Découverte bi avec mon pote Arabe

- Par l'auteur HDS Horst -
Récit érotique écrit par Horst [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Découverte bi avec mon pote Arabe Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Découverte bi avec mon pote Arabe
C’est lors de la transition entre la fin d’adolescence et le début de la vie adulte que j'avais remarqué, en dépit de relations hétérosexuelles, une certaine curiosité envers le sexe masculin. Ayant reçu une éducation favorisant l'ouverture d’esprit, malgré mes différentes interrogations, je n’ai jamais ressenti cela comme une frustration ou même une crainte, mais simplement comme des choses à découvrir, à expérimenter. La perspective d’un rapport sexuel avec un garçon âgé d’à peine 20 ans comme moi m’intriguait, m'excitait et m'effrayait aussi. Avant de me lancer, j’avais clairement besoin de me situer, je me suis donc informé sur la bisexualité qui me paraissait cohérente avec ma façon de voir ; je n’avais pas du tout envie de renoncer aux relations avec des filles, mais pourquoi pas tester autre chose ?





Je m’appelle Steeve, d’origine latino, pas introverti, mais de nature discrète, je n’ai fait que quelques rencontres. Je me suis souvent confronté à l’évidence que ce n’était pas si simple face à la complexité de mes attentes et de celles des autres ; entre les indécis, le type de rapport, les préférences physiques, ou ceux en couple, il n’était pas simple de s'y retrouver. J’ai toutefois découvert ce qu'on peut qualifier de relations dites "soft": masturbation mutuelle, fellations et embrassades. Suite à mes quelques expériences, j’ai appris que même si j’aimais en recevoir, j’appréciais particulièrement de donner des fellations ; j’ai toujours aimé les plaisirs du sexe buccal y compris avec mes partenaires féminines, mais ce qui me plaisait tant en suçant un pénis, c'est que le partenaire masculin ne simule pas, les sensations, les expressions tout était authentique.





Je ne voyais donc aucun inconvénient à rencontrer un partenaire qui cherchait juste à être sucé sans rendre la pareille à partir du moment où le plaisir est partagé : moi de le donner, l'autre de le recevoir. J’ai donc assumé cette facette de ma personnalité sans pour autant me catégoriser en tant que passif ou actif, je trouve que c’est péjoratif, sachant qu' on peut toujours découvrir.





Ce n’est qu'après quelques années même si ça restait vraiment occasionnel que j’ai découvert et pris goût au pénis circoncis par le biais d’une connaissance rencontrée à plusieurs reprises lors de soirées entre amis. Un ami de longue date, Hichem, d’origine marocaine, m'a présenté un de ses potes de Lycée lui d’origine algérienne : Malik. Hichem ignorait totalement mon côté bi et je savais que même s’il m’appréciait il aurait été probable que cela crée une gêne entre nous, dans la culture arabo-maghrébine les relations hétérosexuelles sont très discrètes et le reste comme l’homosexualité ou la bisexualité demeurent tabou et très mal perçues ou comprises. Mais je comprenais et ça n’enlevait en rien l’amitié que j’avais pour lui et la sympathie que j’avais pour sa famille.





À l’inverse Malik lui semblait plus ouvert, plus libre ; il arrivait qu'il me parle parfois de sexualité, comme il arrive à n’importe quels gars d'échanger entre eux sur les relations intimes. Tout en conservant une retenue, il m’avait confié avec un peu de déception que pour lui les rencontres avec les filles n’étaient pas faciles de par sa corpulence malgré son physique et sa virilité agréables. Il était effectivement plutôt costaud, mais bien typé avec une belle barbe et un beau visage. Malik m'avait également confié qu'il adorait se faire sucer, mais encore fallait-il trouver la partenaire qui avait envie de le faire. Je comprenais sa frustration ayant fait face aussi à certains refus et à la fois même si je n’avais jamais vu son sexe je me serais bien dévoué.





Vint une soirée dans un bar entre amis après un restaurant, bonne ambiance, pendant laquelle Malik devait nous rejoindre après un plan avec une nana ; lorsqu' il arriva, il ne me fallut pas très longtemps pour constater sa mine un peu déconfite malgré sa bonne humeur. Au cours de la soirée, mon confident frustré m’a expliqué qu'au final rien ne s’est fait puisqu'elle a mis un terme à leur plan après qu'il lui ait demandé de le sucer avant de passer à l’acte. Le pauvre, mais il prenait la chose avec humour quand même et donc j’ai tenté de le rassurer en évoquant quelques ratés que j’ai également connus. Il a continué à discuter avec moi en soulignant mon ouverture d’esprit qu’il appréciait et au fil de la conversation j’avais le sentiment qu'il avait décelé certaines choses et finit par me dire :





— T’es quelqu'un de spécial, t’es vraiment ouvert d’esprit ! T’es bi ?





Je n’ai pas cherché à le lui cacher vu sa réaction et je lui ai répondu :





— Oui exact c’est vrai ça te pose pas problème ?


— Non du tout, t'as remarqué que je te parle souvent de sexe et je trouve que t’as toujours les mots qu' il faut.





J'en ai profité pour lui expliquer mon opinion à ce sujet, mais aussi que pour le moment j'en restais au stade soft en suçant à l'occasion. Même si les échanges étaient sympas ce soir-là, j’ai remarqué un certain intérêt de sa part ce qui n’était pas pour me déplaire. Jusqu'au moment où il lâcha d’un coup :





— Steeve, t'es un pote, mais ça te dirait de me caresser ? Juste comme ça, on s’isole discret et tu passes ta main sur mon jean, enfin si t’es OK de faire ça avec moi mec ?


— Pourquoi pas si t’en as envie Malik et si t’es certain de vouloir ça ! T’es un bon pote pour moi aussi tu sais bien que c’est pas moi qui vais te juger !


— J’ai envie !





Discrètement nous sommes sortis sur le parking et dans un coin tranquille il me regarde un peu embarrassé et me dit :





— Vas-y fais-toi plaisir.





Pour ne pas le rendre mal à l’aise même si je le trouvais beau je ne le fixais pas du regard, mes yeux oscillaient entre son visage et son entrejambe et délicatement j’ai commencé à le caresser. J’ai vite senti son sexe gonfler et durcir et je voyais que ça lui plaisait, il était chaud. Au début, je ne disais rien, mais en voulant m’assurer qu'il soit à l’aise je lui demandais :





— Ca va ? T’aimes bien ?


— Oui je kiffe.





Je ne voulais pas le brusquer, mais je dois admettre qu'en sentant la grosse bosse dans son pantalon, j’avais vraiment très envie de le sucer. Mais par respect, je n'ai rien imposé. Puis interrompus par un message d’Hichem qui demandait où on était il m’a dit :_Vas-y je te rejoins.





J'ai compris que c’était par discrétion, mais je me suis demandé si ce n’était pas aussi pour se branler vu son excitation.


De retour à l’intérieur, il m’a fait un clin d' œil et quelques minutes après je reçois un SMS de Malik "Merci mon pote c'était agréable".


Enfin on s’est tous salués et tout le monde est rentré chez soi.


De retour à la maison, je m’installe devant la télé et dans la demi-heure je reçois un SMS "Tu dors ? "Manifestement notre petite escapade l’avait travaillé, je me demandais s’il n’allait pas me dire qu' il était désolé ou regrettait en voyant son deuxième message "Je peux t’appeler ? "Je lui envoyais un message à mon tour "Oui pas de soucis !"





Il m'appelle: _Tu m’as bien chauffé tout à l’heure j’ai kiffé.





— Cool que ça t’ait plu, j’ai senti oui.


— Tu fais quoi là? Je peux passer ? T’aimerais bien me branler ?


— Rien de spécial je suis devant la télé, oui j’aimerais bien te faire plaisir en te branlant.


— OK j’arrive à toute.


— A tout de suite.





J’étais impatient de le revoir et aussi de découvrir ce qu'il avait dans le pantalon. Quand il est arrivé, j’ai vu malgré son sourire une petite gêne, mais je l’ai rassuré en lui disant que c’était entre nous et qu'entre bons potes le plaisir est partagé ! Il s’installe sur le canapé, me regarde ; je le regarde aussi, j’aime son beau visage rond et sa barbe virile et sexy. Je le caresse puis j’ouvre sa braguette et je glisse la main dans son jean d’abord au-dessus du boxer, soupire un peu. Enfin, je sens son sexe, ses couilles et je sens quelques zones un peu humides et dirigeant la main cette fois à l’intérieur de son boxer, je découvre une bite circoncise assez massive, de taille plutôt normale treize ou quatorze centimètres, mais large et avec un gland large aussi, je pouvais alors comprendre la réticence de certaines de ses partenaires qui n’aimaient pas particulièrement sucer. Ca me plaît beaucoup de pouvoir le branler et constater que ça lui plaît aussi. Je lui dis:





— Tu kiffes ?


— Ouais beaucoup, murmura-t-il.





Je lui titillais son gros gland gonflé tout lisse en le caressant du bout des doigts et je le branlais doucement sentant quelques gouttes de liquide séminal perler sur mes doigts ; je les mis en bouche pour y goûter, ce qui attira directement son attention, à la fois excité et intimidé. Il dit:





— C’est chaud ce que tu viens de faire ! Elle te plaît ma bite ?


— Oui, dis-je, elle donne envie.


— Tu veux la sucer ?


— J’ai envie oui si t’es OK.


— Fais-moi découvrir ta bouche, dit-il, les yeux brillants de désir.





Je ne me suis pas fait prier plus longtemps, j’aime beaucoup le sensuel et je commençai par embrasser ses grosses couilles, les lécher et sortant la langue, je remonte doucement le long de sa grosse bite en continuant sur le gland jusqu'à son méat pour récupérer les gouttes qui perlaient ; puis après quelques coups de langue sur les extrémités du gland, je pris sa bite en bouche et me mis à le sucer.


Malik était partagé entre murmures, gémissements, parfois la tête en arrière, les yeux fermés parfois me fixant de ses yeux de braise pendant que je lui tétais et aspirais le gland en prenant soin de bien resserrer les lèvres à chaque va-et-vient. L'atmosphère était bien chaude entre gémissements et bruits de succion. Je voulais tellement lui donner du plaisir ! De temps à autre, je lui léchais les couilles et embrassais son pénis, et le suçais à nouveau ; il dit:





— J’adore comme tu me suces la queue ! Donne-moi ta bouche ! Hmmm oui.


— Ca te plaît mon pote ? lui demandais-je.


— Ouais, vas-y tète moi le zeb, c'est trop bon !Tu le kiffes mon zeb ?


— Oui je le kiffe hmmm.





Je sentais le gland de Malik gonfler de plus en plus et les gouttes salées : de plus en plus nombreuses qui en sortaient, amorçaient l’arrivée proche de l’éjaculation. En attendant, il me caressait la tête tandis que je continuais de sucer son gros chibre. Je sentais le rythme s’accélérer dans ses soupirs jusqu' à ce qu'il me dise :





— C’est bon, je vais juter, branle-moi à fond.





Retirant ma bouche de sa queue, je me mis à le branler:





— Oui branle bien, ça vient oui hmmm oh hmmm oh oui.





Plusieurs jets de sperme bien épais et chauds un peu partout, sur ma main, sur le canapé, sur nos vêtements et même un peu sur sa belle barbe, ce qui occasionna quelques rires amicaux. Après un bref nettoyage et avant de rentrer chez lui, il m’a remercié, et m’a clairement fait comprendre qu' il avait aimé en me demandant si j’acceptais de devenir son pote suceur occasionnel en toute discrétion. Flatté, j’acceptai sa proposition. Plus d’importance désormais si les filles qu'il voyait ne suçaient pas, il savait qu'il pouvait compter sur son pote Steeve.





Comme il s’agissait d’une première pour lui et que la situation était inattendue, je l’ai branlé pour l’éjaculation, mais pour être honnête j’aurais aimé goûter son sperme. Je me suis donc décidé d’évoquer le sujet avec lui, le moment venu lors de la prochaine pipe.





J’étais soulagé et content de voir que rien n’avait changé dans notre relation de potes, les sorties avec nos amis communs, les appels, les messages, aucune gêne entre nous. Environ deux semaines après notre expérience un samedi soir lors d’une soirée il m’envoyait discrètement des SMS pour me demander si on se voyait tous les deux après chez moi, pas le choix il habitait toujours chez ses parents. Il est donc venu à la maison, et avant de commencer quoi que ce soit en échangeant de tout et de rien je lui dis :





— Au fait j’ai une proposition à te faire, mais je comprendrais si tu ne préfères pas !


— Dis-moi ? dit-il d’un ton interrogateur.


— Voilà je voudrais savoir si tu aimerais aller jusqu'au bout, jouir dans ma bouche ? dis-je un peu gêné.


— T’es sérieux ? J’ai pas osé la première fois je voulais pas imposer, mais oui si tu veux mon sperme je te le donnerais ! Je suis chaud, dit-il avec un sourire en coin.


— Moi aussi j’ai envie, lui dis-je.





Je débouclai sa ceinture, déboutonnai son pantalon, le baissait, il bandait déjà ! Ne restait plus qu' à baisser le boxer et pour bien le chauffer quelques coups de langue sur sa bite et je la pris en bouche. Il posa ses mains sur ma tête et fit des va-et-vient doucement comme dans un vagin, j’aimais cette complicité qui prouvait le plaisir réciproque. Je remarquais d’ailleurs qu'il avait un bon coup de reins. A la fois viril et doux, il utilisait ma bouche tandis que je savourais sa grosse queue bien raide. Entre temps, je léchais ses couilles bien remplies que je massais aussi pendant la pipe.


Il dit :_ Ouais c’est bon quand tu masses mes couilles comme ça vas-y ouais, tu me chauffes trop bien.


La bouche pleine, je gémissais pour lui manifester mon plaisir, il continuait :





— Aspire bien je kiffe.





Puis il me laissa reprendre la main en s’offrant à moi, je descendais en douceur jusqu' à la base de sa queue de manière aléatoire, mais systématiquement j’avais le droit à de superbes gémissements tant il adorait ça. Je prenais un malin plaisir à recommencer tellement c’était chaud et excitant. Je le suçais goulûment puis j’augmentais la cadence des va-et-vient de plus en plus rapides, je lui bouffais littéralement le gland, lorsqu' il dit :





— Putain vas-y oui c’est top ça, accélère bien, j’adore ta bouche sur mon zeb hmm.





Il manifestait bien son plaisir et je sentais qu' il n’allait plus tarder à m’offrir sa semence bien épaisse, il continuait :





— Tu vas me faire gicler, oui continue !





Je le fixais avec des yeux coquins, il était chaud bouillant et me fixait lui aussi sentant le plaisir ultime arriver :





— Je vais jouir ! Vas-y prends mon sperme ! Tu le veux ? me faisant un clin d'œil.





Je lui rendis son clin d'œil en gémissant en guise de réponse positive prêt à y goûter.





— Oui, ça vient, vas-y, t’arrête pas oui, hmm oh oui hmm hmm oh c’est trop bon ça.





C’était sublime de le regarder jouir, ses expressions faciales de plaisir alors que je sentais les jets dans ma bouche et son sperme couler au fond de ma gorge ; j’ai tout avalé et continuais d’aspirer jusqu'à la dernière goutte. Son corps en était parcouru de sursauts de plaisir suite à l’extrême sensibilité de son gland toujours sollicité par ma bouche experte.


C’est clairement grâce à Malik que j’ai particulièrement pris goût aux hommes arabes et à leurs belles bites circoncises, et je n’avais aucun doute que ce n'était que le début.

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Un mot, superbe



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