CURIEUX, LA NAISSANCE DU DESIR
Récit érotique écrit par luis-luis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-10-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Curieux, la naissance du désir, pensa-t-il en la regardant tandis qu’elle consultait d’un air absorbé la carte des menus. Ils étaient installés en vis-à-vis à une petite table d’un restaurant sélect d’une ville étape sur la route de leurs vacances. Sa peau avait déjà un hâle estival mis en valeur par la robe claire sans manche, à profond décolleté qu’elle avait choisie pour ce tête à tête. Il aimait ses bras longs, aux muscles effilés, ses mains joliment dessinées, l’or qui ornait son majeur droit et son tour de cou. Il chercha l’origine de ce désir. Participait-il de l’inventaire auquel il venait de se livrer ou d’autre chose encore ? Il exerça sa mémoire, comme lorsqu’il goûtait un 1er crû après en avoir contemplé la robe, humé le bouquet. En fait, il en était sûr maintenant, son désir avait été aiguisé au moment où il avait surpris brièvement la silhouette nue d’Eve, affairée à son miroir, par l’entrebâillement de la porte de la salle de bains, quelques minutes plus tôt à l’hôtel. Harmonie de courbes et de creux en clair obscur. Durant un instant il eut envie de la rejoindre, en se lovant silencieusement dans son dos, humer l’odeur d’ambre de sa nuque, appliquer délicatement ses mains sur ses seins, solliciter du bout du doigt la turgescence des mamelons, dériver jusqu’au grain de beauté estampillant le bord interne du sein droit, puis de glisser vers les hanches cambrées, enrober les fesses et prolonger la caresse mains jointes le long du sillon, jusqu’à l’intimité bouclée, pour en recueillir l’effluve marine.
- Tu as fait ton choix Mon Chat ? lui demanda-t-elle en le fixant curieusement, comme si elle venait de lire dans ses pensées.
- Oui, répondit-il machinalement, une viande.
Ils optèrent pour le Tournedos aux raisins blonds arrosé d’un Côte Rôtie de chez Guigal. Ils dégustaient autant les plaisirs de la table que ceux du moment. La salle voûtée du restaurant s’était peu à peu remplie. De nombreux couples les entouraient, patchwork sonore - choc des étains sur les porcelaines - et olfactif – fumets et eaux de parfums – dans le brouhaha des discussions diverses. Elle était devenue volubile, semblait heureuse et mystérieuse, redressant par instant une mèche blonde venue lui taquiner la paupière. Il l’écoutait distraitement évoquer la malignité de ses collègues de travail en songeant qu’il avait envie d’elle. Des images d’étreinte envahirent ses pensées. Il contempla les tâches de rousseur égayant son minois, la pigmentation singulière de ses sourcils. Ce détail l’accapara un peu plus. N’avait-il pas remarqué, souvent, chez les femmes qu’il avait connues intimement, qu’il y avait coïncidence troublante entre la pilosité de l’arcade et celle du mont de Vénus ? Puis la conversation était tombée. Ce fut le moment qu’elle choisit pour s’absenter. Elle se leva et le pria de l’excuser. Il la regarda marcher jusqu’au coin du grill. Il aimait sa démarche un peu féline, l’anse de son sac à main passée sur l’épaule, sa façon naturelle de retenir l’attention sans effort apparent. Sous la robe il imagina la croupe généreuse, le mouvement lascif des fesses…
Elle réapparut deux minutes plus tard, resplendissante, un sourire de sphinx dans les yeux, se sachant accompagnée, voire convoitée, par des regards d’hommes. Elle s’assit soigneusement en ménageant le pli de sa robe, lui adressa un regard appuyé et d’un geste ostentatoire déposa entre les verres en cristal son string couleur chair. Mon Chat ne put contenir un petit rire de gorge tant l’instant lui parut savoureux et incongru, et jugea au silence général qui ponctua la scène que le geste de sa compagne n’était pas passé inaperçu.
- C’est une grosse envie ? S’enquit-il d’un ton volontairement détaché.
Il entretenait ainsi la confusion qui ne manquerait pas de gagner Eve. Elle lui avait avoué à nombreuses reprises ne pas aimer parler des choses de l’amour. Elle préférait de loin les actes au verbe en ce domaine. Et elle ne répondit pas, se contentant de sourire en guise d’acquiescement. Il passa sa main sous la table et lui effleura le genou. Elle l’emprisonna de toute la force de ses cuisses.
- Tu aimes ? murmura-t-elle
- Je te pénètre quand ? parvint-il à dire clairement.
Elle émit un rire nasal, soulignant la confusion.
- Patiente encore un peu, retarde ton plaisir, ça va être la fête ! reprit-elle.
Ils rirent.
Le fin trophée d’acrylique décora ainsi la nappe jusqu’à l’addition qu’il régla à un maître d’hôtel discrètement amusé qui ne manqua pas de lorgner les cuisses bronzées dépassant sous la table. Elle fixa alors Mon Chat d’un air entendu. Ils convinrent de prendre le café à l’étage où un bar très tendance les attendait pour fumer à loisir. Elle le précéda dans l’escalier de pierre à colimaçon. Il trouva sa robe étonnement courte en la circonstance. Dévoilait-elle son intimité à son intention ou pour celle de la galerie masculine alentour se demanda-t-il en considérant les têtes relevées dans le public durant l’ascension. Ils prirent tranquillement le café. Il eut le temps de déguster un Robusto en la regardant croiser et décroiser ses jambes, confortablement assise dans un fauteuil de cuir. Elle devisait sur un ton anodin en complet décalage avec l’émotion qu’elle dégageait. Il la désirait encore plus mais ne se départit pas de son calme. Comment contenait-elle si bien son envie ?
Quand ils sortirent du bar, la nuit était douce et étoilée. Ils flânèrent sur le chemin de l’hôtel. Ils étaient pratiquement seuls en ville. Un abri bus éclairé retint l’attention d’Eve. Elle y entra sous un prétexte futile, consultant le tableau des horaires.
- Quelle heure est-il ? Demanda-t-elle.
- Minuit et quelques, je dirais… Je n’ai pas de montre.
Il la regarda un peu étonné à quelques mètres. Alors, sans un mot mais avec une détermination qui l’impressionna, lui tournant le dos, elle fit glisser la fermeture de sa robe, l’ôta complètement. Elle était désormais entièrement nue. Sa croupe lui apparut telle l’arabesque d’un violoncelle. Cette vision vint se superposer au souvenir de la brève apparition de la salle de bains, du début de soirée. Elle en prit le relais, attisa les braises du désir.
Il était désemparé. La situation lui échappait. Il ne parvenait à prononcer aucun mot. Elle se retourna, exhibant sans pudeur son sexe blond, touffu, qu’elle commença à caresser d’une main tandis qu’elle portait l’autre à sa chevelure. Ses pointes de seins pointaient avec arrogance.
- Je te plais ? Je voudrais que ta queue soit dressée ! Sors la maintenant ! Montre la moi ! ordonna-t-elle.
Estimant qu’il ne s’exécutait pas assez vite à son gré, elle lui ouvrit le pantalon et libéra le sexe musculeux qui se dressa en pleine lumière. Elle l’empoigna des deux mains, enveloppant d’un geste sûr les couilles dont elle éprouva la fermeté d’une pression experte, le décalotta habilement et le prit goulûment en bouche. Elle aimait sa texture à la fois dure et souple.
Se redressant, campée sur une jambe, elle enlaça son partenaire avec sa jambe libre afin de faciliter la pénétration vaginale. Son envie humectait abondamment ses lèvres, poissait sa toison.
- Prends-moi ! intima-t-elle en le plaquant contre elle, enfourchant sa langue dans celle de son partenaire. Il l’empala debout.
Ils eurent une violente relation. Elle gémissait de plus en plus fort au rythme du balancement imprimé par Mon Chat. Ils n’arrêtaient plus de copuler. Une voiture ralentit à leur hauteur, stoppa. Il vit que le visage d’Eve avait rosi.
Il voulut se rajuster, mais elle cria : « Non ! non ! pas maintenant ! continue ! je t’en supplie !...On s’en fout ! »
Elle jouissait maintenant, devant les occupants silencieux de la voiture. Elle eut un violent orgasme qui la fit hurler d’une voix aiguë de cantatrice, résonnant à la ronde. Il pensa que le cri avait désintéressé les voyeurs, car la voiture redémarra et il constata alors, interloqué, que la teinte du visage d’Eve avait viré au vert amande. Elle demeurait insatiable. Elle imprima un rythme rock & roll à leur déhanchement. Ils furent bientôt dérangés par le bruit d’un moteur en forte décélération suivi d’un coup de frein. Le dernier bus venait de stopper devant leur arrêt. La porte automatique s’ouvrit. Il vit à nouveau que le visage d’Eve s’empourprait. Son regard croisait-il celui du chauffeur et des voyageurs ? Non, car elle avait fermé les yeux. Elle semblait totalement étrangère à ce qui se déroulait. Mon Chat ne pouvait voir les occupants, il leur tournait le dos et sa position en pénis-incarnus limitait ses déplacements. Il décida d’ignorer leur présence, et même de leur montrer ce qu’il savait faire. Eve hurla de nouveau et il entendit le bruit de la portière qui se refermait et le bus redémarrer. Il remarqua aussitôt que le visage d’Eve avait repris sa teinte précédente, vert amande. Elle continuait à grogner de plaisir tandis qu’il la pilonnait. Il finit par jouir à son tour, déchargeant sa liqueur nacrée qui reflua bientôt du vagin et s’écoula le long des cuisses, mettant un terme provisoire à leurs ébats. Rassasiés, ils se rajustèrent, et quittèrent l’abri bus. Devant eux, le feu était encore vert.
Ton Chat
- Tu as fait ton choix Mon Chat ? lui demanda-t-elle en le fixant curieusement, comme si elle venait de lire dans ses pensées.
- Oui, répondit-il machinalement, une viande.
Ils optèrent pour le Tournedos aux raisins blonds arrosé d’un Côte Rôtie de chez Guigal. Ils dégustaient autant les plaisirs de la table que ceux du moment. La salle voûtée du restaurant s’était peu à peu remplie. De nombreux couples les entouraient, patchwork sonore - choc des étains sur les porcelaines - et olfactif – fumets et eaux de parfums – dans le brouhaha des discussions diverses. Elle était devenue volubile, semblait heureuse et mystérieuse, redressant par instant une mèche blonde venue lui taquiner la paupière. Il l’écoutait distraitement évoquer la malignité de ses collègues de travail en songeant qu’il avait envie d’elle. Des images d’étreinte envahirent ses pensées. Il contempla les tâches de rousseur égayant son minois, la pigmentation singulière de ses sourcils. Ce détail l’accapara un peu plus. N’avait-il pas remarqué, souvent, chez les femmes qu’il avait connues intimement, qu’il y avait coïncidence troublante entre la pilosité de l’arcade et celle du mont de Vénus ? Puis la conversation était tombée. Ce fut le moment qu’elle choisit pour s’absenter. Elle se leva et le pria de l’excuser. Il la regarda marcher jusqu’au coin du grill. Il aimait sa démarche un peu féline, l’anse de son sac à main passée sur l’épaule, sa façon naturelle de retenir l’attention sans effort apparent. Sous la robe il imagina la croupe généreuse, le mouvement lascif des fesses…
Elle réapparut deux minutes plus tard, resplendissante, un sourire de sphinx dans les yeux, se sachant accompagnée, voire convoitée, par des regards d’hommes. Elle s’assit soigneusement en ménageant le pli de sa robe, lui adressa un regard appuyé et d’un geste ostentatoire déposa entre les verres en cristal son string couleur chair. Mon Chat ne put contenir un petit rire de gorge tant l’instant lui parut savoureux et incongru, et jugea au silence général qui ponctua la scène que le geste de sa compagne n’était pas passé inaperçu.
- C’est une grosse envie ? S’enquit-il d’un ton volontairement détaché.
Il entretenait ainsi la confusion qui ne manquerait pas de gagner Eve. Elle lui avait avoué à nombreuses reprises ne pas aimer parler des choses de l’amour. Elle préférait de loin les actes au verbe en ce domaine. Et elle ne répondit pas, se contentant de sourire en guise d’acquiescement. Il passa sa main sous la table et lui effleura le genou. Elle l’emprisonna de toute la force de ses cuisses.
- Tu aimes ? murmura-t-elle
- Je te pénètre quand ? parvint-il à dire clairement.
Elle émit un rire nasal, soulignant la confusion.
- Patiente encore un peu, retarde ton plaisir, ça va être la fête ! reprit-elle.
Ils rirent.
Le fin trophée d’acrylique décora ainsi la nappe jusqu’à l’addition qu’il régla à un maître d’hôtel discrètement amusé qui ne manqua pas de lorgner les cuisses bronzées dépassant sous la table. Elle fixa alors Mon Chat d’un air entendu. Ils convinrent de prendre le café à l’étage où un bar très tendance les attendait pour fumer à loisir. Elle le précéda dans l’escalier de pierre à colimaçon. Il trouva sa robe étonnement courte en la circonstance. Dévoilait-elle son intimité à son intention ou pour celle de la galerie masculine alentour se demanda-t-il en considérant les têtes relevées dans le public durant l’ascension. Ils prirent tranquillement le café. Il eut le temps de déguster un Robusto en la regardant croiser et décroiser ses jambes, confortablement assise dans un fauteuil de cuir. Elle devisait sur un ton anodin en complet décalage avec l’émotion qu’elle dégageait. Il la désirait encore plus mais ne se départit pas de son calme. Comment contenait-elle si bien son envie ?
Quand ils sortirent du bar, la nuit était douce et étoilée. Ils flânèrent sur le chemin de l’hôtel. Ils étaient pratiquement seuls en ville. Un abri bus éclairé retint l’attention d’Eve. Elle y entra sous un prétexte futile, consultant le tableau des horaires.
- Quelle heure est-il ? Demanda-t-elle.
- Minuit et quelques, je dirais… Je n’ai pas de montre.
Il la regarda un peu étonné à quelques mètres. Alors, sans un mot mais avec une détermination qui l’impressionna, lui tournant le dos, elle fit glisser la fermeture de sa robe, l’ôta complètement. Elle était désormais entièrement nue. Sa croupe lui apparut telle l’arabesque d’un violoncelle. Cette vision vint se superposer au souvenir de la brève apparition de la salle de bains, du début de soirée. Elle en prit le relais, attisa les braises du désir.
Il était désemparé. La situation lui échappait. Il ne parvenait à prononcer aucun mot. Elle se retourna, exhibant sans pudeur son sexe blond, touffu, qu’elle commença à caresser d’une main tandis qu’elle portait l’autre à sa chevelure. Ses pointes de seins pointaient avec arrogance.
- Je te plais ? Je voudrais que ta queue soit dressée ! Sors la maintenant ! Montre la moi ! ordonna-t-elle.
Estimant qu’il ne s’exécutait pas assez vite à son gré, elle lui ouvrit le pantalon et libéra le sexe musculeux qui se dressa en pleine lumière. Elle l’empoigna des deux mains, enveloppant d’un geste sûr les couilles dont elle éprouva la fermeté d’une pression experte, le décalotta habilement et le prit goulûment en bouche. Elle aimait sa texture à la fois dure et souple.
Se redressant, campée sur une jambe, elle enlaça son partenaire avec sa jambe libre afin de faciliter la pénétration vaginale. Son envie humectait abondamment ses lèvres, poissait sa toison.
- Prends-moi ! intima-t-elle en le plaquant contre elle, enfourchant sa langue dans celle de son partenaire. Il l’empala debout.
Ils eurent une violente relation. Elle gémissait de plus en plus fort au rythme du balancement imprimé par Mon Chat. Ils n’arrêtaient plus de copuler. Une voiture ralentit à leur hauteur, stoppa. Il vit que le visage d’Eve avait rosi.
Il voulut se rajuster, mais elle cria : « Non ! non ! pas maintenant ! continue ! je t’en supplie !...On s’en fout ! »
Elle jouissait maintenant, devant les occupants silencieux de la voiture. Elle eut un violent orgasme qui la fit hurler d’une voix aiguë de cantatrice, résonnant à la ronde. Il pensa que le cri avait désintéressé les voyeurs, car la voiture redémarra et il constata alors, interloqué, que la teinte du visage d’Eve avait viré au vert amande. Elle demeurait insatiable. Elle imprima un rythme rock & roll à leur déhanchement. Ils furent bientôt dérangés par le bruit d’un moteur en forte décélération suivi d’un coup de frein. Le dernier bus venait de stopper devant leur arrêt. La porte automatique s’ouvrit. Il vit à nouveau que le visage d’Eve s’empourprait. Son regard croisait-il celui du chauffeur et des voyageurs ? Non, car elle avait fermé les yeux. Elle semblait totalement étrangère à ce qui se déroulait. Mon Chat ne pouvait voir les occupants, il leur tournait le dos et sa position en pénis-incarnus limitait ses déplacements. Il décida d’ignorer leur présence, et même de leur montrer ce qu’il savait faire. Eve hurla de nouveau et il entendit le bruit de la portière qui se refermait et le bus redémarrer. Il remarqua aussitôt que le visage d’Eve avait repris sa teinte précédente, vert amande. Elle continuait à grogner de plaisir tandis qu’il la pilonnait. Il finit par jouir à son tour, déchargeant sa liqueur nacrée qui reflua bientôt du vagin et s’écoula le long des cuisses, mettant un terme provisoire à leurs ébats. Rassasiés, ils se rajustèrent, et quittèrent l’abri bus. Devant eux, le feu était encore vert.
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