COLLECTION LESBIENNES. Chez Huguette (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : COLLECTION LESBIENNES. Chez Huguette (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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COLLECTION LESBIENNES. Chez Huguette (1/2)
Enfin, je me décide à pousser la porte de cet établissement si convoité depuis quelques années.
Je sais ce que je vais y trouver, mais j’ignore encore si ce sentiment d’appartenir aux filles aimant les filles est une réalité.
Je crois que j'apprécie les femmes, mais sans réellement pouvoir dire que je suis lesbienne.
« Chez Huguette », il y a quelques années, que, rentrant du collège, nous étions en 5ᵉ, Louisa la fille du médecin du coin, nous a dit :

• Vous voyez, les copines, cette boîte, c’est un bar à gouines.

J’ignorais ce qu’était une « gouine », et je me suis bien gardée de poser des questions.
Passer pour l’idiote du village, très peu pour moi.
Je peux dire que ma sexualité a débuté ce jour-là à cause de Louisa.
Au juste de la curiosité dans l’encyclopédie en x exemplaires, drame familial lorsque maman s’est fait embobiner par un démarcheur venu sonner à notre porte.
Sans être pauvres, nous étions moins riches que les parents de Louisa, promise à un des beaux partis de notre ville.
Les riches se marient entre riches et la classe moyenne, comme le sont mes parents, entre personnes de leur condition.
Je mets de côté la classe pauvre, dans notre petite troupe, nulle place pour ce genre de personne démunie.
Ça doit être normal, mes parents fréquentent d’autres bourgeois comme eux et Franck, le fils des Dugandin, a tendance à me tourner autour.
Depuis deux ans, ce boutonneux n'a de cesse de vouloir les faire disparaitre en plongeant son sexe dans le mien.
Mais, revenons à cette encyclopédie.
« Gouine », je trouve quelques explications disant que ce sont des lesbiennes.
Fille ou femme aimant les filles.
À partir de ce jour, j'ai été comme hypnotisé par cette porte, dont j’ai rêvé de la franchir pour découvrir l’univers de ces « gouines ».

• Bonjour mademoiselle, ne vous êtes-vous pas trompée en entrant dans mon établissement ?

La femme qui me reçoit n'est ni vieille, ni jeune.
Elle n’est ni moche, ni belle.
Mais, on dirait qu’elle a du chien.

• Avez-vous bien dix-huit ans ?
Vous avez dû voir sur la porte l’interdiction aux mineurs de mon établissement !
Je ne voudrais pas avoir une fermeture administrative pour avoir enfreint la loi.
• Oui madame, depuis deux jours, je les ai, voulez-vous voir ma carte d’identité ?
• Eh comment, ici il faut montrer patte blanche.

Depuis deux jours j’ai ma majorité et dès hier, je suis venue jusqu’à la porte tant convoitée au fil des années.
Hier, j’ai fini par renoncer, un moment j’ai douté de ma démarche.
De retour aujourd’hui, j’ai enfin osé.
Je montre patte blanche, Huguette, car c’est elle, a un tout autre comportement.
A-t-elle décelé en moi la soumise que je suis ?
Dans ma famille, je ressemble à maman, jamais un mot plus haut que l’autre, mais également une soumission de tous les instants envers papa.
J’entends parfois, surtout quand j’ai mes règles, l’insomnie me gagnant, je l’entends certainement crier de plaisir sous les coups de boutoir de son époux.
Là encore, grâce à Louisa, nous avons appris comment se faisaient les enfants.
Son père lui ayant offert un iPad, malgré la protection parentale, maligne, elle avait réussi à contourner l’interdiction.
Des bites, dans des chattes, elle nous en faisait voir, mais également des salopes, bouffant la chatte d’autre salope comme elle.
Cette deuxième catégorie, elle manquait de mots assez durs pour nous faire voir son mépris des femmes aimant les femmes.
Comme on le comprend, moi, j’étais attirée.
Huguette, ayant contrôlé mon âge, a semblé passer à une nouvelle phase.
Elle me prend par les cheveux, me tirant la tête en arrière, à la limite de me faire hurler, mais avec un peu de plaisir ; j'apprécie que cette femme me domine.

• Patricia, viens là, comment t'appelles-tu ?
• Céline, madame !

Mes cheveux sont tirés plus fort, les larmes me viennent aux yeux.

• J’ignore si tu reviendras, mais sache qu’ici, c'est Huguette et non pas madame.
M’as-tu bien entendu ?
• Oui madame, excusez-moi Huguette !
• C’est mieux, je sens que tu es incertaine sur ta sexualité !
Patricia, emmène Céline dans cette alcôve et fais-lui connaitre le plaisir qu’une fille peut donner à une autre fille.

Je prends conscience du lieu où je suis.
Un bar derrière lequel une femme à la peau noire, les seins plus avantageux dans sa guêpière que ceux d'Huguette, portant elle aussi ce genre de vêtement, me regarde en rigolant légèrement.
Elle doit s’attendre à ce que je détale.
Surtout à la vue de quelques alcôves avec, dans chacune, une table ou, dans la moitié d’entre elles, des jeunes femmes, voire des femmes d’âge mûr, qui se caressent sans se poser de questions sur leur sexualité.

• Céline, suis-moi si tu le désires.
Fatima, prépare-nous deux cocktails maison et amène-les-nous.

Huguette, entre-temps, m’a lâché et c’est la main de Patricia qui remplace celle sur mes cheveux, me prenant la main.
Je suis le mouvement et je me retrouve assise à côté de cette jeune femme.
Bon choix d’Huguette, elle connaît son métier et elle est tout à fait le genre de fille que j’ai pris l’habitude de regarder discrètement au lycée cette année du bac.
Sa main sur la mienne me fait comme si une onde de courant passait entre nous.
Une fois assise, Patricia est assez directe.
Huguette, c’était les cheveux, Patricia, c’est sa main sur ma nuque approchant mes lèvres des siennes.
Premier baiser, j’ai réussi à éviter ceux des garçons, sentaient-ils qu’ils ne m’attiraient pas alors qu’avec Patricia, mes lèvres se desserrent pour laisser passer sa langue qui entre en contact avec la mienne.
Premier baiser, c’est divin, je fonds littéralement.
D’instinct, je sens que je ne me suis pas trompée.
Pire, excusez-moi, encore mieux, sa main se pose sur un de mes seins, ma fraise et mon mamelon s'enflamment.

• Puis-je ?

Oh que oui !
Sa main glisse dans l’échancrure de ma blouse, et c’est le contact direct de sa main sur mon sein, me faisant immédiatement fondre.
Moi si soumise, je prends enfin une initiative, je fais glisser ma main sous son débardeur, trouvant rapidement deux fois ce que je lui offre moi-même.

• Vos boissons, mesdemoiselles, Patricia, je les mets sur ta note !

Impossible qu’elle réponde, nos lèvres se sont retrouvées et c’est à pleine bouche que je prends celles de ma première femme.
C’est bête à dire, mais je suis amoureuse.
Patricia n’en reste pas là, elle doit vouloir avoir une prise totale sur moi !
Sa main glisse vers mon genou.
Avant de venir, j’ai mis bien du temps à choisir mes vêtements.
En choisissant cette robe ample, espérant qu’une fille rencontrée sera assez audacieuse pour remonter le long de ma cuisse.
Dans l’alcôve à notre droite, j’entends le râle d’une femme jouissant certainement.
Certes, je me masturbe, comme nous l’a appris Louisa, sans pour autant nous faire voir.
J’ai de petites décharges, mais là à côté c'est un ouragan qui doit déferler sur la fille qui jouit.
Aurais-je la chance de connaître, moi aussi, ce moment d'extase ?
Patricia, atteins ma petite culotte, m'agaçant intérieurement de l’avoir mise.
J’ai un mouvement du bassin, pour venir à la rencontre de doigts qui prestement contournent ma culotte, l’un d'eux venant se coller à mon clitoris.
On voit là l’influence de Louisa, c’est elle aussi qui nous a dit que notre bouton, c’était notre clitoris.
A-t-elle voulu nous faire peur ?
Elle nous a fait peur, elle nous a même dit que dans certains pays africains, un grand nombre de jeunes filles, on leur coupait pour qu’elles ne connaissent pas la jouissance.
Seul leur mari ayant le droit de plaisir sur cette terre.
Deux doigts entrent en moi !

• Es-tu vierge, Céline ?

Je lui répondrais bien, mais le cocktail à l’orange, du moins, la couleur, me le fait penser.
J’ai la bouche si sèche malgré la salive que nous nous échangeons avec nos bouches que je bois une grande gorgée à la limite de tout cracher sur ce qui commence à être ma maitresse.
Le cocktail est alcoolisé, c’est la première fois que je bois de l’alcool, c’est fort.
Est-ce cet alcool ou le doigt assez agile sur mon clitoris ?
Ce que j’espérais arrive.
Tout mon être s’envole, s’embrase, se disloque, refuse de rester sur terre.
Je découvre la première boule dans ma gorge et là où le doigt me fait du bien.

• Chez toi, ou chez moi ?

Je viens d’être admise dans ce milieu de filles aimant les filles.
Je suis une gouine, excusez-moi, une parfaite lesbienne…

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