COLLECTION HISTOIRE COURTE. Le dragueur des cimetières (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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• Je vous ai vu plusieurs fois, est-ce devant la dépouille de votre mari que vous venez vous recueillir ?
Je n’ai jamais osé vous déranger, je suis restée à distance, le temps où vous étiez avec lui !
• Vous êtes gentil, oui, mon mari est décédé il y a huit ans.
Depuis, je suis et je vis seule.
• Une belle femme comme vous, je suis sûre que prochainement, vous rencontrerez un homme qui saura vous redonner goût à la vie.
• Comme je vous l’ai dit, vous êtes gentil.
Et, vous, je vois que vous posez des fleurs sur la tombe voisine de celle de mon mari, Louison, vingt-deux ans, votre sœur !
• Non, ma femme, il y avait deux jours que nous étions mariés lorsqu’un cambrioleur est venu chez nous et lui a fait subir les derniers outrages avant de la tuer et de nous voler.
• Ce salopard a-t-il été attrapé ?
• Non, il court toujours, si la police l’attrape, je vous assure que je vais lui faire passer un mauvais quart d’heure.
• Je vous comprends, si jeune mourir pour quelques bijoux ou autres babioles, quelle horreur !
• Et avec un viol par-dessus le marché.
• Mon Dieu, quelle horreur ?
• Il fait chaud, permettez que je vous invite à prendre un verre au café face au cimetière où sont enterrés ceux qui ont partagé notre vie, trop peu de temps.
• Ce sera avec plaisir, vous savez, après le cimetière, je rentre chez moi et je pleure devant la photo de mon cher aimé.
Les deux sortent côte à côte et profitent du beau temps pour s’installer à une table à l’ombre de la terrasse.
• Mes parents m’ont prénommé Aurélien, et toi.
Oh ! Excusez-moi, je vous ai tutoyé !
• Vous, excusez-moi.
Non, tu le peux, c’est agréable qu’un jeune homme comme toi me parle comme si j’étais toujours un être humain digne d’intérêt.
• Un être humain, tu es plus que cela, tu as dû être une miss, il y a peu, et si ce n’est pas le cas, tu pourrais te présenter à un concours de miss cougar.
• Miss Cougar, c’est trop d’honneur venant de la part d’un jeune homme comme toi, je suis flattée.
De plus, je m’appelle Ludivine, tu peux m’appeler par mon prénom !
On voit que les choses avancent entre ces deux-là, Aurélien, malgré son jeune veuvage, semble savoir parler aux femmes.
• Je peine à te quitter, Ludivine, tu es la première qui me remonte le moral depuis ce triste jour où Lise m’a quitté.
• Pardon, sur la tombe sur laquelle tu as posé les fleurs, la jeune fille s’appelait Louison, à quel jeu joues-tu ?
• Moi aussi, je te demande de m'excuser, j’ai dit Lise, parce que Louison n’aimait pas son prénom et elle voulait qu’on dise Lise.
Lorsque j’ai vu que ses parents avaient fait graver Louison et non Lise sur sa tombe, sans me demander mon avis, j’ai coupé les ponts avec eux.
• La vie est dure, je comprends, excusez-moi d’avoir douté de ta loyauté envers celle qui a eu un destin si tragique.
• Tu es pardonnée, tu ne le savais pas.
Aurélien prend la main de Ludivine, qui ne lui refuse pas.
Mieux même, il retourne son poignet et lui dépose un baiser qui fait frissonner celle qui se croyait insensible à toutes ces marques depuis que Jules, son mari, l’a quittée suite à un excès de boisson et un accident de voiture.
• Oh !
Comme tu me troubles, dommage que tu sois si jeune comparé à moi, je t’aurais bien invité à la maison.
J’habite à deux pas, mais je crains que ce soit mal interprété par mes voisins !
• Des préjugés, je ne vois pas où serait le mal.
Des jaloux tout simplement.
• Tu as raison, ta compagnie remplit le creux de ma vie, vient.
Le couple quitte la terrasse, leur conso bue, et se dirige vers un immeuble très près du cimetière.
Il monte dans l’ascenseur, l’un de ceux au centre de la cage d'escalier, très petit par manque de place.
• Nous sommes très serrés, n’en profite pas Aurélien !
Sans répondre à l’injonction, si proche, Ludivine doit sentir que le jeune homme propose de bonnes dispositions.
Ils arrivent au sixième, sortent et Ludivine ouvre une porte, une certaine rougeur s’apercevant sur son visage.
• Installe-toi sur le canapé pendant que je me rends à ma cuisine voir ce que je pourrais te proposer !
Aurélien s’installe et Ludivine quitte la pièce, elle finit par revenir.
• Des fraises à la chantilly, les aimes-tu ?
• Bien sûr, je les apprécie, mais tu pourrais les garder pour toi !
Ludivine pose le plat, prend une fraise et fait sortir de la chantilly qu’elle pose dessus.
Toutes les fraises subissent le même sort jusqu’à ce qu’Aurélien se lève, ouvre son pantalon, sorte sa verge et se badigeonne de chantilly.
• Il n’y a plus de fraises, mais il reste de la chantilly, goute, tu vas apprécier.
• Coquin, je n’ai jamais sucé une verge, cette pratique nous était inconnue entre mon mari et moi.
Nous faisions l’amour de façon fort classique sans la moindre fantaisie.
• Tais-toi et suce, la crème va fondre.
D’une main un peu tremblante, Ludivine se saisit de la bite d’Aurélien et, après quelques hésitations, le prend dans sa bouche.
Pour la première fois, une verge entre dans sa bouche.
Dans un état second, elle suce intégralement le jeune homme, qui bien sûr se laisse faire et rajoute même quelques giclées de chantilly sans que la dame s’en offusque.
• Il reste de la chantilly, à ton tour.
Comment Ludivine se retrouve-t-elle nue ?
Elle serait incapable de le dire, la situation ayant fini par totalement lui échapper.
C’est sa chatte impeccablement entretenue qu’Aurélien la badigeonne de chantilly et, comme un gâteau bien appétissant, lui fait un très bon cunnilingus.
Très vite, la langue d’Aurélien fait son effet et des chants bien connus des femmes se mettent à chanter, sentant le plaisir monter en elles.
Elle connaît son clitoris, partie de son corps qu’elle sait frotter avec ses bouts de doigts, lorsque le manque de la bite de son mari se fait sentir.
En se relevant, Ludivine, un instant, craint que le jeune homme n’en reste là !
Mais, avant qu’elle n’ait le temps de se poser des questions, il la plante, son ventre finissant de se frotter sur le sien.
Comme elle est placée, c'est la peur qu’il s’échappe, lorsqu’elle le bloque avec ses jambes autour de son dos.
Là encore, situation et posture inconnues d’elle.
Lorsque Jules la baisait, elle écartait légèrement ses jambes pour lui permettre son introduction.
Si elle avait commencé à chanter lors du cunnilingus sur son clito, elle perd entièrement pied, semblant avoir oublié ses voisins coincés du cul.
• Encore, encore, ouiiiii encor…
Le couple copule sans aucune retenue, la coquine en demandant toujours plus.
Ils finissent par se retrouver dans la chambre de la dame, certainement dans le lit où le couple devait baiser à la pépère, comme bon nombre de couples en France.
À un certain moment, elle devait se faire mettre à l’endroit où l’absent du cimetière devait dormir du sommeil du juste lorsqu’il était sur terre.
En levrette, à la cuillère, jouant à la bête à deux dos, Ludivine n’était plus que jouissance remplacée par une autre jouissance.
• Aurélien, tu es un démon, je croyais avoir du plaisir avec mon mari, tu viens de me faire découvrir ce que de multiples orgasmes veulent dire.
La cochonne, joignant le geste à la parole, sans se poser plus de questions sur ce que ce très jeune homme a fait d'elle, prend la verge sans chantilly.
En la branlant, elle se la fourre dans la bouche, faisant repartir la verge afin qu’elle la saillît de nouveau.
J'emploie le verbe « saillir », car tout l’après-midi et pendant deux jours, le couple ne quitte le lit que pour mieux baiser, dans la cuisine, sur le plan de travail où le tapis devant la cheminée éteinte à cette époque.
• Ludivine, je dois te quitter, j’ai des choses à faire très urgente.
• Tiens, prends le numéro de mon portable, bien sûr, c’est avec grand plaisir que je te recevrai chez moi autant de fois que tu le désireras, grand coquin !
Le couple se sépare, Ludivine accompagnant le jeune homme avant de se retrouver de nouveau seule avec une multitude de souvenirs de ces deux jours de baise intenses.
Il va de soi qu’elle ne revoit jamais Aurélien dans le cimetière ou même au téléphone, restant irrémédiablement muet.
Quelques jours plus tard, c’est dans un autre cimetière parisien qu’une étrange rencontre se fait.
• Je vous ai vu plusieurs fois, est-ce devant la dépouille de votre mari que vous venez vous recueillir ?
Je n’ai jamais osé vous déranger.
• Vous êtes gentil, oui, mon mari Lucien, décédé il y a deux ans.
Depuis, je suis seule.
• Moi, je dépose des fleurs sur la tombe de Patricia, ma sœur, morte d’une méningite foudroyante.
• Mes parents m’ont appelé Benoît.
Cette manière de draguer dans les cimetières semble efficace, quelques minutes après le couple se trouve attablé à la terrasse d’un café.
Le garçon prend délicatement la main gantée de noir de la dame, la retourne et lui effleure le creux de son poignet.
Adrienne, frisonne malgré la différence d’âge.
Le dragueur des cimetières va encore frapper pour le plus grand plaisir de la dame, du moins je le crois, mais secret d’alcôve.
Je n’ai jamais osé vous déranger, je suis restée à distance, le temps où vous étiez avec lui !
• Vous êtes gentil, oui, mon mari est décédé il y a huit ans.
Depuis, je suis et je vis seule.
• Une belle femme comme vous, je suis sûre que prochainement, vous rencontrerez un homme qui saura vous redonner goût à la vie.
• Comme je vous l’ai dit, vous êtes gentil.
Et, vous, je vois que vous posez des fleurs sur la tombe voisine de celle de mon mari, Louison, vingt-deux ans, votre sœur !
• Non, ma femme, il y avait deux jours que nous étions mariés lorsqu’un cambrioleur est venu chez nous et lui a fait subir les derniers outrages avant de la tuer et de nous voler.
• Ce salopard a-t-il été attrapé ?
• Non, il court toujours, si la police l’attrape, je vous assure que je vais lui faire passer un mauvais quart d’heure.
• Je vous comprends, si jeune mourir pour quelques bijoux ou autres babioles, quelle horreur !
• Et avec un viol par-dessus le marché.
• Mon Dieu, quelle horreur ?
• Il fait chaud, permettez que je vous invite à prendre un verre au café face au cimetière où sont enterrés ceux qui ont partagé notre vie, trop peu de temps.
• Ce sera avec plaisir, vous savez, après le cimetière, je rentre chez moi et je pleure devant la photo de mon cher aimé.
Les deux sortent côte à côte et profitent du beau temps pour s’installer à une table à l’ombre de la terrasse.
• Mes parents m’ont prénommé Aurélien, et toi.
Oh ! Excusez-moi, je vous ai tutoyé !
• Vous, excusez-moi.
Non, tu le peux, c’est agréable qu’un jeune homme comme toi me parle comme si j’étais toujours un être humain digne d’intérêt.
• Un être humain, tu es plus que cela, tu as dû être une miss, il y a peu, et si ce n’est pas le cas, tu pourrais te présenter à un concours de miss cougar.
• Miss Cougar, c’est trop d’honneur venant de la part d’un jeune homme comme toi, je suis flattée.
De plus, je m’appelle Ludivine, tu peux m’appeler par mon prénom !
On voit que les choses avancent entre ces deux-là, Aurélien, malgré son jeune veuvage, semble savoir parler aux femmes.
• Je peine à te quitter, Ludivine, tu es la première qui me remonte le moral depuis ce triste jour où Lise m’a quitté.
• Pardon, sur la tombe sur laquelle tu as posé les fleurs, la jeune fille s’appelait Louison, à quel jeu joues-tu ?
• Moi aussi, je te demande de m'excuser, j’ai dit Lise, parce que Louison n’aimait pas son prénom et elle voulait qu’on dise Lise.
Lorsque j’ai vu que ses parents avaient fait graver Louison et non Lise sur sa tombe, sans me demander mon avis, j’ai coupé les ponts avec eux.
• La vie est dure, je comprends, excusez-moi d’avoir douté de ta loyauté envers celle qui a eu un destin si tragique.
• Tu es pardonnée, tu ne le savais pas.
Aurélien prend la main de Ludivine, qui ne lui refuse pas.
Mieux même, il retourne son poignet et lui dépose un baiser qui fait frissonner celle qui se croyait insensible à toutes ces marques depuis que Jules, son mari, l’a quittée suite à un excès de boisson et un accident de voiture.
• Oh !
Comme tu me troubles, dommage que tu sois si jeune comparé à moi, je t’aurais bien invité à la maison.
J’habite à deux pas, mais je crains que ce soit mal interprété par mes voisins !
• Des préjugés, je ne vois pas où serait le mal.
Des jaloux tout simplement.
• Tu as raison, ta compagnie remplit le creux de ma vie, vient.
Le couple quitte la terrasse, leur conso bue, et se dirige vers un immeuble très près du cimetière.
Il monte dans l’ascenseur, l’un de ceux au centre de la cage d'escalier, très petit par manque de place.
• Nous sommes très serrés, n’en profite pas Aurélien !
Sans répondre à l’injonction, si proche, Ludivine doit sentir que le jeune homme propose de bonnes dispositions.
Ils arrivent au sixième, sortent et Ludivine ouvre une porte, une certaine rougeur s’apercevant sur son visage.
• Installe-toi sur le canapé pendant que je me rends à ma cuisine voir ce que je pourrais te proposer !
Aurélien s’installe et Ludivine quitte la pièce, elle finit par revenir.
• Des fraises à la chantilly, les aimes-tu ?
• Bien sûr, je les apprécie, mais tu pourrais les garder pour toi !
Ludivine pose le plat, prend une fraise et fait sortir de la chantilly qu’elle pose dessus.
Toutes les fraises subissent le même sort jusqu’à ce qu’Aurélien se lève, ouvre son pantalon, sorte sa verge et se badigeonne de chantilly.
• Il n’y a plus de fraises, mais il reste de la chantilly, goute, tu vas apprécier.
• Coquin, je n’ai jamais sucé une verge, cette pratique nous était inconnue entre mon mari et moi.
Nous faisions l’amour de façon fort classique sans la moindre fantaisie.
• Tais-toi et suce, la crème va fondre.
D’une main un peu tremblante, Ludivine se saisit de la bite d’Aurélien et, après quelques hésitations, le prend dans sa bouche.
Pour la première fois, une verge entre dans sa bouche.
Dans un état second, elle suce intégralement le jeune homme, qui bien sûr se laisse faire et rajoute même quelques giclées de chantilly sans que la dame s’en offusque.
• Il reste de la chantilly, à ton tour.
Comment Ludivine se retrouve-t-elle nue ?
Elle serait incapable de le dire, la situation ayant fini par totalement lui échapper.
C’est sa chatte impeccablement entretenue qu’Aurélien la badigeonne de chantilly et, comme un gâteau bien appétissant, lui fait un très bon cunnilingus.
Très vite, la langue d’Aurélien fait son effet et des chants bien connus des femmes se mettent à chanter, sentant le plaisir monter en elles.
Elle connaît son clitoris, partie de son corps qu’elle sait frotter avec ses bouts de doigts, lorsque le manque de la bite de son mari se fait sentir.
En se relevant, Ludivine, un instant, craint que le jeune homme n’en reste là !
Mais, avant qu’elle n’ait le temps de se poser des questions, il la plante, son ventre finissant de se frotter sur le sien.
Comme elle est placée, c'est la peur qu’il s’échappe, lorsqu’elle le bloque avec ses jambes autour de son dos.
Là encore, situation et posture inconnues d’elle.
Lorsque Jules la baisait, elle écartait légèrement ses jambes pour lui permettre son introduction.
Si elle avait commencé à chanter lors du cunnilingus sur son clito, elle perd entièrement pied, semblant avoir oublié ses voisins coincés du cul.
• Encore, encore, ouiiiii encor…
Le couple copule sans aucune retenue, la coquine en demandant toujours plus.
Ils finissent par se retrouver dans la chambre de la dame, certainement dans le lit où le couple devait baiser à la pépère, comme bon nombre de couples en France.
À un certain moment, elle devait se faire mettre à l’endroit où l’absent du cimetière devait dormir du sommeil du juste lorsqu’il était sur terre.
En levrette, à la cuillère, jouant à la bête à deux dos, Ludivine n’était plus que jouissance remplacée par une autre jouissance.
• Aurélien, tu es un démon, je croyais avoir du plaisir avec mon mari, tu viens de me faire découvrir ce que de multiples orgasmes veulent dire.
La cochonne, joignant le geste à la parole, sans se poser plus de questions sur ce que ce très jeune homme a fait d'elle, prend la verge sans chantilly.
En la branlant, elle se la fourre dans la bouche, faisant repartir la verge afin qu’elle la saillît de nouveau.
J'emploie le verbe « saillir », car tout l’après-midi et pendant deux jours, le couple ne quitte le lit que pour mieux baiser, dans la cuisine, sur le plan de travail où le tapis devant la cheminée éteinte à cette époque.
• Ludivine, je dois te quitter, j’ai des choses à faire très urgente.
• Tiens, prends le numéro de mon portable, bien sûr, c’est avec grand plaisir que je te recevrai chez moi autant de fois que tu le désireras, grand coquin !
Le couple se sépare, Ludivine accompagnant le jeune homme avant de se retrouver de nouveau seule avec une multitude de souvenirs de ces deux jours de baise intenses.
Il va de soi qu’elle ne revoit jamais Aurélien dans le cimetière ou même au téléphone, restant irrémédiablement muet.
Quelques jours plus tard, c’est dans un autre cimetière parisien qu’une étrange rencontre se fait.
• Je vous ai vu plusieurs fois, est-ce devant la dépouille de votre mari que vous venez vous recueillir ?
Je n’ai jamais osé vous déranger.
• Vous êtes gentil, oui, mon mari Lucien, décédé il y a deux ans.
Depuis, je suis seule.
• Moi, je dépose des fleurs sur la tombe de Patricia, ma sœur, morte d’une méningite foudroyante.
• Mes parents m’ont appelé Benoît.
Cette manière de draguer dans les cimetières semble efficace, quelques minutes après le couple se trouve attablé à la terrasse d’un café.
Le garçon prend délicatement la main gantée de noir de la dame, la retourne et lui effleure le creux de son poignet.
Adrienne, frisonne malgré la différence d’âge.
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