COLLECTION BELLE-MÈRE. Ma belle-mère, cette salope (2/5)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 270 fois depuis sa publication.
C’est en me rendant chez mes beaux-parents pour effectuer un entretien sur leur réseau d’arrivée d’eau que je découvre le secret qu’ils m’avaient bien caché.
Ma belle-mère saucissonnée et pendue, aime être maltraitée.
Je vois tout de suite la possibilité de vengeance que je peux exercer sur cette mégère.
Sans aucun scrupule, je lui fais sucer ma verge et depuis quelques minutes, j’y vais sans fioritures, lui caressant la raie du cul.
Je peux réaliser cet exploit, car en plus de se présenter à moi saucissonnée, une cagoule avec une fente pour que je lui pénètre la bouche est à ma disposition et l’empêche de voir qui la baise.
• Putain, il sait bien me sucer mon salaud, je pense que comme à ton habitude, tu l’as dragué sur Internet et il doit être lyonnais.
Fourre-moi, mets bien ta langue dans mon anus, j’adore que l’on me fasse une feuille de rose.
J’ai envie de repasser devant afin qu’elle se taise, mais je profite de la position dans laquelle elle est pour approcher mon chibre à la hauteur de sa rosette.
Sans autre précaution, je lui enfile le cul, peu fier de sodomiser la cause de mes tourments.
Le même mouvement de balancier après deux trois poussées me permet d’entrer et de sortir sans mes mains.
• Mon saligaud Hippolyte, j’ignore où tu l’as pêché, mais tu pourras me le ramener, qu’importe combien cela nous coute.
Je suis au maximum de ma jouissance.
Quel pied, quelle vengeance, quel plaisir, cette femme qui se dit une grande bourgeoise éclate de plaisir.
Autour de moi, je repère quelques systèmes tous tournés vers les plaisirs sado-masos de cette femme.
Elle semble avoir remplacé sa boulimie de sexe avec les garçons du voisinage par le plaisir de la soumission et de la douleur.
D’un coup, j'entends une clef dans la serrure.
Je quitte l’anus de ma belle-mère au moment où j’allais éjaculer.
Une nouvelle fois frustrée, je plonge littéralement derrière des tonneaux qui paraissent avoir été mis en décoration.
C’est mon beau-père qui entre, pestant d’avoir oublié de verrouiller la porte.
Je me cache derrière ces tonneaux et je le vois descendre avec un autre homme bien plus jeune.
• Tiens, voilà ma pute, comme je te l’ai dit, tu peux la baiser comme et autant que tu le veux.
Je vais m’asseoir pour vous regarder se comporter comme la chienne qu’elle est devenue depuis notre mariage, à toi de jouer.
Je vois le jeune homme d’une vingtaine d’années s’approcher de ma belle-mère.
Mon beau-père se rapproche de moi, mais j’ai eu le temps de bien me cacher.
Des tonneaux et des fauteuils semblant être bien confortables.
Il s'installe, comme nous l’avons fait avec ma femme, sa fille, lors d’un voyage à Paris, dans une de ces salles de Pigalle.
• Hippolyte, je refuse cet homme, tu te souviens de notre contrat, j’ai le droit de refuser toute personne, homme ou femme, que tu m’amènes, et cela, sans aucune explication.
Aujourd’hui pour la première fois, je refuse celui qui vient t’accompagne.
• Peux-tu me dire pourquoi ?
• Aucune explication, tu le payes et ramène-le ou tu l’as trouvé, je te dirais quand j’aurai envie d’un nouveau partenaire.
Je vois mon beau-père se lever, ouvrir son portefeuille et donner des billets de 500 € au garçon qui s’empresse de les mettre dans sa poche.
Sans un mot, ils remontent les marches et j’entends la clef tourner dans la serrure.
• Où es-tu beau baiseur, tu as vu que j’ai refusé un homme sans savoir s’il était jeune ou beau, laid ou vieux, pour toi.
Soit à la hauteur de la confiance que je viens de mettre en toi !
Je m’approche de celle qui est à ma merci et je lui remets ma bite en bouche.
Il faut que je rebande.
La peur d’être pris en aurait fait débander plus d’un.
Je lui donne un mouvement de balancier, elle me masturbe sans ses mains une nouvelle fois.
Mais il m’en faut plus, je me souviens qu’avant l’intrusion d’Hippolyte, j’étais entré dans son anus, geste avilissant pour une femme qui se prétend châtelaine.
Je vois le boîtier qui commande les chaînes.
Je la fais reposer au sol.
Je lui enlève ses mains des menottes et je la place en croix sur le dos les jambes bien écartées et les mains tendues, elle aussi.
Je veux que ma belle-mère constate à qui est le sexe qui semble l’intéresser.
Dans un premier temps, je cherche la possibilité de monter la lumière et c’est à côté de la porte que je trouve le bouton variateur.
J’augmente la luminosité pour que ma mégère voie bien que c’est moi qui la prends.
Je la rejoins, mais j’ai de nouveau légèrement débandé.
Je m’assieds sur son ventre et je me masturbe entre ses seins qui sont bien plus gros que ceux de Juliette.
Plus gros en temps normal, ce qui est loin d’être le cas en ce moment.
Sa grossesse les gonfle et surtout ses mamelons sont de plus en plus gros et presque noirs.
C’est en relevant la tête que j’aperçois un tableau avec la panoplie du parfait sado.
Je me relève et je vais chercher une cravache en cuir avec une spatule très large.
Ce sont ses seins que je frappe en premier.
• À ça y est, on commence les choses sérieuses, frappe ma chatte, c’est là qu’Hippolyte frappe le plus depuis qu’il est dans l’impossibilité de me baiser.
Moi qui suis un garçon doux et prévenant, voir à ma merci celle qui me refusait sa fille, je lui applique un léger coup de spatule sans appuyer.
J’y prends goût, notamment parce que les cris de douleur font place à des râles de plaisir.
Si je m’attendais à découvrir que ma belle-mère est une femme masochiste.
Me prenant au jeu, j’en profite un maximum avant de voir que ma bite est encore plus tendue qu’au moment où elle me suçait.
Je me place entre ses jambes et je défais la fermeture de la cagoule, au moment où je la pénètre, je lui enlève.
Je suis bien au fond de son vagin quand ses yeux s’habituent à la lumière.
• Brian, non pas vous !
• Et si belle maman, celui que vous refusiez à votre fille est au fond de votre chatte !
Vous avez dit que vous aimiez, refusant même le mâle qu’Hippolyte vous avait amené.
Je coulisse de mieux en mieux me prouvant que je te fais mouiller.
J’ai adoré te sodomiser salope, tu es mon esclave.
• Oui, continue, tu peux enfiler ta salope de belle-mère, je suis à toi, je suis ta pute.
C’est la première fois qu’elle et moi nous nous tutoyons.
Pour crédibiliser son titre de châtelaine, elle impose une barrière entre nous dont le vouvoiement faisait partie.
• Tu vois esclave, cette queue sera celle qui viendra te pourfendre chaque fois que j’en aurais envie.
À partir de maintenant, tu es la soumise de toutes mes envies.
Je tiens à trouver la pute qui est en toi depuis ta puberté où tu te donnais à qui voulait te baiser dans ton village voisin, es-tu d’accord de devenir mon esclave ?
• Tu peux toujours courir, me faire baiser par toi oui, mais accepter ta domination jamais.
• D’accord, c'est ce que nous allons voir.
Pour commencer, je vais remonter pour attendre Hippolyte et pour lui faire comprendre, qui est le nouveau patron.
• Avec lui, ce sera facile, c’est une lopette, je suis sûr que si tu l’attaches sur la croix à droite et que tu le flagelles, il en redemandera.
Mais avant, il va falloir que tu attendes son retour pour qu’il ouvre la porte.
S’il va à son club libertin où il m’emmène de temps en temps et où il joue le voyeur, on est là pour un moment.
Détache-moi, j’ai besoin d’aller uriner.
• Une esclave propose et le maître dispose.
J’aimerais que celle qui se prend pour une grande dame se pisse dessus, cela lui fera voir qui commande maintenant au château.
Je fais le tour des appareils de domination et je constate que les trois tonneaux sont loin d’être là pour la décoration, l’un d’eux à une trappe à sa partie supérieure permettant à une personne de descendre et s’y faire enfermer.
Des trous sur les côtés semblent servir à l’aération et peut-être à un autre usage.
Je détache Tiphaine et je dois la soutenir pour qu’elle se traîne jusqu’au tonneau.
Un escabeau lui permet de venir poser ses fesses à la partie haute et elle descend d’elle-même paraissant bien connaître l’endroit.
C’est à ce moment que je constate la coulée d’urine que sa vessie a lâché avant qu’elle entre.
Je ferme la trappe et je me masturbe pour bander.
Avec frappant à la hauteur du trou dans lequel je la fais entrer, je sens qu’elle me la saisit et qu’une bouche m’aspire.
• Si tu mords, je te laisse là jusqu’à ce que l’on te retrouve morte et sèche.
Elle m’entend, car rapidement une nouvelle fois, je décharge dans sa bouche.
Je récupère ma boîte à outils posée sur l’un des tonneaux qui était bien visible.
Elle aurait pu me faire découvrir par mon beau-père et en quelques secondes, je suis dehors.
Je quitte le castel et je retourne chez moi.
J’ai une assurance de malade quand j’arrive et que je sors ma queue devant la bouche de Juliette.
J’ai les bourses vides, mais je veux simplement asseoir ma suprématie sur les femelles de cette famille m’ayant accueilli aussi mal.
Enfin, principalement sa mère, ma femme, c'est son refus qui fait de moi presque son ennemi.
Même si depuis tout à l’heure ayant découvert le secret de la châtelaine, j’ai rééquilibré la situation.
• Suce, comme ta chatte m’est interdite apprend à me masturber avec ta bouche, car à partir de maintenant, tu seras ma seconde esclave.
• Que racontes-tu mon chéri, pourquoi serais-je ta deuxième esclave ?
• Parce que tu vas me suivre et apprendre qui est mon autre esclave.
Fais une valise, je t’emmène accoucher ailleurs, c’est la dernière fois que nous habitons ici.
Elle me prend en bouche et j’ai un simple début d’érection aussi le fait qu’elle ait accepté de me sucer me suffit pour le moment.
Nous reprenons mon fourgon et je retourne chez mes beaux-parents.
J’entre et je la fais aller dans la chambre de ses parents.
• Ta chambre !
• Où sont mes parents ?
• Tu l’apprendras après que tu auras accouché, en attendant repose-toi.
Tu as ton portable, appelle-moi si tu as un problème avec le bébé.
Je quitte la chambre, je ferme la porte à clef et je descends au salon où j’ouvre une bouteille de Juliénas me servant un premier verre.
Je prends un cigare à la hauteur de ma nouvelle situation.
Je m’assieds, bien calé à l’intérieur du fauteuil d’Hippolyte en nouveau châtelain, titre que je viens de m’attribuer.
L’avenir dans mon manoir se présente bien…
Ma belle-mère saucissonnée et pendue, aime être maltraitée.
Je vois tout de suite la possibilité de vengeance que je peux exercer sur cette mégère.
Sans aucun scrupule, je lui fais sucer ma verge et depuis quelques minutes, j’y vais sans fioritures, lui caressant la raie du cul.
Je peux réaliser cet exploit, car en plus de se présenter à moi saucissonnée, une cagoule avec une fente pour que je lui pénètre la bouche est à ma disposition et l’empêche de voir qui la baise.
• Putain, il sait bien me sucer mon salaud, je pense que comme à ton habitude, tu l’as dragué sur Internet et il doit être lyonnais.
Fourre-moi, mets bien ta langue dans mon anus, j’adore que l’on me fasse une feuille de rose.
J’ai envie de repasser devant afin qu’elle se taise, mais je profite de la position dans laquelle elle est pour approcher mon chibre à la hauteur de sa rosette.
Sans autre précaution, je lui enfile le cul, peu fier de sodomiser la cause de mes tourments.
Le même mouvement de balancier après deux trois poussées me permet d’entrer et de sortir sans mes mains.
• Mon saligaud Hippolyte, j’ignore où tu l’as pêché, mais tu pourras me le ramener, qu’importe combien cela nous coute.
Je suis au maximum de ma jouissance.
Quel pied, quelle vengeance, quel plaisir, cette femme qui se dit une grande bourgeoise éclate de plaisir.
Autour de moi, je repère quelques systèmes tous tournés vers les plaisirs sado-masos de cette femme.
Elle semble avoir remplacé sa boulimie de sexe avec les garçons du voisinage par le plaisir de la soumission et de la douleur.
D’un coup, j'entends une clef dans la serrure.
Je quitte l’anus de ma belle-mère au moment où j’allais éjaculer.
Une nouvelle fois frustrée, je plonge littéralement derrière des tonneaux qui paraissent avoir été mis en décoration.
C’est mon beau-père qui entre, pestant d’avoir oublié de verrouiller la porte.
Je me cache derrière ces tonneaux et je le vois descendre avec un autre homme bien plus jeune.
• Tiens, voilà ma pute, comme je te l’ai dit, tu peux la baiser comme et autant que tu le veux.
Je vais m’asseoir pour vous regarder se comporter comme la chienne qu’elle est devenue depuis notre mariage, à toi de jouer.
Je vois le jeune homme d’une vingtaine d’années s’approcher de ma belle-mère.
Mon beau-père se rapproche de moi, mais j’ai eu le temps de bien me cacher.
Des tonneaux et des fauteuils semblant être bien confortables.
Il s'installe, comme nous l’avons fait avec ma femme, sa fille, lors d’un voyage à Paris, dans une de ces salles de Pigalle.
• Hippolyte, je refuse cet homme, tu te souviens de notre contrat, j’ai le droit de refuser toute personne, homme ou femme, que tu m’amènes, et cela, sans aucune explication.
Aujourd’hui pour la première fois, je refuse celui qui vient t’accompagne.
• Peux-tu me dire pourquoi ?
• Aucune explication, tu le payes et ramène-le ou tu l’as trouvé, je te dirais quand j’aurai envie d’un nouveau partenaire.
Je vois mon beau-père se lever, ouvrir son portefeuille et donner des billets de 500 € au garçon qui s’empresse de les mettre dans sa poche.
Sans un mot, ils remontent les marches et j’entends la clef tourner dans la serrure.
• Où es-tu beau baiseur, tu as vu que j’ai refusé un homme sans savoir s’il était jeune ou beau, laid ou vieux, pour toi.
Soit à la hauteur de la confiance que je viens de mettre en toi !
Je m’approche de celle qui est à ma merci et je lui remets ma bite en bouche.
Il faut que je rebande.
La peur d’être pris en aurait fait débander plus d’un.
Je lui donne un mouvement de balancier, elle me masturbe sans ses mains une nouvelle fois.
Mais il m’en faut plus, je me souviens qu’avant l’intrusion d’Hippolyte, j’étais entré dans son anus, geste avilissant pour une femme qui se prétend châtelaine.
Je vois le boîtier qui commande les chaînes.
Je la fais reposer au sol.
Je lui enlève ses mains des menottes et je la place en croix sur le dos les jambes bien écartées et les mains tendues, elle aussi.
Je veux que ma belle-mère constate à qui est le sexe qui semble l’intéresser.
Dans un premier temps, je cherche la possibilité de monter la lumière et c’est à côté de la porte que je trouve le bouton variateur.
J’augmente la luminosité pour que ma mégère voie bien que c’est moi qui la prends.
Je la rejoins, mais j’ai de nouveau légèrement débandé.
Je m’assieds sur son ventre et je me masturbe entre ses seins qui sont bien plus gros que ceux de Juliette.
Plus gros en temps normal, ce qui est loin d’être le cas en ce moment.
Sa grossesse les gonfle et surtout ses mamelons sont de plus en plus gros et presque noirs.
C’est en relevant la tête que j’aperçois un tableau avec la panoplie du parfait sado.
Je me relève et je vais chercher une cravache en cuir avec une spatule très large.
Ce sont ses seins que je frappe en premier.
• À ça y est, on commence les choses sérieuses, frappe ma chatte, c’est là qu’Hippolyte frappe le plus depuis qu’il est dans l’impossibilité de me baiser.
Moi qui suis un garçon doux et prévenant, voir à ma merci celle qui me refusait sa fille, je lui applique un léger coup de spatule sans appuyer.
J’y prends goût, notamment parce que les cris de douleur font place à des râles de plaisir.
Si je m’attendais à découvrir que ma belle-mère est une femme masochiste.
Me prenant au jeu, j’en profite un maximum avant de voir que ma bite est encore plus tendue qu’au moment où elle me suçait.
Je me place entre ses jambes et je défais la fermeture de la cagoule, au moment où je la pénètre, je lui enlève.
Je suis bien au fond de son vagin quand ses yeux s’habituent à la lumière.
• Brian, non pas vous !
• Et si belle maman, celui que vous refusiez à votre fille est au fond de votre chatte !
Vous avez dit que vous aimiez, refusant même le mâle qu’Hippolyte vous avait amené.
Je coulisse de mieux en mieux me prouvant que je te fais mouiller.
J’ai adoré te sodomiser salope, tu es mon esclave.
• Oui, continue, tu peux enfiler ta salope de belle-mère, je suis à toi, je suis ta pute.
C’est la première fois qu’elle et moi nous nous tutoyons.
Pour crédibiliser son titre de châtelaine, elle impose une barrière entre nous dont le vouvoiement faisait partie.
• Tu vois esclave, cette queue sera celle qui viendra te pourfendre chaque fois que j’en aurais envie.
À partir de maintenant, tu es la soumise de toutes mes envies.
Je tiens à trouver la pute qui est en toi depuis ta puberté où tu te donnais à qui voulait te baiser dans ton village voisin, es-tu d’accord de devenir mon esclave ?
• Tu peux toujours courir, me faire baiser par toi oui, mais accepter ta domination jamais.
• D’accord, c'est ce que nous allons voir.
Pour commencer, je vais remonter pour attendre Hippolyte et pour lui faire comprendre, qui est le nouveau patron.
• Avec lui, ce sera facile, c’est une lopette, je suis sûr que si tu l’attaches sur la croix à droite et que tu le flagelles, il en redemandera.
Mais avant, il va falloir que tu attendes son retour pour qu’il ouvre la porte.
S’il va à son club libertin où il m’emmène de temps en temps et où il joue le voyeur, on est là pour un moment.
Détache-moi, j’ai besoin d’aller uriner.
• Une esclave propose et le maître dispose.
J’aimerais que celle qui se prend pour une grande dame se pisse dessus, cela lui fera voir qui commande maintenant au château.
Je fais le tour des appareils de domination et je constate que les trois tonneaux sont loin d’être là pour la décoration, l’un d’eux à une trappe à sa partie supérieure permettant à une personne de descendre et s’y faire enfermer.
Des trous sur les côtés semblent servir à l’aération et peut-être à un autre usage.
Je détache Tiphaine et je dois la soutenir pour qu’elle se traîne jusqu’au tonneau.
Un escabeau lui permet de venir poser ses fesses à la partie haute et elle descend d’elle-même paraissant bien connaître l’endroit.
C’est à ce moment que je constate la coulée d’urine que sa vessie a lâché avant qu’elle entre.
Je ferme la trappe et je me masturbe pour bander.
Avec frappant à la hauteur du trou dans lequel je la fais entrer, je sens qu’elle me la saisit et qu’une bouche m’aspire.
• Si tu mords, je te laisse là jusqu’à ce que l’on te retrouve morte et sèche.
Elle m’entend, car rapidement une nouvelle fois, je décharge dans sa bouche.
Je récupère ma boîte à outils posée sur l’un des tonneaux qui était bien visible.
Elle aurait pu me faire découvrir par mon beau-père et en quelques secondes, je suis dehors.
Je quitte le castel et je retourne chez moi.
J’ai une assurance de malade quand j’arrive et que je sors ma queue devant la bouche de Juliette.
J’ai les bourses vides, mais je veux simplement asseoir ma suprématie sur les femelles de cette famille m’ayant accueilli aussi mal.
Enfin, principalement sa mère, ma femme, c'est son refus qui fait de moi presque son ennemi.
Même si depuis tout à l’heure ayant découvert le secret de la châtelaine, j’ai rééquilibré la situation.
• Suce, comme ta chatte m’est interdite apprend à me masturber avec ta bouche, car à partir de maintenant, tu seras ma seconde esclave.
• Que racontes-tu mon chéri, pourquoi serais-je ta deuxième esclave ?
• Parce que tu vas me suivre et apprendre qui est mon autre esclave.
Fais une valise, je t’emmène accoucher ailleurs, c’est la dernière fois que nous habitons ici.
Elle me prend en bouche et j’ai un simple début d’érection aussi le fait qu’elle ait accepté de me sucer me suffit pour le moment.
Nous reprenons mon fourgon et je retourne chez mes beaux-parents.
J’entre et je la fais aller dans la chambre de ses parents.
• Ta chambre !
• Où sont mes parents ?
• Tu l’apprendras après que tu auras accouché, en attendant repose-toi.
Tu as ton portable, appelle-moi si tu as un problème avec le bébé.
Je quitte la chambre, je ferme la porte à clef et je descends au salon où j’ouvre une bouteille de Juliénas me servant un premier verre.
Je prends un cigare à la hauteur de ma nouvelle situation.
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