COLLECTION HISTOIRE COURTE. Cassettes DVD (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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• Grand-mère Étienne, as-tu toujours à ta disposition cet appareil pouvant nous permettre de regarder ces cassettes DVD trouvées dans notre grenier ?
• Des cassettes, de qui, de quoi, mais ne t’en fais pas, je l’ai toujours dans ma chambre, dans le bas de mon placard.
Va le chercher, et mets-nous la première, je te dirai si je connais.
Je vais dans la chambre de mamy, qui n’est pas ma mamie, mais une simple voisine que tout le monde appelle Mamy Étienne ou encore grand-mère Étienne ou simplement mamie.
Jamais, Étienne, certainement le risque de se tromper, Étienne, prénom étrange pour une femme.
Il y a peu, en juin, à la fête des voisins, j’ai appris qu’elle avait 62 ans et était née le même jour que cette fête de quartier.
Saline, ma maman ayant fait le gâteau que nous nous sommes partagé après qu’elle ait soufflé ses bougies.
• Hugo, cette cassette, il manque ce que l’on appelait la jaquette d’un film, elle a dû se déchirer à force d’être manipulée.
J’ai branché les fils d’alimentation, courant et prise de télé.
Tout semble fonctionner.
J’ai sorti au hasard une première cassette du carton que j’ai amené.
Il y a dix cassettes.
• Hugo, c’est bien un porno.
Merde, l’un des pornos tournés par les Rita Mitsouko, du moins comment s’appelait-elle ?
• Catherine Ringer, ne me dit pas qu’elle a tourné ce film, oui, on la reconnaît bien.
• Dans ses débuts, je crois qu’elle en a tourné quatre ou cinq.
Lorsqu’elle a été connue comme chanteuse, les DVD s'arrachaient littéralement.
Ce film et cette cassette sont cultes, rares sont ceux qui les possèdent encore.
• Mamy, suçais-tu aussi bien ?
• Elle, c’est une championne !
Je pourrais te dire, Lucien, mon mari aimait bien que je lui fasse une petite fellation, surtout certains matins.
Mais, tu me fais dire des horreurs, certes, c’était le bon temps.
Mets-en une autre, je te prêterai le lecteur, tu auras tout le temps de la regarder chez toi.
Encore une sans jaquette, ton père devait les pirater, tu leur demanderas lorsqu'ils reviendront du Touquet.
Le Touquet, maison de campagne pour leurs vieux jours.
Je prends une autre cassette.
• Le Pont de la rivière Kwai, un classique des films de guerre, ils l’ont repassé sur une chaîne l’été dernier.
Même genre, « Le Jour le plus long » et ça continue, et bien sûr, « La Grande vadrouille » avec Bourvil et de Funès.
Il est idiot d’avoir conservé ces DVD, ils les repassent au moins deux fois par an.
• Mamy, regarde, celle-ci, juste une feuille blanche comme jaquette.
« 1er de l’an 99, le Touquet ».
• On va te voir tout jeune, Hugo.
• Non, je me souviens qu'en 99, mes parents venaient d’acheter la maison et pour ce 1ᵉʳ de l’an, je suis allée chez Mamy Léandre, la mère de papa, près de Tours.
Nous fêtions Noël ensemble, mais pour la nouvelle année, c’est là-bas que l’on m’envoyait.
Ils recevaient des copains.
Mamy Léandre était la reine des crêpes, elle était bretonne d’origine.
J’en avais une overdose chaque fois que je m’y rendais.
Mais, ils sont tous à danser à poils.
Maman dans les bras de Tonton Jacques, le frère de papa.
Il l’embrasse, et la caméra qui montre papa qui regarde son frère faire depuis son fauteuil.
Le film défile, je peine par moments, que deux autres femmes que je ne connais pas soient aussi salope que ma mère, passe encore, cependant celle par laquelle j’ai vu le jour, c’est dur à regarder.
• Hugo, ton père est candauliste !
Regarde, ton oncle dégage la table et couche Dominique dessus.
J’ignore qui filme, cependant, c’est sur la table qu’il la prend, alors qu’une autre femme, une blonde, se fait sauter sur le canapé à deux mètres de ton père qui ne bouge pas.
Ta maman semble apprécier un gros plan sur sa figure, déformée par le plaisir.
On a bien vu que ton oncle était monté comme un taureau, si je m’écoutais la prochaine fois que je le verrais, je lui dirais bien deux mots.
• Mamy, tu dis des horreurs, il a 36 ans, tu en as le double.
Le film défile, vraie partouze entre amis, lorsque Mamie, qui au préalable était assise à mes côtés sur son canapé face à la télé, me passe sa main sur mon short en Jeans.
36 pour mon oncle, 19 pour ma part, la différence plus grande pour moi après ma remarque sur mon oncle.
Pourtant, faisant abstraction de ma salope de mère, les images défilantes, c’est entre les pattes de deux mecs, la trentaine, qu’elle se laisse prendre sur le tapis devant la cheminée.
Les copines, elles sont trois, ne demandant pas leur reste : fellations, levrettes, double pénétration.
Maman se fait même enculer, sans que mon père ne semble avoir envie de participer.
Je serais à sa place, je me masturberais.
• Continue salope, ta bouche est divine.
Là, cette phrase n’est pas dite dans le film, Étienne a sorti ma verge et elle me suce le gland avant de m’engloutir par une gorge profonde.
Porno sur l’écran et porno sur son canapé lorsque je lui dégage les seins et que je les caresse comme je sais que les femmes aiment.
Mamy Étienne, étrange prénom pour une femme, est la troisième depuis que l’autre voisine, de chez mes parents, m’a enlevé mon pucelage.
Entre ces deux gourmandes, je me suis faite Yollanda, mon âge.
Yollanda, tu lui demandes, elle baise avec toi, la voisine a été plus rapide, sinon comme pour mes copains, ce serait elle qui m’aurait dessalé.
• Oui, prends-moi, ta mère est une salope, mais je crois que lorsque l’occasion se présente, pourquoi s’en priver, Hugo.
Voilà, la cassette est terminée depuis longtemps mais Étienne crie encore son plaisir sous mes coups de bites puissant.
Les autres cassettes, c’est chez moi que je les regarde.
Maman aime bien tonton Jacques, cependant également dans l’une d'elles, trois blacks, en solo alors que papa regarde toujours.
Maman, une chienne qui me gêne dès qu’ils reviennent le premier soir où j’ai baisé avec Mamy Étienne.
C’est sous un tout autre angle que je la vois, je devrais dire que je les vois.
Tout sauf avec les Noirs, ils les ont tournés le premier de l’an dernier.
De retour ce jour, qu'a fait ma génitrice ?
Je sais que mon père a offert à Silvana un caméscope de dernière génération.
Terminé les DVDs, mais ce qui m'interpelle, c’est que Silvana, c’est la sœur de maman.
Oui, c’est bien sûr, depuis le début, c’est Sylvana la réalisatrice de ces films.
• Sylvana, c’est ton filleul, oui, je peux venir chez toi le week-end prochain !
Ça, c’est bon et si je devenais moi-même réalisateur de films !!!
Ma tante, depuis que je suis pubert, me fait bander !!!
• Des cassettes, de qui, de quoi, mais ne t’en fais pas, je l’ai toujours dans ma chambre, dans le bas de mon placard.
Va le chercher, et mets-nous la première, je te dirai si je connais.
Je vais dans la chambre de mamy, qui n’est pas ma mamie, mais une simple voisine que tout le monde appelle Mamy Étienne ou encore grand-mère Étienne ou simplement mamie.
Jamais, Étienne, certainement le risque de se tromper, Étienne, prénom étrange pour une femme.
Il y a peu, en juin, à la fête des voisins, j’ai appris qu’elle avait 62 ans et était née le même jour que cette fête de quartier.
Saline, ma maman ayant fait le gâteau que nous nous sommes partagé après qu’elle ait soufflé ses bougies.
• Hugo, cette cassette, il manque ce que l’on appelait la jaquette d’un film, elle a dû se déchirer à force d’être manipulée.
J’ai branché les fils d’alimentation, courant et prise de télé.
Tout semble fonctionner.
J’ai sorti au hasard une première cassette du carton que j’ai amené.
Il y a dix cassettes.
• Hugo, c’est bien un porno.
Merde, l’un des pornos tournés par les Rita Mitsouko, du moins comment s’appelait-elle ?
• Catherine Ringer, ne me dit pas qu’elle a tourné ce film, oui, on la reconnaît bien.
• Dans ses débuts, je crois qu’elle en a tourné quatre ou cinq.
Lorsqu’elle a été connue comme chanteuse, les DVD s'arrachaient littéralement.
Ce film et cette cassette sont cultes, rares sont ceux qui les possèdent encore.
• Mamy, suçais-tu aussi bien ?
• Elle, c’est une championne !
Je pourrais te dire, Lucien, mon mari aimait bien que je lui fasse une petite fellation, surtout certains matins.
Mais, tu me fais dire des horreurs, certes, c’était le bon temps.
Mets-en une autre, je te prêterai le lecteur, tu auras tout le temps de la regarder chez toi.
Encore une sans jaquette, ton père devait les pirater, tu leur demanderas lorsqu'ils reviendront du Touquet.
Le Touquet, maison de campagne pour leurs vieux jours.
Je prends une autre cassette.
• Le Pont de la rivière Kwai, un classique des films de guerre, ils l’ont repassé sur une chaîne l’été dernier.
Même genre, « Le Jour le plus long » et ça continue, et bien sûr, « La Grande vadrouille » avec Bourvil et de Funès.
Il est idiot d’avoir conservé ces DVD, ils les repassent au moins deux fois par an.
• Mamy, regarde, celle-ci, juste une feuille blanche comme jaquette.
« 1er de l’an 99, le Touquet ».
• On va te voir tout jeune, Hugo.
• Non, je me souviens qu'en 99, mes parents venaient d’acheter la maison et pour ce 1ᵉʳ de l’an, je suis allée chez Mamy Léandre, la mère de papa, près de Tours.
Nous fêtions Noël ensemble, mais pour la nouvelle année, c’est là-bas que l’on m’envoyait.
Ils recevaient des copains.
Mamy Léandre était la reine des crêpes, elle était bretonne d’origine.
J’en avais une overdose chaque fois que je m’y rendais.
Mais, ils sont tous à danser à poils.
Maman dans les bras de Tonton Jacques, le frère de papa.
Il l’embrasse, et la caméra qui montre papa qui regarde son frère faire depuis son fauteuil.
Le film défile, je peine par moments, que deux autres femmes que je ne connais pas soient aussi salope que ma mère, passe encore, cependant celle par laquelle j’ai vu le jour, c’est dur à regarder.
• Hugo, ton père est candauliste !
Regarde, ton oncle dégage la table et couche Dominique dessus.
J’ignore qui filme, cependant, c’est sur la table qu’il la prend, alors qu’une autre femme, une blonde, se fait sauter sur le canapé à deux mètres de ton père qui ne bouge pas.
Ta maman semble apprécier un gros plan sur sa figure, déformée par le plaisir.
On a bien vu que ton oncle était monté comme un taureau, si je m’écoutais la prochaine fois que je le verrais, je lui dirais bien deux mots.
• Mamy, tu dis des horreurs, il a 36 ans, tu en as le double.
Le film défile, vraie partouze entre amis, lorsque Mamie, qui au préalable était assise à mes côtés sur son canapé face à la télé, me passe sa main sur mon short en Jeans.
36 pour mon oncle, 19 pour ma part, la différence plus grande pour moi après ma remarque sur mon oncle.
Pourtant, faisant abstraction de ma salope de mère, les images défilantes, c’est entre les pattes de deux mecs, la trentaine, qu’elle se laisse prendre sur le tapis devant la cheminée.
Les copines, elles sont trois, ne demandant pas leur reste : fellations, levrettes, double pénétration.
Maman se fait même enculer, sans que mon père ne semble avoir envie de participer.
Je serais à sa place, je me masturberais.
• Continue salope, ta bouche est divine.
Là, cette phrase n’est pas dite dans le film, Étienne a sorti ma verge et elle me suce le gland avant de m’engloutir par une gorge profonde.
Porno sur l’écran et porno sur son canapé lorsque je lui dégage les seins et que je les caresse comme je sais que les femmes aiment.
Mamy Étienne, étrange prénom pour une femme, est la troisième depuis que l’autre voisine, de chez mes parents, m’a enlevé mon pucelage.
Entre ces deux gourmandes, je me suis faite Yollanda, mon âge.
Yollanda, tu lui demandes, elle baise avec toi, la voisine a été plus rapide, sinon comme pour mes copains, ce serait elle qui m’aurait dessalé.
• Oui, prends-moi, ta mère est une salope, mais je crois que lorsque l’occasion se présente, pourquoi s’en priver, Hugo.
Voilà, la cassette est terminée depuis longtemps mais Étienne crie encore son plaisir sous mes coups de bites puissant.
Les autres cassettes, c’est chez moi que je les regarde.
Maman aime bien tonton Jacques, cependant également dans l’une d'elles, trois blacks, en solo alors que papa regarde toujours.
Maman, une chienne qui me gêne dès qu’ils reviennent le premier soir où j’ai baisé avec Mamy Étienne.
C’est sous un tout autre angle que je la vois, je devrais dire que je les vois.
Tout sauf avec les Noirs, ils les ont tournés le premier de l’an dernier.
De retour ce jour, qu'a fait ma génitrice ?
Je sais que mon père a offert à Silvana un caméscope de dernière génération.
Terminé les DVDs, mais ce qui m'interpelle, c’est que Silvana, c’est la sœur de maman.
Oui, c’est bien sûr, depuis le début, c’est Sylvana la réalisatrice de ces films.
• Sylvana, c’est ton filleul, oui, je peux venir chez toi le week-end prochain !
Ça, c’est bon et si je devenais moi-même réalisateur de films !!!
Ma tante, depuis que je suis pubert, me fait bander !!!
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