COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (3/6)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (3/6)
J’ai déjà dit cette phrase : merci la SNCF.
C’est de façon humoristique que je prononce ces mots.
C’est par cette phrase que j’ai commencé à vous raconter ce qui m’est arrivé quand je suis partie de l’hôtel à Bonifacio en Corse, où je travaille.
J’ai traversé depuis Ajaccio grâce à Gabriel, mon patron, qui en profite en contrepartie pour m’inviter au resto lors de mon retour.
Il a des vues sur ma petite personne, mais je résiste.
Ça beau être mon patron, il est loin d’être mon genre.
Déposée sur le quai, je prends un ferry pour rejoindre Marseille.
À quelques minutes près, j’ai loupé le car pour Paris.
Cependant, pour mieux monter dans celui de l’équipe de Jeff, grand basketteur black en tournée en France dans un show qu’il me vend meilleur que celui des Harlem Globetrotters.
Je tairai le nombre de bites que j’ai sucées et qui sont entrées dans mes intimités une grande partie du voyage, ça en serait indécent.
La seule chose que je peux dire, c’est qu’ils étaient vingt joueurs et deux chauffeurs.
Un moment, dans la lueur d’une balise de sécurité, j’ai vu une chemise blanche me pénétrant avec entrain.
Certainement, l'un des deux chauffeurs.
Mon fils est marié, Susy a dit oui.
C’est au bras de Maddy, la copine de John, mon ex, que je constate que ma valise est dans sa main.
• Merci d’avoir gardé ma valise pendant que je conduisais mon fils jusque devant monsieur le maire.
• Parlé en américain, tu connais John, peu de conversation depuis que nous sommes arrivés.
Tu es la première capable de dire deux phrases cohérentes.
Je sais que tu as connu mon ami dans mon pays.
Ça me gêne cinq minutes, mais si j’ai fait des pieds et des mains pour arriver jusqu’ici, autant profiter de la fête qui arrive.
C’est mon fils et sa future qui ont tout organisé.
• Papa et Maddy, conduisez maman à l’hôtel dans lequel vous résidez.
Maman a une chambre réservée.
Avec les grèves, je pensais qu’elle resterait inoccupée jusqu’alors et que j'avais vu ce car arriver.
• Maddy conduit là à cette chambre et tu nous rejoins au restaurant.
Tu sais que je peine à conduire, je vais vous attendre au restaurant.
Je trouve un peu cavalier de voir mon ex, me planter là et rejoindre d’autres invités et leur parler.
• Viens Corinne, je vais te conduire, notre voiture de location est tout près d’ici.
Nous partons, l’hôtel est à cinq minutes.
Cependant, Maddy a mis le GPS, ils sont là depuis deux jours et les adresses sont déjà programmées.
• Tu sais, John, s’il est parti avec les invités refusant de conduire, c’est qu’il est dans l’impossibilité de prendre le volant.
Il a déjà pris trois whiskys depuis ce matin.
• Il boit !
• Depuis qu’il a voulu montrer à l’un de ses joueurs une façon de dribbler un adversaire et qu’il est tombé, il s’est pété le genou.
Les patins pour lui c’est terminé, il s’est mis à boire.
Je l’ai prévenu que s’il se comportait mal au mariage de ton fils, il rentrerait tout seul aux USA.
De l’eau dans le gaz entre John et sa copine qui doit avoir quatre à cinq ans de moins que moi.
Loin de moi l’idée de le reconquérir, mais quand nous nous sommes séparés, c’est d’une manière un peu cavalière qu’il m’a quitté avec mon fils.
J’ai reçu l’acte de divorce à signer par un avocat parisien sans aide pour notre fils.
Il repartait de l’autre côté de l'Atlantique, hors de portée d’une femme sans argent dépendant de lui, surtout avec un enfant.
Arrivés à l’hôtel, nous prenons les codes d’entrés.
• Tu es à la 202, nous sommes à la 102 un étage plus bas.
• Crois-tu que j’ai le temps de prendre un bain ?
Il est sympa de m’avoir accompagné, notamment parce que j’ignore où mon fils a réservé le restaurant.
• GPS Corinne, nous y sommes allés hier, John en a profité pour gouter les vins avec quelques autres whiskys.
Hier soir, il s’est endormi comme une souche.
• Tu sembles en mal d’amour !
• Il m’avait promis la grande vie quand il m’a enlevé à mon amie et je récupère un poivrot qui, certes, m’emmène à Paris, mais c’est pour mieux se bourrer sa gueule.
Nous entrons, chambre moderne avec surtout une salle de bain.
• Crois-tu que j’aie le temps de prendre une douche ?
• Même un bain, leurs sels sont divins.
Regarde, j’en ai pris un ce matin pendant que John dégustait son premier verre, ça m’a fait une peau de bébé.
Nous allons manger à l'Orée du Bois tout près d’ici.
Il est un peu plus de onze heures, Susy a dit que l’apéritif serait servi de 12 à 12 heures 30.
Si nous y arrivons à 13 heures, je suis sûre que personne ne le remarquera.
Viens, je vais t’aider à te déshabiller.
Deux femmes, deux femmes libres, pourquoi percevoir malice, notamment pour celle qui semble vouloir devenir mon amie ?
Son aide paraît naturelle.
J’ai été nue dans le car à la merci d’une grande quantité d’homme.
Une petite Américaine, j’en fais mon affaire, du moins le temps de cette journée et de cette soirée.
• Dis Maddy, comment s’appelait le garçon que tu as quitté pour mon ex ?
• Le garçon, la fille, j’étais venue voir un match de l’équipe de ton mari et c’est là que nous nous sommes rencontrés grâce aux sponsors de son club.
• Tu étais lesbienne !
• Bisexuelle, Abby m’a fait comprendre que j’aimais les hommes, mais également les femmes, jusqu’à ce que je revienne aux amours masculines.
Voilà pourquoi j’ai écrit « amie » avec un « e », quelques lignes plus haut.
Mon expérience lesbienne américaine avec Dee à Houston m’a sensibilisé aux femmes appréciant les femmes.
Mais, c’est la fiancée de mon ex et loin de moi l’idée d’avoir une relation avec elle. Pourtant elle est bien foutue et sait se mettre en valeur grâce à cette robe rouge présentant une fente tentatrice.
• Cependant, dis-moi, Corinne, c’est du cum.
• Cum ?
Je parle anglais couramment, ce qui me vaut mon poste à l’hôtel à Bonifacio.
Anglais courant exigé, éventuellement espagnol.
Malgré ce manque, Gabriel m’a engagé.
Comme je l’ai expliqué au début, à la longue, j’ai compris que c’était mon cul et le fait d’avoir dit que j’étais célibataire qui m'a valu le poste.
Mais, comme je sais le faire mariner, je reste en poste.
Quand Maddy passe ses doigts, ses bras plongés dans l'eau, sur mon corps tout près de ma chatte, je comprends « cum », ça doit vouloir dire sperme.
Bien sûr, j’ai tellement ramassé de sperme sur mon corps que malgré les nombreux litres d’eau que Jeff a déversés, ça a dû laisser quelques traces.
• Explique-moi !
Un jour sans fin, tout recommence le lendemain matin, là où les choses étaient restées la veille.
• Voilà comment j’ai rencontré Jeff et ses copains.
• Voilà comment j’ai rencontré Jeff et ses copains.
Sans fin, alors que vous savez déjà tous.
• Eh bien, toi, tu caches bien ton jeu.
Quand tu es descendue du car aidée par Jeff, j’ai voulu te faire voir que même si j’étais avec John pour le mariage de ton fils, j’étais prête à être sympa. J’ignorais que j’avais affaire à une vraie salope.
• Et ?
• J’aime ça.
Maddy se colle à moi comme une liane le ferait dans une forêt loin d’être vierge.
Au moment de m’embrasser presque bouche-à-bouche, elle lâche.
• Si je passe ma langue à l’intérieur de cette ravissante bouche, je sentirai le même goût de sperme que sur ton corps.
Que tu as eu de la chance d’avoir été dans ce car avec tous ces hommes.
Ça doit être une sacrée expérience.
Que répondre à ça, seulement ouvrir ma bouche et faire tourner ma langue autour de la sienne ?
En plus d’un jour sans fin, je devrais tourner dans un porno.
Ainsi, depuis que j’ai quitté la Corse, même si je suis loin d’être prude, le sexe va trop vite pour moi.
Mais, pourquoi refuser de retrouver les moments intenses passés avec Dee de Houston à Vegas ?
Une fraction de seconde, je repense à mon père, hélas, disparu, lorsque je partageais des moments intenses avec elle.
Faire du vélo, ça reste à vie.
• Oui défait ma robe, j’ignorais quand je l’ai passé que ce serait toi qui déferais le Camais qui la tient en place.
• Dis-moi, ta culotte, tu as oublié ta culotte ?
• Ça te gêne !
• Non, c’est commode, ma main sait où elle doit aller pour te donner du plaisir.
Avant de prendre mon bain, c’est ensemble que nous avançons sans que nos bouches ne se lâchent vers le lit qui va me permettre de lui montrer que je suis aussi bonne pour les amours féminins que sa copine Abby.
Nos mains sur nos corps, surtout sa langue sur mes seins me montrant qu’elle est plus douée que Dee.
Une bête de sexe, suis-je devenu une bête de sexe.
Une femme amoureuse de sa nouvelle vie espérant tourner la page de son escapade corse.
Quand ma bouche et ma langue entrent dans son vagin, le goût de la cyprine m’enivre comme s’enivre d’alcool mon ex.
Sexe, sexe, sexe, suis-je autre chose qu’un sexe béant d’envie quand la bouche de Maddy l’investit ?…
C’est de façon humoristique que je prononce ces mots.
C’est par cette phrase que j’ai commencé à vous raconter ce qui m’est arrivé quand je suis partie de l’hôtel à Bonifacio en Corse, où je travaille.
J’ai traversé depuis Ajaccio grâce à Gabriel, mon patron, qui en profite en contrepartie pour m’inviter au resto lors de mon retour.
Il a des vues sur ma petite personne, mais je résiste.
Ça beau être mon patron, il est loin d’être mon genre.
Déposée sur le quai, je prends un ferry pour rejoindre Marseille.
À quelques minutes près, j’ai loupé le car pour Paris.
Cependant, pour mieux monter dans celui de l’équipe de Jeff, grand basketteur black en tournée en France dans un show qu’il me vend meilleur que celui des Harlem Globetrotters.
Je tairai le nombre de bites que j’ai sucées et qui sont entrées dans mes intimités une grande partie du voyage, ça en serait indécent.
La seule chose que je peux dire, c’est qu’ils étaient vingt joueurs et deux chauffeurs.
Un moment, dans la lueur d’une balise de sécurité, j’ai vu une chemise blanche me pénétrant avec entrain.
Certainement, l'un des deux chauffeurs.
Mon fils est marié, Susy a dit oui.
C’est au bras de Maddy, la copine de John, mon ex, que je constate que ma valise est dans sa main.
• Merci d’avoir gardé ma valise pendant que je conduisais mon fils jusque devant monsieur le maire.
• Parlé en américain, tu connais John, peu de conversation depuis que nous sommes arrivés.
Tu es la première capable de dire deux phrases cohérentes.
Je sais que tu as connu mon ami dans mon pays.
Ça me gêne cinq minutes, mais si j’ai fait des pieds et des mains pour arriver jusqu’ici, autant profiter de la fête qui arrive.
C’est mon fils et sa future qui ont tout organisé.
• Papa et Maddy, conduisez maman à l’hôtel dans lequel vous résidez.
Maman a une chambre réservée.
Avec les grèves, je pensais qu’elle resterait inoccupée jusqu’alors et que j'avais vu ce car arriver.
• Maddy conduit là à cette chambre et tu nous rejoins au restaurant.
Tu sais que je peine à conduire, je vais vous attendre au restaurant.
Je trouve un peu cavalier de voir mon ex, me planter là et rejoindre d’autres invités et leur parler.
• Viens Corinne, je vais te conduire, notre voiture de location est tout près d’ici.
Nous partons, l’hôtel est à cinq minutes.
Cependant, Maddy a mis le GPS, ils sont là depuis deux jours et les adresses sont déjà programmées.
• Tu sais, John, s’il est parti avec les invités refusant de conduire, c’est qu’il est dans l’impossibilité de prendre le volant.
Il a déjà pris trois whiskys depuis ce matin.
• Il boit !
• Depuis qu’il a voulu montrer à l’un de ses joueurs une façon de dribbler un adversaire et qu’il est tombé, il s’est pété le genou.
Les patins pour lui c’est terminé, il s’est mis à boire.
Je l’ai prévenu que s’il se comportait mal au mariage de ton fils, il rentrerait tout seul aux USA.
De l’eau dans le gaz entre John et sa copine qui doit avoir quatre à cinq ans de moins que moi.
Loin de moi l’idée de le reconquérir, mais quand nous nous sommes séparés, c’est d’une manière un peu cavalière qu’il m’a quitté avec mon fils.
J’ai reçu l’acte de divorce à signer par un avocat parisien sans aide pour notre fils.
Il repartait de l’autre côté de l'Atlantique, hors de portée d’une femme sans argent dépendant de lui, surtout avec un enfant.
Arrivés à l’hôtel, nous prenons les codes d’entrés.
• Tu es à la 202, nous sommes à la 102 un étage plus bas.
• Crois-tu que j’ai le temps de prendre un bain ?
Il est sympa de m’avoir accompagné, notamment parce que j’ignore où mon fils a réservé le restaurant.
• GPS Corinne, nous y sommes allés hier, John en a profité pour gouter les vins avec quelques autres whiskys.
Hier soir, il s’est endormi comme une souche.
• Tu sembles en mal d’amour !
• Il m’avait promis la grande vie quand il m’a enlevé à mon amie et je récupère un poivrot qui, certes, m’emmène à Paris, mais c’est pour mieux se bourrer sa gueule.
Nous entrons, chambre moderne avec surtout une salle de bain.
• Crois-tu que j’aie le temps de prendre une douche ?
• Même un bain, leurs sels sont divins.
Regarde, j’en ai pris un ce matin pendant que John dégustait son premier verre, ça m’a fait une peau de bébé.
Nous allons manger à l'Orée du Bois tout près d’ici.
Il est un peu plus de onze heures, Susy a dit que l’apéritif serait servi de 12 à 12 heures 30.
Si nous y arrivons à 13 heures, je suis sûre que personne ne le remarquera.
Viens, je vais t’aider à te déshabiller.
Deux femmes, deux femmes libres, pourquoi percevoir malice, notamment pour celle qui semble vouloir devenir mon amie ?
Son aide paraît naturelle.
J’ai été nue dans le car à la merci d’une grande quantité d’homme.
Une petite Américaine, j’en fais mon affaire, du moins le temps de cette journée et de cette soirée.
• Dis Maddy, comment s’appelait le garçon que tu as quitté pour mon ex ?
• Le garçon, la fille, j’étais venue voir un match de l’équipe de ton mari et c’est là que nous nous sommes rencontrés grâce aux sponsors de son club.
• Tu étais lesbienne !
• Bisexuelle, Abby m’a fait comprendre que j’aimais les hommes, mais également les femmes, jusqu’à ce que je revienne aux amours masculines.
Voilà pourquoi j’ai écrit « amie » avec un « e », quelques lignes plus haut.
Mon expérience lesbienne américaine avec Dee à Houston m’a sensibilisé aux femmes appréciant les femmes.
Mais, c’est la fiancée de mon ex et loin de moi l’idée d’avoir une relation avec elle. Pourtant elle est bien foutue et sait se mettre en valeur grâce à cette robe rouge présentant une fente tentatrice.
• Cependant, dis-moi, Corinne, c’est du cum.
• Cum ?
Je parle anglais couramment, ce qui me vaut mon poste à l’hôtel à Bonifacio.
Anglais courant exigé, éventuellement espagnol.
Malgré ce manque, Gabriel m’a engagé.
Comme je l’ai expliqué au début, à la longue, j’ai compris que c’était mon cul et le fait d’avoir dit que j’étais célibataire qui m'a valu le poste.
Mais, comme je sais le faire mariner, je reste en poste.
Quand Maddy passe ses doigts, ses bras plongés dans l'eau, sur mon corps tout près de ma chatte, je comprends « cum », ça doit vouloir dire sperme.
Bien sûr, j’ai tellement ramassé de sperme sur mon corps que malgré les nombreux litres d’eau que Jeff a déversés, ça a dû laisser quelques traces.
• Explique-moi !
Un jour sans fin, tout recommence le lendemain matin, là où les choses étaient restées la veille.
• Voilà comment j’ai rencontré Jeff et ses copains.
• Voilà comment j’ai rencontré Jeff et ses copains.
Sans fin, alors que vous savez déjà tous.
• Eh bien, toi, tu caches bien ton jeu.
Quand tu es descendue du car aidée par Jeff, j’ai voulu te faire voir que même si j’étais avec John pour le mariage de ton fils, j’étais prête à être sympa. J’ignorais que j’avais affaire à une vraie salope.
• Et ?
• J’aime ça.
Maddy se colle à moi comme une liane le ferait dans une forêt loin d’être vierge.
Au moment de m’embrasser presque bouche-à-bouche, elle lâche.
• Si je passe ma langue à l’intérieur de cette ravissante bouche, je sentirai le même goût de sperme que sur ton corps.
Que tu as eu de la chance d’avoir été dans ce car avec tous ces hommes.
Ça doit être une sacrée expérience.
Que répondre à ça, seulement ouvrir ma bouche et faire tourner ma langue autour de la sienne ?
En plus d’un jour sans fin, je devrais tourner dans un porno.
Ainsi, depuis que j’ai quitté la Corse, même si je suis loin d’être prude, le sexe va trop vite pour moi.
Mais, pourquoi refuser de retrouver les moments intenses passés avec Dee de Houston à Vegas ?
Une fraction de seconde, je repense à mon père, hélas, disparu, lorsque je partageais des moments intenses avec elle.
Faire du vélo, ça reste à vie.
• Oui défait ma robe, j’ignorais quand je l’ai passé que ce serait toi qui déferais le Camais qui la tient en place.
• Dis-moi, ta culotte, tu as oublié ta culotte ?
• Ça te gêne !
• Non, c’est commode, ma main sait où elle doit aller pour te donner du plaisir.
Avant de prendre mon bain, c’est ensemble que nous avançons sans que nos bouches ne se lâchent vers le lit qui va me permettre de lui montrer que je suis aussi bonne pour les amours féminins que sa copine Abby.
Nos mains sur nos corps, surtout sa langue sur mes seins me montrant qu’elle est plus douée que Dee.
Une bête de sexe, suis-je devenu une bête de sexe.
Une femme amoureuse de sa nouvelle vie espérant tourner la page de son escapade corse.
Quand ma bouche et ma langue entrent dans son vagin, le goût de la cyprine m’enivre comme s’enivre d’alcool mon ex.
Sexe, sexe, sexe, suis-je autre chose qu’un sexe béant d’envie quand la bouche de Maddy l’investit ?…
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