COLLECTION HISTOIRE COURTE. Des mémés très actives (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION HISTOIRE COURTE. Des mémés très actives (1/1)
• Marie, tu ne nous avais pas dit que la maison que tu possédais, c’était des maisons mitoyennes.
• Ça vous dérange !
Regardez, les volets sont fermés, nous serons tranquilles de notre côté.
Ce qu’il y a d'intéressant, c’est que nous sommes presque les pieds dans l’eau sur la plage de Nozan.
Trois mémés, trois retraités, Marie, Simone et Chantal.
Trois mémés, voisines dans leur quartier de Belleville.
Trois mémés qui ont mutualisé leurs avoirs pour s’offrir quelques jours de vacances au bord de la mer.
Connaissez-vous ce jeu d'ados, « cap ou pas cap »?
Nos mémés, dans un moment de solitude, Annie, la quatrième de la bande, les ayant abandonnées pour rejoindre son fils à Marseille.
Trois sur quatre donc, de ses voisines, jouant, et décidant de quitter les chaleurs d’aout parisiennes pour ce bord de mer.
C’est Chantal la plus jeune, 65 printemps au compteur, qui a répondu « cap » de les conduire au volant de sa vieille 2 CV jusqu’à la villa que possède Marie dans cette ville du bord de mer.
La mobilité des personnes âgées, on peut en parler.
Marie a perdu Simon, son mari, il y a deux ans et comme c'était lui qui conduisait, elle a été dans l’impossibilité d’y retourner.
Cette villa, c’était ses parents qui l'avaient achetée pour une bouchée de pain.
Sortant de la guerre, début des congés payés, George, le papa de Marie, avait traversé la France sur de vieilles mobylettes et avait découvert cette station du bord de mer à ses débuts.
La démocratisation de la voiture grâce à monsieur André Citroën leur a permis de se payer eux aussi une 2 CV et d’emmener Marie et Alain, son frère, se baigner tous les ans jusqu’à ce jour.
Papa, employé d'usine, et maman, institutrice, les deux enfants quittaient Paris avec leur mère toutes les vacances d'été, ce qui fit d’eux des privilégiés.
C’est sur cette plage de Nozan qu’une nuit, un soir du 14 juillet, elle avait perdu sa virginité.
C’est si loin à ce jour qu’elle en a oublié les détails.
Elle se souvient simplement des conséquences.
À 16 ans, Christian l’a épousée étant enceinte jusqu’aux yeux, sa robe blanche de mariée ne pouvant plus cacher qu’elle avait pêché.
Le jeune couple avait été aidé, un autre garçon était venu les rejoindre pour le plus grand plaisir de sa maman, qui a continué à s’occuper de tous pendant deux mois.
Simone, 69 ans, elle avait été aussi mariée durant deux ans.
Son mari, lieutenant dans l’armée de terre, était mort au champ d’honneur en Algérie.
Elle était restée fidèle à sa mémoire, en ne se remariant pas.
Veuve sans enfants, on peut dire qu’elle a été une veuve joyeuse, ayant de nombreux amants jusqu’à ce que ses amies se retrouvent dans la même situation.
Chantal, la conductrice, était née à Pigalle.
Lorsqu’elle parlait de sa vie, elle expliquait ses débuts comme danseuse au Moulin Rouge, où elle levait la jambe dans un French Cancan endiablé.
Tombée amoureuse de Pépé de Belleville, c’est comme pute qu’elle recevait de nombreux hommes jusqu’à la cinquantaine, ou trop vieille elle avait quitté sa condition de femme de petite vertu.
Elle avait eu une fille, qui avait elle aussi fini comme péripatéticienne, permettant à sa mère de pouvoir manger.
Une mauvaise grippe avait emporté sa fille et c'est seule qu’elle avait évité de se retrouver dans un mouroir, trop fréquent encore dans ces années-là.
Il va de soi que lors de nos parties de belote, Chantal ne parlait jamais de la plus grande partie de sa vie, lors de laquelle elle se couchait pour de l’argent sous les bites de ses pourris de clients.
Trois femmes ayant fait leur vie.
Marie, fournissant la villa, Chantal, la voiture et Simone, sa joie de vivre et de légers moyens financiers, pension de maintien de l’ordre de l’autre côté de la Méditerranée.
• Qui fait gueuler la radio avec une telle force ce matin à cinq heures ?
Simone vient aux nouvelles.
Il semblerait que cela vienne de la partie jumelle de la villa, des occupants étant arrivés dans la nuit.
• Étant déjà levée, je faisais des mots fléchés sur la terrasse, profitant du soleil levant.
Je vais de ce pas voir qui ils sont et leur dire de baisser cette putain de radio.
On va me dire que ces dames, malgré leur âge, sont loin d’avoir un langage bien châtié.
Pensons à d'où elles viennent, cela expliquant un peu cela…
Réveillée, Chantal se lève pour satisfaire un besoin naturel.
Lorsque j’écris leur histoire, j’essaye de garder un verbiage correct.
En s’exprimant, chacune d'elles aurait pu dire :
« De ce pas, je vais pisser un coup. »
Simone, ayant des origines bretonnes, vous aurait peut-être dits :
« Je vais pisser une bolée. »
Chacune son langage, évitons de nous compliquer la tâche.
• Marie, le bruit de la radio a cessé, mais Simone ne revient pas.
Je vais la chercher pendant que tu prends ta douche, le café que j’ai préparé va être froid !
Chantal sort par le portillon et pousse celui identique et de même couleur de la maison mitoyenne.
Devant les maisons, la 2 CV et une Simca quatre places beige.
• Chantal, te voilà, tu peux venir m’aider avec ton expérience, je ne m’en sors pas avec ces canaillous.
Simone est à quatre pattes, les genoux sur un coussin, et recrache la bite qu’elle suçait afin de pouvoir me parler.
La fellation deux secondes avant, je l’ai vu masturber sa voisine tout en la suçant.
Deux autres bites sont sorties de leur short, attendant que madame Simone, la salope, daigne s’occuper d’elles.
Chantal retrouve les premiers émois de sa jeunesse, où Pépé de Belleville, follement amoureux d'elle, l’a incité à se prostituer.
Certes, depuis, c’est un très grand nombre de formes et de grosseurs différentes qu'il l’a forcé à sucer.
Le fric, elle n’en gagnait jamais assez.
Des torgnioles, elle en avait ramassé sans jamais se plaindre.
Un coup de couteau d’un client tombé amoureux d'elle l’a débarrassée de son mac.
Elle a vécu quelque temps avec avant qu'il la quitte pour un monde meilleur.
Dans le quartier dans lequel elle a exercé, elle a vu le changement s’opérer et des couleurs noires, elle en recevait régulièrement dans sa bouche !
Jamais deux sans trois, les deux vieilles femmes s'activaient lorsque la troisième a fait son apparition.
• On ne peut pas vous laisser seul cinq minutes sans que vous trouviez des bites à sucer.
• Qui es-tu ?
Tu tombes bien, on allait les baiser.
Tu vas y passer la première.
Viens là, tu peux approcher !
Celui qui vient de s’adresser à Simone, c’est Franck, le chef de la bande.
À Angoulême, la ville d’où ils viennent, c'est un peu le caïd de la ville.
Il aurait pu être un pépé de Belleville dans son quartier, mais le fric ce n’était pas son truc.
Ce sont les chattes qui l’intéressaient, même si celle qu’il bourrait à ses injonctions est offerte à lui.
Qu'elles aient de nombreuses heures sous le capot, peu lui importait et Simone ne semblait pas s’en plaindre.
Marie et Chantal non plus d’ailleurs.
Chantal retrouvant l’éclat de sa splendeur, en satisfait deux simultanément.
La double pénétration, elle connaît.
C’est Pépé qui l’avait sodomisée la première fois, lui disant qu'elle lui rapporterait plus si la sodomie faisait partie de ses spécialités.
Le coup de couteau lui a évité d’être défoncé, mais un petit coup de bite par cette voix, elle appréciait.
Voilà, quatre jeunes pas bégueules, même sur l'âge de ces dames !
Vous avez trois salopes et quatre jeunes bites, qui vont passer un très bon séjour dans cette villa mixte où rapidement les uns vont se mélanger avec les autres.
Lorsque ces dames ont pris le chemin du retour, elles ont pris rendez-vous pour l’année prochaine, même si entre-temps, elles auront pris un an de plus.
D'ailleurs quatre garçons retrouveront quatre mamies en chaleur.
Quatre, car Marie, toujours bonne copine, espère bien convaincre Annie de lâcher ses enfants afin de profiter des quelques moments de plaisir que leur âge leur laisse à vivre.
Hélas, c’était sans compter sur la 2 CV qui a terminé le chemin du retour à la casse.
Elles ont pu rentrer chez elles, mais hors de question d'investir dans un nouveau moyen de transport.
Sauf si leurs prières étaient entendues et qu'un miracle avait lieu.
• Ça vous dérange !
Regardez, les volets sont fermés, nous serons tranquilles de notre côté.
Ce qu’il y a d'intéressant, c’est que nous sommes presque les pieds dans l’eau sur la plage de Nozan.
Trois mémés, trois retraités, Marie, Simone et Chantal.
Trois mémés, voisines dans leur quartier de Belleville.
Trois mémés qui ont mutualisé leurs avoirs pour s’offrir quelques jours de vacances au bord de la mer.
Connaissez-vous ce jeu d'ados, « cap ou pas cap »?
Nos mémés, dans un moment de solitude, Annie, la quatrième de la bande, les ayant abandonnées pour rejoindre son fils à Marseille.
Trois sur quatre donc, de ses voisines, jouant, et décidant de quitter les chaleurs d’aout parisiennes pour ce bord de mer.
C’est Chantal la plus jeune, 65 printemps au compteur, qui a répondu « cap » de les conduire au volant de sa vieille 2 CV jusqu’à la villa que possède Marie dans cette ville du bord de mer.
La mobilité des personnes âgées, on peut en parler.
Marie a perdu Simon, son mari, il y a deux ans et comme c'était lui qui conduisait, elle a été dans l’impossibilité d’y retourner.
Cette villa, c’était ses parents qui l'avaient achetée pour une bouchée de pain.
Sortant de la guerre, début des congés payés, George, le papa de Marie, avait traversé la France sur de vieilles mobylettes et avait découvert cette station du bord de mer à ses débuts.
La démocratisation de la voiture grâce à monsieur André Citroën leur a permis de se payer eux aussi une 2 CV et d’emmener Marie et Alain, son frère, se baigner tous les ans jusqu’à ce jour.
Papa, employé d'usine, et maman, institutrice, les deux enfants quittaient Paris avec leur mère toutes les vacances d'été, ce qui fit d’eux des privilégiés.
C’est sur cette plage de Nozan qu’une nuit, un soir du 14 juillet, elle avait perdu sa virginité.
C’est si loin à ce jour qu’elle en a oublié les détails.
Elle se souvient simplement des conséquences.
À 16 ans, Christian l’a épousée étant enceinte jusqu’aux yeux, sa robe blanche de mariée ne pouvant plus cacher qu’elle avait pêché.
Le jeune couple avait été aidé, un autre garçon était venu les rejoindre pour le plus grand plaisir de sa maman, qui a continué à s’occuper de tous pendant deux mois.
Simone, 69 ans, elle avait été aussi mariée durant deux ans.
Son mari, lieutenant dans l’armée de terre, était mort au champ d’honneur en Algérie.
Elle était restée fidèle à sa mémoire, en ne se remariant pas.
Veuve sans enfants, on peut dire qu’elle a été une veuve joyeuse, ayant de nombreux amants jusqu’à ce que ses amies se retrouvent dans la même situation.
Chantal, la conductrice, était née à Pigalle.
Lorsqu’elle parlait de sa vie, elle expliquait ses débuts comme danseuse au Moulin Rouge, où elle levait la jambe dans un French Cancan endiablé.
Tombée amoureuse de Pépé de Belleville, c’est comme pute qu’elle recevait de nombreux hommes jusqu’à la cinquantaine, ou trop vieille elle avait quitté sa condition de femme de petite vertu.
Elle avait eu une fille, qui avait elle aussi fini comme péripatéticienne, permettant à sa mère de pouvoir manger.
Une mauvaise grippe avait emporté sa fille et c'est seule qu’elle avait évité de se retrouver dans un mouroir, trop fréquent encore dans ces années-là.
Il va de soi que lors de nos parties de belote, Chantal ne parlait jamais de la plus grande partie de sa vie, lors de laquelle elle se couchait pour de l’argent sous les bites de ses pourris de clients.
Trois femmes ayant fait leur vie.
Marie, fournissant la villa, Chantal, la voiture et Simone, sa joie de vivre et de légers moyens financiers, pension de maintien de l’ordre de l’autre côté de la Méditerranée.
• Qui fait gueuler la radio avec une telle force ce matin à cinq heures ?
Simone vient aux nouvelles.
Il semblerait que cela vienne de la partie jumelle de la villa, des occupants étant arrivés dans la nuit.
• Étant déjà levée, je faisais des mots fléchés sur la terrasse, profitant du soleil levant.
Je vais de ce pas voir qui ils sont et leur dire de baisser cette putain de radio.
On va me dire que ces dames, malgré leur âge, sont loin d’avoir un langage bien châtié.
Pensons à d'où elles viennent, cela expliquant un peu cela…
Réveillée, Chantal se lève pour satisfaire un besoin naturel.
Lorsque j’écris leur histoire, j’essaye de garder un verbiage correct.
En s’exprimant, chacune d'elles aurait pu dire :
« De ce pas, je vais pisser un coup. »
Simone, ayant des origines bretonnes, vous aurait peut-être dits :
« Je vais pisser une bolée. »
Chacune son langage, évitons de nous compliquer la tâche.
• Marie, le bruit de la radio a cessé, mais Simone ne revient pas.
Je vais la chercher pendant que tu prends ta douche, le café que j’ai préparé va être froid !
Chantal sort par le portillon et pousse celui identique et de même couleur de la maison mitoyenne.
Devant les maisons, la 2 CV et une Simca quatre places beige.
• Chantal, te voilà, tu peux venir m’aider avec ton expérience, je ne m’en sors pas avec ces canaillous.
Simone est à quatre pattes, les genoux sur un coussin, et recrache la bite qu’elle suçait afin de pouvoir me parler.
La fellation deux secondes avant, je l’ai vu masturber sa voisine tout en la suçant.
Deux autres bites sont sorties de leur short, attendant que madame Simone, la salope, daigne s’occuper d’elles.
Chantal retrouve les premiers émois de sa jeunesse, où Pépé de Belleville, follement amoureux d'elle, l’a incité à se prostituer.
Certes, depuis, c’est un très grand nombre de formes et de grosseurs différentes qu'il l’a forcé à sucer.
Le fric, elle n’en gagnait jamais assez.
Des torgnioles, elle en avait ramassé sans jamais se plaindre.
Un coup de couteau d’un client tombé amoureux d'elle l’a débarrassée de son mac.
Elle a vécu quelque temps avec avant qu'il la quitte pour un monde meilleur.
Dans le quartier dans lequel elle a exercé, elle a vu le changement s’opérer et des couleurs noires, elle en recevait régulièrement dans sa bouche !
Jamais deux sans trois, les deux vieilles femmes s'activaient lorsque la troisième a fait son apparition.
• On ne peut pas vous laisser seul cinq minutes sans que vous trouviez des bites à sucer.
• Qui es-tu ?
Tu tombes bien, on allait les baiser.
Tu vas y passer la première.
Viens là, tu peux approcher !
Celui qui vient de s’adresser à Simone, c’est Franck, le chef de la bande.
À Angoulême, la ville d’où ils viennent, c'est un peu le caïd de la ville.
Il aurait pu être un pépé de Belleville dans son quartier, mais le fric ce n’était pas son truc.
Ce sont les chattes qui l’intéressaient, même si celle qu’il bourrait à ses injonctions est offerte à lui.
Qu'elles aient de nombreuses heures sous le capot, peu lui importait et Simone ne semblait pas s’en plaindre.
Marie et Chantal non plus d’ailleurs.
Chantal retrouvant l’éclat de sa splendeur, en satisfait deux simultanément.
La double pénétration, elle connaît.
C’est Pépé qui l’avait sodomisée la première fois, lui disant qu'elle lui rapporterait plus si la sodomie faisait partie de ses spécialités.
Le coup de couteau lui a évité d’être défoncé, mais un petit coup de bite par cette voix, elle appréciait.
Voilà, quatre jeunes pas bégueules, même sur l'âge de ces dames !
Vous avez trois salopes et quatre jeunes bites, qui vont passer un très bon séjour dans cette villa mixte où rapidement les uns vont se mélanger avec les autres.
Lorsque ces dames ont pris le chemin du retour, elles ont pris rendez-vous pour l’année prochaine, même si entre-temps, elles auront pris un an de plus.
D'ailleurs quatre garçons retrouveront quatre mamies en chaleur.
Quatre, car Marie, toujours bonne copine, espère bien convaincre Annie de lâcher ses enfants afin de profiter des quelques moments de plaisir que leur âge leur laisse à vivre.
Hélas, c’était sans compter sur la 2 CV qui a terminé le chemin du retour à la casse.
Elles ont pu rentrer chez elles, mais hors de question d'investir dans un nouveau moyen de transport.
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