COLLECTION BELLE-MÈRE. Ma belle-mère, cette salope (1/5)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-08-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 1 175 fois depuis sa publication.
Je me prénomme Brian, avec Juliette, ma femme, nous sommes mariés depuis trois ans.
Juliette est enceinte de huit mois et demi et se refuse depuis trois mois, craignant de faire souffrir notre future progéniture.
Sans être plus savant qu’un autre, je sais que c’est irréel, mais allez faire comprendre à une femme ce qu’elle refuse d’admettre.
Ce petit garçon que nous allons avoir me donne déjà des tourments, car je suis très porté sur le sexe et cette abstinence prolongée commence à me peser.
La veuve poignée a ses limites.
Je suis frustré chaque fois que je me branle le manche, qui je dois le reconnaître, sans me vanter, à de belles proportions.
Juliette dans les premiers mois de nos rapports érotiques a eu du mal avec lui surtout lorsque je lui ai demandé de commencer à me faire des fellations.
Outre son diamètre, ma belle-mère l’a éduqué sans lui apprendre ce qu’un homme aime de sa femme.
Chaque fois ses haut-le-cœur me faisaient craindre le pire, aussi, je le plaçais rapidement dans sa grotte que j’avais façonnée, mon pieu ayant été le premier à la déflorer.

En plus de ce problème passager, dans notre couple, j’ai un autre souci.
Ma belle-mère qui répond au doux nom de Tiphaine et même si Juliette a vingt-deux ans, elle l’écrase de sa quarantaine flamboyante.
Elle se promène toujours avec des tenues provocantes et à des roberts à faire bander un eunuque, que je ne suis pas.
Il semble que son plus grand plaisir, ce soit de me les mettre sous le nez.
Lorsque je dis quarante, c’est environ, car ni moi, ni sa fille, sommes au courant de la réalité de son âge.
Elle a toujours été hautaine, surtout avec moi, parce qu'elle refuse d’admettre que j’ai séduit sa fille nous montrant par là même son refus de vieillir.
Elle qui se prend pour une châtelaine alors que je suis un simple ouvrier plombier.
Châtelaine, parce que Hippolyte son mari, donc mon beau-père, a acheté un vieux castel, il y a trente ans de cela et a ruiné sa vie à le rénover y laissant son temps et son argent.

Il a acheté cette grosse maison bourgeoise située dans la région de Mâcon, au pied de la roche de Solutré, dans un vieux village viticole célèbre pour son vin blanc.
Il a épousé ma belle-mère qui a vu en lui, malgré leurs dix ans d’écart, la possibilité de sortir de son milieu social étant la fille d’un petit épicier d’un village voisin.
J’ai appris bien des choses au bar du village en venant signer un contrat pour refaire toute la plomberie d’une maison qu’un client rénovait, lui aussi.
Il m’avait amené prendre un verre pour signer le contrat au chaud, la maison qu’il rénovait n’ayant pas encore de chauffage.
C »est normal, je devais l’installer…
Nous allions partir et nous nous étions salués, lorsque le vin blanc m’a obligé à aller aux toilettes.
En ressortant, mon client démarrait avec son camion, un client au bar m’a retenu par le bras.

• Eh ! mec, tu es le gendre de la châtelaine, j’ai vu ton camion en arrivant.
Je savais que sa fille avait épousé un prolo faisant un retour aux sources.
• Un retour aux sources ?
• Je suis du village d’où sa mère est originaire.
C’était la fille des épiciers qui sont maintenant morts tous les deux et l’épicerie fermée.
Nous étions dans la même classe et j’espère que tu vas éviter de te vexer.
À vingt ans, c’était la pute du village.
• La pute ?
• Au moins, la salope, si l’un de nous était puceau, au bal, il suffisait de la frotter quelques minutes et c’était le départ d’une partie de jambes en l’air.
Excuse, c’est confidence sur ta belle-mère, mais avoir eu la chance d’être déflorée par elle dans ces années-là, c’était une lettre de noblesse.
Surtout quand on a su qu’elle avait fait tomber dans ses filets l’Hippolyte.
Il était le plus grand négociant en vins blanc du pays et depuis, elle se prend pour une châtelaine.
Je dois reconnaître qu’à partir de ce jour, elle a disparu de la circulation, même si nous la croisons de temps en temps au volant de sa grosse Mercedes.
Elle nous toise d’une manière hautaine.
Le plus drôle, c'est que nous sommes nés le même jour elle et moi à dix minutes d’intervalle, je suis son aîné.
• Et vous, vous êtes né quand ?
• Le 18 juin, le jour de l’appel du grand Charles.
Il y a dix jours avec mes potes, nous avons fêté mes quarante-quatre ans, le patron était satisfait, nous avons picolé tard dans la nuit.

C’est ainsi que j’ai appris que la châtelaine, comme il l’appelle, venait le 18 juin d’avoir quarante-quatre ans.

• Toi, étant intime avec elle, elle est toujours aussi chaude du cul !
• Vous savez, c’est ma belle-mère, j’ai assez à m’occuper de sa fille, nous attendons un enfant.

L’un des gars accompagnant celui qui m’avait interpellé veut en rajouter et se rendre intelligent devant les autres.

• Ça pour dire si sa mère avait la réputation d’être une pute, sa fille a plutôt la réputation d’être une vierge effarouchée.
Chapeau mon gars de l’avoir sauté, est-elle chaude au lit ?
• Vous m’excusez, mais c’est de ma femme que vous parlez, d’autant plus, comme je viens de vous le dire, qu’elle est enceinte.
• Alain, vas-tu fermer ta grande gueule !
• T’as raison Lucien, le vin blanc a tendance à me faire dire des conneries.
Tutoyons-nous !
Par mon dépucelage par la châtelaine, je suis un peu de ta famille !
Henri remet nous une tournée.

J’avais envie de l'envoyer promener, mais les renseignements qu’il venait de me fournir involontairement vont me permettre de voir ma belle-mère sous un autre angle.
Elle me déteste tellement qu’à l’occasion, je saurais m’en servir.
Je joue aux échecs, j’aime toujours avoir un coup d’avance.
Après trois nouvelles tournées, il est accroché à mon bras, craignant peut-être que je puisse m’échapper.

• Tu sais ta belle-mère, trois jours après m’avoir dépucelé, nous nous sommes occupées d’elle avec deux copains.
Tu les connais, Henri, il y avait Adrien et Émile.
• Ces deux queutards, tu te fiches de moi, j’espère.
• Merde, une fois de plus, j'ai encore ouvert ma grande gueule.
C’est vrai que ta salope de Mauricette, elle s’est tirée avec un mec s’appelant Adrien, excuse-moi le vin blanc aidant, j’avais oublié.

J’ai envie de me sauver, car je conduis et surtout que je fais le malheur de mon beau-père, le vin blanc étant loin d’être ma tasse de thé.

• Salut, les gars, ma journée est loin d’être terminé, je dois gagner ma croûte.
• Attends, reste là, je vais te faire gagner du fric.
Patron remet nous une tournée.
J’ai monté une auto-entreprise de peinture et souvent les clients sont en mal de plombier, ils se font rares dans le coin.
Donne-moi ta carte ou ton téléphone, ils t’appelleront et en plus, je rénove une vieille baraque.

Il titube et se retient au bar.

• Passe demain, je te ferais faire un chantier, car moi et la plomberie cela fait deux.

C’est ainsi que je réussis à m’échapper me demandant s’il fallait que je reprenne le volant.
Par chance, j’ai peu de distance pour me rendre à mon rendez-vous suivant.
D’autant plus que c’est chez mes beaux-parents que je me rends.
Mon beau-père m’a appelé, il a une petite fuite à l’arrivée d’eau et il souhaite que je change les filtres.
Je sais qu’il est absent pour deux jours, je redoute de tomber sur la châtelaine surtout dans l’état dans lequel le Pouilly-Fuissé m’a mis.

J’ai le code d’accès du portail que m’a donné mon beau-père, mais je signale mon arrivée en appuyant sur l’Interphone.
Trois appels sans réponse me rassurent, je serai seul pour faire mon travail.
Je connais tout le castel, l’ayant visité intégralement, je me rends dans la cave où je sais trouver le compteur d’eau.
Je récupère la clef dans la cache où mon beau-père la met et me l’a montrée.
Rien à voler dans cet endroit et je fais rapidement mon boulot.
C’est facile, leur absence me permet de couper l’arrivée d’eau.
Les caves avec le vin sont à côté, la clef étant dans la poche de beau-papa.
La fraîcheur qui règne me dégrise et je vais pour repartir ma boîte à outils en main.
Avant de remonter les quelques marches, je passe devant une porte identique à celle de la cave que je viens de quitter.
Il est étrange qu’il m’ait fait tout visiter sauf ce qui se trouve derrière cette porte.
Je me souviens que lorsque nous étions dans le coin, il s’arrangeait toujours pour que je lui tourne le dos.
Je cherche alentour, mais sans trouver la moindre clef.
Je suis plombier, mais pas serrurier.
Je suis plombier donc bricoleur, la serrure est d’un ancien modèle et s’ouvre avec de grosses clefs.
Avec quelques outils, j’arrive à la crocheter.
La cave où je pénètre est plongée dans une douce pénombre et une température supportable.
Je me sers de la lampe de mon Iphone, pour descendre cinq marches, bizarrement la température est plus douce que dans l’autre cave.
Elle est là, dans toute sa splendeur, nue, saucissonnée avec des cordes et pendue le corps replié comme un œuf.
Je balaye son corps avec ma lampe, elle a les mains attachées dans le dos par des menottes et surtout la tête recouverte d’une cagoule qui l’empêche de me voir.
Le travail que j’ai fait pour entrer a dû parvenir à ses oreilles même bouché par la cagoule, car elle m’apostrophe.

• Te voilà vieux salaud, depuis le temps que je vous attends.
J’espère que tu m’as trouvé une queue à la hauteur de mes envies, approche ton mec que je le suce.

Incroyable, sans être allé au café avant de venir, j’aurais ignoré le penchant de ma belle-mère pour le sexe depuis sa prime jeunesse.
Comme dans sa biture Alain m’a dit qu’elle était rangée, je constate que c’est parce qu’elle semble avoir pris d’autres chemins qu’elle a disparu des tablettes.
Une idée folle me vient, la cagoule a une fente à la hauteur de sa bouche.
Je sors mon sexe et en toute impunité, vu qu’elle est aveuglée, je lui enfonce ma bite jusqu’à la glotte.
Moi, qui me plaine du refus de sa fille de ses réticences à baiser à cause de sa grossesse, si sa mère est à la hauteur de sa réputation, bien que nouvelle pour moi, à ce que je sache, je vais passer un bon moment.
Je lui prends la tête de chaque côté et je lui donne un mouvement de piston grâce aux cordes et aux chaînes qui la retiennent prisonnières, la mettant à ma merci.
Cette fellation, d’un nouveau jour pour moi, me fait un bien fou surtout pratiqué par celle qui m’a toujours prise de haut.
C’est une chienne lubrique qui me suce mon beau-père la punissant.
Quel pied, à tout moment, je sens que je vais décharger, mais j’en veux plus.
Il faut que ma vengeance, moi qui suis du petit peuple, soit à la hauteur de cette belle-mère grâce à ma queue.
J’arrête de me masturber dans sa bouche.

• Hippolyte, c’est la meilleure queue que tu m’aies amenée.
Enfin un qui est bien membré, je sais que tu t’es assis dans ton fauteuil à me regarder, vieil impuissant depuis ton accident de cheval et pour une fois, je te remercie.

Je la contourne et je vais vers son intimité, je lui passe mes doigts et je sens qu’elle est prête, tellement elle est mouillée.
Lécher ma belle-mère, la châtelaine Tiphaine, la pute du village voisin !
La mère de celle qui se refuse et surtout le gendre de celui qu’elle croit assis dans son fauteuil étant à quelques mètres de moi, mais vide bien sûr.
En plus, apprendre qu’il est impuissant, me comble de plaisir.
J’ignore si la chance me sourira de nouveau.
Si j’ai découvert les secrets de mes beaux-parents, grâce à un coup de pot croisé avec ma curiosité maladive, sans oublier le vin blanc, je décide de profiter à fond du moment présent.
Sa bouche étant libérée, c’est des flots de paroles érotiques, mais obscènes qu’elle déverse…

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