COLLECTION BELLE-MÈRE. Ma belle-mère, cette salope (5/5)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 535 fois depuis sa publication.
J’ai un copain de jeu depuis que Brian, c’est moi, ait décidé de la jouer façon châtelain.
Je pensais soumettre mon beau-père comme je l’ai fait avec sa femme, ma belle-mère, sans oublier sa fille qui en réalité ne l’est pas.
Ses connaissances dans tous les domaines des vins et de la soumission font que je prends rapidement la décision d’en faire un allié plutôt qu’un autre de mes esclaves.
La cave que j’ai eu le plaisir de découvrir où belle maman aime à se faire baiser par diverses techniques de soumission, lui seul peut me montrer comment cela fonctionne.
Grâce à lui, Tiphaine va atteindre un max de souffrance, surtout pour celle qui m’a toujours pris pour un moins que rien.
Pour ne pas dire, pour un « con ».
Pour elle, sa fille valait mieux qu’un simple plombier, pourtant métier qu’à ce jour, j'exerce.
Deux planches, un vérin avec une vis sans fin !
Qui aurait eu l’idée d’un tel système afin d’écraser les seins de sa femme les aplatissant comme les queues des castors, faisant simplement sortir les fraises.
Une pince du genre de celle qui permet de se faire percer les oreilles et c’est avec délice que j’ai saisi la première fraise pour lui mettre un piercing.
Prendre goût de torturer cette femme ayant été hautaine avec moi.
Quel pied.
Non, deux fois, fraise droite et fraise gauche.
Mon plaisir, je le prends aussi lorsque Tiphaine serre ses lèvres refusant une nouvelle fois sa soumission.
Son regard empli de larmes, est aussi la preuve de ma victoire sur celle que je souhaite amener plus bas que terre.
• Parfait travaille Brian, je n’aurais pas mieux réussi que toi.
Tiens de l’alcool avec du coton !
Pendant quelques jours, nous allons lui mettre des petits piercings avant de lui mettre ses anneaux ou lorsqu’elle aura cicatrisé, nous la pendrons face contre terre afin de lui mettre ses poids de plus en plus lourds.
La difficulté, c'est de savoir s’arrêter.
Tout arracher, ce serait une perte de temps.
Il faudrait attendre la cicatrisation pour recommencer l’opération.
Ma chère reconnaît que tes maîtres savent prendre soin de toi !
Le regard noir qu’elle lui envoie est loin de celui d’une soumise intégrale, mais les piercings provisoires sont placés.
Attendons l’étape suivante.
• Retourne dans ton tonneau.
Ton gendre a eu une riche idée avec ce tonneau, pendant que nous allons déguster un Morgon, grande réserve, tu pourras tout à loisir méditer sur ta vie de salope.
Un Morgon, je suis de la région et je n’ai pas bu un tel vin.
• Brian, si tu veux connaitre le métier et ne pas passer pour inculte en matière de vin, il faut que tu apprennes les fondamentaux sur les vins.
Installe-toi, je vais te montrer les étapes qu’il faut savoir dans la dégustation d’un vin.
Je m’installe dans un des deux fauteuils dans le salon, certainement celui de Tiphaine lorsqu’elle n’est pas dans sa cave de soumise.
Hippolyte va chercher une bouteille déjà débouchée.
• Pour goûter un vin, on procède généralement en 4 étapes après avoir préalablement débouché une bouteille afin que le vin s’aère !
1. Observe la robe.
Regarde la couleur, la brillance et la transparence du vin dans le verre.
Oui, comme cela, fait tourner le verre à hauteur de tes yeux.
2. Sentir le vin !
Approche du verre ton nez une première fois, puis fait tourner doucement le vin pour libérer les arômes et sens à nouveau.
3. Goûte une petite gorgée.
Garde le vin quelques secondes en bouche pour percevoir l’acidité, les tanins, le sucre, l’alcool et les arômes sur tes papilles.
4. Apprécie la finale !
Après avoir avalé ou recraché, observe combien de temps les saveurs restent en bouche.
On peut dire : « déguster un vin » plutôt que « goûter un vin » si l’on veut un ton plus élégant.
Maintenant, tu peux t’exprimer sur ton ressenti, tu ne passeras pas pour un ignare à déguster un vin.
Je m’exécute, quelques petites remarques sur la façon de tenir le verre gravé à l'effigie du château.
La vitesse à laquelle je dois faire tourner le vin.
Ça parait simple, mais c’est tout un art.
Ma première leçon se solde par un succès.
Rapidement la bouteille est avalée.
Pardon dégusté, il est vrai que ce Beaujolais gagne à être connu.
• Tiphaine, voici tes vêtements, va aider ta fille à mettre mon petit-fils au monde !
Hugo est né, Juliette a été vaillante, mais je dois aller au bout de ma vengeance.
Aussitôt né, aucune pitié.
• Ludivine, à partir de présentement ton travail secret a commencé au prix que nous avons convenu.
Emmène mon fils et après lui avoir donné son bain, tu le nourriras.
Tu as tout ce qu’il faut à ta disposition, biberons, lait maternisé nourrisson, et tout le nécessaire pour sa toilette.
Comme prévu, Juliette rejoint sa mère.
• Mère que vous a-t-on faite ?
Et moi Brian, pourquoi m’as-tu amené ici ?
Quelle horreur, mère, vos seins sont percés et ils vous ont pendu des poids à ces anneaux.
• Ma fille, maître Hippolyte et maître Brian ont eu raison de punir la salope que votre mère est, mon cœur.
Ces mots sortant de la bouche de Tiphaine me remplissent de joie.
Ça fait maintenant un mois que la châtelaine a baissé pavillon devant ses maîtres.
Vu le peu de résistance de Juliette, peu de chances qu’elle nous résiste longtemps.
Hélas, un imprévu va survenir dans les jours suivants !
• Monsieur Brian, j’ai tout fait comme vous m’avez dit après avoir composé le code afin d’amener leur repas à votre femme et votre belle-mère.
Avec Hippolyte, nous venons de rentrer d’une semaine de voyage parmi les viticulteurs des côtes chalonnaise et dijonnaise pour acheter divers crus.
Comme du Givry à la robe claire, vin préféré d’Henri IV.
La formule vient de la tradition selon laquelle Henri IV aurait apprécié le Givry, notamment pour sa finesse.
Du Mercurey, village voisin, plus charpenté et aussi quelques Gevrey-Chambertin et Pommard.
Point trop n’en faut.
Ces bouteilles coutent un prix fou, mais il est de bon ton d’en posséder dans un tel négoce.
Mais là n’est point mon principal souci, mon fils, laissé seul dans la maison le temps d’amener leurs repas à mes soumises.
C’est en courant que je rejoins le castel et que quatre à quatre, je monte l’escalier.
J’essaye d’ouvrir la porte de la chambre de Ludivine.
Elle est fermée à clef, je suis heureux, ça peut paraitre bizarre, des pleurs d’enfant, me rassure.
Mère et grand-mère ont pris la poudre d’escampette sans s’inquiéter de lui.
Ça me montre le niveau d’amour des deux femmes pour mon fils, me persuadant que ce sont les décisions que j’ai prises, qui sont les bonnes.
• Ludivine, préparez la cave et les chambres, un groupe de Japonais, arrive du soleil levant pour déguster et se servir de la salle de soumission.
Dix ans, entre la disparition de ma femme et ma belle-mère.
Disparition, pas tout à fait, de peur qu’elles ne reviennent réclamer leur part d’héritage à la suite du décès d’Hippolyte, il y a deux ans, j’ai engagé un détective privé.
J’ai aussi porté plainte pour abandon du domicile familial sans montrer à la maréchaussée la cave que j’avais condamné le temps de l’enquête.
Un rang de vieux tonneaux m’a suffi à cacher la porte le temps que leur disparition se sache et que l’affaire se calme.
Je sais où elles sont !
À Amsterdam, dans le quartier rouge de cette ville, près du canal.
Quelques années l’une et l’autre ont été de passage dans les vitrines à vendre leurs charmes et belle-maman a acquis un bar de ce quartier qu’elles tiennent toutes les deux.
Hippolyte, c’est un verre de trop qui lui a coûté la vie.
Il sortait d’une cave dans une propriété du clos Vougeot lorsqu’un tonneau s’est détaché d’une plateforme et est venu l’écraser en explosant.
Mourir le long d’un mur dans un torrent de Vougeot grande réserve, quelle belle mort pour un négociant, producteur en vins, même si c’est un vin de la côte de Nuit.
Vendre du vin au Japon et fouetter les soumises qui viennent profiter de l’installation créée par beau-papa, qui booste mes exportations vers le pays du soleil levant.
Faire des voyages dans ces pays, et découvrir tout un monde loin de la plomberie l’ayant abandonné.
Si vous passez près de la roche de Solutré, inutile d’y monter comme le faisait tous les ans à la Pentecôte l’un de nos vieux présidents de la Vᵉ république.
Au pied, une propriété que je possède et si vous vous arrêtez, je vous ferai déguster divers crus de la région de Bourgogne dans l’attente de la dégustation de vin de divers pays, comme les États-Unis ou le Chili.
Mon fils est encore trop jeune avec celle qui est presque sa maman et ma femme.
Du moins physiquement, car pour un remariage, il me faudra encore bien des efforts, mais j’ai appris la patience.
J’ai été à bonne école avec Tiphaine celle qui que l’on ne veuille ou pas, j'ai baisé avec délice avant qu’elle ne prenne la poudre d’escampette avec ma femme sans mon fils.
Et que dire, des supplices que je lui ai infligés en présence d’Hippolyte.
La pendaison de poids par ses seins, suivi rapidement par les grandes lèvres de sa chatte ?
Ludivine se prête facilement à mes jeux surtout lorsqu’il faut montrer l’exemple à un groupe de touristes d’étranger.
Le bouche-à-oreille me permet de ne pas avoir de moment de relâchement.
Mais Ludivine, malgré les jumelles qu’elle m’a données n’a pas les seins de l’ancienne châtelaine Tiphaine.
• Voici le résultat des élections sur notre commune…
Maire de mon village, le blanc du bistrot m’a largement aidé.
Mais en plus de l’écharpe, bleu, blanc et rouge, c’est mon négoce qui fournit le blanc au patron.
Je vous laisse, un de mes administrés a fait de mauvaises affaires.
Il vend trois hectares de premier cru et comme je suis le seul à avoir le cache qu’il faut, je vais pouvoir faire quelques millier de bouteilles supplémentaire.
Hippolyte serait fière de son gendre.
Je pensais soumettre mon beau-père comme je l’ai fait avec sa femme, ma belle-mère, sans oublier sa fille qui en réalité ne l’est pas.
Ses connaissances dans tous les domaines des vins et de la soumission font que je prends rapidement la décision d’en faire un allié plutôt qu’un autre de mes esclaves.
La cave que j’ai eu le plaisir de découvrir où belle maman aime à se faire baiser par diverses techniques de soumission, lui seul peut me montrer comment cela fonctionne.
Grâce à lui, Tiphaine va atteindre un max de souffrance, surtout pour celle qui m’a toujours pris pour un moins que rien.
Pour ne pas dire, pour un « con ».
Pour elle, sa fille valait mieux qu’un simple plombier, pourtant métier qu’à ce jour, j'exerce.
Deux planches, un vérin avec une vis sans fin !
Qui aurait eu l’idée d’un tel système afin d’écraser les seins de sa femme les aplatissant comme les queues des castors, faisant simplement sortir les fraises.
Une pince du genre de celle qui permet de se faire percer les oreilles et c’est avec délice que j’ai saisi la première fraise pour lui mettre un piercing.
Prendre goût de torturer cette femme ayant été hautaine avec moi.
Quel pied.
Non, deux fois, fraise droite et fraise gauche.
Mon plaisir, je le prends aussi lorsque Tiphaine serre ses lèvres refusant une nouvelle fois sa soumission.
Son regard empli de larmes, est aussi la preuve de ma victoire sur celle que je souhaite amener plus bas que terre.
• Parfait travaille Brian, je n’aurais pas mieux réussi que toi.
Tiens de l’alcool avec du coton !
Pendant quelques jours, nous allons lui mettre des petits piercings avant de lui mettre ses anneaux ou lorsqu’elle aura cicatrisé, nous la pendrons face contre terre afin de lui mettre ses poids de plus en plus lourds.
La difficulté, c'est de savoir s’arrêter.
Tout arracher, ce serait une perte de temps.
Il faudrait attendre la cicatrisation pour recommencer l’opération.
Ma chère reconnaît que tes maîtres savent prendre soin de toi !
Le regard noir qu’elle lui envoie est loin de celui d’une soumise intégrale, mais les piercings provisoires sont placés.
Attendons l’étape suivante.
• Retourne dans ton tonneau.
Ton gendre a eu une riche idée avec ce tonneau, pendant que nous allons déguster un Morgon, grande réserve, tu pourras tout à loisir méditer sur ta vie de salope.
Un Morgon, je suis de la région et je n’ai pas bu un tel vin.
• Brian, si tu veux connaitre le métier et ne pas passer pour inculte en matière de vin, il faut que tu apprennes les fondamentaux sur les vins.
Installe-toi, je vais te montrer les étapes qu’il faut savoir dans la dégustation d’un vin.
Je m’installe dans un des deux fauteuils dans le salon, certainement celui de Tiphaine lorsqu’elle n’est pas dans sa cave de soumise.
Hippolyte va chercher une bouteille déjà débouchée.
• Pour goûter un vin, on procède généralement en 4 étapes après avoir préalablement débouché une bouteille afin que le vin s’aère !
1. Observe la robe.
Regarde la couleur, la brillance et la transparence du vin dans le verre.
Oui, comme cela, fait tourner le verre à hauteur de tes yeux.
2. Sentir le vin !
Approche du verre ton nez une première fois, puis fait tourner doucement le vin pour libérer les arômes et sens à nouveau.
3. Goûte une petite gorgée.
Garde le vin quelques secondes en bouche pour percevoir l’acidité, les tanins, le sucre, l’alcool et les arômes sur tes papilles.
4. Apprécie la finale !
Après avoir avalé ou recraché, observe combien de temps les saveurs restent en bouche.
On peut dire : « déguster un vin » plutôt que « goûter un vin » si l’on veut un ton plus élégant.
Maintenant, tu peux t’exprimer sur ton ressenti, tu ne passeras pas pour un ignare à déguster un vin.
Je m’exécute, quelques petites remarques sur la façon de tenir le verre gravé à l'effigie du château.
La vitesse à laquelle je dois faire tourner le vin.
Ça parait simple, mais c’est tout un art.
Ma première leçon se solde par un succès.
Rapidement la bouteille est avalée.
Pardon dégusté, il est vrai que ce Beaujolais gagne à être connu.
• Tiphaine, voici tes vêtements, va aider ta fille à mettre mon petit-fils au monde !
Hugo est né, Juliette a été vaillante, mais je dois aller au bout de ma vengeance.
Aussitôt né, aucune pitié.
• Ludivine, à partir de présentement ton travail secret a commencé au prix que nous avons convenu.
Emmène mon fils et après lui avoir donné son bain, tu le nourriras.
Tu as tout ce qu’il faut à ta disposition, biberons, lait maternisé nourrisson, et tout le nécessaire pour sa toilette.
Comme prévu, Juliette rejoint sa mère.
• Mère que vous a-t-on faite ?
Et moi Brian, pourquoi m’as-tu amené ici ?
Quelle horreur, mère, vos seins sont percés et ils vous ont pendu des poids à ces anneaux.
• Ma fille, maître Hippolyte et maître Brian ont eu raison de punir la salope que votre mère est, mon cœur.
Ces mots sortant de la bouche de Tiphaine me remplissent de joie.
Ça fait maintenant un mois que la châtelaine a baissé pavillon devant ses maîtres.
Vu le peu de résistance de Juliette, peu de chances qu’elle nous résiste longtemps.
Hélas, un imprévu va survenir dans les jours suivants !
• Monsieur Brian, j’ai tout fait comme vous m’avez dit après avoir composé le code afin d’amener leur repas à votre femme et votre belle-mère.
Avec Hippolyte, nous venons de rentrer d’une semaine de voyage parmi les viticulteurs des côtes chalonnaise et dijonnaise pour acheter divers crus.
Comme du Givry à la robe claire, vin préféré d’Henri IV.
La formule vient de la tradition selon laquelle Henri IV aurait apprécié le Givry, notamment pour sa finesse.
Du Mercurey, village voisin, plus charpenté et aussi quelques Gevrey-Chambertin et Pommard.
Point trop n’en faut.
Ces bouteilles coutent un prix fou, mais il est de bon ton d’en posséder dans un tel négoce.
Mais là n’est point mon principal souci, mon fils, laissé seul dans la maison le temps d’amener leurs repas à mes soumises.
C’est en courant que je rejoins le castel et que quatre à quatre, je monte l’escalier.
J’essaye d’ouvrir la porte de la chambre de Ludivine.
Elle est fermée à clef, je suis heureux, ça peut paraitre bizarre, des pleurs d’enfant, me rassure.
Mère et grand-mère ont pris la poudre d’escampette sans s’inquiéter de lui.
Ça me montre le niveau d’amour des deux femmes pour mon fils, me persuadant que ce sont les décisions que j’ai prises, qui sont les bonnes.
• Ludivine, préparez la cave et les chambres, un groupe de Japonais, arrive du soleil levant pour déguster et se servir de la salle de soumission.
Dix ans, entre la disparition de ma femme et ma belle-mère.
Disparition, pas tout à fait, de peur qu’elles ne reviennent réclamer leur part d’héritage à la suite du décès d’Hippolyte, il y a deux ans, j’ai engagé un détective privé.
J’ai aussi porté plainte pour abandon du domicile familial sans montrer à la maréchaussée la cave que j’avais condamné le temps de l’enquête.
Un rang de vieux tonneaux m’a suffi à cacher la porte le temps que leur disparition se sache et que l’affaire se calme.
Je sais où elles sont !
À Amsterdam, dans le quartier rouge de cette ville, près du canal.
Quelques années l’une et l’autre ont été de passage dans les vitrines à vendre leurs charmes et belle-maman a acquis un bar de ce quartier qu’elles tiennent toutes les deux.
Hippolyte, c’est un verre de trop qui lui a coûté la vie.
Il sortait d’une cave dans une propriété du clos Vougeot lorsqu’un tonneau s’est détaché d’une plateforme et est venu l’écraser en explosant.
Mourir le long d’un mur dans un torrent de Vougeot grande réserve, quelle belle mort pour un négociant, producteur en vins, même si c’est un vin de la côte de Nuit.
Vendre du vin au Japon et fouetter les soumises qui viennent profiter de l’installation créée par beau-papa, qui booste mes exportations vers le pays du soleil levant.
Faire des voyages dans ces pays, et découvrir tout un monde loin de la plomberie l’ayant abandonné.
Si vous passez près de la roche de Solutré, inutile d’y monter comme le faisait tous les ans à la Pentecôte l’un de nos vieux présidents de la Vᵉ république.
Au pied, une propriété que je possède et si vous vous arrêtez, je vous ferai déguster divers crus de la région de Bourgogne dans l’attente de la dégustation de vin de divers pays, comme les États-Unis ou le Chili.
Mon fils est encore trop jeune avec celle qui est presque sa maman et ma femme.
Du moins physiquement, car pour un remariage, il me faudra encore bien des efforts, mais j’ai appris la patience.
J’ai été à bonne école avec Tiphaine celle qui que l’on ne veuille ou pas, j'ai baisé avec délice avant qu’elle ne prenne la poudre d’escampette avec ma femme sans mon fils.
Et que dire, des supplices que je lui ai infligés en présence d’Hippolyte.
La pendaison de poids par ses seins, suivi rapidement par les grandes lèvres de sa chatte ?
Ludivine se prête facilement à mes jeux surtout lorsqu’il faut montrer l’exemple à un groupe de touristes d’étranger.
Le bouche-à-oreille me permet de ne pas avoir de moment de relâchement.
Mais Ludivine, malgré les jumelles qu’elle m’a données n’a pas les seins de l’ancienne châtelaine Tiphaine.
• Voici le résultat des élections sur notre commune…
Maire de mon village, le blanc du bistrot m’a largement aidé.
Mais en plus de l’écharpe, bleu, blanc et rouge, c’est mon négoce qui fournit le blanc au patron.
Je vous laisse, un de mes administrés a fait de mauvaises affaires.
Il vend trois hectares de premier cru et comme je suis le seul à avoir le cache qu’il faut, je vais pouvoir faire quelques millier de bouteilles supplémentaire.
Hippolyte serait fière de son gendre.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Cher lecteur et lectrice
J'avais envoyé en temps le chapitre 4 qui est resté en l'état pendant que le reste était validé.
Depuis des jours j'ai signalé ce fait aux organisateurs et c'est resté lettre morte
Je copis ce chapitre ici en espérant qu'il y ai assez de place
COLLECTION BELLE-MÈRE. Ma belle-mère, cette salope (4/5)
Je suis en train de changer de statut social.
De vulgaire petit plombier du Mâconnais, je suis devenu l’égal du châtelain, père de ma femme.
Tiphaine sa mère me résiste, car je veux faire d’elle ma première esclave afin de me venger de la manière dont elle m’a traité lorsqu’elle a su que je voulais épouser sa fille.
Les travers dans sa sexualité que j’ai la chance de découvrir, principalement aidé d’un tonneau ou je l’enferme, vont m’y aider.
Par la même occasion, j’en profite pour faire de mon épouse ma deuxième soumise en ayant ras la casquette qu’elle se refuse à moi sous couvert qu’elle est enceinte.
J’ai reçu l’annonce de la naissance de notre premier enfant avec un bonheur incommensurable, mais de devoir mettre un nœud à ma bite, ça n’était pas prévu au programme.
Seul mon beau-père, ce sort les cuisses propres de ce changement de direction du manoir que je décide de prendre en main à la suite de mes nombreuses découvertes.
Il est impuissant à saillir son épouse suite à un accident lui ayant ôté ses couilles et sa verge.
C’est lui qui décide de m’aider à contraindre son épouse, se fichant que sa fille, j'en fasse aussi une soumise.
Sa fille, à ce qu’il m’en dit seulement sur les papiers !
• Brian, je vais te confier une mission, cette vieille serrure est trop facilement à crocheter, tu en es la preuve vivante, je te charge de la changer.
Je voulais m’en occuper, mais j’ai toujours quelle chose à faire.
Remplace là par un système à code, nous serons les seuls à l’avoir.
• Hippolyte, je crois que nous allons faire une belle paire d’enfoirés, surtout qu’en ton absence, j’ai eu l’occasion de voir que tes blancs, ne sont pas dégueux.
Avec modération, il va de soi, hier, c’est au café que j’ai découvert les penchants de ta femme dans sa jeunesse pour le sexe.
• Oui, je croyais épouser la Sainte Vierge et c’est Marie-Madeleine que j’ai fait entrer dans mes draps.
Alors vieille salope, tu as trouvé ton maître !
Nous sommes entrées dans la cave après que mon beau-père m’a confié la remise en état de la porte de la cave des jeux dangereux pour ma belle-mère.
Le trou qui permet à ma belle-mère de respirer et occasionnellement à me sucer se trouve de l’autre côté de notre arrivée.
• Hippolyte, de qui parlez-vous ?
Depuis quand, vous vous permettez de me tutoyer ?
Sortez-moi de là, votre gendre est devenu fou, même s’il m’a baisé comme une reine, en plus il m’a dit qu’il voulait soumettre votre fille.
Votre fille, la prunelle de vos yeux, sortez-moi et je vais de ce pas appeler les flics pour le faire arrêter pour m’avoir violé.
Hippolyte ouvre le tonneau, ma belle-mère en sort comme un diable de sa boîte, faisant tomber son assiette.
• Aidez-moi, c’est trop haut !
Tiens, vous êtes là Brian, vous avez tout entendu.
Oui, vous allez voir de quel bois je me chauffe, Marcel, le lieutenant de gendarmerie est mon ami, je vais aller le voir et il va vous passer les menottes.
• Les menottes, à ce que je vois sur ce râtelier, là où j’ai pris cette cravache !
Ou celle déjà placée sur ces poulies avec lesquelles nous allons vous attacher pour vous faire fermer votre grande gueule Tiphaine, c’est ici que nous allons nous en servir.
Tu dois savoir que ton lieutenant Marcel, est à la retraite et que c’est son adjoint Franck qui sillonne les routes de notre département.
Je le connais bien, j’ai refait la plomberie de l’appartement ou ton Marcel devait te baiser, lorsqu’il était en service et toi aussi avec tes amants.
• Brian a raison, vieille salope, tu me parles de ma fille, celle du bistrotier livreur de nos provisions qui te baisait dans la cuisine et avec lequel tu as eu notre fille.
Je l’aime bien, mais s’il est vrai qu’elle se refuse à son mari, c’est un crime de lèse-majesté et je donne raison à Brian d’en faire son esclave.
Il y a trop longtemps qu’avec ton aide, je te le répète vieille salope, je suis trop tendre avec elle.
Votre tromperie dès notre mariage fait que ce sera avec plaisir que je l’aiderais à prendre en main son épouse.
Brian vous baise, je lui donne mon plein accord, mais, hélas, mon accident va m’empêcher d’en faire de même avec Juliette.
• Mais tu es devenu aussi fou que lui, Hippolyte, puisque dans cette maison, il nous faut accepter vos manières de charretier, abandonnons le vouvoiement.
• Rentre dans ton tonneau, je te le répète vieille salope !
Ferme ta grande gueule Tiphaine, je donne raison à Brian !
Nous nous abandonnons notre vouvoiement alors que toi, tu persistes et tu nous appelles maître Brian ou maître Hippolyte !
C’est drôle comme un petit grain de sable peut enrayer une mécanique qui semblait bien huilée depuis plusieurs années.
Ma belle-mère se prenant pour une châtelaine et régnant en maîtresse femme sur tout son monde se trouvant réduite à quantité négligeable.
• C’est bon, j’ai compris, maître Brian.
Mais vous seul serez mon maître et vous mon mari, vous resterez la lopette que j’ai épousée et qui n’est capable que de se servir d’une cravache pour prendre son pied.
Hippolyte, tenant sa femme par les cheveux me montre une force que je pensais impossible.
Il la tire par les cheveux la sortant du tonneau nous montrant sa nudité couverte d’excréments et la jette sur le sol.
• Vieille peau, tu n’as pas compris que j’avais été trop patient avec toi !
Tu as fait tomber ton assiette en sortant de ta boîte, mange comme une chienne et lèche jusqu’à la dernière parcelle de ce bon repas que Brian t’avait apporté.
Dans sa main, sous son geste, des cheveux ont été arrachés de la tête de son épouse qui comme il vient de lui en donner l’ordre attrape un morceau de viande et commence à le mâcher.
Voir Tiphaine terminée par lécher le sol heureusement carrelé me remplit de joie, malgré l’odeur qu’elle dégage.
• Brian, passons aux choses sérieuses, lorsque ta belle-mère est pendue, il lui arrive fréquemment de mouiller le sol.
Regarde ouvre cette porte, il y a une lance pour tout laver, c’est pour cela qu’avant d’installer, ces petits bijoux de soumission, je l’ai fait carreler.
Tiphaine, ce n’est pas moi qui vais tout nettoyer sauf ton cul de pute.
Regarde, à te voir à quatre pattes, Brian bande, nettoie et après, je te donnerai ta douche à la lance, il pourra te saillir ma vieille chienne.
Tiphaine se lève, il y a un système de siphon, elle nettoie tout même le tonneau.
Là, je l’aide, je le couche pour qu’il se vide une fois nettoyé.
L’occasion est trop belle, je sens lorsqu’il me laisse nettoyer ma belle-mère à l’eau froide qu’intellectuellement lorsqu’il s’installe sur son fauteuil placé pour être protégé, qu’il prend un pied intégral.
Je bande avec ma bite, il bande avec ses neurones.
Il y a deux fauteuils comme s’il avait prévu que je viendrais l’aider, je m’installe, l’autre tonneau contient un bar, il prend une bouteille de premier cru rouge qu’il ouvre et nous sort deux verres.
Tiphaine propre comme un sous-neuf, s’approche s’étant remise à quatre pattes sur mon ordre.
• Suce salope et dépêche toi de me faire jouir, il va de soi que tu vas avaler la semence de ton maître, n’est-ce pas Tiphaine.
Les yeux de haine qu’elle me montre saisissant ma verge et la mettant dans sa bouche montrent que j’ai encore du chemin à lui faire parcourir, pour qu’elle devienne définitivement docile.
Mais, j’ai tout mon temps mon beau-père aussi et en vin rouge et blanc, les caves ont ce qu’il faut pour nous abreuver, à nous en rendre malades.
C’est la croix de Saint-André, du moins, c’est Hippolyte qui me fait découvrir ce bijou de soumission.
Ses mains en croix menottées et ses jambes écartées, pour la première fois m’offrent sa toison à ma merci.
Croix de Saint-André, pilori, mon beau-père me montre un système que j’aurais été dans l’impossibilité de le concevoir.
Deux planches, sur un chevalet.
• Brian, pas les planches compressant mes seins, j’aime le pilori, la croix, même le bondage avec les chaînes et les cordes, mais mes seins ça fait trop mal.
Trop mal, il suffit que la châtelaine, au moins l’ombre de la châtelaine prononce ces mots pour me donner envie qu’Hippolyte me montre comment ça fonctionne.
Le tout fabriqué artisanalement par ses propres soins.
• Donne tes mains Tiphaine, je sais que tu en redémarras, tu es une vraie salope.
Tiphaine donne ses mains, Hippolyte attache chaque poignet dans les menottes.
Je vais le découvrir, elles vont avoir un jeu à jouer dans la soumission et la souffrance que cet engin va lui apporter.
Immobilisé, il prend le premier sein, que j’ai dit un peu flasque et le fait passer entre les deux planches.
Il en fait de même avec le deuxième et commence à serrer le petit vérin de charpentier qui par un système de vis sans fin ressert l’une des planches en direction de l’autre.
J’ai mal pour elle, ses seins sont écrasés, seules les pointes sortent des planches.
De véritables crêpes, on dirait plutôt des queues de castor.
J’ai rarement entendu, une femme hurler la souffrance qu’elle doit endurer.
• Mon gendre préféré, je vois que tu prends un immense plaisir à torturer ta belle-mère.
Il y a quelques jours, j’avais envisagé de lui percer les seins, regarde cette pince, pour faire des trous.
À toi, de lui percer les fraises de ses mamelons.
Ça nous permettra des nouveaux jeux au moment où nous leur aurons attaché ces piercings avec des anneaux ou nous pourrons lui accrocher ces poids qui sont là dans notre armoire à matériel à torture.
• Je t’ai dit que je t’interdisais de me percer les seins.
• Ferme ta grande bouche, sinon c’est ton clito que Brian va te percer.
Pire, il va te percer tes grandes lèvres et nous y mettons des boulons pour fermer ta chatte.
Tu ne pourras plus te faire baiser, seulement uriner, ou alors lorsque tes maîtres l’auront décidé…
J'avais envoyé en temps le chapitre 4 qui est resté en l'état pendant que le reste était validé.
Depuis des jours j'ai signalé ce fait aux organisateurs et c'est resté lettre morte
Je copis ce chapitre ici en espérant qu'il y ai assez de place
COLLECTION BELLE-MÈRE. Ma belle-mère, cette salope (4/5)
Je suis en train de changer de statut social.
De vulgaire petit plombier du Mâconnais, je suis devenu l’égal du châtelain, père de ma femme.
Tiphaine sa mère me résiste, car je veux faire d’elle ma première esclave afin de me venger de la manière dont elle m’a traité lorsqu’elle a su que je voulais épouser sa fille.
Les travers dans sa sexualité que j’ai la chance de découvrir, principalement aidé d’un tonneau ou je l’enferme, vont m’y aider.
Par la même occasion, j’en profite pour faire de mon épouse ma deuxième soumise en ayant ras la casquette qu’elle se refuse à moi sous couvert qu’elle est enceinte.
J’ai reçu l’annonce de la naissance de notre premier enfant avec un bonheur incommensurable, mais de devoir mettre un nœud à ma bite, ça n’était pas prévu au programme.
Seul mon beau-père, ce sort les cuisses propres de ce changement de direction du manoir que je décide de prendre en main à la suite de mes nombreuses découvertes.
Il est impuissant à saillir son épouse suite à un accident lui ayant ôté ses couilles et sa verge.
C’est lui qui décide de m’aider à contraindre son épouse, se fichant que sa fille, j'en fasse aussi une soumise.
Sa fille, à ce qu’il m’en dit seulement sur les papiers !
• Brian, je vais te confier une mission, cette vieille serrure est trop facilement à crocheter, tu en es la preuve vivante, je te charge de la changer.
Je voulais m’en occuper, mais j’ai toujours quelle chose à faire.
Remplace là par un système à code, nous serons les seuls à l’avoir.
• Hippolyte, je crois que nous allons faire une belle paire d’enfoirés, surtout qu’en ton absence, j’ai eu l’occasion de voir que tes blancs, ne sont pas dégueux.
Avec modération, il va de soi, hier, c’est au café que j’ai découvert les penchants de ta femme dans sa jeunesse pour le sexe.
• Oui, je croyais épouser la Sainte Vierge et c’est Marie-Madeleine que j’ai fait entrer dans mes draps.
Alors vieille salope, tu as trouvé ton maître !
Nous sommes entrées dans la cave après que mon beau-père m’a confié la remise en état de la porte de la cave des jeux dangereux pour ma belle-mère.
Le trou qui permet à ma belle-mère de respirer et occasionnellement à me sucer se trouve de l’autre côté de notre arrivée.
• Hippolyte, de qui parlez-vous ?
Depuis quand, vous vous permettez de me tutoyer ?
Sortez-moi de là, votre gendre est devenu fou, même s’il m’a baisé comme une reine, en plus il m’a dit qu’il voulait soumettre votre fille.
Votre fille, la prunelle de vos yeux, sortez-moi et je vais de ce pas appeler les flics pour le faire arrêter pour m’avoir violé.
Hippolyte ouvre le tonneau, ma belle-mère en sort comme un diable de sa boîte, faisant tomber son assiette.
• Aidez-moi, c’est trop haut !
Tiens, vous êtes là Brian, vous avez tout entendu.
Oui, vous allez voir de quel bois je me chauffe, Marcel, le lieutenant de gendarmerie est mon ami, je vais aller le voir et il va vous passer les menottes.
• Les menottes, à ce que je vois sur ce râtelier, là où j’ai pris cette cravache !
Ou celle déjà placée sur ces poulies avec lesquelles nous allons vous attacher pour vous faire fermer votre grande gueule Tiphaine, c’est ici que nous allons nous en servir.
Tu dois savoir que ton lieutenant Marcel, est à la retraite et que c’est son adjoint Franck qui sillonne les routes de notre département.
Je le connais bien, j’ai refait la plomberie de l’appartement ou ton Marcel devait te baiser, lorsqu’il était en service et toi aussi avec tes amants.
• Brian a raison, vieille salope, tu me parles de ma fille, celle du bistrotier livreur de nos provisions qui te baisait dans la cuisine et avec lequel tu as eu notre fille.
Je l’aime bien, mais s’il est vrai qu’elle se refuse à son mari, c’est un crime de lèse-majesté et je donne raison à Brian d’en faire son esclave.
Il y a trop longtemps qu’avec ton aide, je te le répète vieille salope, je suis trop tendre avec elle.
Votre tromperie dès notre mariage fait que ce sera avec plaisir que je l’aiderais à prendre en main son épouse.
Brian vous baise, je lui donne mon plein accord, mais, hélas, mon accident va m’empêcher d’en faire de même avec Juliette.
• Mais tu es devenu aussi fou que lui, Hippolyte, puisque dans cette maison, il nous faut accepter vos manières de charretier, abandonnons le vouvoiement.
• Rentre dans ton tonneau, je te le répète vieille salope !
Ferme ta grande gueule Tiphaine, je donne raison à Brian !
Nous nous abandonnons notre vouvoiement alors que toi, tu persistes et tu nous appelles maître Brian ou maître Hippolyte !
C’est drôle comme un petit grain de sable peut enrayer une mécanique qui semblait bien huilée depuis plusieurs années.
Ma belle-mère se prenant pour une châtelaine et régnant en maîtresse femme sur tout son monde se trouvant réduite à quantité négligeable.
• C’est bon, j’ai compris, maître Brian.
Mais vous seul serez mon maître et vous mon mari, vous resterez la lopette que j’ai épousée et qui n’est capable que de se servir d’une cravache pour prendre son pied.
Hippolyte, tenant sa femme par les cheveux me montre une force que je pensais impossible.
Il la tire par les cheveux la sortant du tonneau nous montrant sa nudité couverte d’excréments et la jette sur le sol.
• Vieille peau, tu n’as pas compris que j’avais été trop patient avec toi !
Tu as fait tomber ton assiette en sortant de ta boîte, mange comme une chienne et lèche jusqu’à la dernière parcelle de ce bon repas que Brian t’avait apporté.
Dans sa main, sous son geste, des cheveux ont été arrachés de la tête de son épouse qui comme il vient de lui en donner l’ordre attrape un morceau de viande et commence à le mâcher.
Voir Tiphaine terminée par lécher le sol heureusement carrelé me remplit de joie, malgré l’odeur qu’elle dégage.
• Brian, passons aux choses sérieuses, lorsque ta belle-mère est pendue, il lui arrive fréquemment de mouiller le sol.
Regarde ouvre cette porte, il y a une lance pour tout laver, c’est pour cela qu’avant d’installer, ces petits bijoux de soumission, je l’ai fait carreler.
Tiphaine, ce n’est pas moi qui vais tout nettoyer sauf ton cul de pute.
Regarde, à te voir à quatre pattes, Brian bande, nettoie et après, je te donnerai ta douche à la lance, il pourra te saillir ma vieille chienne.
Tiphaine se lève, il y a un système de siphon, elle nettoie tout même le tonneau.
Là, je l’aide, je le couche pour qu’il se vide une fois nettoyé.
L’occasion est trop belle, je sens lorsqu’il me laisse nettoyer ma belle-mère à l’eau froide qu’intellectuellement lorsqu’il s’installe sur son fauteuil placé pour être protégé, qu’il prend un pied intégral.
Je bande avec ma bite, il bande avec ses neurones.
Il y a deux fauteuils comme s’il avait prévu que je viendrais l’aider, je m’installe, l’autre tonneau contient un bar, il prend une bouteille de premier cru rouge qu’il ouvre et nous sort deux verres.
Tiphaine propre comme un sous-neuf, s’approche s’étant remise à quatre pattes sur mon ordre.
• Suce salope et dépêche toi de me faire jouir, il va de soi que tu vas avaler la semence de ton maître, n’est-ce pas Tiphaine.
Les yeux de haine qu’elle me montre saisissant ma verge et la mettant dans sa bouche montrent que j’ai encore du chemin à lui faire parcourir, pour qu’elle devienne définitivement docile.
Mais, j’ai tout mon temps mon beau-père aussi et en vin rouge et blanc, les caves ont ce qu’il faut pour nous abreuver, à nous en rendre malades.
C’est la croix de Saint-André, du moins, c’est Hippolyte qui me fait découvrir ce bijou de soumission.
Ses mains en croix menottées et ses jambes écartées, pour la première fois m’offrent sa toison à ma merci.
Croix de Saint-André, pilori, mon beau-père me montre un système que j’aurais été dans l’impossibilité de le concevoir.
Deux planches, sur un chevalet.
• Brian, pas les planches compressant mes seins, j’aime le pilori, la croix, même le bondage avec les chaînes et les cordes, mais mes seins ça fait trop mal.
Trop mal, il suffit que la châtelaine, au moins l’ombre de la châtelaine prononce ces mots pour me donner envie qu’Hippolyte me montre comment ça fonctionne.
Le tout fabriqué artisanalement par ses propres soins.
• Donne tes mains Tiphaine, je sais que tu en redémarras, tu es une vraie salope.
Tiphaine donne ses mains, Hippolyte attache chaque poignet dans les menottes.
Je vais le découvrir, elles vont avoir un jeu à jouer dans la soumission et la souffrance que cet engin va lui apporter.
Immobilisé, il prend le premier sein, que j’ai dit un peu flasque et le fait passer entre les deux planches.
Il en fait de même avec le deuxième et commence à serrer le petit vérin de charpentier qui par un système de vis sans fin ressert l’une des planches en direction de l’autre.
J’ai mal pour elle, ses seins sont écrasés, seules les pointes sortent des planches.
De véritables crêpes, on dirait plutôt des queues de castor.
J’ai rarement entendu, une femme hurler la souffrance qu’elle doit endurer.
• Mon gendre préféré, je vois que tu prends un immense plaisir à torturer ta belle-mère.
Il y a quelques jours, j’avais envisagé de lui percer les seins, regarde cette pince, pour faire des trous.
À toi, de lui percer les fraises de ses mamelons.
Ça nous permettra des nouveaux jeux au moment où nous leur aurons attaché ces piercings avec des anneaux ou nous pourrons lui accrocher ces poids qui sont là dans notre armoire à matériel à torture.
• Je t’ai dit que je t’interdisais de me percer les seins.
• Ferme ta grande bouche, sinon c’est ton clito que Brian va te percer.
Pire, il va te percer tes grandes lèvres et nous y mettons des boulons pour fermer ta chatte.
Tu ne pourras plus te faire baiser, seulement uriner, ou alors lorsque tes maîtres l’auront décidé…
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