudique, envers ma mère ou moi, ils auraient passé un sale quart d’heure.
Ça n’empêche que lorsque j’y repense, le noir de cette peau, j’ai un temps fantasmé dessus.
Puis ma vie a évolué et j’ai rencontré Jean, j’avais 19 ans.
À 17 ans, nous avions quitté Dakar, mon père étant mis à la retraite.
C’est à Annecy que ma mère et moi nous sommes retrouvés.
Une entreprise de la région désirant embaucher mon père, capable de diriger une équipe d’ouvriers.
C’est ainsi qu’un jour, je suis allée lui porter son casse-croûte oublié sur la table de la cuisine et que j’ai rencontré Jean, qui conduisait les travaux que mon père dirigeait.
Coup de foudre, celui qui vous fait oublier les bras de Togo et la vie paisible avec quelques fois des voyages au bout du monde.
Aujourd’hui, c’est dans les faubourgs d’Annecy que je traîne ma misère et la trahison de Jean.
Devant moi, trois beaux blacks, c’est facile, je suis principalement la seule blanche dans ce secteur de la ville.
Les interpeller et leur demander de me baiser afin de me prouver que je baise mieux, voire aussi bien que Gladys, il y a un pas que je souhaite franchir.
Trois comme nos boys, même si Togo avait toute mon attention.
Est-ce le fait que parmi les trois, l’un d'eux, du moins de dos, a la même morphologie que lui.
Hélas, ils entrent dans un café.
Il faudrait être folle pour les suivrent.
Folle je le suis lorsque je franchis le seuil de ce café de ce quartier afro.
Trois, non cinq, deux de plus que ceux que je suivais.
• Vous voyez les gars, je vous avais bien dit qu’elle nous suivait.
Madame, vous avez trente secondes pour quitter ce bar.
Passé ce délai, nous allons fermer la porte et vous devrez être à la hauteur.
Si vous aimez les queues noires, je vous assure qu’avec les nôtres, vous serez entièrement satisfaite.
Trente secondes, une minute, après j’étais toujours là.
Il faut dire que j’ai de la chance, ils sont tous plus beaux les uns que les autres.
Une minute et cinq bites, quelques-unes, déjà tendues pointes vers moi.
Les autres, une petite fellation et je suis sûre qu’ils pourront m’honorer comme je le désire.
J’ai franchi le pas, pourquoi reculer.
Cinq, n’ai-je pas plus grand œil que grand ventre ?
Bien que je sente ma chatte ruisseler d’envie de montrer à Gladys, même si elle brille par son absence, que je baise aussi bien qu’elle.
C’est devant ce bar que je prends la première verge noire de ma vie en main et que sans hésiter, toutes les unes après les autres, j’en fais profiter ma bouche.
La troisième, je crois, devant avoir plus envie que les autres dès que je l’ai prise en main puis en bouche, m’envoie des traits de sperme.
C’est la première fois que cela m’arrive.
Je pompe souvent Jean afin qu’il soit satisfait de sa tendre épouse, mais je constate que ce n’est pas suffisant pour qu’il me soit resté fidèle.
C’est sur la table la plus proche qu’ils me couchent et que la première verge entre en moi.
• À moi !
Combien de fois j’entends ces mots et chaque fois ma grotte est envahie par une autre verge, certainement noire.
Oui, je ne vois plus rien, quelques-uns n’ayant pas rempli ma chatte viennent décharger sur ma figure.
Ma langue et mes doigts saisissent tout ce qu’ils peuvent et c’est avec gourmandise que je fais rentrer dans mon estomac ce mets de choix.
• Patientez tous les deux, ensemble, elle va aimer ça.
• Non, pas de sodomie, ma chatte autant que vous voulez mais pas mon anus.
• Qui te parle d’anus, ta chatte est si lubrifiée que nous allons te prendre en double pénétration vaginale.
Quelle femme n'a pas ressenti ce que je ressens lors de toutes ces pénétrations ?
Combien de fois ai-je joui sous les coups de boutoir de ces garçons en rut ?
Lors de la double pénétration, j’ai même eu l’impression de jouir comme je n’avais jamais joui.
Par cette partie de jambe en l’air, à multiples facettes et surtout à multiples bites, je me vengeais des turpitudes de Jean avec Gladys.
Tout a une fin et c’est repu de sexe et de sperme que je quitte ma multitude d’amants et que je retrouve ma voiture garée aux portes de ce quartier, dit mal fréquenté.
Dans mon vide-poches, j’entends mon portable vibrer.
Je l’avais laissé là ainsi que mes papiers afin d’être incognito, les risques étant grands que je me fasse dépouiller, le quartier étant considéré chaud.
Ai-je fait une connerie ?
Une passe encore, mais deux, ce serait mal vu de prendre des risques en sortant mon portable de mon vide-poches.
Je les récupère lorsque j’arrive chez moi.
La peau de mon visage me tire, Togo, même si ce n’était pas lui, m’a fourni une bouteille d’eau pour que je me lave partiellement le visage et que je reprenne forme humaine.
Il faut impérativement que je prenne une douche, mes vêtements que j’ai récupérés, eux aussi portent les traces de mes débordements.
Comment ai-je pu me donner à tant d'hommes simultanément par bravade contre Gladys, la maîtresse de mon mari ?
« Jeanine, j’ai vainement essayé de t’appeler, je te laisse ce message, tu as dû recevoir un message de Gladys, me menaçant. »
Je prends le temps de tout entendre, vingt-cinq messages, tous les mêmes.
Gladys, ce n’est pas Jean qui est son amant, mais Corentin, son associé.
Corentin avait demandé à Jean de pouvoir emmener sa maitresse, mais les risques de diversion pendant le séjour primordial pour eux, mon mari avait refusé.
Gladys, de dépit, avait décidé de se venger en appelant la femme de Corentin.
Faisant une fausse manœuvre, c’est le numéro de chez nous qu’elle avait appelé.
Comme le message était tronqué, le temps qu’elle s’en aperçoive et prévienne mon mari, j’avais déjà quitté la maison.
D’où le « merde » lorsqu’elle a vu son erreur.
On sait la bêtise que j’ai faite en allant me jeter dans les bras de ces hommes, trois, non, oui, je-me suis bien donné à cinq hommes, noirs de surcroit.
• Vous voyez les gars, je vous avais bien dit qu’une salope comme celle-là, lorsqu’elle y a goûté une fois, immanquablement elle en veut encore plus.
J’écarquille les yeux, je ne me trompe pas en tournant la clef dans la serrure du bar que je viens de rejoindre.
Six, aujourd’hui ils sont six, qu’importe, cette dernière est noire aussi et si ce n’est pas Togo, ça pourrait être son cousin.
• Monsieur, aujourd’hui, je ne serais pas contre une petite sodomie.
De plus, l’apprendre comme je l’ai appris, c’est lamentable.
Vous sortez de la douche, votre téléphone fixe pour une fois sonne.
Le temps d’arriver et vous entendez le message s’enregistrer sur votre répondeur sans que vous ayez entendu le début.
« ta femme, que nous sommes amants, sinon je l’appelle pour lui dire que tu la trompes depuis plusieurs mois.
Combien de fois m’as-tu promise que tu allais la quitter parce que je te fais l’amour nettement mieux qu’elle ?
Si tu refuses de m’emmener à Jakarta, il t’en cuira !
Je suis prête à tout, tu sais comme je t’aime.
Merde. »
Le « merde » m’interpelle, mais je suis très en colère, vingt ans que j’ai épousé Jean m’ayant juré fidélité, pour en arriver à quoi ?
« Gladys lui fait mieux l’amour que moi. »
Gladys, sa secrétaire, gentille fille, mais que je n’aurais pas cru capable de me faire ce petit dans le dos.
Gladys, j’ai bien reconnu sa voix, elle est suisse allemande et son parlé est très caractéristique.
Cette salope se tape mon mec, sans le moindre scrupule alors que j’ai toujours fait très attention à ce qu’il n’y ait jamais de malentendu entre lui et moi.
Je lui ai donné deux beaux garçons, quatorze et quinze ans, Bruno et Jacky, avec lesquels il a une complicité de tous les instants.
Sur le lac d'Annecy, face à notre maison, chaque week-end, qu’il fasse beau ou mauvais, ils font du padel ensemble, même si de plus en plus, il peine à les suivre.
Au début, il les attendait, maintenant c’est l’inverse qui se produit, ainsi va la vie.
Jean est architecte et, justement, est parti ce matin pour Jakarta.
Jakarta en Indonésie, ou avec son cabinet, il construit un hôtel de haut luxe qui va nous permettre de vivre notre train de vie sans le moindre souci financier pendant des années.
Jakarta, ou alors que je lui avais dit de bien vouloir m’y rendre avec lui, je rêve de retrouver ce pays dans lequel j’ai vécu, mon père étant commandant de la Légion étrangère.
Dans cette jeunesse où je ne manquais de rien, sauf de copains et copines permanents.
Obligé d’en trouver d'autres chaque fois qu’il prenait un poste différent dans nos colonies.
Dakar, au Sénégal, premier émoi de ma jeune vie.
Les boys, attachés à notre famille.
J’avais quatorze ans lorsque je les voyais derrière cette palissade qu’ils avaient aménagée pour prendre des douches froides après les durs labeurs que mon père leur imposait.
Togo, des bras comme mes cuisses dont la peau noire brillait au soleil dès que l’eau lui collait dessus.
Ils étaient trois, mais Togo était celui qui m'impressionnait le plus.
Avec le temps, je me souviens maintenant que je connais la vie, il devait avoir une belle paire de couilles, mais je ne les ai jamais vues.
Mon père les voyait se laver ; s’il avait été le moindre du monde impudique, envers ma mère ou moi, ils auraient passé un sale quart d’heure.
Ça n’empêche que lorsque j’y repense, le noir de cette peau, j’ai un temps fantasmé dessus.
Puis ma vie a évolué et j’ai rencontré Jean, j’avais 19 ans.
À 17 ans, nous avions quitté Dakar, mon père étant mis à la retraite.
C’est à Annecy que ma mère et moi nous sommes retrouvés.
Une entreprise de la région désirant embaucher mon père, capable de diriger une équipe d’ouvriers.
C’est ainsi qu’un jour, je suis allée lui porter son casse-croûte oublié sur la table de la cuisine et que j’ai rencontré Jean, qui conduisait les travaux que mon père dirigeait.
Coup de foudre, celui qui vous fait oublier les bras de Togo et la vie paisible avec quelques fois des voyages au bout du monde.
Aujourd’hui, c’est dans les faubourgs d’Annecy que je traîne ma misère et la trahison de Jean.
Devant moi, trois beaux blacks, c’est facile, je suis principalement la seule blanche dans ce secteur de la ville.
Les interpeller et leur demander de me baiser afin de me prouver que je baise mieux, voire aussi bien que Gladys, il y a un pas que je souhaite franchir.
Trois comme nos boys, même si Togo avait toute mon attention.
Est-ce le fait que parmi les trois, l’un d'eux, du moins de dos, a la même morphologie que lui.
Hélas, ils entrent dans un café.
Il faudrait être folle pour les suivrent.
Folle je le suis lorsque je franchis le seuil de ce café de ce quartier afro.
Trois, non cinq, deux de plus que ceux que je suivais.
• Vous voyez les gars, je vous avais bien dit qu’elle nous suivait.
Madame, vous avez trente secondes pour quitter ce bar.
Passé ce délai, nous allons fermer la porte et vous devrez être à la hauteur.
Si vous aimez les queues noires, je vous assure qu’avec les nôtres, vous serez entièrement satisfaite.
Trente secondes, une minute, après j’étais toujours là.
Il faut dire que j’ai de la chance, ils sont tous plus beaux les uns que les autres.
Une minute et cinq bites, quelques-unes, déjà tendues pointes vers moi.
Les autres, une petite fellation et je suis sûre qu’ils pourront m’honorer comme je le désire.
J’ai franchi le pas, pourquoi reculer.
Cinq, n’ai-je pas plus grand œil que grand ventre ?
Bien que je sente ma chatte ruisseler d’envie de montrer à Gladys, même si elle brille par son absence, que je baise aussi bien qu’elle.
C’est devant ce bar que je prends la première verge noire de ma vie en main et que sans hésiter, toutes les unes après les autres, j’en fais profiter ma bouche.
La troisième, je crois, devant avoir plus envie que les autres dès que je l’ai prise en main puis en bouche, m’envoie des traits de sperme.
C’est la première fois que cela m’arrive.
Je pompe souvent Jean afin qu’il soit satisfait de sa tendre épouse, mais je constate que ce n’est pas suffisant pour qu’il me soit resté fidèle.
C’est sur la table la plus proche qu’ils me couchent et que la première verge entre en moi.
• À moi !
Combien de fois j’entends ces mots et chaque fois ma grotte est envahie par une autre verge, certainement noire.
Oui, je ne vois plus rien, quelques-uns n’ayant pas rempli ma chatte viennent décharger sur ma figure.
Ma langue et mes doigts saisissent tout ce qu’ils peuvent et c’est avec gourmandise que je fais rentrer dans mon estomac ce mets de choix.
• Patientez tous les deux, ensemble, elle va aimer ça.
• Non, pas de sodomie, ma chatte autant que vous voulez mais pas mon anus.
• Qui te parle d’anus, ta chatte est si lubrifiée que nous allons te prendre en double pénétration vaginale.
Quelle femme n'a pas ressenti ce que je ressens lors de toutes ces pénétrations ?
Combien de fois ai-je joui sous les coups de boutoir de ces garçons en rut ?
Lors de la double pénétration, j’ai même eu l’impression de jouir comme je n’avais jamais joui.
Par cette partie de jambe en l’air, à multiples facettes et surtout à multiples bites, je me vengeais des turpitudes de Jean avec Gladys.
Tout a une fin et c’est repu de sexe et de sperme que je quitte ma multitude d’amants et que je retrouve ma voiture garée aux portes de ce quartier, dit mal fréquenté.
Dans mon vide-poches, j’entends mon portable vibrer.
Je l’avais laissé là ainsi que mes papiers afin d’être incognito, les risques étant grands que je me fasse dépouiller, le quartier étant considéré chaud.
Ai-je fait une connerie ?
Une passe encore, mais deux, ce serait mal vu de prendre des risques en sortant mon portable de mon vide-poches.
Je les récupère lorsque j’arrive chez moi.
La peau de mon visage me tire, Togo, même si ce n’était pas lui, m’a fourni une bouteille d’eau pour que je me lave partiellement le visage et que je reprenne forme humaine.
Il faut impérativement que je prenne une douche, mes vêtements que j’ai récupérés, eux aussi portent les traces de mes débordements.
Comment ai-je pu me donner à tant d'hommes simultanément par bravade contre Gladys, la maîtresse de mon mari ?
« Jeanine, j’ai vainement essayé de t’appeler, je te laisse ce message, tu as dû recevoir un message de Gladys, me menaçant. »
Je prends le temps de tout entendre, vingt-cinq messages, tous les mêmes.
Gladys, ce n’est pas Jean qui est son amant, mais Corentin, son associé.
Corentin avait demandé à Jean de pouvoir emmener sa maitresse, mais les risques de diversion pendant le séjour primordial pour eux, mon mari avait refusé.
Gladys, de dépit, avait décidé de se venger en appelant la femme de Corentin.
Faisant une fausse manœuvre, c’est le numéro de chez nous qu’elle avait appelé.
Comme le message était tronqué, le temps qu’elle s’en aperçoive et prévienne mon mari, j’avais déjà quitté la maison.
D’où le « merde » lorsqu’elle a vu son erreur.
On sait la bêtise que j’ai faite en allant me jeter dans les bras de ces hommes, trois, non, oui, je-me suis bien donné à cinq hommes, noirs de surcroit.
• Vous voyez les gars, je vous avais bien dit qu’une salope comme celle-là, lorsqu’elle y a goûté une fois, immanquablement elle en veut encore plus.
J’écarquille les yeux, je ne me trompe pas en tournant la clef dans la serrure du bar que je viens de rejoindre.
Six, aujourd’hui ils sont six, qu’importe, cette dernière est noire aussi et si ce n’est pas Togo, ça pourrait être son cousin.
• Monsieur, aujourd’hui, je ne serais pas contre une petite sodomie.
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