COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (4/6)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (4/6)
Merci la SNCF : c’est de façon humoristique que je prononce ces mots.
Mais, je vous l’ai déjà dit…
Je vous ai quitté ma bouche sur la chatte de la copine de mon ex-mari dans la chambre d’hôtel où elle m’a conduit afin que je dépose ma valise et que je fasse un brin de toilette.
Nous devons retrouver tous les invités au restaurant dans le bois de Boulogne.
Il y a quelques années, j’avais eu une première relation lesbienne avec une jeune Américaine s’appelant Dee.
C’était lors de mon voyage aux Amériques que j’ai eu ces rapports qui, pour certains, sont dits hors morale.
La morale, ce qui fait crever le monde, bien que l’anarchie soit la base source de problèmes.
C’est depuis que je suis allée dans ce pays des libertés, du moins c’est ce qu'on dit, que j’ai jeté le bébé avec l’eau du bain, espérant trouver mon indépendance.
Au début, je l’ai trouvé jusqu’au jour où le système m’a rattrapée, ayant rencontré John, hockeyeur de renom que j’ai épousé et avec lequel j’ai eu Louis, mon fils.
De rebelle, je suis devenue femme fidèle jusqu’à ce qu’il me demande de choisir entre son pays avec lui ou mon fils ayant commencé sa vie en France.
Vie, avec Susy, ma bru !
Il va falloir que je m’habitue à l’appeler « ma bru » depuis que je l’ai conduite vers l’hôtel pour recevoir son alliance de celui qui a grandi trop vite.
Recouvrer ma liberté, j’ai déjà commencé à le faire en Corse.
Principalement à l’hôtel ou dans la ville, quand je prends les bites d’hommes mariés pour les rendre à leurs femmes dès que j’ai épuisé le plaisir qu’ils peuvent m’apporter.
Des hommes mariés car les célibataires sont trop souvent collants.
Si j’avais refusé de monter dans le car rempli de beaux blacks, c’est certainement Gabriel, le patron de l’hôtel dans lequel je travaille, qui aurait emporté mon choix.
Avec le risque de me retrouver attachée de nouveau par un serment que je dirais très con.
Le bain que je prends avec Maddy, nous prélassant tout en nous caressant, va nous mettre en retard.
Mais, je pense qu’on a le temps, si c’est pour retrouver mon ex, bituré dans le restaurant dans lequel la fête doit avoir lieu.
Si j'étais un homme, je dirais que je m’en bats les couilles.
Ma vie et mon bien-être, à l’aube de mes 40 ans, restant plus importants qu’un apéritif.
Oserais-je ?
Oui, je le fais quand je finis d’essuyer ma nouvelle maîtresse et que nous nous rhabillons.
Oserais-je, quand je laisse ma petite culotte sur le sol en sortant de la chambre, la chatte à l’air et en laissant les autres dans ma valise que j’ai ouverte sur le lit ?
Une nouvelle fois, je viens de changer le cours de ma vie.
Pourtant, c’est la première fois que je viens à l’Orée du Bois, ce restaurant mythique du bois de Boulogne.
Le lac qui l’entoure donne envie de prendre les barques pour se retrouver dans des films anciens où les mondaines de la Belle Époque laissaient traîner leurs mains dans l’onde claire protégées par des ombrelles blanches.
• Regarde, tu peux t’apercevoir qu’aucun invité n’a remarqué notre absence.
• Si Louis ou Susy s’en est aperçu, il joue bien le jeu.
Regarde, il parle avec Lola et Simon.
J’ignore si l’on te l’a dit, Lola aurait été la première femme de ton fils.
• Que dis-tu ?
Mon fils se marie pour la première fois !
• Arrête de faire l’âne pour avoir du son, Lola a dépucelé ton fils, sans l’épouser bien sûr.
Ton ex l’a su, ils avaient parlé entre hommes et dans sa biture journalière se sont empressés de me le répéter.
• Dis-moi, et sur moi, que t’a-t-il dit dans ses délires alcooliques ?
• Je baise mieux que toi, mais je pense qu’il disait ça pour me mettre en valeur.
Surtout après ce que tu as fait pendant le voyage pour venir ici.
Me faire prendre par plusieurs mecs, même pas en rêve.
Mais, tu sais, si la situation se présentait pour moi, j’aimerais essayer.
• Eh ! les filles, où étiez-vous ?
Vous étiez en train de vous caresser, vous avez mis du temps pour déposer une simple valise.
Chérie, je t’ai piqué à une chatte, tu serais bien capable de sauter la pute que j’ai eue comme femme et qui m’a lâchement abandonné.
Un homme ivre, comme Maddy, j’ai horreur de ça.
Par chance, il nous ignore, se promenant de table en table avec une bouteille de champagne qui lui sert à trinquer, sans oublier de se resservir chaque fois, ne laissant jamais son verre vide.
Bref, quand le buffet se termine et qu’on apporte la pièce montée, il est assis les mains entre les jambes tenant sa dernière bouteille par un doigt mis dans le goulot.
Il semble dormir.
Maddy et moi on s’en fiche, on danse toute la soirée malgré le début d'épuisement qui me gagne.
La nuit dernière ayant été courte, si mon ventre collé à celui de mon amante continue à ressentir tous les plaisirs que nos chattes peuvent nous donner, nous faisons attention à ce que personne surprenne notre amitié plus que poussée.
Un slow nous permet de rapprocher nos bassins en restant correct.
Je sens son souffle sur mon épaule, elle en profite pour me parler à l’oreille.
• Corinne, dès que ce slow sera terminé, retrouve ton sac et va aux toilettes, je t’y rejoindrai.
• Tu es folle, je te vois venir, évitons le scandale.
• John qui commence à emmerder tout le monde, ça c’est scandaleux au mariage de son fils, je t’ordonne de descendre.
Ces derniers mots lâchés sèchement sont sans appel, mais prononcés sans intention de me blesser, avec un petit sourire ironique.
Je récupère mon sac posé avec quelques autres, dont celui de ma petite maîtresse remplie de bonnes initiatives.
Elle est déjà derrière moi, elle est plus jeune, elle a dû descendre les marches quatre à quatre.
• Viens !
Suce, donne-toi, laisse-toi faire, laisse-toi prendre, suce.
Ces ordres, c'était hier, et Jeff les lâchait dans le car afin que ses copains se servent de moi comme d’une vide couille.
Vide couille, quand je regardais des pornos, ce terme était souvent employé sans que je sache, à cette époque, que la vide couille, ça pourrait être moi.
« Viens », ordre cour fait partie de la femme soumise que je suis alors que depuis le départ de mon poivrot, je dirigeais ma vie.
Pour venir, je viens.
Maddy me pousse sans que je résiste dans la toilette la plus proche où la porte était ouverte.
Malgré l’exiguïté du lieu, elle referme la porte, nous isolant en partie.
Partiellement, car lorsqu’elle glisse sa main sous ma robe grâce à sa bouche, lorsque ses doigts me pénètrent, le cri qu’elle me fait sortir de ma gorge reste à l’intérieur de nos corps.
J’ai bien fait de transgresser les règles en perdant mon morceau de tissu et en oubliant les autres dans ma valise.
Je lui rends la pareille avec plus de facilité grâce à la fente me permettant de tremper mes doigts dans son océan de cyprine.
Au moment où elle a un orgasme lorsque je lui caresse le clitoris, là encore, nos bouches nous servent à étouffer nos cris.
Surtout que la porte des toilettes s’ouvre, les voix de deux femmes se font entendre.
• Tu as vu le père de Louis, bourré comme un coin.
Nous évitons de bouger, par chance, toutes les deux nous avons joui.
La clenche de notre toilette est manœuvrée.
• Il y a quelqu’un !
Elle doit être bouchée, entre dans cette toilette, vas-y, j'irai après.
Nous entendons un bruit caractéristique d’une femme qui pisse.
• Je vois que tu es rasée, je préfère pour ma part garder un triangle de poils.
La porte des toilettes que je croyais fermée a dû rester ouverte, elles semblent se mater en pissant.
Le bruit d’urine tombant dans la cuvette manque de nous faire éclater de rire.
Je lui mets la main sur la bouche, la regardant intensément.
• T’as entendu l’histoire que John raconte à qui veut l’entendre, c’est crade.
• Non, que dit-il ?
Dépêche-toi, moi aussi je dois pisser et sinon je mouillerai ma culotte.
Elle est si drôle que ça, raconte !
• C’est un mec qui demande à sa copine : « Connais-tu le parfum Le pur hasard ? »
Non, dit la fille.
Mets-toi deux doigts dans le cul, quand tu les ressors, si ça ne sent pas la merde, c’est du pur hasard.
Elles éclatent de rire comme des blondes qu’elles sont.
Du bruit, ça pisse.
• Il raconte ça en français avec son accent américain et ses verres dans le nez, il est pathétique.
Bruit du rouleau de papier et, après s’être lavé les mains, on entend la porte des toilettes se fermer.
• On peut sortir, merci Corinne, tu es un ange !
Je crois que ma décision est prise.
Arrivées dans la salle, l’une après l’autre, je constate que les raconteuses d'histoires ont retrouvé leur moitié dansant un rock endiablé.
Heureusement, hors le bruit de leur pisse sortant de le vagin, si elles s’étaient gouinées, les entendre rire aurait été le coup de grâce nous dévoilant surtout après le plaisir que nous venons de prendre.
• Susy, ou est Louis !
Je m’adresse à elle dansant avec son beau-père.
• Son père commençait à faire du scandale, mais où étiez-vous.
Sans le vouloir c’est son beau-père qui m’évite de répondre.
• Louis a ramené son père à son hôtel, avec la cuite qu’il tient il va dormir et nous laisser tranquille avec ces histoires de cul.
Je vous plains mademoiselle.
• Susy, la prochaine danse, c’est pour moi, puisque mon fils s’est absenté, je vais faire danser la mariée.
Maddy me regarde d’un œil noir bien qu’elle soit blanche comme moi.
Que font Jeff et ses copains pendant cette soirée ? …
Mais, je vous l’ai déjà dit…
Je vous ai quitté ma bouche sur la chatte de la copine de mon ex-mari dans la chambre d’hôtel où elle m’a conduit afin que je dépose ma valise et que je fasse un brin de toilette.
Nous devons retrouver tous les invités au restaurant dans le bois de Boulogne.
Il y a quelques années, j’avais eu une première relation lesbienne avec une jeune Américaine s’appelant Dee.
C’était lors de mon voyage aux Amériques que j’ai eu ces rapports qui, pour certains, sont dits hors morale.
La morale, ce qui fait crever le monde, bien que l’anarchie soit la base source de problèmes.
C’est depuis que je suis allée dans ce pays des libertés, du moins c’est ce qu'on dit, que j’ai jeté le bébé avec l’eau du bain, espérant trouver mon indépendance.
Au début, je l’ai trouvé jusqu’au jour où le système m’a rattrapée, ayant rencontré John, hockeyeur de renom que j’ai épousé et avec lequel j’ai eu Louis, mon fils.
De rebelle, je suis devenue femme fidèle jusqu’à ce qu’il me demande de choisir entre son pays avec lui ou mon fils ayant commencé sa vie en France.
Vie, avec Susy, ma bru !
Il va falloir que je m’habitue à l’appeler « ma bru » depuis que je l’ai conduite vers l’hôtel pour recevoir son alliance de celui qui a grandi trop vite.
Recouvrer ma liberté, j’ai déjà commencé à le faire en Corse.
Principalement à l’hôtel ou dans la ville, quand je prends les bites d’hommes mariés pour les rendre à leurs femmes dès que j’ai épuisé le plaisir qu’ils peuvent m’apporter.
Des hommes mariés car les célibataires sont trop souvent collants.
Si j’avais refusé de monter dans le car rempli de beaux blacks, c’est certainement Gabriel, le patron de l’hôtel dans lequel je travaille, qui aurait emporté mon choix.
Avec le risque de me retrouver attachée de nouveau par un serment que je dirais très con.
Le bain que je prends avec Maddy, nous prélassant tout en nous caressant, va nous mettre en retard.
Mais, je pense qu’on a le temps, si c’est pour retrouver mon ex, bituré dans le restaurant dans lequel la fête doit avoir lieu.
Si j'étais un homme, je dirais que je m’en bats les couilles.
Ma vie et mon bien-être, à l’aube de mes 40 ans, restant plus importants qu’un apéritif.
Oserais-je ?
Oui, je le fais quand je finis d’essuyer ma nouvelle maîtresse et que nous nous rhabillons.
Oserais-je, quand je laisse ma petite culotte sur le sol en sortant de la chambre, la chatte à l’air et en laissant les autres dans ma valise que j’ai ouverte sur le lit ?
Une nouvelle fois, je viens de changer le cours de ma vie.
Pourtant, c’est la première fois que je viens à l’Orée du Bois, ce restaurant mythique du bois de Boulogne.
Le lac qui l’entoure donne envie de prendre les barques pour se retrouver dans des films anciens où les mondaines de la Belle Époque laissaient traîner leurs mains dans l’onde claire protégées par des ombrelles blanches.
• Regarde, tu peux t’apercevoir qu’aucun invité n’a remarqué notre absence.
• Si Louis ou Susy s’en est aperçu, il joue bien le jeu.
Regarde, il parle avec Lola et Simon.
J’ignore si l’on te l’a dit, Lola aurait été la première femme de ton fils.
• Que dis-tu ?
Mon fils se marie pour la première fois !
• Arrête de faire l’âne pour avoir du son, Lola a dépucelé ton fils, sans l’épouser bien sûr.
Ton ex l’a su, ils avaient parlé entre hommes et dans sa biture journalière se sont empressés de me le répéter.
• Dis-moi, et sur moi, que t’a-t-il dit dans ses délires alcooliques ?
• Je baise mieux que toi, mais je pense qu’il disait ça pour me mettre en valeur.
Surtout après ce que tu as fait pendant le voyage pour venir ici.
Me faire prendre par plusieurs mecs, même pas en rêve.
Mais, tu sais, si la situation se présentait pour moi, j’aimerais essayer.
• Eh ! les filles, où étiez-vous ?
Vous étiez en train de vous caresser, vous avez mis du temps pour déposer une simple valise.
Chérie, je t’ai piqué à une chatte, tu serais bien capable de sauter la pute que j’ai eue comme femme et qui m’a lâchement abandonné.
Un homme ivre, comme Maddy, j’ai horreur de ça.
Par chance, il nous ignore, se promenant de table en table avec une bouteille de champagne qui lui sert à trinquer, sans oublier de se resservir chaque fois, ne laissant jamais son verre vide.
Bref, quand le buffet se termine et qu’on apporte la pièce montée, il est assis les mains entre les jambes tenant sa dernière bouteille par un doigt mis dans le goulot.
Il semble dormir.
Maddy et moi on s’en fiche, on danse toute la soirée malgré le début d'épuisement qui me gagne.
La nuit dernière ayant été courte, si mon ventre collé à celui de mon amante continue à ressentir tous les plaisirs que nos chattes peuvent nous donner, nous faisons attention à ce que personne surprenne notre amitié plus que poussée.
Un slow nous permet de rapprocher nos bassins en restant correct.
Je sens son souffle sur mon épaule, elle en profite pour me parler à l’oreille.
• Corinne, dès que ce slow sera terminé, retrouve ton sac et va aux toilettes, je t’y rejoindrai.
• Tu es folle, je te vois venir, évitons le scandale.
• John qui commence à emmerder tout le monde, ça c’est scandaleux au mariage de son fils, je t’ordonne de descendre.
Ces derniers mots lâchés sèchement sont sans appel, mais prononcés sans intention de me blesser, avec un petit sourire ironique.
Je récupère mon sac posé avec quelques autres, dont celui de ma petite maîtresse remplie de bonnes initiatives.
Elle est déjà derrière moi, elle est plus jeune, elle a dû descendre les marches quatre à quatre.
• Viens !
Suce, donne-toi, laisse-toi faire, laisse-toi prendre, suce.
Ces ordres, c'était hier, et Jeff les lâchait dans le car afin que ses copains se servent de moi comme d’une vide couille.
Vide couille, quand je regardais des pornos, ce terme était souvent employé sans que je sache, à cette époque, que la vide couille, ça pourrait être moi.
« Viens », ordre cour fait partie de la femme soumise que je suis alors que depuis le départ de mon poivrot, je dirigeais ma vie.
Pour venir, je viens.
Maddy me pousse sans que je résiste dans la toilette la plus proche où la porte était ouverte.
Malgré l’exiguïté du lieu, elle referme la porte, nous isolant en partie.
Partiellement, car lorsqu’elle glisse sa main sous ma robe grâce à sa bouche, lorsque ses doigts me pénètrent, le cri qu’elle me fait sortir de ma gorge reste à l’intérieur de nos corps.
J’ai bien fait de transgresser les règles en perdant mon morceau de tissu et en oubliant les autres dans ma valise.
Je lui rends la pareille avec plus de facilité grâce à la fente me permettant de tremper mes doigts dans son océan de cyprine.
Au moment où elle a un orgasme lorsque je lui caresse le clitoris, là encore, nos bouches nous servent à étouffer nos cris.
Surtout que la porte des toilettes s’ouvre, les voix de deux femmes se font entendre.
• Tu as vu le père de Louis, bourré comme un coin.
Nous évitons de bouger, par chance, toutes les deux nous avons joui.
La clenche de notre toilette est manœuvrée.
• Il y a quelqu’un !
Elle doit être bouchée, entre dans cette toilette, vas-y, j'irai après.
Nous entendons un bruit caractéristique d’une femme qui pisse.
• Je vois que tu es rasée, je préfère pour ma part garder un triangle de poils.
La porte des toilettes que je croyais fermée a dû rester ouverte, elles semblent se mater en pissant.
Le bruit d’urine tombant dans la cuvette manque de nous faire éclater de rire.
Je lui mets la main sur la bouche, la regardant intensément.
• T’as entendu l’histoire que John raconte à qui veut l’entendre, c’est crade.
• Non, que dit-il ?
Dépêche-toi, moi aussi je dois pisser et sinon je mouillerai ma culotte.
Elle est si drôle que ça, raconte !
• C’est un mec qui demande à sa copine : « Connais-tu le parfum Le pur hasard ? »
Non, dit la fille.
Mets-toi deux doigts dans le cul, quand tu les ressors, si ça ne sent pas la merde, c’est du pur hasard.
Elles éclatent de rire comme des blondes qu’elles sont.
Du bruit, ça pisse.
• Il raconte ça en français avec son accent américain et ses verres dans le nez, il est pathétique.
Bruit du rouleau de papier et, après s’être lavé les mains, on entend la porte des toilettes se fermer.
• On peut sortir, merci Corinne, tu es un ange !
Je crois que ma décision est prise.
Arrivées dans la salle, l’une après l’autre, je constate que les raconteuses d'histoires ont retrouvé leur moitié dansant un rock endiablé.
Heureusement, hors le bruit de leur pisse sortant de le vagin, si elles s’étaient gouinées, les entendre rire aurait été le coup de grâce nous dévoilant surtout après le plaisir que nous venons de prendre.
• Susy, ou est Louis !
Je m’adresse à elle dansant avec son beau-père.
• Son père commençait à faire du scandale, mais où étiez-vous.
Sans le vouloir c’est son beau-père qui m’évite de répondre.
• Louis a ramené son père à son hôtel, avec la cuite qu’il tient il va dormir et nous laisser tranquille avec ces histoires de cul.
Je vous plains mademoiselle.
• Susy, la prochaine danse, c’est pour moi, puisque mon fils s’est absenté, je vais faire danser la mariée.
Maddy me regarde d’un œil noir bien qu’elle soit blanche comme moi.
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