COLLECTION ÉTRANGE PHÉNOMÈNE. Club échangiste (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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• Mon chéri, tu as vu la boîte accolée à notre hôtel, c’est un club privé !
• J’ai entendu dire que c’est un club échangiste !
Aimerais-tu que nous pratiquions cette forme de sexualité, ma chérie ?
• Julien, tu me satisfais et je veux respecter notre contrat de fidélité que nous nous sommes fait lors de notre mariage.
Ces vacances prévues de longue date doivent être une relance de notre couple entre Julien et moi.
Dix-huit ans de mariage, un peu de relâchement dans les efforts nécessaires pour qu’un couple perdure.
Deux enfants d’un coup, il y a quinze ans.
Deux ovules fécondés simultanément et Gabriel et Rosa nous ont rejoints.
Dur, deux d’un coup, mais choix du roi et c’est tout naturellement que nous nous sommes arrêtés là.
Moment aussi des premières tensions entre nous, ma libido ayant nettement baissé à partir de ce moment.
Mon cul aussi a participé à ce refroidissement entre nous, je suis passée d’une taille 38 à une 46 afin de pouvoir entrer dans mes pantalons.
Je ne parle même pas de mes robes, j’étais adepte des minis.
Je vois des femmes au gros cul dans ce genre de mini, mais je vois le ridicule que c’est et je refuse d’en porter.
Il y a deux ans, un presque divorce a failli aller presque à son terme.
Ainsi, alors que Julien me prenait en levrette, position que j’affectionne, mon anus a été à deux doigts d’être sa cible.
• T’as un cul à te faire enculer ma chérie, me permets-tu ?
Voici ce qu’il a dit alors qu’il plaçait son sexe sur mon petit trou.
Certes, il a demandé l’autorisation, mais la baffe qu’il a ramassée lorsque je me suis retourné aussi rapide qu’une vipère lorsqu’elle décide de vous piquer.
On voit le climat du moment.
Trois mois de cul tourné, non pas moi, mais lui, je venais de mettre à mal l’un de ses fantasmes.
J’ai fini par en parler avec Sissy, ma copine d’enfance, elle a été directe.
• Ton mari est un vieux salopard, le mien se garderait bien de me faire une telle proposition.
J’ai un bon sécateur, pour entretenir mes rosiers, un coup direct et sa libido serait envoyée aux oubliettes !
Je me suis bien gardé d’une telle solution, même si nous ne baisons plus aussi souvent qu'avant, les enfants.
Quelques moments de plaisir, surtout lorsqu’ils sont chez mes parents, rallument un peu la flamme.
Ce voyage dans cette ville sera, je le pense, un moment de rapprochement pour notre couple.
Il est vingt-deux heures lorsque je m’allonge à ses côtés.
Julien a conduit une grande partie de la journée, il est normal qu’il soit fatigué.
Il fait chaud, la chambre n’est pas climatisée, il est nu, je me couche nue à ses côtés.
Demain matin, je me promets de m’occuper de lui en nous réveillant, nous aurons tout le temps de nous amuser.
Dans la clarté de la nuit, je vois sa queue au repos, je sais qu’il fantasme d’entrer dans ma bouche.
J’ai peu de connaissances de ces états de fait, il a parlé un jour de fellation.
Voici comment je me promets d’être une autre : je vais le surprendre en le suçant jusqu’à ce qu’il bande pour me satisfaire royalement.
Je devrais dormir moi aussi, mais la chaleur m’en empêche.
À mes côtés, un mur avec du papier à fleur.
Une horreur de mauvais goût.
Mais, nous ne sommes là que pour deux nuits, je ferai avec, même si l’enseigne du club place la chambre presque jusqu’en plein jour.
Je crois être éveillée, cependant lorsqu’une porte s’ouvre dans ce mur m’apportant un halo de lumière et de son irrésistiblement attirant, je suis un moment comme hébétée.
Je me redresse, je regarde Julien.
Comment peut-il dormir si profondément avec tout ce bruit, principalement de la musique qui vient de ce halo béant ?
Je me sens comme attiré par un aimant gigantesque pouvant soulever des montagnes.
Je dois franchir cette porte.
Un dernier regard vers mon mari, je devrais le secouer, mais une force m’en empêche, pourquoi le réveiller, lui qui était si fatigué lorsque nous nous sommes couchés ?
Pourquoi ne pas aller découvrir ce club, moi qui il y a peu ignorait que ce genre d’endroit existait ?
Je me lève, même ma nudité ne freine pas mon ardeur à franchir cette porte, seule, sans celui qui partage ma vie.
La porte franchie, j’avance.
Derrière moi un grand bruit, la porte a dû se refermer, mais je refuse de le savoir.
Un couloir blanc, quelques mètres et une porte dans ce mur.
Une sorte de grotte.
Un couple fait naturellement l’amour, je les regarde, la femme me voit et me fait un signe de les rejoindre.
Je sais que des femmes font l’amour entre elles, mais sans fuir, la pensée de frotter mon corps au corps de cette femme, même si elle est attirante, me fait avancer.
• Tu as vu ma femme, comme elle est belle lorsqu’elle fait l’amour avec Charlie !
Je n’avais pas vu cet homme dans mon dos, il me fait tressauter.
Je comprends rapidement que c’est le mari regardant certainement sa femme se faire baiser par Charlie.
Je repense à la proposition de Julien : si j’avais accepté de venir avec lui, aurait-il lui aussi pris plaisir à me voir me faire sauter par un autre, voire une autre.
Je dis sauter, car je ne vois pas d’autres mots qu'être une femme faisant l’amour comme des lapins.
Pourtant, ce garçon, même s’il est légèrement plus âgé que moi, est séduisant.
Il me prend la main et me fait entrer dans une petite piscine.
Un instant, je me revois avec mon homme au fond du gouffre de Padirac.
Ce passage en plâtre blanc me fait penser à ce gouffre, ce doit être l’effet que le promoteur de ce club a dû vouloir lui donner.
Il y a même quelques stalactites qui pendent du plafond.
J’entre dans l’eau, elle est juste à température et je me retrouve collée contre cet homme sentant sa queue grossir le long de mon intimité.
Que dire de sa bouche venant prendre ma bouche ?
Julien a été mon premier et j’ai souvent pensé le dernier, mais je m’abandonne dans ses bras.
Mieux, je plonge ma main sous l’eau pour attraper ce pieu que, si nous n’étions pas dans l’eau, j’aurais certainement repoussé.
Je suis sûre que je mouille, mais l’eau m’empêche de pouvoir contrôler si ma petite fente, elle aussi, mouille.
Je parle de ma fente pour ne pas dire chatte, moule, trou à bite.
Je connais ces mots, toujours cette éducation rigoriste, ayant en partie pourri ma vie.
Il s’assied et me caresse la poitrine.
Julien oublie systématiquement ma poitrine, mes fraises sortent, j’ai toujours eu horreur de mes pointes.
Lors de la stimulation, elles sont entrées dans mes mamelons, ce qui m’a fait honte une grande partie de ma jeunesse.
Je voudrais qu’il me prenne, mais je sens qu’une chose le retient.
• Sortons, ici, il est impossible de mettre une capote.
Merci monsieur, enfin, c'est dans ma tête que ça se passe, dans mon émoi, j’avais oublié que le sida, même ici, je pourrais l’attraper.
Que dire des risques de grossesse ?
Je me vois mal dire à Julien dans neuf mois que notre fils a la tête de l’homme avec qui j’ai baisé dans ce club pendant un moment d’égarement.
Surtout en ayant franchi une porte sans lui.
Une alcôve comme la première où certainement celle qui était sa femme se faisait baiser, elle nous tend les bras.
Je m’y abandonne, malgré un dernier remords de céder si rapidement à cet homme.
Est-ce lui ou moi qui, une fois la capote prise dans une cavité dans le mur posée, et où elles sont à disposition.
J’écarte simultanément mes cuisses de cet homme, dont j’ignore jusqu’au nom, pose son corps sur le mien.
C’est incroyable, comme il est long à entrer au fond de mon sexe.
Effectivement, lorsque je l’ai caressé, j’ai eu l’impression d’un sexe sans fin.
Je sens mon utérus compressé, mais également ma petite turgescence que Sissy m’a apprise, que c’était mon clitoris.
Notre, car elle m’a dit qu’elle en avait un aussi, qu’elle aimait se caresser alors que pour ma part, ce serait inacceptable.
J’ai toujours apprécié les feux d’artifice, mais celui qui éclate dans mon corps n’a aucune mesure avec le petit plaisir que je prends à me faire sauter par Julien.
C’est à ce moment que je franchis une étape.
L’homme est toujours en moi et un sexe se trouve devant ma bouche.
Je crois que c’est pour protester que je l’ouvre, mal m’en prend, toute la longueur est en moi.
• Serge, laisse-moi la place, cette salope doit aimer se faire brouter.
J’ai rarement vu une salope comme elle.
Ces mots me parviennent, mais que dire de cette langue qui titille mon clitoris me faisant repartir dans un délire sexuel.
Peu importe comment je suis parvenue jusque-là, c’est avec délice que je participe à une orgie sexuelle avec ce couple et le dénommé Charlie.
Ils nous ont rejoints.
• Ma chérie, tu fais un cauchemar, tu t’es mise à crier : « Encore, encore. »
Julien doit se tromper, j’avais la bite de Charlie dans ma bouche, incapable de prononcer le moindre mot.
• Chérie, que me fais-tu ?
C'est la présence à côté de notre chambre de ce club échangiste qui te fait changer tes habitudes ?
Mais, tu peux y aller, suce ma bite et je vais te prendre comme tu aimes.
• En levrette ?
• Oui, si tu le veux, mais sans essayer de te sodomiser, j’ai trop peiné, après ce refus et la brouille entre nous qui s'est ensuivie.
Ce qu’ignore Julien, c’est que j’ai fait mes armes dans la luxure cette nuit.
Une fois à quatre pattes, ayant arrêté ma fellation juste avant qu’il ne décharge, ma main part derrière moi et c’est moi, au moment où il pense me baiser par la chatte, que je me fais perforer l’anus.
Comment lui dire que cette nuit Charlie et le mari de la salope m’ont pris tous les deux en double pénétration, me faisant hurler de plaisir !
Le lendemain, c’est ensemble que nous franchissons la porte du club échangiste.
Pas la porte de la nuit dernière, mais celle avec un juda pour contrôler qui se présente.
Je retrouve le chemin avec passage par la rivière, avec après l’alcôve où Gladys baisait avec Charlie.
Là où devait se trouver la porte, un mur de plâtre aussi lisse qu’il soit possible de l’être.
Avant de descendre, j’ai contrôlé le mur hideux avec des fleurs, idem, pas la moindre porte.
• Sylviane, tu as bien changé, du moins ton retard.
Que t’est-il arrivée ?
Un fait a-t-il transformé ta vie ?
• Sissy, arrête de me parler et bouffe-moi la chatte.
Pourquoi avons-nous été si longues à prendre conscience de ce dont nous avons envie l’une de l’autre ?
Voilà, deux jours pendant lesquels ma vie a basculé
Voici quelques semaines, je suis la plus belle salope de mon quartier même avec mes kilos en trop.
Il faut savoir s’assumer.
• J’ai entendu dire que c’est un club échangiste !
Aimerais-tu que nous pratiquions cette forme de sexualité, ma chérie ?
• Julien, tu me satisfais et je veux respecter notre contrat de fidélité que nous nous sommes fait lors de notre mariage.
Ces vacances prévues de longue date doivent être une relance de notre couple entre Julien et moi.
Dix-huit ans de mariage, un peu de relâchement dans les efforts nécessaires pour qu’un couple perdure.
Deux enfants d’un coup, il y a quinze ans.
Deux ovules fécondés simultanément et Gabriel et Rosa nous ont rejoints.
Dur, deux d’un coup, mais choix du roi et c’est tout naturellement que nous nous sommes arrêtés là.
Moment aussi des premières tensions entre nous, ma libido ayant nettement baissé à partir de ce moment.
Mon cul aussi a participé à ce refroidissement entre nous, je suis passée d’une taille 38 à une 46 afin de pouvoir entrer dans mes pantalons.
Je ne parle même pas de mes robes, j’étais adepte des minis.
Je vois des femmes au gros cul dans ce genre de mini, mais je vois le ridicule que c’est et je refuse d’en porter.
Il y a deux ans, un presque divorce a failli aller presque à son terme.
Ainsi, alors que Julien me prenait en levrette, position que j’affectionne, mon anus a été à deux doigts d’être sa cible.
• T’as un cul à te faire enculer ma chérie, me permets-tu ?
Voici ce qu’il a dit alors qu’il plaçait son sexe sur mon petit trou.
Certes, il a demandé l’autorisation, mais la baffe qu’il a ramassée lorsque je me suis retourné aussi rapide qu’une vipère lorsqu’elle décide de vous piquer.
On voit le climat du moment.
Trois mois de cul tourné, non pas moi, mais lui, je venais de mettre à mal l’un de ses fantasmes.
J’ai fini par en parler avec Sissy, ma copine d’enfance, elle a été directe.
• Ton mari est un vieux salopard, le mien se garderait bien de me faire une telle proposition.
J’ai un bon sécateur, pour entretenir mes rosiers, un coup direct et sa libido serait envoyée aux oubliettes !
Je me suis bien gardé d’une telle solution, même si nous ne baisons plus aussi souvent qu'avant, les enfants.
Quelques moments de plaisir, surtout lorsqu’ils sont chez mes parents, rallument un peu la flamme.
Ce voyage dans cette ville sera, je le pense, un moment de rapprochement pour notre couple.
Il est vingt-deux heures lorsque je m’allonge à ses côtés.
Julien a conduit une grande partie de la journée, il est normal qu’il soit fatigué.
Il fait chaud, la chambre n’est pas climatisée, il est nu, je me couche nue à ses côtés.
Demain matin, je me promets de m’occuper de lui en nous réveillant, nous aurons tout le temps de nous amuser.
Dans la clarté de la nuit, je vois sa queue au repos, je sais qu’il fantasme d’entrer dans ma bouche.
J’ai peu de connaissances de ces états de fait, il a parlé un jour de fellation.
Voici comment je me promets d’être une autre : je vais le surprendre en le suçant jusqu’à ce qu’il bande pour me satisfaire royalement.
Je devrais dormir moi aussi, mais la chaleur m’en empêche.
À mes côtés, un mur avec du papier à fleur.
Une horreur de mauvais goût.
Mais, nous ne sommes là que pour deux nuits, je ferai avec, même si l’enseigne du club place la chambre presque jusqu’en plein jour.
Je crois être éveillée, cependant lorsqu’une porte s’ouvre dans ce mur m’apportant un halo de lumière et de son irrésistiblement attirant, je suis un moment comme hébétée.
Je me redresse, je regarde Julien.
Comment peut-il dormir si profondément avec tout ce bruit, principalement de la musique qui vient de ce halo béant ?
Je me sens comme attiré par un aimant gigantesque pouvant soulever des montagnes.
Je dois franchir cette porte.
Un dernier regard vers mon mari, je devrais le secouer, mais une force m’en empêche, pourquoi le réveiller, lui qui était si fatigué lorsque nous nous sommes couchés ?
Pourquoi ne pas aller découvrir ce club, moi qui il y a peu ignorait que ce genre d’endroit existait ?
Je me lève, même ma nudité ne freine pas mon ardeur à franchir cette porte, seule, sans celui qui partage ma vie.
La porte franchie, j’avance.
Derrière moi un grand bruit, la porte a dû se refermer, mais je refuse de le savoir.
Un couloir blanc, quelques mètres et une porte dans ce mur.
Une sorte de grotte.
Un couple fait naturellement l’amour, je les regarde, la femme me voit et me fait un signe de les rejoindre.
Je sais que des femmes font l’amour entre elles, mais sans fuir, la pensée de frotter mon corps au corps de cette femme, même si elle est attirante, me fait avancer.
• Tu as vu ma femme, comme elle est belle lorsqu’elle fait l’amour avec Charlie !
Je n’avais pas vu cet homme dans mon dos, il me fait tressauter.
Je comprends rapidement que c’est le mari regardant certainement sa femme se faire baiser par Charlie.
Je repense à la proposition de Julien : si j’avais accepté de venir avec lui, aurait-il lui aussi pris plaisir à me voir me faire sauter par un autre, voire une autre.
Je dis sauter, car je ne vois pas d’autres mots qu'être une femme faisant l’amour comme des lapins.
Pourtant, ce garçon, même s’il est légèrement plus âgé que moi, est séduisant.
Il me prend la main et me fait entrer dans une petite piscine.
Un instant, je me revois avec mon homme au fond du gouffre de Padirac.
Ce passage en plâtre blanc me fait penser à ce gouffre, ce doit être l’effet que le promoteur de ce club a dû vouloir lui donner.
Il y a même quelques stalactites qui pendent du plafond.
J’entre dans l’eau, elle est juste à température et je me retrouve collée contre cet homme sentant sa queue grossir le long de mon intimité.
Que dire de sa bouche venant prendre ma bouche ?
Julien a été mon premier et j’ai souvent pensé le dernier, mais je m’abandonne dans ses bras.
Mieux, je plonge ma main sous l’eau pour attraper ce pieu que, si nous n’étions pas dans l’eau, j’aurais certainement repoussé.
Je suis sûre que je mouille, mais l’eau m’empêche de pouvoir contrôler si ma petite fente, elle aussi, mouille.
Je parle de ma fente pour ne pas dire chatte, moule, trou à bite.
Je connais ces mots, toujours cette éducation rigoriste, ayant en partie pourri ma vie.
Il s’assied et me caresse la poitrine.
Julien oublie systématiquement ma poitrine, mes fraises sortent, j’ai toujours eu horreur de mes pointes.
Lors de la stimulation, elles sont entrées dans mes mamelons, ce qui m’a fait honte une grande partie de ma jeunesse.
Je voudrais qu’il me prenne, mais je sens qu’une chose le retient.
• Sortons, ici, il est impossible de mettre une capote.
Merci monsieur, enfin, c'est dans ma tête que ça se passe, dans mon émoi, j’avais oublié que le sida, même ici, je pourrais l’attraper.
Que dire des risques de grossesse ?
Je me vois mal dire à Julien dans neuf mois que notre fils a la tête de l’homme avec qui j’ai baisé dans ce club pendant un moment d’égarement.
Surtout en ayant franchi une porte sans lui.
Une alcôve comme la première où certainement celle qui était sa femme se faisait baiser, elle nous tend les bras.
Je m’y abandonne, malgré un dernier remords de céder si rapidement à cet homme.
Est-ce lui ou moi qui, une fois la capote prise dans une cavité dans le mur posée, et où elles sont à disposition.
J’écarte simultanément mes cuisses de cet homme, dont j’ignore jusqu’au nom, pose son corps sur le mien.
C’est incroyable, comme il est long à entrer au fond de mon sexe.
Effectivement, lorsque je l’ai caressé, j’ai eu l’impression d’un sexe sans fin.
Je sens mon utérus compressé, mais également ma petite turgescence que Sissy m’a apprise, que c’était mon clitoris.
Notre, car elle m’a dit qu’elle en avait un aussi, qu’elle aimait se caresser alors que pour ma part, ce serait inacceptable.
J’ai toujours apprécié les feux d’artifice, mais celui qui éclate dans mon corps n’a aucune mesure avec le petit plaisir que je prends à me faire sauter par Julien.
C’est à ce moment que je franchis une étape.
L’homme est toujours en moi et un sexe se trouve devant ma bouche.
Je crois que c’est pour protester que je l’ouvre, mal m’en prend, toute la longueur est en moi.
• Serge, laisse-moi la place, cette salope doit aimer se faire brouter.
J’ai rarement vu une salope comme elle.
Ces mots me parviennent, mais que dire de cette langue qui titille mon clitoris me faisant repartir dans un délire sexuel.
Peu importe comment je suis parvenue jusque-là, c’est avec délice que je participe à une orgie sexuelle avec ce couple et le dénommé Charlie.
Ils nous ont rejoints.
• Ma chérie, tu fais un cauchemar, tu t’es mise à crier : « Encore, encore. »
Julien doit se tromper, j’avais la bite de Charlie dans ma bouche, incapable de prononcer le moindre mot.
• Chérie, que me fais-tu ?
C'est la présence à côté de notre chambre de ce club échangiste qui te fait changer tes habitudes ?
Mais, tu peux y aller, suce ma bite et je vais te prendre comme tu aimes.
• En levrette ?
• Oui, si tu le veux, mais sans essayer de te sodomiser, j’ai trop peiné, après ce refus et la brouille entre nous qui s'est ensuivie.
Ce qu’ignore Julien, c’est que j’ai fait mes armes dans la luxure cette nuit.
Une fois à quatre pattes, ayant arrêté ma fellation juste avant qu’il ne décharge, ma main part derrière moi et c’est moi, au moment où il pense me baiser par la chatte, que je me fais perforer l’anus.
Comment lui dire que cette nuit Charlie et le mari de la salope m’ont pris tous les deux en double pénétration, me faisant hurler de plaisir !
Le lendemain, c’est ensemble que nous franchissons la porte du club échangiste.
Pas la porte de la nuit dernière, mais celle avec un juda pour contrôler qui se présente.
Je retrouve le chemin avec passage par la rivière, avec après l’alcôve où Gladys baisait avec Charlie.
Là où devait se trouver la porte, un mur de plâtre aussi lisse qu’il soit possible de l’être.
Avant de descendre, j’ai contrôlé le mur hideux avec des fleurs, idem, pas la moindre porte.
• Sylviane, tu as bien changé, du moins ton retard.
Que t’est-il arrivée ?
Un fait a-t-il transformé ta vie ?
• Sissy, arrête de me parler et bouffe-moi la chatte.
Pourquoi avons-nous été si longues à prendre conscience de ce dont nous avons envie l’une de l’autre ?
Voilà, deux jours pendant lesquels ma vie a basculé
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