COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (6/6)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (6/6)
Ma vie accélérée…
La SNCF en grève, je ne la remerciais jamais assez, voire mieux, elle a pris un tournant ignoré de moi à ce jour.
Dans ce cadre, j’en arrive à regarder l’entrejambe d’un jeune homme que je ne connaissais même pas quelques minutes plus tôt.
Où suis-je pour avoir une telle attitude ?
Dans la salle de sport de Bercy dans laquelle Jeff et ses copains, certainement tous mes amants, ou une multitude d’entre eux tout au moins, jouent leur dernier match de basket exhibition en France.
À ce qu’il m’a dit, demain tous embarquent au Bourget dans un avion pour un retour au pays.
Je tourne la tête de cette tentation.
Nous sommes en public, et de toute manière, depuis notre rencontre, Stève n’a d’yeux que pour mon amie Maddy.
Maddy, la copine de mon ex, lui aussi américain, venu pour le mariage de notre fils.
Vous rendez-vous compte du niveau auquel je suis descendue !
Regarder les parties intimes d’un jeune homme étant d’un âge plus jeune que mon propre fils, que j’ai marié ce matin.
Une belle salope, une salope intégrale !
Heureusement que je me suis abstenue de telles dispositions à l’hôtel, Dieu sait ce que monsieur Gabriel m’aurait fait.
Le show commence, un homme déguisé en clown entre en scène.
C’est alors que, s’approchant de moi, il vient s'asseoir sur mes genoux, que je m'aperçois que ce clown, c’est Jeff.
Au moment où il est entré, la salle a été mise dans le noir et une poursuite, vient placer son halo blanc sur nous.
• Heureux que tu sois venue, je craignais que mes copains n’aient abusé de toi dans le car cette nuit et que cela t'ait discréditée envers moi !
Avant que je n’aie le temps de répondre, Jeff quitte mes genoux, recevant de nulle part en main un ballon de basketteur.
Malgré ses chaussures de clown, il va vers le panier le plus près et fait ce que j’apprendrai plus tard : un dunk en marquant et en s'accrochant au panier.
Les lumières sont rallumées, les joueurs du Paris Basket Club, jouant le jeu d’adversaire à cette équipe de clowns et de basketteurs hors pair, sont entrés sur le parquet.
Là réside la spécificité du show.
Des pros, non préparés à ce qui va leur arriver, et des adversaires qui ne leur laissent même pas le temps de respirer.
J’arrête là ma description du match, j’en prends plein les yeux, ayant la chance de voir tout cela de près.
Comment peut-on être si fort et jouer de ses adversaires comme l’est Jeff, meneur de cette équipe de tarés capable des gestes les plus audacieux, bien sûr leur faisant gagner le match ?
À un moment, Jeff se joue de moi, me posant dans une de ses courses folles un ballon sur mes genoux.
Je suis surprise que mon seul geste soit de la passer à Steve qui, contre toute attente, assis sur sa chaise, envoie le ballon vers le cercle et, certainement par coup de chance, marque le panier.
Que nenni, pas un coup de chance, Jeff trouve le moyen de lui poser cinq ballons de suite sur ses genoux.
Les cinq, il les marque, faisant se lever tout Bercy, les spectateurs croyant sûrement que Stève fait partie du show.
Ça n’en est pas fini de moi, Jeff vient me prendre par la main et me place non loin du cercle.
Il s’élance, fait un saut au-dessus de ma tête et termine par un dunk magistral.
Bon, c’est un spectacle et non un match de basket classique.
Jeff m’a placé à un endroit précis non loin d’un petit trampoline qu’un assistant est venu déposer.
Certes trampoline, mais tout de même exploit sportif, surtout toujours avec ses grandes chaussures de clown.
Clou du spectacle, Jeff me récupère et je me retrouve avec les joueurs qui saluent le public.
Stève est aussi de la partie, faisant penser au public qu’il faisait partie du show.
Lorsqu’un joueur de l’équipe de Jeff vient le récupérer, Maddy ne lui lâche pas la main et tous les trois gouttent au plaisir des applaudissements nourris.
La musique que je sais être celle du show sort des baffes et le public est debout, acclamant les joueurs des deux équipes.
Jeff me prend dans ses bras et m’embrasse sur la bouche, me laissant du maquillage jusqu’au bout de mon nez comme il a sué pendant l’exhibition.
Je me souviens que sur le bus, il y avait un clown.
J'ignorais que lorsque je suis montée à Marseille, ce clown noir s'appelait Jeff.
Nous nous retrouvons dans les coulisses de Bercy, avec tous ces hommes en sueur, surtout les joueurs de Paris, qui n’ont fait que pourchasser la balle.
Jeff va vers Stève et l’interpelle.
Je suis à deux doigts de penser que lui et Maddy allaient tomber dans les bras l’un de l’autre.
• Bravo mon gars, je suis Jeff, tu es un sacré champion, marquer des paniers assis, notamment à cette distance, moi-même je suis incapable de le faire, joues-tu au basket ?
Il va de soi que Jeff lui parle dans sa langue natale, dans laquelle Stève semble là encore à son aise.
• Oui, je suis meneur au CA Montreuil, j’espère passer pro.
• C’est ton amie, venez avec elle aux USA, je me charge de te trouver un contrat pro.
Certainement pas en NBA, mais en USABasket, et si tu confirmes ton potentiel, les portes de la NBA te seront grandes ouvertes.
J’arrive au terme de mes clowneries sur un terrain de basket, à mon retour à New York, je prends ma retraite.
Je deviendrai agent de joueurs, si tu approuves, tu seras mon premier contrat.
• Il faut que j’en parle à mon père, c’est lui le coach de ma carrière.
• Jeff, je m’appelle Maddy, je prends en main les destinées de mon poulain Stève.
Contacte le club auquel tu penses, et s'ils approuvent, Steve et moi partons pour les USA faire un essai grandeur nature.
Il semble y avoir conflit envers les intérêts du jeune garçon.
Opportuniste, Maddy, elle doit rentrer aux USA et, voyant les portes s'ouvrir, décide en forte femme de prendre les affaires de Stève en main.
Lorsque je dis affaire, c’est bien sûr au figuré, bien que j'aie dans l’idée que ses affaires vont se retrouver dans la chatte de Maddy dans les meilleurs délais.
• J’ignore qui vous êtes, ravissante dame, je vois que Stève paraît vous intéresser !
Je crois que nous allons nous entendre.
Si vous réussissez à convaincre le père de cette graine de champion d’ici demain soir, je fais équipe avec vous pour créer mon agence de joueurs.
Vu les joueurs que j’ai déjà en vue ayant promis de me rejoindre, nous ne serons pas trop de deux.
Je mûris ce projet depuis quelques mois et justement je sentais le besoin de me faire épauler.
Corinne, veux-tu venir avec moi pour m’aider à mettre tout en place ?
Toi non plus, tu ne serais pas de trop !
Si j’ai bien compris ce que nous nous sommes dit pendant les moments durant lesquels nous étions seuls dans le bus, tu dirigeais un hôtel en Corse !
Que dire, repas dans un grand hôtel parisien à la limite du palace ?
Maddy toujours aussi prévoyante, s’entretient avec le régisseur de la tournée.
Un aller-retour et je vois un badge de porte changer de main.
C’est celle de Stève qui se trouve dans l’autre lorsqu’elle l’entraîne hors de la salle dans laquelle nous avons dîné.
J’ignore si Stève, en arrivant, était puceau.
Si c’est le cas, sûrement, au matin il ne le sera plus.
Nous, pour Jeff et moi, il a déjà le « sésame ouvre-toi ».
Bien qu’il se soit douché au vestiaire de Bercy, c’est dans le Jacuzzi de sa chambre qu’il m’entraîne.
L’eau à la température idéale nous reçoit comme je reçois une nouvelle fois la bite de Jeff en moi.
Il va de soi que ses grosses lèvres viennent butiner les miennes et c’est les bras autour de son cou que je m’empale divinement, à deux doigts de jouir, dès qu’il atteint le fond de ma grotte.
Nous profitons de l’eau bouillonnante, mais ce qui me plait avec Jeff, c’est son esprit d’initiative.
Se relevant en me portant, empalée au plus profond de moi, il enjambe le bord du Jacuzzi et, comme si j’étais un fétu de paille, me porte jusqu’au lit.
Tout le temps de notre déplacement, des myriades de gouttes d’eau tombent sur la moquette aussi profonde que les gorges du Verdon.
Comment a-t-il autant de force pour me déposer sur les draps, les mouillant, mais en semblant s’en fiche, voire contrefiche ?
Prise comme je suis prise, il me faut peu de temps pour hurler à qui veut l’entendre que je suis une femme comblée.
Voilà comment, dès le lendemain soir, je me retrouve avec Maddy et Stève dans le jet privé de Jeff en route pour les USA avec armes et bagages.
Du moins ceux que j’avais mis dans ma valise pour venir au mariage de mon fils.
On va me dire que pour entrer aux USA, il faut un visa très dur à obtenir par les temps qui courent.
Voici la conversation à laquelle j'assiste, un peu irréelle pour la petite Française que je suis.
• Ronald, c’est Jeff, comment vas-tu ?
Oui, ça va, j’ai rencontré en France la femme de ma vie.
Tu fais ton golf à Mar-a-Lago !
Tu viens d’avoir Volodymyr en ligne, il veut encore plus de bombe.
Oui, tu as raison Ronald, il finit par abuser.
Quand je viens faire un 18 trous avec toi ?
Quelques affaires à régler, je prends ma retraite dans mon ranch avec ma nouvelle compagne à Miami.
Mais, tu le connais, tu es si souvent venue monter avec ta compagne du moment Ronald.
Tu es à trois sous le par et c’est à toi de jouer, tu donnes ton téléphone à ton attaché et tu me reprends après.
Ok Ronald.
Conversation incroyable, bien que je n’entende que ce que dit Jeff, j’ai vite compris à qui celui qui au matin m’a demandé de le suivre et à qui j’ai dit oui, trois fois oui.
• Tu es là de nouveau Ronald !
Si j’ai bien entendu, tu as fait un eagle sur le 9 !
La première fois que tu fais ce score sur le 9 !
De t’appeler, ta porte chance, je peux te demander ce que je veux, alors voilà…
C'est ainsi qu’après avoir récupéré de notre nuit française, dans les fauteuils du jet de Jeff, nous atterrissons à New York.
Les formalités, on comprend qui nous a permis de les obtenir facilement.
J'oublie de dire que Stève est là, amoureux comme jamais de Maddy.
La salope, en plus d’avoir apporté l’accord du père de Stève, que lui a-t-elle fait pour qu’il soit aussi amoureux.
J’ai bien une petite idée, mais là c’est une autre histoire.
Il se peut qu’un jour je fasse part de la suite de mon aventure.
En attendant, merci la SNCF d’avoir fait grève, juste avant le mariage de mon fils.
La SNCF en grève, je ne la remerciais jamais assez, voire mieux, elle a pris un tournant ignoré de moi à ce jour.
Dans ce cadre, j’en arrive à regarder l’entrejambe d’un jeune homme que je ne connaissais même pas quelques minutes plus tôt.
Où suis-je pour avoir une telle attitude ?
Dans la salle de sport de Bercy dans laquelle Jeff et ses copains, certainement tous mes amants, ou une multitude d’entre eux tout au moins, jouent leur dernier match de basket exhibition en France.
À ce qu’il m’a dit, demain tous embarquent au Bourget dans un avion pour un retour au pays.
Je tourne la tête de cette tentation.
Nous sommes en public, et de toute manière, depuis notre rencontre, Stève n’a d’yeux que pour mon amie Maddy.
Maddy, la copine de mon ex, lui aussi américain, venu pour le mariage de notre fils.
Vous rendez-vous compte du niveau auquel je suis descendue !
Regarder les parties intimes d’un jeune homme étant d’un âge plus jeune que mon propre fils, que j’ai marié ce matin.
Une belle salope, une salope intégrale !
Heureusement que je me suis abstenue de telles dispositions à l’hôtel, Dieu sait ce que monsieur Gabriel m’aurait fait.
Le show commence, un homme déguisé en clown entre en scène.
C’est alors que, s’approchant de moi, il vient s'asseoir sur mes genoux, que je m'aperçois que ce clown, c’est Jeff.
Au moment où il est entré, la salle a été mise dans le noir et une poursuite, vient placer son halo blanc sur nous.
• Heureux que tu sois venue, je craignais que mes copains n’aient abusé de toi dans le car cette nuit et que cela t'ait discréditée envers moi !
Avant que je n’aie le temps de répondre, Jeff quitte mes genoux, recevant de nulle part en main un ballon de basketteur.
Malgré ses chaussures de clown, il va vers le panier le plus près et fait ce que j’apprendrai plus tard : un dunk en marquant et en s'accrochant au panier.
Les lumières sont rallumées, les joueurs du Paris Basket Club, jouant le jeu d’adversaire à cette équipe de clowns et de basketteurs hors pair, sont entrés sur le parquet.
Là réside la spécificité du show.
Des pros, non préparés à ce qui va leur arriver, et des adversaires qui ne leur laissent même pas le temps de respirer.
J’arrête là ma description du match, j’en prends plein les yeux, ayant la chance de voir tout cela de près.
Comment peut-on être si fort et jouer de ses adversaires comme l’est Jeff, meneur de cette équipe de tarés capable des gestes les plus audacieux, bien sûr leur faisant gagner le match ?
À un moment, Jeff se joue de moi, me posant dans une de ses courses folles un ballon sur mes genoux.
Je suis surprise que mon seul geste soit de la passer à Steve qui, contre toute attente, assis sur sa chaise, envoie le ballon vers le cercle et, certainement par coup de chance, marque le panier.
Que nenni, pas un coup de chance, Jeff trouve le moyen de lui poser cinq ballons de suite sur ses genoux.
Les cinq, il les marque, faisant se lever tout Bercy, les spectateurs croyant sûrement que Stève fait partie du show.
Ça n’en est pas fini de moi, Jeff vient me prendre par la main et me place non loin du cercle.
Il s’élance, fait un saut au-dessus de ma tête et termine par un dunk magistral.
Bon, c’est un spectacle et non un match de basket classique.
Jeff m’a placé à un endroit précis non loin d’un petit trampoline qu’un assistant est venu déposer.
Certes trampoline, mais tout de même exploit sportif, surtout toujours avec ses grandes chaussures de clown.
Clou du spectacle, Jeff me récupère et je me retrouve avec les joueurs qui saluent le public.
Stève est aussi de la partie, faisant penser au public qu’il faisait partie du show.
Lorsqu’un joueur de l’équipe de Jeff vient le récupérer, Maddy ne lui lâche pas la main et tous les trois gouttent au plaisir des applaudissements nourris.
La musique que je sais être celle du show sort des baffes et le public est debout, acclamant les joueurs des deux équipes.
Jeff me prend dans ses bras et m’embrasse sur la bouche, me laissant du maquillage jusqu’au bout de mon nez comme il a sué pendant l’exhibition.
Je me souviens que sur le bus, il y avait un clown.
J'ignorais que lorsque je suis montée à Marseille, ce clown noir s'appelait Jeff.
Nous nous retrouvons dans les coulisses de Bercy, avec tous ces hommes en sueur, surtout les joueurs de Paris, qui n’ont fait que pourchasser la balle.
Jeff va vers Stève et l’interpelle.
Je suis à deux doigts de penser que lui et Maddy allaient tomber dans les bras l’un de l’autre.
• Bravo mon gars, je suis Jeff, tu es un sacré champion, marquer des paniers assis, notamment à cette distance, moi-même je suis incapable de le faire, joues-tu au basket ?
Il va de soi que Jeff lui parle dans sa langue natale, dans laquelle Stève semble là encore à son aise.
• Oui, je suis meneur au CA Montreuil, j’espère passer pro.
• C’est ton amie, venez avec elle aux USA, je me charge de te trouver un contrat pro.
Certainement pas en NBA, mais en USABasket, et si tu confirmes ton potentiel, les portes de la NBA te seront grandes ouvertes.
J’arrive au terme de mes clowneries sur un terrain de basket, à mon retour à New York, je prends ma retraite.
Je deviendrai agent de joueurs, si tu approuves, tu seras mon premier contrat.
• Il faut que j’en parle à mon père, c’est lui le coach de ma carrière.
• Jeff, je m’appelle Maddy, je prends en main les destinées de mon poulain Stève.
Contacte le club auquel tu penses, et s'ils approuvent, Steve et moi partons pour les USA faire un essai grandeur nature.
Il semble y avoir conflit envers les intérêts du jeune garçon.
Opportuniste, Maddy, elle doit rentrer aux USA et, voyant les portes s'ouvrir, décide en forte femme de prendre les affaires de Stève en main.
Lorsque je dis affaire, c’est bien sûr au figuré, bien que j'aie dans l’idée que ses affaires vont se retrouver dans la chatte de Maddy dans les meilleurs délais.
• J’ignore qui vous êtes, ravissante dame, je vois que Stève paraît vous intéresser !
Je crois que nous allons nous entendre.
Si vous réussissez à convaincre le père de cette graine de champion d’ici demain soir, je fais équipe avec vous pour créer mon agence de joueurs.
Vu les joueurs que j’ai déjà en vue ayant promis de me rejoindre, nous ne serons pas trop de deux.
Je mûris ce projet depuis quelques mois et justement je sentais le besoin de me faire épauler.
Corinne, veux-tu venir avec moi pour m’aider à mettre tout en place ?
Toi non plus, tu ne serais pas de trop !
Si j’ai bien compris ce que nous nous sommes dit pendant les moments durant lesquels nous étions seuls dans le bus, tu dirigeais un hôtel en Corse !
Que dire, repas dans un grand hôtel parisien à la limite du palace ?
Maddy toujours aussi prévoyante, s’entretient avec le régisseur de la tournée.
Un aller-retour et je vois un badge de porte changer de main.
C’est celle de Stève qui se trouve dans l’autre lorsqu’elle l’entraîne hors de la salle dans laquelle nous avons dîné.
J’ignore si Stève, en arrivant, était puceau.
Si c’est le cas, sûrement, au matin il ne le sera plus.
Nous, pour Jeff et moi, il a déjà le « sésame ouvre-toi ».
Bien qu’il se soit douché au vestiaire de Bercy, c’est dans le Jacuzzi de sa chambre qu’il m’entraîne.
L’eau à la température idéale nous reçoit comme je reçois une nouvelle fois la bite de Jeff en moi.
Il va de soi que ses grosses lèvres viennent butiner les miennes et c’est les bras autour de son cou que je m’empale divinement, à deux doigts de jouir, dès qu’il atteint le fond de ma grotte.
Nous profitons de l’eau bouillonnante, mais ce qui me plait avec Jeff, c’est son esprit d’initiative.
Se relevant en me portant, empalée au plus profond de moi, il enjambe le bord du Jacuzzi et, comme si j’étais un fétu de paille, me porte jusqu’au lit.
Tout le temps de notre déplacement, des myriades de gouttes d’eau tombent sur la moquette aussi profonde que les gorges du Verdon.
Comment a-t-il autant de force pour me déposer sur les draps, les mouillant, mais en semblant s’en fiche, voire contrefiche ?
Prise comme je suis prise, il me faut peu de temps pour hurler à qui veut l’entendre que je suis une femme comblée.
Voilà comment, dès le lendemain soir, je me retrouve avec Maddy et Stève dans le jet privé de Jeff en route pour les USA avec armes et bagages.
Du moins ceux que j’avais mis dans ma valise pour venir au mariage de mon fils.
On va me dire que pour entrer aux USA, il faut un visa très dur à obtenir par les temps qui courent.
Voici la conversation à laquelle j'assiste, un peu irréelle pour la petite Française que je suis.
• Ronald, c’est Jeff, comment vas-tu ?
Oui, ça va, j’ai rencontré en France la femme de ma vie.
Tu fais ton golf à Mar-a-Lago !
Tu viens d’avoir Volodymyr en ligne, il veut encore plus de bombe.
Oui, tu as raison Ronald, il finit par abuser.
Quand je viens faire un 18 trous avec toi ?
Quelques affaires à régler, je prends ma retraite dans mon ranch avec ma nouvelle compagne à Miami.
Mais, tu le connais, tu es si souvent venue monter avec ta compagne du moment Ronald.
Tu es à trois sous le par et c’est à toi de jouer, tu donnes ton téléphone à ton attaché et tu me reprends après.
Ok Ronald.
Conversation incroyable, bien que je n’entende que ce que dit Jeff, j’ai vite compris à qui celui qui au matin m’a demandé de le suivre et à qui j’ai dit oui, trois fois oui.
• Tu es là de nouveau Ronald !
Si j’ai bien entendu, tu as fait un eagle sur le 9 !
La première fois que tu fais ce score sur le 9 !
De t’appeler, ta porte chance, je peux te demander ce que je veux, alors voilà…
C'est ainsi qu’après avoir récupéré de notre nuit française, dans les fauteuils du jet de Jeff, nous atterrissons à New York.
Les formalités, on comprend qui nous a permis de les obtenir facilement.
J'oublie de dire que Stève est là, amoureux comme jamais de Maddy.
La salope, en plus d’avoir apporté l’accord du père de Stève, que lui a-t-elle fait pour qu’il soit aussi amoureux.
J’ai bien une petite idée, mais là c’est une autre histoire.
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