COLLECTION LESBIENNES. Chez Huguette (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION LESBIENNES. Chez Huguette (2/2)
• Bonjour, Léana, as-tu bien dormi ?
Je sais, je vous avais quitté après avoir joui grâce au doigt de Patricia, m’ayant irrévocablement démontré ma sexualité d’une femme pour une autre femme.
Gouine, surtout pour certains, lesbienne pour la plupart des autres.
Patricia, ça restera ma première, rencontrée au bar chez Huguette.
Je croyais être amoureuse pour la vie, mais dès ma deuxième visite dans le bar, Patricia batifolait avec Barbara dans une des alcôves.
Barbara, l’une des jeunes femmes avec laquelle j’ai appris des choses différentes en amour féminin qu’avec Patricia.
Agathe, Léonardine, Huguette aussi, je suis passé dans son lit tout au long de mes visites chez chacune d’entre elles.
J’ai été dépucelé irrévocablement par Fatima, oui, la barmaid noire du bar.
Rien d’illogique qu’Huguette, emploie une barmaid lesbienne dans un bar de lesbiennes.
Fatima est la reine des godes.
Surtout ceux qu’elle met dans cette ceinture qu’elle emploie, ce qu’elle a fait avec moi.
Lorsqu’elle l’a sortie du placard dans sa chambre, j’ai été effrayé !
Trente centimètres au moins et je ne vous dis pas le diamètre.
Ma partenaire, car à partir de ce jour, chacune des femmes avec qui je passe des moments divins, n’est qu’une partenaire de plaisir.
Chez Huguette, je me rends compte rapidement que ce n’est qu’un lieu de passage et surtout de drague pour des amours éphémères entre femmes.
Mais je suis dans mon élément, j’avais bien ressenti l’appel du sexe envers ceux de mes congénères.
Voyant ma stupeur à l’engin placé sur la ceinture, son rire franc et clair me montre que je fais fausse route.
• Soi sans crainte, ce gode, c’est celui dont je me servais avec Françoise, ma dernière régulière.
Nous avons vécu cinq ans ensemble, jusqu’à ce qu’une pétasse lors de nos vacances dans le bassin d’Arcachon vienne me la piquer.
Depuis cette grognasse l’a largué.
Il y a quelques jours, elle est venue au bar pleurer pour que je la reprenne, mais je suis rancunière, qu’elle aille se faire foutre.
J'employais ce gode, de forte taille pour elle.
Elle avait tellement traîné sa bosse ; lorsque je l’ai connue, elle tapinait pour une maquerelle et elle ne jouissait qu’avec lui.
Regarde, quinze sur trois, ça correspondra à la taille de ton hymen que je vais t’enlever.
J’avais fantasmé sur bien des choses depuis que Louisa nous avait ouvertes à la sexualité.
Mais loin de penser qu’un jour Fatima me ferait mettre à quatre pattes.
En levrette, il parait, et que, dans un premier temps, je verrais ce gode blanc contrastant avec la peau noire de ma partenaire se présenter à ma fente afin de me dépuceler.
C’est fait, je suis femme, j’ai un peu souffert malgré la taille bien proportionnée de l’engin dont elle s’est servie.
Depuis, plusieurs partenaires, permettant à leurs doigts, souvent trois, de me faire jouir comme j’ai de plus en plus de plaisir à jouir.
À ce jour, j’ai échappé aux colibets des autres filles au lycée, du moins celles qui savent que je suis lesbienne.
J’ai vite compris qu’être gouine, auprès de la plupart des jeunes filles, est une tare indélébile.
Je suis entrée dans le monde de celles qu’il vaut mieux éviter.
Certaines doivent penser que ça s’attrape comme une bonne grippe, mais moi, même si j’assume, j’ai une peur bleue que mes parents, surtout mon père, apprennent que je suis une « brouteuse de minou ».
Expression que j’ai apprise il y a peu, je vous dis que j’ai tout à apprendre des amours féminins.
Puis un jour, tout a basculé.
J’étais venue au bar voir s’il y avait une partenaire dispo, pour ce que l’on appelle une partie de jambe en l’air.
Je sortais de ma période de règles, avec des effets secondaires impossibles.
Mal de crâne, écoulement incessant et notamment mal de ventre.
D’un coup, tout était passé, je me sentais revivre.
Je devais trouver une chatte à butiner, mais chez Huguette, soit mes partenaires potentielles étaient déjà en main.
Soit les filles disponibles ne me bottaient pas.
On a beau avoir des mœurs dites contre nature, la partenaire a beaucoup d’importance.
Je décidais de rentrer et de regarder un film sur les amours féminins qui m’aurait permis de me masturber et de me faire partir en vrille.
Je quittais le bar.
La porte franchie, la surprise, car c'en était une, s’apprêtant certainement à sonner, la fille devant moi m’était plus que connue.
Louisa, celle qui crachait sur les gouines, semblait avoir envie de goûter aux plaisirs qu’elle décriait tout au long de notre jeunesse.
• Céline, je passais devant cette porte et j’étais intriguée, ce lieu à l’air bien mystérieux...
• Fiche-toi de moi, Louisa !
Tu nous avais dit que c’était un bar pour lesbiennes, il y a bien des années.
Tu sais très bien là où tu allais sonner.
Ne me dis pas que toi aussi tu ressens le besoin de connaitre les amours féminins, et qui depuis ces années crachent sur ce que nous sommes et que moi depuis j’assume.
• Tes parents le savent !
Les miens, s’ils l'apprennent, me renieraient et me mettraient à la porte.
Surtout mon père, par ses origines et ses croyances, il ne le supporterait pas.
• Non, pas encore, car je n’ai pas rencontré la partenaire idéale avec qui j’aurais envie de faire ma vie jusqu’à notre mort.
Viens, suis-moi, je sens que tu souhaites vivre l’amour avec un grand A…
Je vais te faire découvrir mon monde, satisfaite que tu aies enfin pris conscience que, toi aussi, ce sont les chattes et non les bites qui t'intéressent.
Je prends la main de Louisa qui ne me la refuse pas et nous franchissons la porte de ce lieu qui, pour elle, était un lieu de perdition à ce jour.
Tout du moins pour elle.
Pour ma part, il y a bien longtemps que j’ai fait mon coming-out, même si je le cache encore à mes parents.
• Céline, ton amie est ravissante, tu as très bon gout.
Prenez cette alcôve, Patricia, deux cocktails maison pour nos demoiselles, je sens qu’elles ont énormément de choses à se dire et surtout à découvrir…
• Louisa, je m’appelle Louisa, madame.
Une nouvelle fois, je prends place et, profitant de mon avantage, je prends ma camarade dans mes bras et sans le moindre scrupule, ayant peur qu’elle ne se rétracte, je l'embrasse, trouvant une langue hésitante.
La chance est avec moi, je sais que chez elle, ce serait impossible d’aller finir notre nuit.
Chez moi en temps normal aussi.
Mais, j’ai de la chance, mes parents sont partis en week-end.
Je peux rejoindre mon lit de jeune fille, mes parents m’ayant dit que dès que j’avais un copain, j’aurais un lit pour un couple.
Ce qu’ils ignoraient c’est que ce serait un couple, mais un couple féminin qu’ils auraient à héberger.
• Ma fille, dis-moi que ce n’est pas vrai, tu aimes les filles !
Moi qui ai toujours rêvé d’avoir des petits-enfants !
Je suis satisfaite, ta vie, tu la diriges comme tu le désires.
Cependant...
• Maman, Louisa et moi nous aimons de façon fusionnelle.
Ce soir, avant de venir finir notre nuit comme nous le faisons souvent lorsque vous vous rendez auprès de grand-mère, Louisa a mis un genou en terre et m’a demandé en mariage.
J’ai accepté puisque nous avons le droit de convoler entre filles et nous avons parlé de notre future enfant.
Nous avons tiré à pile ou face.
C’est face qui est sortie, je porterai notre enfant dès que nous aurons notre chez-nous et surtout un emploi après la fin de nos masters.
Petit point lors du tirage à pile ou face.
Dès que Louisa a compris qu’elle était aussi lesbienne que moi je l’étais.
Elle avait simplement pris des chemins plus détournés pour me rejoindre, elle a sorti une pièce de sa poche.
Pièce, face et face.
Comme elle jouait toujours face, chaque fois, soumise que je suis, je perdais et elle gagnait.
Aurais-je pour autant pris le risque de perdre nos amours si précieux ?
Pour ma part, je serais bête si je dénonçais sa supercherie.
Aujourd’hui, Gay Pride dans les rues de la capitale.
Chance ou malchance, les deux filles passant à la télé entièrement déguisées mais caractéristiquement reconnaissables, ce sont Louisa et Céline.
Joao, le père de Louisa, a vu le reportage à la télé.
Heureusement que mes parents étaient là pour nous recevoir.
Il n’a pas toléré que sa fille soit une « bouffeuse de chatte » et l’a virée sans le moindre bagage.
Gay Pride, mais également vacances dans un bungalow d’un camping naturiste à La Grande Motte.
Vivre nue sur la plage, Louisa le découvre, cependant moi aussi, nous sentons la liberté de nos corps et de nos amours.
Tout ce que ma compagne a pu dire sur les amours féminins est oublié jusque dans les soirées dans ce club dans lequel des filles et des garçons comme nous, il y en a des dizaines.
Dans huit jours, nous convolons.
Huguette et Fatima seront nos témoins.
Mais, aussi, beaucoup de filles, dont certaines ont été mes partenaires, d’un soir, voire d’un simple moment.
Du moins du temps où je butinais, n’ayant pas trouvé l’amour d’un toujours.
Papa et maman m'accompagnent devant monsieur le maire dans ma robe blanche.
J’ai la promesse de Corentin, copain de Louisa et de moi, de nous fournir le précieux flacon qui va nous permettre de faire une fécondation et de concrétiser notre couple.
Parmi les invités, j’ai pu voir Anna-Louisa, la maman de ma compagne bravant les foudres de son mari, qui est discrètement venue assister sa fille qui m'épouse.
Portugais d’origine, sa mère, mais surtout son père, est loin de comprendre que les mœurs ont évolué.
D'ailleurs dans l'avenir, je saurai m’appuyer sur elle pour que l’amour de ma vie retrouve sa famille.
Mais surtout une famille bien unie, même si Louisa et moi avons découvert, outre notre amour, surtout des amours féminins.
Je sais, je vous avais quitté après avoir joui grâce au doigt de Patricia, m’ayant irrévocablement démontré ma sexualité d’une femme pour une autre femme.
Gouine, surtout pour certains, lesbienne pour la plupart des autres.
Patricia, ça restera ma première, rencontrée au bar chez Huguette.
Je croyais être amoureuse pour la vie, mais dès ma deuxième visite dans le bar, Patricia batifolait avec Barbara dans une des alcôves.
Barbara, l’une des jeunes femmes avec laquelle j’ai appris des choses différentes en amour féminin qu’avec Patricia.
Agathe, Léonardine, Huguette aussi, je suis passé dans son lit tout au long de mes visites chez chacune d’entre elles.
J’ai été dépucelé irrévocablement par Fatima, oui, la barmaid noire du bar.
Rien d’illogique qu’Huguette, emploie une barmaid lesbienne dans un bar de lesbiennes.
Fatima est la reine des godes.
Surtout ceux qu’elle met dans cette ceinture qu’elle emploie, ce qu’elle a fait avec moi.
Lorsqu’elle l’a sortie du placard dans sa chambre, j’ai été effrayé !
Trente centimètres au moins et je ne vous dis pas le diamètre.
Ma partenaire, car à partir de ce jour, chacune des femmes avec qui je passe des moments divins, n’est qu’une partenaire de plaisir.
Chez Huguette, je me rends compte rapidement que ce n’est qu’un lieu de passage et surtout de drague pour des amours éphémères entre femmes.
Mais je suis dans mon élément, j’avais bien ressenti l’appel du sexe envers ceux de mes congénères.
Voyant ma stupeur à l’engin placé sur la ceinture, son rire franc et clair me montre que je fais fausse route.
• Soi sans crainte, ce gode, c’est celui dont je me servais avec Françoise, ma dernière régulière.
Nous avons vécu cinq ans ensemble, jusqu’à ce qu’une pétasse lors de nos vacances dans le bassin d’Arcachon vienne me la piquer.
Depuis cette grognasse l’a largué.
Il y a quelques jours, elle est venue au bar pleurer pour que je la reprenne, mais je suis rancunière, qu’elle aille se faire foutre.
J'employais ce gode, de forte taille pour elle.
Elle avait tellement traîné sa bosse ; lorsque je l’ai connue, elle tapinait pour une maquerelle et elle ne jouissait qu’avec lui.
Regarde, quinze sur trois, ça correspondra à la taille de ton hymen que je vais t’enlever.
J’avais fantasmé sur bien des choses depuis que Louisa nous avait ouvertes à la sexualité.
Mais loin de penser qu’un jour Fatima me ferait mettre à quatre pattes.
En levrette, il parait, et que, dans un premier temps, je verrais ce gode blanc contrastant avec la peau noire de ma partenaire se présenter à ma fente afin de me dépuceler.
C’est fait, je suis femme, j’ai un peu souffert malgré la taille bien proportionnée de l’engin dont elle s’est servie.
Depuis, plusieurs partenaires, permettant à leurs doigts, souvent trois, de me faire jouir comme j’ai de plus en plus de plaisir à jouir.
À ce jour, j’ai échappé aux colibets des autres filles au lycée, du moins celles qui savent que je suis lesbienne.
J’ai vite compris qu’être gouine, auprès de la plupart des jeunes filles, est une tare indélébile.
Je suis entrée dans le monde de celles qu’il vaut mieux éviter.
Certaines doivent penser que ça s’attrape comme une bonne grippe, mais moi, même si j’assume, j’ai une peur bleue que mes parents, surtout mon père, apprennent que je suis une « brouteuse de minou ».
Expression que j’ai apprise il y a peu, je vous dis que j’ai tout à apprendre des amours féminins.
Puis un jour, tout a basculé.
J’étais venue au bar voir s’il y avait une partenaire dispo, pour ce que l’on appelle une partie de jambe en l’air.
Je sortais de ma période de règles, avec des effets secondaires impossibles.
Mal de crâne, écoulement incessant et notamment mal de ventre.
D’un coup, tout était passé, je me sentais revivre.
Je devais trouver une chatte à butiner, mais chez Huguette, soit mes partenaires potentielles étaient déjà en main.
Soit les filles disponibles ne me bottaient pas.
On a beau avoir des mœurs dites contre nature, la partenaire a beaucoup d’importance.
Je décidais de rentrer et de regarder un film sur les amours féminins qui m’aurait permis de me masturber et de me faire partir en vrille.
Je quittais le bar.
La porte franchie, la surprise, car c'en était une, s’apprêtant certainement à sonner, la fille devant moi m’était plus que connue.
Louisa, celle qui crachait sur les gouines, semblait avoir envie de goûter aux plaisirs qu’elle décriait tout au long de notre jeunesse.
• Céline, je passais devant cette porte et j’étais intriguée, ce lieu à l’air bien mystérieux...
• Fiche-toi de moi, Louisa !
Tu nous avais dit que c’était un bar pour lesbiennes, il y a bien des années.
Tu sais très bien là où tu allais sonner.
Ne me dis pas que toi aussi tu ressens le besoin de connaitre les amours féminins, et qui depuis ces années crachent sur ce que nous sommes et que moi depuis j’assume.
• Tes parents le savent !
Les miens, s’ils l'apprennent, me renieraient et me mettraient à la porte.
Surtout mon père, par ses origines et ses croyances, il ne le supporterait pas.
• Non, pas encore, car je n’ai pas rencontré la partenaire idéale avec qui j’aurais envie de faire ma vie jusqu’à notre mort.
Viens, suis-moi, je sens que tu souhaites vivre l’amour avec un grand A…
Je vais te faire découvrir mon monde, satisfaite que tu aies enfin pris conscience que, toi aussi, ce sont les chattes et non les bites qui t'intéressent.
Je prends la main de Louisa qui ne me la refuse pas et nous franchissons la porte de ce lieu qui, pour elle, était un lieu de perdition à ce jour.
Tout du moins pour elle.
Pour ma part, il y a bien longtemps que j’ai fait mon coming-out, même si je le cache encore à mes parents.
• Céline, ton amie est ravissante, tu as très bon gout.
Prenez cette alcôve, Patricia, deux cocktails maison pour nos demoiselles, je sens qu’elles ont énormément de choses à se dire et surtout à découvrir…
• Louisa, je m’appelle Louisa, madame.
Une nouvelle fois, je prends place et, profitant de mon avantage, je prends ma camarade dans mes bras et sans le moindre scrupule, ayant peur qu’elle ne se rétracte, je l'embrasse, trouvant une langue hésitante.
La chance est avec moi, je sais que chez elle, ce serait impossible d’aller finir notre nuit.
Chez moi en temps normal aussi.
Mais, j’ai de la chance, mes parents sont partis en week-end.
Je peux rejoindre mon lit de jeune fille, mes parents m’ayant dit que dès que j’avais un copain, j’aurais un lit pour un couple.
Ce qu’ils ignoraient c’est que ce serait un couple, mais un couple féminin qu’ils auraient à héberger.
• Ma fille, dis-moi que ce n’est pas vrai, tu aimes les filles !
Moi qui ai toujours rêvé d’avoir des petits-enfants !
Je suis satisfaite, ta vie, tu la diriges comme tu le désires.
Cependant...
• Maman, Louisa et moi nous aimons de façon fusionnelle.
Ce soir, avant de venir finir notre nuit comme nous le faisons souvent lorsque vous vous rendez auprès de grand-mère, Louisa a mis un genou en terre et m’a demandé en mariage.
J’ai accepté puisque nous avons le droit de convoler entre filles et nous avons parlé de notre future enfant.
Nous avons tiré à pile ou face.
C’est face qui est sortie, je porterai notre enfant dès que nous aurons notre chez-nous et surtout un emploi après la fin de nos masters.
Petit point lors du tirage à pile ou face.
Dès que Louisa a compris qu’elle était aussi lesbienne que moi je l’étais.
Elle avait simplement pris des chemins plus détournés pour me rejoindre, elle a sorti une pièce de sa poche.
Pièce, face et face.
Comme elle jouait toujours face, chaque fois, soumise que je suis, je perdais et elle gagnait.
Aurais-je pour autant pris le risque de perdre nos amours si précieux ?
Pour ma part, je serais bête si je dénonçais sa supercherie.
Aujourd’hui, Gay Pride dans les rues de la capitale.
Chance ou malchance, les deux filles passant à la télé entièrement déguisées mais caractéristiquement reconnaissables, ce sont Louisa et Céline.
Joao, le père de Louisa, a vu le reportage à la télé.
Heureusement que mes parents étaient là pour nous recevoir.
Il n’a pas toléré que sa fille soit une « bouffeuse de chatte » et l’a virée sans le moindre bagage.
Gay Pride, mais également vacances dans un bungalow d’un camping naturiste à La Grande Motte.
Vivre nue sur la plage, Louisa le découvre, cependant moi aussi, nous sentons la liberté de nos corps et de nos amours.
Tout ce que ma compagne a pu dire sur les amours féminins est oublié jusque dans les soirées dans ce club dans lequel des filles et des garçons comme nous, il y en a des dizaines.
Dans huit jours, nous convolons.
Huguette et Fatima seront nos témoins.
Mais, aussi, beaucoup de filles, dont certaines ont été mes partenaires, d’un soir, voire d’un simple moment.
Du moins du temps où je butinais, n’ayant pas trouvé l’amour d’un toujours.
Papa et maman m'accompagnent devant monsieur le maire dans ma robe blanche.
J’ai la promesse de Corentin, copain de Louisa et de moi, de nous fournir le précieux flacon qui va nous permettre de faire une fécondation et de concrétiser notre couple.
Parmi les invités, j’ai pu voir Anna-Louisa, la maman de ma compagne bravant les foudres de son mari, qui est discrètement venue assister sa fille qui m'épouse.
Portugais d’origine, sa mère, mais surtout son père, est loin de comprendre que les mœurs ont évolué.
D'ailleurs dans l'avenir, je saurai m’appuyer sur elle pour que l’amour de ma vie retrouve sa famille.
Mais surtout une famille bien unie, même si Louisa et moi avons découvert, outre notre amour, surtout des amours féminins.
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