COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (5/6)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (5/6)
La SNCF en grève, je la remercie, car ma vie s’est accélérée, voire mieux, elle a pris un tournant ignoré de moi à ce jour.
La soirée de mariage terminée, Maddy et moi nous sommes rentrés à l’hôtel.
Après une rapide douche, au lit, comme mon ex est couché un étage plus bas, certainement qui cuve, c’est de nouveau dans ma chambre que je l’emmène.
Éreintée, les plaisirs pris depuis mon départ de Corse, même avant, car lorsque Gabriel m’a conduite, je venais de finir mon temps de travail.
Je sens une bouche venir agresser ma fente.
• Bonjour ma chérie, tu émerges enfin.
• Quelle heure est-il.
• Il est 17 heures, tu m’excuses de t’avoir réveillé avec ma langue, mais il y a une heure que j’ai fait monter notre petit déjeuner.
J’espère que tu aimes le café froid.
Il va être encore plus froid, car j’attire Maddy à moi.
Son corps remontant le mien, s’appuyant tout le long, m’aide à faire mouiller de nouveau mon vagin.
Une nouvelle fois, nos bouches se trouvent simultanément à ses mains sur ses seins.
Dans le car, j’étais une vide couille, avec Maddy je suis sa salope qui baise en lui bouffant la chatte.
On sait comment y faire maintenant et rapidement, c’est un plaisir intense qui nous traverse.
Combien de fois ai-je joui en si peu de temps ?
Un record ; pour ma part, je suis à deux doigts de remercier la SNCF de sa grève.
• Corinne, si on se préparait, je vais te faire une surprise.
Mais, il est impossible que nous allions avec ta robe de soirée de noces.
Moi, j’ai ce qu’il faut dans ma valise.
• Ce que tu vas mettre est sur la chaise avec ce que je mets.
Après avoir écrit une lettre grâce au papier et stylo de l’hôtel, je suis allée dans ma chambre.
John dormait couché sur le ventre, il avait dégueulé partout.
J’ai laissé la lettre bien en évidence sur la table et j’ai récupéré mes valises.
Elles sont là, regardent et j’ai sorti le même genre de tenue pour toi.
Je pensais t’emmener au restaurant.
• Le café est dégueu, surtout froid, je me prépare et on y va.
Si j’ai bien compris, dans ta lettre, tu lui donnes congé de tout rapport entre lui et toi !
Maddy avait dit qu’elle le quitterait s’il recommençait à boire.
Je suis heureuse, quand nous nous embrassons, quelle que soit la décision.
Pour le reste, cinq minutes, montres en main, je suis prête pendant que, dans le même temps, elle s’apprête de son côté.
Oh ! Il y a bien quelques regards l’une vers l’autre, avec, je dois le dire, un goût de revenez-y, mais il faut savoir être raisonnable sur les plaisirs du sexe.
N’ai-je pas un peu trop abusé lors de mes turpitudes dans toute la panoplie de différents plaisirs ?
Moi, jeans basket avec chemisier blanc sans rien au-dessous.
Ça met ma poitrine généreuse bien en évidence.
Serais-je aussi devenue exhibitionniste ?
Mais, baiser dans un car avec des hommes en rut, n’est-ce pas déjà une manière de me montrer, je dois le reconnaitre, que j’ai un peu abusé ?
Elle, a à peu près pareil, cependant plus traditionnel de ses origines.
Tenue de parfaite Texane avec les bottes et le chapeau.
Heureusement que ses ancêtres étaient de bons blancs venus chercher fortune, car si elle avait été indienne, j’aurais eu droit à sa coiffe en plumes.
De plus, par chance, elle a laissé ses armes chez elle.
Trop compliqué pour passer la frontière à la descente de l’avion.
Vous savez où j’emmène mon amie, ma nouvelle amie.
• Laisse tomber le resto, même si ça me fait énormément plaisir, mais j’ai mieux à t’offrir, suis-moi !
Taxi, Palais des sports Aréna.
• Comment avez-vous pu avoir des places pour le show des basketteurs américains ?
J’ai vu une pub de leur tournée à la télé, ils sont plus spectaculaires que les Harlem !
Mon fils voulait que je l’emmène, j’ai essayé sans succès.
• Oui, il s’avère que Jeff est devenu un ami, mais ce serait trop long à vous expliquer.
J’espère avoir des places, ça semble comble, et pour qui vais-je passer si Jeff m’avait oublié ?
Le spectacle est à 21 heures.
• Laissez-nous là, nous finirons à pied.
• Passez une bonne soirée mesdames, voici mon numéro de portable !
Je termine à une heure du matin, si je suis dans le coin j'aurai le plaisir de vous reconduire, faute de voir le spectacle de Bercy.
« Un numéro 06, Brice, taxi de nuit », une brasserie, voilà ce que je cherchais.
• Aimes-tu la bière ?
• Oui, mais pas comme John qui était capable d’en boire trois litres avec en plus du whisky.
• Maddy laisse, notre fût de bière là où il est, profitons de nous être trouvée, dans quelques heures nous serons séparées, j’en pleure d’avance.
• Tu as raison, à notre soirée !
Nous ne buvons pas trois litres, mais au moins deux demis faisant 33 centilitres, allez savoir pourquoi.
C’est un peu pompette que nous arrivons devant la salle qui grouille de monde.
• Excusez-moi, l’un des joueurs a dû laisser des places pour moi au nom de Corinne.
• Vous devez aller porte A, c’est par là qu'entrent les VIP.
Si des billets ont été laissés pour vous, vous les trouverez là-bas.
• Nous étions en avance, on va finir par être en retard, nous sommes à la porte G.
Avec du mal, car beaucoup de personnes tournent autour du Palais des sports de Bercy, nous arrivons à nous frayer un passage, non sans que je sente quelques mains baladeuses sur ma poitrine bien mise en évidence.
• C’est vous, Corinne ; monsieur Jeff est venu nous voir, voilà trois places au premier rang.
• Vous avez une place en rab, j’arrive d’Espagne et je voudrais voir le spectacle.
• Non, Maddy, quelle heure est-il, si c'est possible ?
J'ai une idée, j’appelle Brice, le chauffeur de taxi.
Je sors mon portable de mon sac, je compose.
• Oui, Corinne, je vous entends, je suis à la place de la Nation, vous avez déjà besoin de moi !
• Non, habitez-vous loin d'où vous êtes ?
• Non, à 10 minutes, j’habite à Montreuil dans un immeuble H.L.M.
• Allez chercher votre fils et amenez-le, porte A, mais avant 21 heures.
Est-ce possible de réaliser l'aller-retour dans les temps ?
Nous avons un billet pour lui !
• Je l’appelle, il va descendre, soyez sans crainte, le flot des personnes sortant du travail est passé, un taxi sait toujours se démerder.
20 heures 45, Brice avec un jeune homme d’une vingtaine d’années arrivent au pas de course.
• Si j’avais le temps, je crois que je vous embrasserais, mais mon taxi est en double file, je vous laisse.
Appelez-moi lorsque ce sera terminé, je prendrai des courses, seulement dans le coin, je refuserai de partir en banlieue.
Nous entrons, je donne les trois billets.
Une hôtesse, c’est con, que suis-je devenue depuis la Corse !
Je regarde son petit cul dans sa jupe moulante, si j’ai fait la vide couille, je deviens de plus en plus une folle de mon cul ou de ma chatte.
Premier rang, rien pour nous séparer des acteurs, tout l’Aréna est aux couleurs de l’équipe de Jeff comme le car dans lequel il m’a amené.
Inutile de remettre le couvert, je sais très bien par où je suis passée.
Nous nous asseyons, le jeune homme étant entre nous.
Le bruit est phénoménal, surtout que dans les micros, une musique assourdissante nous tombe dessus.
C’est certain, une musique country : ne sommes-nous pas au pays des cowboys et des Indiens.
Face à moi, une femme énorme, véritable repoussoir à mes envies de baiser, à sous son bras, un pot de pop-corn qu’elle mange avec avidité.
Je me penche pour interroger le jeune garçon, je vois son regard plongé dans mon décolleté, il est en survêtement.
Comme il est assis, une bosse caractéristique d’une bite qui se tend commence à poindre.
• Comment t'appelles-tu ?
Je suis Corinne et mon amie Maddy, elle parle seulement anglais et toi !
• Stève, j’ai dix-huit ans demain.
Je fais des études d’ingénieur en environnement sur les éoliennes.
Je parle anglais et portugais, maman est de là-bas.
Nous y allons tous les étés.
Pour l’anglais, c’est nécessaire dans mes études, merci de m’avoir invité, ce sera mon plus beau cadeau d’anniversaire.
Il se retourne vers Maddy et, pour lui parler, il se penche à son oreille.
J’ignore ce qu’ils se disent, mais son pantalon me montre qu’il n’est pas insensible à ce qu’ils se disent.
Mon Dieu, dans quel monde suis-je en train de tomber ?
Luxure, lorsque tu nous tiens, où vas-tu me faire arrêter ?
La musique change de rythme, que le spectacle commence.
J’attends Jeff avec impatience, les billets à l’entrée m’ayant montré que notre petite baise tout au long de mon périple en car n’a pas été un repoussoir pour lui…
La soirée de mariage terminée, Maddy et moi nous sommes rentrés à l’hôtel.
Après une rapide douche, au lit, comme mon ex est couché un étage plus bas, certainement qui cuve, c’est de nouveau dans ma chambre que je l’emmène.
Éreintée, les plaisirs pris depuis mon départ de Corse, même avant, car lorsque Gabriel m’a conduite, je venais de finir mon temps de travail.
Je sens une bouche venir agresser ma fente.
• Bonjour ma chérie, tu émerges enfin.
• Quelle heure est-il.
• Il est 17 heures, tu m’excuses de t’avoir réveillé avec ma langue, mais il y a une heure que j’ai fait monter notre petit déjeuner.
J’espère que tu aimes le café froid.
Il va être encore plus froid, car j’attire Maddy à moi.
Son corps remontant le mien, s’appuyant tout le long, m’aide à faire mouiller de nouveau mon vagin.
Une nouvelle fois, nos bouches se trouvent simultanément à ses mains sur ses seins.
Dans le car, j’étais une vide couille, avec Maddy je suis sa salope qui baise en lui bouffant la chatte.
On sait comment y faire maintenant et rapidement, c’est un plaisir intense qui nous traverse.
Combien de fois ai-je joui en si peu de temps ?
Un record ; pour ma part, je suis à deux doigts de remercier la SNCF de sa grève.
• Corinne, si on se préparait, je vais te faire une surprise.
Mais, il est impossible que nous allions avec ta robe de soirée de noces.
Moi, j’ai ce qu’il faut dans ma valise.
• Ce que tu vas mettre est sur la chaise avec ce que je mets.
Après avoir écrit une lettre grâce au papier et stylo de l’hôtel, je suis allée dans ma chambre.
John dormait couché sur le ventre, il avait dégueulé partout.
J’ai laissé la lettre bien en évidence sur la table et j’ai récupéré mes valises.
Elles sont là, regardent et j’ai sorti le même genre de tenue pour toi.
Je pensais t’emmener au restaurant.
• Le café est dégueu, surtout froid, je me prépare et on y va.
Si j’ai bien compris, dans ta lettre, tu lui donnes congé de tout rapport entre lui et toi !
Maddy avait dit qu’elle le quitterait s’il recommençait à boire.
Je suis heureuse, quand nous nous embrassons, quelle que soit la décision.
Pour le reste, cinq minutes, montres en main, je suis prête pendant que, dans le même temps, elle s’apprête de son côté.
Oh ! Il y a bien quelques regards l’une vers l’autre, avec, je dois le dire, un goût de revenez-y, mais il faut savoir être raisonnable sur les plaisirs du sexe.
N’ai-je pas un peu trop abusé lors de mes turpitudes dans toute la panoplie de différents plaisirs ?
Moi, jeans basket avec chemisier blanc sans rien au-dessous.
Ça met ma poitrine généreuse bien en évidence.
Serais-je aussi devenue exhibitionniste ?
Mais, baiser dans un car avec des hommes en rut, n’est-ce pas déjà une manière de me montrer, je dois le reconnaitre, que j’ai un peu abusé ?
Elle, a à peu près pareil, cependant plus traditionnel de ses origines.
Tenue de parfaite Texane avec les bottes et le chapeau.
Heureusement que ses ancêtres étaient de bons blancs venus chercher fortune, car si elle avait été indienne, j’aurais eu droit à sa coiffe en plumes.
De plus, par chance, elle a laissé ses armes chez elle.
Trop compliqué pour passer la frontière à la descente de l’avion.
Vous savez où j’emmène mon amie, ma nouvelle amie.
• Laisse tomber le resto, même si ça me fait énormément plaisir, mais j’ai mieux à t’offrir, suis-moi !
Taxi, Palais des sports Aréna.
• Comment avez-vous pu avoir des places pour le show des basketteurs américains ?
J’ai vu une pub de leur tournée à la télé, ils sont plus spectaculaires que les Harlem !
Mon fils voulait que je l’emmène, j’ai essayé sans succès.
• Oui, il s’avère que Jeff est devenu un ami, mais ce serait trop long à vous expliquer.
J’espère avoir des places, ça semble comble, et pour qui vais-je passer si Jeff m’avait oublié ?
Le spectacle est à 21 heures.
• Laissez-nous là, nous finirons à pied.
• Passez une bonne soirée mesdames, voici mon numéro de portable !
Je termine à une heure du matin, si je suis dans le coin j'aurai le plaisir de vous reconduire, faute de voir le spectacle de Bercy.
« Un numéro 06, Brice, taxi de nuit », une brasserie, voilà ce que je cherchais.
• Aimes-tu la bière ?
• Oui, mais pas comme John qui était capable d’en boire trois litres avec en plus du whisky.
• Maddy laisse, notre fût de bière là où il est, profitons de nous être trouvée, dans quelques heures nous serons séparées, j’en pleure d’avance.
• Tu as raison, à notre soirée !
Nous ne buvons pas trois litres, mais au moins deux demis faisant 33 centilitres, allez savoir pourquoi.
C’est un peu pompette que nous arrivons devant la salle qui grouille de monde.
• Excusez-moi, l’un des joueurs a dû laisser des places pour moi au nom de Corinne.
• Vous devez aller porte A, c’est par là qu'entrent les VIP.
Si des billets ont été laissés pour vous, vous les trouverez là-bas.
• Nous étions en avance, on va finir par être en retard, nous sommes à la porte G.
Avec du mal, car beaucoup de personnes tournent autour du Palais des sports de Bercy, nous arrivons à nous frayer un passage, non sans que je sente quelques mains baladeuses sur ma poitrine bien mise en évidence.
• C’est vous, Corinne ; monsieur Jeff est venu nous voir, voilà trois places au premier rang.
• Vous avez une place en rab, j’arrive d’Espagne et je voudrais voir le spectacle.
• Non, Maddy, quelle heure est-il, si c'est possible ?
J'ai une idée, j’appelle Brice, le chauffeur de taxi.
Je sors mon portable de mon sac, je compose.
• Oui, Corinne, je vous entends, je suis à la place de la Nation, vous avez déjà besoin de moi !
• Non, habitez-vous loin d'où vous êtes ?
• Non, à 10 minutes, j’habite à Montreuil dans un immeuble H.L.M.
• Allez chercher votre fils et amenez-le, porte A, mais avant 21 heures.
Est-ce possible de réaliser l'aller-retour dans les temps ?
Nous avons un billet pour lui !
• Je l’appelle, il va descendre, soyez sans crainte, le flot des personnes sortant du travail est passé, un taxi sait toujours se démerder.
20 heures 45, Brice avec un jeune homme d’une vingtaine d’années arrivent au pas de course.
• Si j’avais le temps, je crois que je vous embrasserais, mais mon taxi est en double file, je vous laisse.
Appelez-moi lorsque ce sera terminé, je prendrai des courses, seulement dans le coin, je refuserai de partir en banlieue.
Nous entrons, je donne les trois billets.
Une hôtesse, c’est con, que suis-je devenue depuis la Corse !
Je regarde son petit cul dans sa jupe moulante, si j’ai fait la vide couille, je deviens de plus en plus une folle de mon cul ou de ma chatte.
Premier rang, rien pour nous séparer des acteurs, tout l’Aréna est aux couleurs de l’équipe de Jeff comme le car dans lequel il m’a amené.
Inutile de remettre le couvert, je sais très bien par où je suis passée.
Nous nous asseyons, le jeune homme étant entre nous.
Le bruit est phénoménal, surtout que dans les micros, une musique assourdissante nous tombe dessus.
C’est certain, une musique country : ne sommes-nous pas au pays des cowboys et des Indiens.
Face à moi, une femme énorme, véritable repoussoir à mes envies de baiser, à sous son bras, un pot de pop-corn qu’elle mange avec avidité.
Je me penche pour interroger le jeune garçon, je vois son regard plongé dans mon décolleté, il est en survêtement.
Comme il est assis, une bosse caractéristique d’une bite qui se tend commence à poindre.
• Comment t'appelles-tu ?
Je suis Corinne et mon amie Maddy, elle parle seulement anglais et toi !
• Stève, j’ai dix-huit ans demain.
Je fais des études d’ingénieur en environnement sur les éoliennes.
Je parle anglais et portugais, maman est de là-bas.
Nous y allons tous les étés.
Pour l’anglais, c’est nécessaire dans mes études, merci de m’avoir invité, ce sera mon plus beau cadeau d’anniversaire.
Il se retourne vers Maddy et, pour lui parler, il se penche à son oreille.
J’ignore ce qu’ils se disent, mais son pantalon me montre qu’il n’est pas insensible à ce qu’ils se disent.
Mon Dieu, dans quel monde suis-je en train de tomber ?
Luxure, lorsque tu nous tiens, où vas-tu me faire arrêter ?
La musique change de rythme, que le spectacle commence.
J’attends Jeff avec impatience, les billets à l’entrée m’ayant montré que notre petite baise tout au long de mon périple en car n’a pas été un repoussoir pour lui…
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