Dans l'Orient-Express
Récit érotique écrit par julienmi75 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Dans l'Orient-Express
Dans le wagon-restaurant de l’Orient Express, la lumière dorée des appliques danse sur les cristaux et les couverts en argent. J’ai choisi une robe en satin fluide qui épouse mes formes avec élégance. Je me sens belle, désirable. Je ne porte volontairement pas de soutien-gorge, pour que le tissu glisse librement sur ma peau, se colle à mes seins à chaque respiration. À une table voisine, je vous remarque : élégant, aux yeux sombres et intenses qui captent la lumière. Vous dînez seul, comme moi, et je constate avec un peu de fierté que votre regard semble attiré par la pointe de mes seins, qui saillit sous le satin tendu. Encouragée par cette chaude attention, je sens peu à peu une délicieuse excitation monter en moi. Je me tiens bien droite, légèrement cambrée, pour vous offrir ce spectacle que je veux envoûtant. Nos regards se croisent par-dessus mon verre de vin, encore et encore. Dix minutes ont suffi à balayer les bonnes convenances. Votre désir est palpable, et le mien tout autant. Le bruit discret des conversations autour de nous m’importe peu désormais. Je suis déterminée à quitter ce wagon au milieu du dîner, et entends bien que vous fassiez de même. Me levant, je vous adresse un regard intense qui en dit long sur mes intentions. Je vous promets l’aventure, l’excitation. J’esquisse un sourire lorsque je vous entends m’emboiter le pas.
Dans le couloir étroit du wagon-lit, je marche devant vous, consciente de vos yeux sur mes hanches que je balance volontairement. Je sens ma taille fine soulignée par le tissu fluide, mes courbes féminines et généreuses invitant au désir, mes fesses rebondies comme une offrande tentatrice et charnelle. Votre regard me brûle la peau, et je devine votre fascination, une tension grandissante en vous. Onduler ainsi devant vous m’excite tout autant.
Un couple de passagers arrive en sens inverse, et je m’arrête pour les laisser passer, me reculant l’air de rien pour me presser contre vous, mes fesses effleurant votre bassin dans l’espace confiné. Je sens la chaleur de votre respiration dans mon cou, votre corps ferme contre le mien. À la faveur d’une secousse du train, mes fesses s’écrasent un instant contre votre bassin. Je me retire prestement en murmurant un « Oh, excusez-moi » dont je n’en pense pas un mot. Une nouvelle secousse vous oblige à saisir mes hanches de vos mains pour me stabiliser – ce contact est délicieux, électrique. J’en profite pour accentuer subtilement la pression de mes fesses contre votre bas-ventre, même si, cette fois, il n’y a eu pas eu de nouvelle secousse. Aucun de nous n’est dupe, et je me surprends à nous imaginer dans d’autres circonstances, vos mains possessives sur mes hanches. Cette image a un effet immédiat : je ressens une chaleur certaine qui monte en haut de mes cuisses.
Vous respirez plus fort, et je souris intérieurement, le rouge aux joues. Je reprends la marche, accentuant le mouvement de mes hanches. Votre regard me brûle le dos, je sens votre désir palpable et cela m’électrise. Devant mon compartiment, j’entre sans un mot, laissant la porte entrouverte. Je me retourne et vous fixe, un regard lourd, chargé de promesses et de défi. Vous franchissez le seuil, votre main puissante referme la porte derrière vous dans un claquement doux mais définitif. J’observe vos longs doits et les imagine un instant ailleurs.
Nous restons là, debout, face à face. Vos yeux plongés dans les miens. Le silence s’étire, délicieusement insoutenable. Je sens mon pouls s’accélérer, ma peau frissonner d’anticipation. Puis, d’un coup, tout bascule.
Vous me plaquez contre la paroi, vos doigts enlacent mes poignets et les remontent au-dessus de ma tête. Votre corps contre le mien, votre souffle sur mes lèvres. Je les entrouvre, affamée de ce contact enfin là. Vos lèvres sont douces, un peu salées par l’attente, et quand votre langue trouve la mienne, c’est comme une décharge. Nos langues dansent, lentes puis plus avides. Mes bras immobilisés, je ne peux que cambrer mon bassin pour venir chercher votre chaleur. Votre érection, dure contre moi, me fait perdre un instant la respiration.
Votre main libre glisse le long de mon cou, effleure mon épaule, descend lentement… Elle évite mes seins volontairement, et cela me rend folle. Quand enfin elle se pose, ferme et chaude, recouvrant mon pubis, par-dessus le tissu, je retiens un gémissement. Vos doigts bougent avec une précision diabolique, dessinant des cercles lents sur mon clitoris à travers le tissu de ma culotte. La pression est parfaite, insistante sans être brutale. Je me sens fondre, devenir trempée, le tissu colle déjà à mes lèvres gonflées. Vous me rendez chaude, humide, insatiable.
D’un mouvement fluide, vous me retournez pour me plaquer contre la paroi. Mes seins sont écrasés contre le bois exotique. Spontanément, je soulève mes fesses. Je vous sens glisser derrière moi, à mes pieds. Vos mains relèvent ma robe avec une lenteur calculée, dévoilant mes cuisses, puis mes fesses. Vos lèvres commencent leur chemin à l’intérieur de mes jambes, baisers légers, puis plus appuyés. Chaque contact envoie des ondes jusqu’à mon ventre. Vous remontez, votre bouche frôle maintenant le tissu humide de ma culotte. Votre langue chaude insiste, trace des lignes précises sur mon sexe à travers la dentelle. Je tremble, les genoux faibles.
Vos doigts écartent délicatement le tissu trempé. Votre bouche enfin sur moi, directe, avide mais attentive. Vous sucez doucement mon clitoris, alternant avec de larges coups de langue plats, puis des pointes rapides. Je perds pied, mes hanches ondulent malgré moi vers votre bouche. Le plaisir monte en spirale, intense, presque trop. Juste avant le point de non-retour, je me dégage doucement, le souffle court.
À mon tour.
Je vous pousse contre la cloison, mes mains sur votre torse. Je descends lentement, mes yeux rivés aux vôtres, remplis d’un désir partagé. J’ouvre votre pantalon avec précision, libérant votre sexe tendu, magnifique, palpitant. Mes lèvres l’effleurent d’abord, légères comme une promesse. Ma langue suit, lente, du bas vers le haut, savourant votre texture, votre goût salé. Puis je vous prends en bouche, profondément, doucement au début, puis plus assurée. Je vous regarde pendant que je vous suce, adorant voir vos paupières s’alourdir, vos mains venir se poser dans mes cheveux. Votre queue est magnifique, raide et dressée comme j’aime.
« Vous aimez ? » Je murmure contre votre peau. « On dit que je suce comme une reine. J’adore vous sentir comme ça… dur, prêt pour moi. ». Dans un râle, vous posez vos mains plus fermement, et j’accélère, avide de vos soupirs, de voir votre contrôle se fissurer.
Mais je veux plus.
Je me relève, vais jusqu’à la banquette en velours rouge et m’y penche, offerte, cambrée, les hanches relevées comme il faut. Ma voix devient intime ; je passe au tutoiement dans un souffle : « Viens… Viens me prendre. Montre-moi comme je te fais bander. Remplis-moi doucement d’abord… fais durer. »
Tu t’approches. Tes mains caressent mes fesses avec une vraie admiration, tracent mes courbes comme si tu les découvrais. Tu fais glisser ma culotte le long de mes cuisses. Tu saisis ta queue et l’approche doucement de moi. Ton gland effleure mes lèvres, glisse entre elles sans entrer, jouant avec mon humidité. L’attente me fait gémir, ma chatte palpite, elle réclame. Après une courte attente interminable, tu entres en moi d’un mouvement fluide, me remplissant parfaitement. Je pousse un gémissement étouffé, mes mains agrippant le velours. Tu me prends, centimètre par centimètre, me laissant sentir chaque détail de ton membre qui s’est invité en moi. Je soupire longuement. « Oui… exactement comme ça… plus profond maintenant... Oh je te sens bien. »
Le rythme monte peu à peu. Nos corps se trouvent, s’accordent au balancement du train. Tes mains sur mes hanches, fermes mais pas brutales. Chaque coup de reins touche plus loin, plus fort. « Baise-moi fort, j’en ai tellement envie. Prends moi comme une salope » Le rythme s’accélère, nos corps se heurtent dans l’espace étroit, bercés par le train, et chaque coup de reins me fait frissonner de plaisir, sentant ta force et ta passion. Tes mains agrippent fermement mes hanches, tu m’attires plus profondément à chaque pénétration. « Baise moi plus fort, je sens ta queue, elle est dure, elle va loin ». Le plaisir nous emporte encore plus, nos corps claquent l’un contre l’autre dans un rythme qui fait vibrer la banquette. Je sens ta queue gonfler davantage en moi, tes coups de reins deviennent plus profonds, plus possessifs, et pourtant toujours attentifs à mes réactions. Mes gémissements montent, rauques, incontrôlés.
Mais une autre envie, plus intense, moins avouable, grandit en moi depuis tout à l’heure.
Je me redresse légèrement, toujours cambrée. Ton sexe glisse hors de moi, luisant de mon excitation, palpitant dans l’air frais du compartiment. Je me retourne à moitié, te regarde par-dessus mon épaule, les yeux brillants d’un désir brut et sans filtre. « Attends… ». J’ai la voix tremblante d’excitation. « J’en veux plus... Fais-le. J’en ai envie. »
Tu devines sans peine ce que je réclame. Ton regard se fait plus dense, chargé d’une faim nouvelle. Je me penche à nouveau, plus cambrée encore, offrant mes fesses grandes ouvertes. D’une main, je glisse entre mes cuisses, recueille l’humidité qui coule de ma chatte, et je l’étale lentement plus haut, en cercles lents, lubrifiant chaque millimètre. Le geste est lent, obscène, délibéré. Je sens ton souffle s’accélérer derrière moi.
Puis je tends le bras en arrière, saisis ta queue à pleine main. Elle est brûlante, dure comme du marbre. Je la guide sans hésiter, positionne ton gland exactement là où je le veux. Je presse doucement, juste assez pour que la pointe s’appuie contre l’anneau serré, sans forcer.
« Vas-y doucement d’abord… » je murmure, la voix rauque. « Laisse-moi m’ouvrir pour toi, fais ça doucement, mais viens, prends mon cul, s’il te plait. »
Tu obéis. Tu avances à peine, millimètre par millimètre. Je pousse un long soupir tremblant quand ton gland franchit enfin la première résistance. La sensation est intense, presque brûlante, un mélange de douleur délicieuse et de plaisir profond. Je garde la main sur ta base, contrôlant le rythme, t’empêchant d’aller trop vite. Lentement, très lentement, je te guide plus loin en moi. Chaque centimètre gagné me fait frissonner, mes muscles se contractent autour de toi, puis se relâchent peu à peu pour t’accueillir.
Quand tu es enfin entièrement enfoncé, immobile, je lâche un gémissement long, presque animal. La plénitude est totale, différente, plus profonde. Je sens chaque veine de ta queue palpiter à l’intérieur de moi.
« Bouge… » je souffle. « Doucement… oui… comme ça… Vas-y, encule-moi, fais-moi plaisir. »
Tu commences à aller et venir, avec une retenue qui me rend folle. Tes mains reviennent sur mes hanches, mais c’est moi qui dicte encore le tempo : je recule contre toi à chaque fois que tu avances, m’empalant plus profondément. La sensation monte vite, différente, plus taboue, plus intime. Je glisse ma main libre entre mes cuisses, trouve mon clitoris gonflé et commence à le caresser en cercles rapides, synchronisés avec tes mouvements.
« Plus fort maintenant… » je gémis. « Prends-moi vraiment… remplis-moi le cul… Prends moi comme une chienne… comme une salope… comme une garce »
Tu accélères, tes coups deviennent plus francs, plus profonds. Le claquement de nos peaux résonne dans le compartiment étroit. Je perds toute retenue, mes doigts frottent frénétiquement mon clitoris, le plaisir grimpe en flèche des deux côtés à la fois. Je sens l’orgasme approcher, énorme, incontrôlable. On ne m’a jamais sodomisée ainsi.
« Je vais jouir… oh putain… continue… ne t’arrête pas… »
Mes muscles se contractent violemment autour de toi, spasme après spasme, et c’est ce qui te fait basculer. Tu grognes, tes doigts s’enfoncent dans mes hanches, et tu te vides en moi d’un dernier coup puissant, profond, brûlant.
On reste là un long moment, haletants, emmêlés, ton sexe encore en moi, mes doigts toujours posés sur mon clitoris sensible. Le train continue sa route, indifférent, tandis que nos souffles se calment peu à peu.
Dans le couloir étroit du wagon-lit, je marche devant vous, consciente de vos yeux sur mes hanches que je balance volontairement. Je sens ma taille fine soulignée par le tissu fluide, mes courbes féminines et généreuses invitant au désir, mes fesses rebondies comme une offrande tentatrice et charnelle. Votre regard me brûle la peau, et je devine votre fascination, une tension grandissante en vous. Onduler ainsi devant vous m’excite tout autant.
Un couple de passagers arrive en sens inverse, et je m’arrête pour les laisser passer, me reculant l’air de rien pour me presser contre vous, mes fesses effleurant votre bassin dans l’espace confiné. Je sens la chaleur de votre respiration dans mon cou, votre corps ferme contre le mien. À la faveur d’une secousse du train, mes fesses s’écrasent un instant contre votre bassin. Je me retire prestement en murmurant un « Oh, excusez-moi » dont je n’en pense pas un mot. Une nouvelle secousse vous oblige à saisir mes hanches de vos mains pour me stabiliser – ce contact est délicieux, électrique. J’en profite pour accentuer subtilement la pression de mes fesses contre votre bas-ventre, même si, cette fois, il n’y a eu pas eu de nouvelle secousse. Aucun de nous n’est dupe, et je me surprends à nous imaginer dans d’autres circonstances, vos mains possessives sur mes hanches. Cette image a un effet immédiat : je ressens une chaleur certaine qui monte en haut de mes cuisses.
Vous respirez plus fort, et je souris intérieurement, le rouge aux joues. Je reprends la marche, accentuant le mouvement de mes hanches. Votre regard me brûle le dos, je sens votre désir palpable et cela m’électrise. Devant mon compartiment, j’entre sans un mot, laissant la porte entrouverte. Je me retourne et vous fixe, un regard lourd, chargé de promesses et de défi. Vous franchissez le seuil, votre main puissante referme la porte derrière vous dans un claquement doux mais définitif. J’observe vos longs doits et les imagine un instant ailleurs.
Nous restons là, debout, face à face. Vos yeux plongés dans les miens. Le silence s’étire, délicieusement insoutenable. Je sens mon pouls s’accélérer, ma peau frissonner d’anticipation. Puis, d’un coup, tout bascule.
Vous me plaquez contre la paroi, vos doigts enlacent mes poignets et les remontent au-dessus de ma tête. Votre corps contre le mien, votre souffle sur mes lèvres. Je les entrouvre, affamée de ce contact enfin là. Vos lèvres sont douces, un peu salées par l’attente, et quand votre langue trouve la mienne, c’est comme une décharge. Nos langues dansent, lentes puis plus avides. Mes bras immobilisés, je ne peux que cambrer mon bassin pour venir chercher votre chaleur. Votre érection, dure contre moi, me fait perdre un instant la respiration.
Votre main libre glisse le long de mon cou, effleure mon épaule, descend lentement… Elle évite mes seins volontairement, et cela me rend folle. Quand enfin elle se pose, ferme et chaude, recouvrant mon pubis, par-dessus le tissu, je retiens un gémissement. Vos doigts bougent avec une précision diabolique, dessinant des cercles lents sur mon clitoris à travers le tissu de ma culotte. La pression est parfaite, insistante sans être brutale. Je me sens fondre, devenir trempée, le tissu colle déjà à mes lèvres gonflées. Vous me rendez chaude, humide, insatiable.
D’un mouvement fluide, vous me retournez pour me plaquer contre la paroi. Mes seins sont écrasés contre le bois exotique. Spontanément, je soulève mes fesses. Je vous sens glisser derrière moi, à mes pieds. Vos mains relèvent ma robe avec une lenteur calculée, dévoilant mes cuisses, puis mes fesses. Vos lèvres commencent leur chemin à l’intérieur de mes jambes, baisers légers, puis plus appuyés. Chaque contact envoie des ondes jusqu’à mon ventre. Vous remontez, votre bouche frôle maintenant le tissu humide de ma culotte. Votre langue chaude insiste, trace des lignes précises sur mon sexe à travers la dentelle. Je tremble, les genoux faibles.
Vos doigts écartent délicatement le tissu trempé. Votre bouche enfin sur moi, directe, avide mais attentive. Vous sucez doucement mon clitoris, alternant avec de larges coups de langue plats, puis des pointes rapides. Je perds pied, mes hanches ondulent malgré moi vers votre bouche. Le plaisir monte en spirale, intense, presque trop. Juste avant le point de non-retour, je me dégage doucement, le souffle court.
À mon tour.
Je vous pousse contre la cloison, mes mains sur votre torse. Je descends lentement, mes yeux rivés aux vôtres, remplis d’un désir partagé. J’ouvre votre pantalon avec précision, libérant votre sexe tendu, magnifique, palpitant. Mes lèvres l’effleurent d’abord, légères comme une promesse. Ma langue suit, lente, du bas vers le haut, savourant votre texture, votre goût salé. Puis je vous prends en bouche, profondément, doucement au début, puis plus assurée. Je vous regarde pendant que je vous suce, adorant voir vos paupières s’alourdir, vos mains venir se poser dans mes cheveux. Votre queue est magnifique, raide et dressée comme j’aime.
« Vous aimez ? » Je murmure contre votre peau. « On dit que je suce comme une reine. J’adore vous sentir comme ça… dur, prêt pour moi. ». Dans un râle, vous posez vos mains plus fermement, et j’accélère, avide de vos soupirs, de voir votre contrôle se fissurer.
Mais je veux plus.
Je me relève, vais jusqu’à la banquette en velours rouge et m’y penche, offerte, cambrée, les hanches relevées comme il faut. Ma voix devient intime ; je passe au tutoiement dans un souffle : « Viens… Viens me prendre. Montre-moi comme je te fais bander. Remplis-moi doucement d’abord… fais durer. »
Tu t’approches. Tes mains caressent mes fesses avec une vraie admiration, tracent mes courbes comme si tu les découvrais. Tu fais glisser ma culotte le long de mes cuisses. Tu saisis ta queue et l’approche doucement de moi. Ton gland effleure mes lèvres, glisse entre elles sans entrer, jouant avec mon humidité. L’attente me fait gémir, ma chatte palpite, elle réclame. Après une courte attente interminable, tu entres en moi d’un mouvement fluide, me remplissant parfaitement. Je pousse un gémissement étouffé, mes mains agrippant le velours. Tu me prends, centimètre par centimètre, me laissant sentir chaque détail de ton membre qui s’est invité en moi. Je soupire longuement. « Oui… exactement comme ça… plus profond maintenant... Oh je te sens bien. »
Le rythme monte peu à peu. Nos corps se trouvent, s’accordent au balancement du train. Tes mains sur mes hanches, fermes mais pas brutales. Chaque coup de reins touche plus loin, plus fort. « Baise-moi fort, j’en ai tellement envie. Prends moi comme une salope » Le rythme s’accélère, nos corps se heurtent dans l’espace étroit, bercés par le train, et chaque coup de reins me fait frissonner de plaisir, sentant ta force et ta passion. Tes mains agrippent fermement mes hanches, tu m’attires plus profondément à chaque pénétration. « Baise moi plus fort, je sens ta queue, elle est dure, elle va loin ». Le plaisir nous emporte encore plus, nos corps claquent l’un contre l’autre dans un rythme qui fait vibrer la banquette. Je sens ta queue gonfler davantage en moi, tes coups de reins deviennent plus profonds, plus possessifs, et pourtant toujours attentifs à mes réactions. Mes gémissements montent, rauques, incontrôlés.
Mais une autre envie, plus intense, moins avouable, grandit en moi depuis tout à l’heure.
Je me redresse légèrement, toujours cambrée. Ton sexe glisse hors de moi, luisant de mon excitation, palpitant dans l’air frais du compartiment. Je me retourne à moitié, te regarde par-dessus mon épaule, les yeux brillants d’un désir brut et sans filtre. « Attends… ». J’ai la voix tremblante d’excitation. « J’en veux plus... Fais-le. J’en ai envie. »
Tu devines sans peine ce que je réclame. Ton regard se fait plus dense, chargé d’une faim nouvelle. Je me penche à nouveau, plus cambrée encore, offrant mes fesses grandes ouvertes. D’une main, je glisse entre mes cuisses, recueille l’humidité qui coule de ma chatte, et je l’étale lentement plus haut, en cercles lents, lubrifiant chaque millimètre. Le geste est lent, obscène, délibéré. Je sens ton souffle s’accélérer derrière moi.
Puis je tends le bras en arrière, saisis ta queue à pleine main. Elle est brûlante, dure comme du marbre. Je la guide sans hésiter, positionne ton gland exactement là où je le veux. Je presse doucement, juste assez pour que la pointe s’appuie contre l’anneau serré, sans forcer.
« Vas-y doucement d’abord… » je murmure, la voix rauque. « Laisse-moi m’ouvrir pour toi, fais ça doucement, mais viens, prends mon cul, s’il te plait. »
Tu obéis. Tu avances à peine, millimètre par millimètre. Je pousse un long soupir tremblant quand ton gland franchit enfin la première résistance. La sensation est intense, presque brûlante, un mélange de douleur délicieuse et de plaisir profond. Je garde la main sur ta base, contrôlant le rythme, t’empêchant d’aller trop vite. Lentement, très lentement, je te guide plus loin en moi. Chaque centimètre gagné me fait frissonner, mes muscles se contractent autour de toi, puis se relâchent peu à peu pour t’accueillir.
Quand tu es enfin entièrement enfoncé, immobile, je lâche un gémissement long, presque animal. La plénitude est totale, différente, plus profonde. Je sens chaque veine de ta queue palpiter à l’intérieur de moi.
« Bouge… » je souffle. « Doucement… oui… comme ça… Vas-y, encule-moi, fais-moi plaisir. »
Tu commences à aller et venir, avec une retenue qui me rend folle. Tes mains reviennent sur mes hanches, mais c’est moi qui dicte encore le tempo : je recule contre toi à chaque fois que tu avances, m’empalant plus profondément. La sensation monte vite, différente, plus taboue, plus intime. Je glisse ma main libre entre mes cuisses, trouve mon clitoris gonflé et commence à le caresser en cercles rapides, synchronisés avec tes mouvements.
« Plus fort maintenant… » je gémis. « Prends-moi vraiment… remplis-moi le cul… Prends moi comme une chienne… comme une salope… comme une garce »
Tu accélères, tes coups deviennent plus francs, plus profonds. Le claquement de nos peaux résonne dans le compartiment étroit. Je perds toute retenue, mes doigts frottent frénétiquement mon clitoris, le plaisir grimpe en flèche des deux côtés à la fois. Je sens l’orgasme approcher, énorme, incontrôlable. On ne m’a jamais sodomisée ainsi.
« Je vais jouir… oh putain… continue… ne t’arrête pas… »
Mes muscles se contractent violemment autour de toi, spasme après spasme, et c’est ce qui te fait basculer. Tu grognes, tes doigts s’enfoncent dans mes hanches, et tu te vides en moi d’un dernier coup puissant, profond, brûlant.
On reste là un long moment, haletants, emmêlés, ton sexe encore en moi, mes doigts toujours posés sur mon clitoris sensible. Le train continue sa route, indifférent, tandis que nos souffles se calment peu à peu.
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