corfu
Récit érotique écrit par froulmin [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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corfu
La première fois que j’ai vu Ana nue, c’était chez elle, en coup de vent.
Elle nous avait donné la clé de son appartement, afin que Karine et moi puissions y passer la nuit et les après midi, le futur ex de Karine habitant encore chez elle, et moi, habitant à l’étranger, n’avais pas de pied à terre. Nous sommes donc rentrés chez Ana, pensant qu’elle n’y était pas. Sa chambre à coucher faisait face à la porte d’entrée. Dès que nous sommes entrés, Ana sortait de sa chambre. Entièrement nue. Un corps magnifique. Des jambes fines. Des seins bien galbés. Le sexe épilé.
J’ai remarqué qu’elle était peu bronzée, mais uniformément, ce qui me fit dire qu ‘elle devait se mettre au soleil sans maillot, ni haut ni bas.
En nous voyant, elle a esquissé un sourire, mais n’a fait mine de se cacher ni les seins ni le reste avec ses mains. Elle est simplement partie vers la salle de bains de laquelle nous avons entendu la douche couler quelques minutes plus tard.
L’année suivante, je travaillais à Muscat, et Ana et Karine étaient venues passer une semaine chez moi. Il y avait la bas une plage privée, réservée aux employés de la compagnie pour laquelle je travaillais ; on pouvait s’y faire bronzer en maillot, ce qui n’était pas possible dans le reste du pays, strictement musulman. Une fois sur la plage, Ana et moi sommes parti nager, Karine restant allongée et prenant le soleil. C’était possible en janvier, la température le permettant. En été, il fait beaucoup trop chaud, et la piscine de la résidence était même climatisée pour nous éviter de cuire dans une eau à 45°. Une fois dans la mer, Ana m’a demandé s’il serait possible de bronzer nu ici. Connaissant la mentalité du pays, je lui répondis que le bikini était une tolérance et que la nudité ne serait en aucun cas acceptée. Je n’avais pas envie de perdre mon job !
Soudain, elle s’approcha de moi et me dis : « tiens moi ça pendant que je fais quelques brasses ».
j’ai regardé ce qu elle m’avait mis dans les mains d’autorité. C’était son maillot de bain. Le haut et le bas ! Elle a fait quelques dizaines de mètres à la nage, est revenue vers moi, et m’a repris son maillot, l’a enfilé et nous sommes repartis sur le sable en disant « tant pis pour eux, ils ne savent pas ce qui est beau. Connaissant son amie, Karine nous a souris d’un air entendu quand nous sommes revenus nous allonger à ses côtés.
Plusieurs années plus tard, je m’étais séparé de Karine. Quand Ana m’a proposé de passer une semaine à Corfou avec trois de ses collègues, j’ai tout de suite dit oui. Nous avions loué une petite maison sur la côte nord de l’île. Maison de plain pied, construite dans le jardin des propriétaires. Deux chambres et un salon, avec un salon muni d’une cuisine dite américaine. Nous avions loué une voiture, pour faire le tout de Corfou, visiter la ville du même nom. A cette époque plus proche des Australopithèques que des Dinosaures, les appareils photos étaient encore tous argentiques et j’avais acquis à prix d’or un des premiers appareils numériques. J’avais un franc succès en montrant mes photos dès la prise de vue, merveille qu’on ne pouvait accomplir alors que grâce aux polaroïdes.
Le troisième soir, après le dîner, Ana parut très intéressée par cette technologie et me dit, à l’écart des autres :
-- j’ai toujours rêvé de pouvoir me prendre en photo sans passer par le développement peu discret chez un photographe.
-- comment ça ? Ce n’est pas gênant
-- mais si, si je veux faire des photos de nu
-- allons dans la chambre
Laissant les trois amies dans le jardin, nous nous sommes donc dirigés vers la chambre que j’occupais avec Ana et Mireille, chacun dans un lit individuel.
J’ai posé l’appareil sur la petite table, et enclenché le retardateur. Après le déclic, nous avons regardé la photo : le mur avec l’image murale représentant une vue de Corfou.
Ana, avec une petite grimace :
-- hmm ce serait mieux avec des personnages, tu ne trouves pas ?
-- oui, bien sûr, mets toi là et je recommence
J’ai à nouveau enclenché le retardateur, et elle est apparue sur l’écran un peu plus tard, dans sa petite robe d’été couleur châtaigne, sans manches avec des bretelles très discrètes.
-- viens m’aider maintenant
j’ai de nouveau fait jouer le retardateur, et je me suis vite posé à ses cotés, et clic, la photo était prise, de nous deux cote à cote.
Je suis retourné vers l’appareil, et en me retournant pour cadrer, j’ai vu Ana en train de faire glisser les deux bretelles de sa robe.
La photo était bien nette. On la voyait, les bras croisés sous la poitrine et ses épaules nues.
Après avoir réarmé, j’ai été très vite derrière elle pour descendre le zip de son dos. Elle n’avait pas de soutien gorges.
Quand je lui ai montré la photo, elle m’a dit, semblant être déçue, qu’on ne voyait pas qu’elle était dézippée.
_ qu’à cela ne tienne, on va te prendre de dos !
Elle s’est retournée, montrant son dos à l’objectif, et j’ai repris une vue.
_ comme ça c’est mieux ?
La photo suivante nous vit tous les deux, face à l’appareil, moi derrière elle, en train de découvrir sa poitrine dont on ne voyait que la moitié des tétons. Plaqué contre son dos, je commençais à bander et elle s’en aperçu.
_ dis moi, il est juste que ce ne soit que moi qui me découvre ?
_ on verra plus tard. En attendant, je vais prendre une nouvelle photo
Ceci dit, je me suis dirigé vers l’appareil et j’ai enclenché une nouvelle fois le déclencheur. Le temps de revenir à coté d’elle, sa robe était tombée à ses pieds, découvrant intégralement sa belle poitrine et un string que je fis glisser de quelques centimètres avant que la photo ne soit prise.
_ Je me souviens bien de ta poitrine, tu sais ?
_ Mais tu te souviens de l’avoir touchée ?
Je me suis relevé alors, et j’ai passé mes mains sur ses tétons
_ maintenant, je m’en souviendrai.
C’est alors qu’elle m’a dégrafé le pantalon
_ tu devrais aller reprendre une photo, j’ai envie d’avoir un souvenir moi aussi.
Aussitôt, je suis allé, pantalon défait, vers l’appareil photo et je suis revenu vers Ana. Avant le déclenchement, elle m’a descendu mon pantalon et mon slip, la photo a été faite de profil, son visage tout près de mon sexe en érection.
Au moment où elle l’a mis en bouche, Fanny est entrée dans la pièce. Regard surpris.
Pour couper court à toute remarque, je lui dis, sourire aux lèvres :
_ On était en train de faire une séance de photos. Tu veux bien continuer ? Nous sommes très occupés.
Fanny prend donc l’appareil, et nous mitraille sans rien dire, sous tous les angles, ma queue pénétrant la bouche d’Ana, et moi qui la décoiffe en guidant sa tête sur ma queue.
_ Fanny, déshabille toi, c’est Ana qui va continuer les prises de vue.
Elle s’est exécutée. Ce fut rapide car elle n’avait qu’un long tee-shirt, sans soutien gorges, et sans culotte. Une fois nue, je l’ai allongée sur le lit et caressée longuement.
_ Ana, tu as pris une photo quand elle a retiré son tee-shirt ?
_ non, c’était trop rapide mais je prends bien son corps et tes mains qui courent dessus. Retire ton haut, j’aime la nudité intégrale.
Je me suis donc retiré mon tee-shirt, et me suis caressé la poitrine contre celle de fanny, sentant ses tétons de plus en plus pointus et durs. Ma queue était très dure à ce moment. Je l’ai approchée de sa chatte. Elle a ouvert les cuisses.
-Fanny, j’ai envie de toi
- mais ça se voit, ça se sent, je le sens
je l’ai pénétrée doucement. Elle était toute mouillée.
Elle nous avait donné la clé de son appartement, afin que Karine et moi puissions y passer la nuit et les après midi, le futur ex de Karine habitant encore chez elle, et moi, habitant à l’étranger, n’avais pas de pied à terre. Nous sommes donc rentrés chez Ana, pensant qu’elle n’y était pas. Sa chambre à coucher faisait face à la porte d’entrée. Dès que nous sommes entrés, Ana sortait de sa chambre. Entièrement nue. Un corps magnifique. Des jambes fines. Des seins bien galbés. Le sexe épilé.
J’ai remarqué qu’elle était peu bronzée, mais uniformément, ce qui me fit dire qu ‘elle devait se mettre au soleil sans maillot, ni haut ni bas.
En nous voyant, elle a esquissé un sourire, mais n’a fait mine de se cacher ni les seins ni le reste avec ses mains. Elle est simplement partie vers la salle de bains de laquelle nous avons entendu la douche couler quelques minutes plus tard.
L’année suivante, je travaillais à Muscat, et Ana et Karine étaient venues passer une semaine chez moi. Il y avait la bas une plage privée, réservée aux employés de la compagnie pour laquelle je travaillais ; on pouvait s’y faire bronzer en maillot, ce qui n’était pas possible dans le reste du pays, strictement musulman. Une fois sur la plage, Ana et moi sommes parti nager, Karine restant allongée et prenant le soleil. C’était possible en janvier, la température le permettant. En été, il fait beaucoup trop chaud, et la piscine de la résidence était même climatisée pour nous éviter de cuire dans une eau à 45°. Une fois dans la mer, Ana m’a demandé s’il serait possible de bronzer nu ici. Connaissant la mentalité du pays, je lui répondis que le bikini était une tolérance et que la nudité ne serait en aucun cas acceptée. Je n’avais pas envie de perdre mon job !
Soudain, elle s’approcha de moi et me dis : « tiens moi ça pendant que je fais quelques brasses ».
j’ai regardé ce qu elle m’avait mis dans les mains d’autorité. C’était son maillot de bain. Le haut et le bas ! Elle a fait quelques dizaines de mètres à la nage, est revenue vers moi, et m’a repris son maillot, l’a enfilé et nous sommes repartis sur le sable en disant « tant pis pour eux, ils ne savent pas ce qui est beau. Connaissant son amie, Karine nous a souris d’un air entendu quand nous sommes revenus nous allonger à ses côtés.
Plusieurs années plus tard, je m’étais séparé de Karine. Quand Ana m’a proposé de passer une semaine à Corfou avec trois de ses collègues, j’ai tout de suite dit oui. Nous avions loué une petite maison sur la côte nord de l’île. Maison de plain pied, construite dans le jardin des propriétaires. Deux chambres et un salon, avec un salon muni d’une cuisine dite américaine. Nous avions loué une voiture, pour faire le tout de Corfou, visiter la ville du même nom. A cette époque plus proche des Australopithèques que des Dinosaures, les appareils photos étaient encore tous argentiques et j’avais acquis à prix d’or un des premiers appareils numériques. J’avais un franc succès en montrant mes photos dès la prise de vue, merveille qu’on ne pouvait accomplir alors que grâce aux polaroïdes.
Le troisième soir, après le dîner, Ana parut très intéressée par cette technologie et me dit, à l’écart des autres :
-- j’ai toujours rêvé de pouvoir me prendre en photo sans passer par le développement peu discret chez un photographe.
-- comment ça ? Ce n’est pas gênant
-- mais si, si je veux faire des photos de nu
-- allons dans la chambre
Laissant les trois amies dans le jardin, nous nous sommes donc dirigés vers la chambre que j’occupais avec Ana et Mireille, chacun dans un lit individuel.
J’ai posé l’appareil sur la petite table, et enclenché le retardateur. Après le déclic, nous avons regardé la photo : le mur avec l’image murale représentant une vue de Corfou.
Ana, avec une petite grimace :
-- hmm ce serait mieux avec des personnages, tu ne trouves pas ?
-- oui, bien sûr, mets toi là et je recommence
J’ai à nouveau enclenché le retardateur, et elle est apparue sur l’écran un peu plus tard, dans sa petite robe d’été couleur châtaigne, sans manches avec des bretelles très discrètes.
-- viens m’aider maintenant
j’ai de nouveau fait jouer le retardateur, et je me suis vite posé à ses cotés, et clic, la photo était prise, de nous deux cote à cote.
Je suis retourné vers l’appareil, et en me retournant pour cadrer, j’ai vu Ana en train de faire glisser les deux bretelles de sa robe.
La photo était bien nette. On la voyait, les bras croisés sous la poitrine et ses épaules nues.
Après avoir réarmé, j’ai été très vite derrière elle pour descendre le zip de son dos. Elle n’avait pas de soutien gorges.
Quand je lui ai montré la photo, elle m’a dit, semblant être déçue, qu’on ne voyait pas qu’elle était dézippée.
_ qu’à cela ne tienne, on va te prendre de dos !
Elle s’est retournée, montrant son dos à l’objectif, et j’ai repris une vue.
_ comme ça c’est mieux ?
La photo suivante nous vit tous les deux, face à l’appareil, moi derrière elle, en train de découvrir sa poitrine dont on ne voyait que la moitié des tétons. Plaqué contre son dos, je commençais à bander et elle s’en aperçu.
_ dis moi, il est juste que ce ne soit que moi qui me découvre ?
_ on verra plus tard. En attendant, je vais prendre une nouvelle photo
Ceci dit, je me suis dirigé vers l’appareil et j’ai enclenché une nouvelle fois le déclencheur. Le temps de revenir à coté d’elle, sa robe était tombée à ses pieds, découvrant intégralement sa belle poitrine et un string que je fis glisser de quelques centimètres avant que la photo ne soit prise.
_ Je me souviens bien de ta poitrine, tu sais ?
_ Mais tu te souviens de l’avoir touchée ?
Je me suis relevé alors, et j’ai passé mes mains sur ses tétons
_ maintenant, je m’en souviendrai.
C’est alors qu’elle m’a dégrafé le pantalon
_ tu devrais aller reprendre une photo, j’ai envie d’avoir un souvenir moi aussi.
Aussitôt, je suis allé, pantalon défait, vers l’appareil photo et je suis revenu vers Ana. Avant le déclenchement, elle m’a descendu mon pantalon et mon slip, la photo a été faite de profil, son visage tout près de mon sexe en érection.
Au moment où elle l’a mis en bouche, Fanny est entrée dans la pièce. Regard surpris.
Pour couper court à toute remarque, je lui dis, sourire aux lèvres :
_ On était en train de faire une séance de photos. Tu veux bien continuer ? Nous sommes très occupés.
Fanny prend donc l’appareil, et nous mitraille sans rien dire, sous tous les angles, ma queue pénétrant la bouche d’Ana, et moi qui la décoiffe en guidant sa tête sur ma queue.
_ Fanny, déshabille toi, c’est Ana qui va continuer les prises de vue.
Elle s’est exécutée. Ce fut rapide car elle n’avait qu’un long tee-shirt, sans soutien gorges, et sans culotte. Une fois nue, je l’ai allongée sur le lit et caressée longuement.
_ Ana, tu as pris une photo quand elle a retiré son tee-shirt ?
_ non, c’était trop rapide mais je prends bien son corps et tes mains qui courent dessus. Retire ton haut, j’aime la nudité intégrale.
Je me suis donc retiré mon tee-shirt, et me suis caressé la poitrine contre celle de fanny, sentant ses tétons de plus en plus pointus et durs. Ma queue était très dure à ce moment. Je l’ai approchée de sa chatte. Elle a ouvert les cuisses.
-Fanny, j’ai envie de toi
- mais ça se voit, ça se sent, je le sens
je l’ai pénétrée doucement. Elle était toute mouillée.
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