COLLECTION BELLE-MÈRE. Ma belle-mère, cette salope (3/5)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Je pense à nourrir mes deux esclaves, mais faire à manger me débecte.
C’est le boulot des femmes, pas d’un châtelain.
Je retourne chez Lucien au volant d’une magnifique anglaise de marque Bentley sortie du garage de mon beau-père et qui voit le jour seulement pour les grandes occasions.
Beau-papa est parti avec sa grosse Mercedes pour raccompagner le jeune homme qu’il avait amené pour baiser ma soumise de belle-mère.
• Patron, je peux manger et pouvez-vous me préparer deux repas à emporter ?
• Sans problème, voulez-vous le plat du jour à 12 € 80, café comprit.
• Le café, oui, pour moi, pas pour les emportés.
Je mange très bien et au café, j’invite Lucien à prendre un noir avec moi.
• Vous connaissez du monde, je cherche une jeune femme qui pourrait venir chez mes beaux-parents faire l’entretien et surtout pourrait s’occuper de mon bébé quand il va naître dans les jours prochains.
Elle serait logée nourrie sept jours sur sept, le salaire serait à déterminer.
• J’ai ma jeune nièce, Ludivine, la fille de mon frère qui cherche du travail, je l’appelle.
• Quel âge a-t-elle ?
• Vingt ans, depuis huit jours.
Il va au comptoir ou il téléphone, il met sa main sur le combiné.
• Elle est intéressée, elle voudrait vous rencontrer.
• Quinze heures au castel, elle appuie sur l'interphone du portail, je lui ouvrirai, donnez-lui l’adresse.
• Elle me dit qu’elle sait où le castel se trouve.
Je récupère les repas et je remonte vers mon château.
Je donne à manger à ma femme devenue mon esclave qui cherche à savoir ce qui se passe.
Une bonne paire de claques lui fait comprendre que les choses ont changé et ce que c’est qu’être une soumise à son mari.
Je retourne à la cave, ouverte, peu de risques que des personnes puissent me voler ma belle-mère de la façon dont elle est enfermée dans son tonneau.
Je pose le plat à côté de l’ouverture.
J’ouvre la trappe et elle se redresse belle dans sa nudité, mais avec quelques difficultés.
• Esclave as-tu faim ?
• Non, je refuse d’être une esclave.
• Alors, rentre dans ton trou, je verrai si je reviens demain ou après-demain !
En attendant, tu vas pouvoir sentir le bon repas que je t’avais apporté.
Rentre dans ton tonneau, à plus !
Elle s’exécute et je l’isole de nouveau.
À 15 heures la petite est ponctuelle et je la reçois dans le salon.
• Bien, je vous engage avec un défraiement très conséquent, mais !
• Je me doutais qu’il y aurait un « mais. »
• Exact, mais ce supplément, c’est pour que vous vous taisiez sur ce que vous verrez ici.
• Me faire taire, vous me payez presque le double du tarif habituel, c’est une tombe que vous embauchez.
• C’est parfait, c’est dans un tonneau que je fais vivre ma belle-mère et dans sa chambre que j’ai installé ma femme qui attend un bébé.
• C’est loin d’être claire, mais je verrais bien au fil des jours si vous décidez à m’embaucher.
C’est à ce moment que j’entends la voiture de mon beau-père revenir.
• Brian, que faite vous là avec cette magnifique jeune femme.
Mais on se connaît, ou vous ai-je déjà vus.
• Moi, nulle part, mais vu votre âge, vous devez me confondre avec Gélatine ma maman.
Tout le monde, nous connaissant, nous dit que nous sommes de vraies jumelles, au même âge, il va de soi !
Hippolyte semble sous le charme.
• Expliquez-nous Hippolyte, Gélatine et vous, tac-tac.
• Brian passe encore que vous receviez mademoiselle dans mon salon en buvant mon Beaujolais et en fumant mes cigares, mais vouloir me faire parler de ma jeunesse, j’aurai du mal à le supporter.
• Beau-papa, certaines choses ont changé ici pendant votre absence, surtout depuis que je sais que vous avez perdu vos couilles et que ce sont d’autres qui viennent honorer votre salope de châtelaine !
Alors Gélatine ?
• Je l’ai fréquenté avant Tiphanie et un peu après, jusqu’à mon accident, mais son père a refusé que j’épouse votre mère.
Après, il est juste que j’aie eu cet accident.
• Attendez-moi Hippolyte, je reconduis mademoiselle et je reviens.
Je la reconduis à la grille et la petite est si contente que je l’engage qu’elle me saute au cou plaquant ses seins sur ma poitrine.
Un courant électrique passe entre nous et avant qu’elle se retourne et parte en courant vers chez ses parents, nos regards se croisent une fraction de seconde ce qui fait réagir ma queue.
Elle récupère son vélo et dès qu’elle a tourné le coin, je retourne vers Tiphaine.
J’approche ma bouche de l’un des trous de son tonneau.
• Tu as faim, es-tu mon esclave ?
• Plutôt crever, j’ai besoin de faire mes besoins.
• Je t’ai dit qu’une esclave se pisse dessus.
• J’ai besoin d’autre chose.
• Tu fais cela dans un coin de ton tonneau et lorsque tu dors, tu fais attention ou tu mets les pieds.
• Salopard.
• C’est vilain dans la bouche d’une châtelaine.
Dis-moi que tu acceptes d’être mon esclave comme ta fille l’est devenue et tu sors.
• Ma fille, que lui as-tu fait.
• Rien tant qu’elle est enceinte.
Je l’ai installée dans ta chambre jusqu’à l’accouchement, après, je vais engager une nourrice et elle te rejoindra ici.
Elle a toujours été nul au lit et maintenant que c’est mon heure de gloire dans ton château, je vais vous mater.
Je te souhaite une bonne nuit, médite ta condition d’esclave jusqu’à demain matin, la nuit porte conseil et fait attention ou tu mets les pieds.
Je passe au râtelier et je récupère un ustensile qui va m’être utile avec mon beau-père.
Lorsque j’arrive, il est installé dans son fauteuil un verre et sa bouteille en main.
Je m’installe dans celui qui devait être celui de ma belle-mère.
• Brian, tu fais comme chez toi.
Je tape la spatule de la cravache que j’ai montée de la cave dans ma main.
Le message est reçu cinq sur cinq.
• Où est Tiphaine, tu as trouvé la cave, tu sais ce qu’elle aime depuis qu’elle est avec moi, surtout depuis que j’ai eu mon accident de cheval ?
• Je l’ai mis dans un des tonneaux, elle refuse d’être mon esclave, pourtant elle aurait été ma première.
• S’il y a première, qui ait l’autre ?
• Ta fille Juliette, je l’ai enfermée dans votre chambre, j’ai vu la psyché de la châtelaine et ses affaires dans ses armoires.
• Tu te trompes, seulement celle de Tiphaine, nous faisons chambre à part depuis des années, mais 80 % du temps, elle est enfermée dans sa cave.
Tu es plus vicieux que moi, l’enfermer dans le tonneau, j’aurais voulu avoir eu l’idée.
Avec moi, je la laisse uniquement quelques heures suspendues à ses palans.
C’est la seule façon que j’aie trouvée pour lui éviter de retourner à ses manies de jeunes filles d’aller se faire baiser par tous les hommes qu’elle rencontrait.
Pourquoi veux-tu faire de ma fille une esclave ?
• Je t’aime bien, Hippolyte, je vais te l’expliquer, contrairement à sa mère elle est froide au pieu, elle refuse de baiser.
Dès qu’elle aura accouché, je confirais mon fils à la jeune fille que j’ai embauchée aujourd’hui.
Hippolyte, tu vas me former à ton métier, je veux reprendre ton travail de négociant en vins, ça paye plus que la plomberie et c’est bien moins fatigant.
• Compte sur moi, mais pourquoi cette cravache.
• C’est ta femme, quand je la baisais sans qu’elle sache que c’était moi.
Elle croyait que j’étais l’un de ses étalons que vous lui fournissez comme ça a été le cas tout à l’heure.
Vous avez failli me surprendre.
• Je croyais avoir oublié de fermer la porte, ça me rassure, si j’ai perdu mes couilles, ma tête reste toujours bien à sa place.
• Elle m’a dit que tu aimais te faire attacher à la croix qui est dans la cave et que cette spatule te donnait le plaisir cérébral qu’il te reste depuis que tu es dans l’incapacité de bander.
• Tu as baisé Tiphaine.
• Baisé et enculé, j’ai eu plaisir à voir ta femme qui me rejetait quand ta fille lui a dit qu’elle voulait m’épouser, être une chienne au bout de ma queue.
• Je comprends, l’ayant remarqué, je me demandais quand tu allais réagir.
J’ai une proposition à te faire !
Il est vrai que j’aime un peu de rudesse, mais j’aime surtout mon confort.
Je t’apprends mon métier, je t’offre mes cigares et mes meilleurs vins, mais je reste dans ma chambre.
Je peux accessoirement t’apprendre à dominer la salope que j’ai épousée.
Tu resteras dans le fauteuil et tu me regarderas faire.
Il va de soi que ma chienne te sucera la queue et que tu la baiseras autant que tu le voudras.
Tu crois tout savoir sur ma fille, tu te trompes.
Ma fille, quand elle aura accouché, tu pourras la soumettre comme sa mère.
C’est la fille du cafetier du village où tu vas manger, je crois.
Il fait épicerie et il nous livre les provisions.
Un jour, j’ai trouvé ta belle-mère dans la cuisine se faisant prendre sur la table.
Ça faisait un mois que je continuais à baiser Gélatine sans toucher à Tiphaine.
J’ai eu mon accident, c’est comme ça que j’ai su que c’était sa fille et non la mienne, les dates étaient là pour le prouver.
• Ça me va, allons voir notre salope, je crois qu’il est temps d’apprendre si elle est revenue à de meilleurs sentiments.
• Crois-moi, je sais comment la faire céder...
C’est le boulot des femmes, pas d’un châtelain.
Je retourne chez Lucien au volant d’une magnifique anglaise de marque Bentley sortie du garage de mon beau-père et qui voit le jour seulement pour les grandes occasions.
Beau-papa est parti avec sa grosse Mercedes pour raccompagner le jeune homme qu’il avait amené pour baiser ma soumise de belle-mère.
• Patron, je peux manger et pouvez-vous me préparer deux repas à emporter ?
• Sans problème, voulez-vous le plat du jour à 12 € 80, café comprit.
• Le café, oui, pour moi, pas pour les emportés.
Je mange très bien et au café, j’invite Lucien à prendre un noir avec moi.
• Vous connaissez du monde, je cherche une jeune femme qui pourrait venir chez mes beaux-parents faire l’entretien et surtout pourrait s’occuper de mon bébé quand il va naître dans les jours prochains.
Elle serait logée nourrie sept jours sur sept, le salaire serait à déterminer.
• J’ai ma jeune nièce, Ludivine, la fille de mon frère qui cherche du travail, je l’appelle.
• Quel âge a-t-elle ?
• Vingt ans, depuis huit jours.
Il va au comptoir ou il téléphone, il met sa main sur le combiné.
• Elle est intéressée, elle voudrait vous rencontrer.
• Quinze heures au castel, elle appuie sur l'interphone du portail, je lui ouvrirai, donnez-lui l’adresse.
• Elle me dit qu’elle sait où le castel se trouve.
Je récupère les repas et je remonte vers mon château.
Je donne à manger à ma femme devenue mon esclave qui cherche à savoir ce qui se passe.
Une bonne paire de claques lui fait comprendre que les choses ont changé et ce que c’est qu’être une soumise à son mari.
Je retourne à la cave, ouverte, peu de risques que des personnes puissent me voler ma belle-mère de la façon dont elle est enfermée dans son tonneau.
Je pose le plat à côté de l’ouverture.
J’ouvre la trappe et elle se redresse belle dans sa nudité, mais avec quelques difficultés.
• Esclave as-tu faim ?
• Non, je refuse d’être une esclave.
• Alors, rentre dans ton trou, je verrai si je reviens demain ou après-demain !
En attendant, tu vas pouvoir sentir le bon repas que je t’avais apporté.
Rentre dans ton tonneau, à plus !
Elle s’exécute et je l’isole de nouveau.
À 15 heures la petite est ponctuelle et je la reçois dans le salon.
• Bien, je vous engage avec un défraiement très conséquent, mais !
• Je me doutais qu’il y aurait un « mais. »
• Exact, mais ce supplément, c’est pour que vous vous taisiez sur ce que vous verrez ici.
• Me faire taire, vous me payez presque le double du tarif habituel, c’est une tombe que vous embauchez.
• C’est parfait, c’est dans un tonneau que je fais vivre ma belle-mère et dans sa chambre que j’ai installé ma femme qui attend un bébé.
• C’est loin d’être claire, mais je verrais bien au fil des jours si vous décidez à m’embaucher.
C’est à ce moment que j’entends la voiture de mon beau-père revenir.
• Brian, que faite vous là avec cette magnifique jeune femme.
Mais on se connaît, ou vous ai-je déjà vus.
• Moi, nulle part, mais vu votre âge, vous devez me confondre avec Gélatine ma maman.
Tout le monde, nous connaissant, nous dit que nous sommes de vraies jumelles, au même âge, il va de soi !
Hippolyte semble sous le charme.
• Expliquez-nous Hippolyte, Gélatine et vous, tac-tac.
• Brian passe encore que vous receviez mademoiselle dans mon salon en buvant mon Beaujolais et en fumant mes cigares, mais vouloir me faire parler de ma jeunesse, j’aurai du mal à le supporter.
• Beau-papa, certaines choses ont changé ici pendant votre absence, surtout depuis que je sais que vous avez perdu vos couilles et que ce sont d’autres qui viennent honorer votre salope de châtelaine !
Alors Gélatine ?
• Je l’ai fréquenté avant Tiphanie et un peu après, jusqu’à mon accident, mais son père a refusé que j’épouse votre mère.
Après, il est juste que j’aie eu cet accident.
• Attendez-moi Hippolyte, je reconduis mademoiselle et je reviens.
Je la reconduis à la grille et la petite est si contente que je l’engage qu’elle me saute au cou plaquant ses seins sur ma poitrine.
Un courant électrique passe entre nous et avant qu’elle se retourne et parte en courant vers chez ses parents, nos regards se croisent une fraction de seconde ce qui fait réagir ma queue.
Elle récupère son vélo et dès qu’elle a tourné le coin, je retourne vers Tiphaine.
J’approche ma bouche de l’un des trous de son tonneau.
• Tu as faim, es-tu mon esclave ?
• Plutôt crever, j’ai besoin de faire mes besoins.
• Je t’ai dit qu’une esclave se pisse dessus.
• J’ai besoin d’autre chose.
• Tu fais cela dans un coin de ton tonneau et lorsque tu dors, tu fais attention ou tu mets les pieds.
• Salopard.
• C’est vilain dans la bouche d’une châtelaine.
Dis-moi que tu acceptes d’être mon esclave comme ta fille l’est devenue et tu sors.
• Ma fille, que lui as-tu fait.
• Rien tant qu’elle est enceinte.
Je l’ai installée dans ta chambre jusqu’à l’accouchement, après, je vais engager une nourrice et elle te rejoindra ici.
Elle a toujours été nul au lit et maintenant que c’est mon heure de gloire dans ton château, je vais vous mater.
Je te souhaite une bonne nuit, médite ta condition d’esclave jusqu’à demain matin, la nuit porte conseil et fait attention ou tu mets les pieds.
Je passe au râtelier et je récupère un ustensile qui va m’être utile avec mon beau-père.
Lorsque j’arrive, il est installé dans son fauteuil un verre et sa bouteille en main.
Je m’installe dans celui qui devait être celui de ma belle-mère.
• Brian, tu fais comme chez toi.
Je tape la spatule de la cravache que j’ai montée de la cave dans ma main.
Le message est reçu cinq sur cinq.
• Où est Tiphaine, tu as trouvé la cave, tu sais ce qu’elle aime depuis qu’elle est avec moi, surtout depuis que j’ai eu mon accident de cheval ?
• Je l’ai mis dans un des tonneaux, elle refuse d’être mon esclave, pourtant elle aurait été ma première.
• S’il y a première, qui ait l’autre ?
• Ta fille Juliette, je l’ai enfermée dans votre chambre, j’ai vu la psyché de la châtelaine et ses affaires dans ses armoires.
• Tu te trompes, seulement celle de Tiphaine, nous faisons chambre à part depuis des années, mais 80 % du temps, elle est enfermée dans sa cave.
Tu es plus vicieux que moi, l’enfermer dans le tonneau, j’aurais voulu avoir eu l’idée.
Avec moi, je la laisse uniquement quelques heures suspendues à ses palans.
C’est la seule façon que j’aie trouvée pour lui éviter de retourner à ses manies de jeunes filles d’aller se faire baiser par tous les hommes qu’elle rencontrait.
Pourquoi veux-tu faire de ma fille une esclave ?
• Je t’aime bien, Hippolyte, je vais te l’expliquer, contrairement à sa mère elle est froide au pieu, elle refuse de baiser.
Dès qu’elle aura accouché, je confirais mon fils à la jeune fille que j’ai embauchée aujourd’hui.
Hippolyte, tu vas me former à ton métier, je veux reprendre ton travail de négociant en vins, ça paye plus que la plomberie et c’est bien moins fatigant.
• Compte sur moi, mais pourquoi cette cravache.
• C’est ta femme, quand je la baisais sans qu’elle sache que c’était moi.
Elle croyait que j’étais l’un de ses étalons que vous lui fournissez comme ça a été le cas tout à l’heure.
Vous avez failli me surprendre.
• Je croyais avoir oublié de fermer la porte, ça me rassure, si j’ai perdu mes couilles, ma tête reste toujours bien à sa place.
• Elle m’a dit que tu aimais te faire attacher à la croix qui est dans la cave et que cette spatule te donnait le plaisir cérébral qu’il te reste depuis que tu es dans l’incapacité de bander.
• Tu as baisé Tiphaine.
• Baisé et enculé, j’ai eu plaisir à voir ta femme qui me rejetait quand ta fille lui a dit qu’elle voulait m’épouser, être une chienne au bout de ma queue.
• Je comprends, l’ayant remarqué, je me demandais quand tu allais réagir.
J’ai une proposition à te faire !
Il est vrai que j’aime un peu de rudesse, mais j’aime surtout mon confort.
Je t’apprends mon métier, je t’offre mes cigares et mes meilleurs vins, mais je reste dans ma chambre.
Je peux accessoirement t’apprendre à dominer la salope que j’ai épousée.
Tu resteras dans le fauteuil et tu me regarderas faire.
Il va de soi que ma chienne te sucera la queue et que tu la baiseras autant que tu le voudras.
Tu crois tout savoir sur ma fille, tu te trompes.
Ma fille, quand elle aura accouché, tu pourras la soumettre comme sa mère.
C’est la fille du cafetier du village où tu vas manger, je crois.
Il fait épicerie et il nous livre les provisions.
Un jour, j’ai trouvé ta belle-mère dans la cuisine se faisant prendre sur la table.
Ça faisait un mois que je continuais à baiser Gélatine sans toucher à Tiphaine.
J’ai eu mon accident, c’est comme ça que j’ai su que c’était sa fille et non la mienne, les dates étaient là pour le prouver.
• Ça me va, allons voir notre salope, je crois qu’il est temps d’apprendre si elle est revenue à de meilleurs sentiments.
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