Développement de ma vie de travestie soumise Partie 1 : La montée du fantasme et la dure (ou presque) réalité
Récit érotique écrit par gaston2010 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 6 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de gaston2010 ont reçu un total de 14 461 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 213 fois depuis sa publication.
Cela fait plusieurs semaines que nous avons, avec Stéphane, mon amant régulier, passé cette soirée de folie à Paris en profitant d’un déplacement professionnel.
Sans que je ne m’en rende compte, Stéphane avait immortalisé une bonne partie de nos ébats, ainsi que mes ébats avec le chauffeur, les cuistots… Il m’abreuve régulièrement de photos équivoques et de vidéos plus que perverses avec lesquelles je me donne du plaisir solitaire.
Nos emplois du temps avec Stéphane n’avaient pas été compatibles depuis un moment. Il fallait donc, en dehors de mes plaisirs solitaires, que je regoûte rapidement à des séances de cul intenses et hard. Mon incapacité à recevoir chez moi rendait mes fantasmes de travestissement compliqués. Même si je suis un adepte des plans extérieurs et de l’amour au grand air, il est difficile de me prêter au travestissement au milieu des champs ou sur l’une des aires d’autoroute que je fréquente. Il me faut donc un ou des partenaires en capacité de me recevoir, chez qui je peux me préparer.
Je me lance donc dans la rédaction de mon profil sur « Transtrav.com » :
« Travestie crédible et endurante, jeune et filiforme, androgyne et parfaitement imberbe et épilée, cherche un ou des hommes endurants pour sexe débridé mais protégé. Régulier serait un plus, plan multiple très apprécié… »
J’joins à cette annonce une photo de moi en train de me faire prendre par Mourad dans le van, une autre où je me fais fister par la femme d’Antoine, une troisième où je me fais prendre en double par deux des cuistots, et une dernière où je prends la pose avec ma belle robe bleu nuit.
L’annonce est claire, les photos ne laissent aucun doute sur mes capacités de salope. Je clique… C’est parti. Plus qu’à attendre.
Comment patienter ?
Je vois mon gode ventouse dans sa boîte, ainsi que toutes mes nouvelles tenues que j’ai commandées depuis… Hum ! Encore une partie de plaisir solitaire…
Mon désir s’arrête sur une robe moulante rouge, un porte-jarretelles blanc et des bas assortis. Maquillage, perruque longue et talons hauts blancs… Je me plais. Aucun doute, je suis une salope.
Je remonte légèrement ma robe et appuie ma rondelle sur le gode ventouse, solidement accroché au mur de ma salle de bain. Évidemment, ça rentre tout seul ! D’une traite, jusqu’au fond… À sec, sans préparation et sans lubrifiant. J’encaisse comme la salope que je souhaite être.
Je vois mon petit gode de voyage… Il doit rentrer aussi. Je glisse ma main derrière moi, non sans avoir appliqué une noisette de gel sur ce nouveau jouet. Je le pose sur ma rondelle et une très légère pression l’introduit au fond de moi. Des semaines que je n’ai pas pratiqué la double, mais je vois que mes capacités d’ouverture sont toujours au rendez-vous.
Quelques allers-retours plus tard, quelques gouttes de liquide blanc s’écoulent de mon petit gland. Petite séance de ménage pour ramasser ces perles de sperme, et je vois sur mon téléphone 17 messages.
Trente minutes se sont écoulées depuis la mise en ligne de mon profil, et déjà 17 messages. Ils ont tous la dalle. Il y a de tout.
Deux messages sont envoyés par des travesties au style très discutable, souhaitant un plan « gouine », mais ce n’est pas mon genre. Cinq messages sont accompagnés de photos très équivoques, mais les sexes que je peux contempler ne satisferont pas mon appétit.
J’entreprends donc de discuter avec un homme d’une quarantaine d’années, plutôt bien gaulé, qui me propose de me recevoir en fin de journée chez lui. La discussion s'enchaîne sur ses envies, les miennes… Nous sommes a priori compatibles. Je lui demande une photo de son sexe, et il me répond qu’il ne diffuse pas cela pour ne pas être harcelé tellement il est bien doté, et que je serai de toute manière contentée par son appendice.
Cela fait longtemps que je n’ai pas été saillie par une vraie bonne queue. Pourquoi ne pas me laisser tenter, même si l’absence de commentaires sur son profil m’inquiète un poil ?
Allez, je saute le pas. Rendez-vous le lendemain à 18 h chez lui pour une longue soirée de sexe et de perversion, selon ses propres termes. Ce sera donc chez ce dénommé Thierry.
Sur ce, je réponds rapidement aux autres candidats pour les mettre en stand-by et confirmer mon intérêt éventuel dans quelques jours.
J’enlève ma robe rouge en conservant ma lingerie. J’ai laissé mon plug en souvenir à Mourad, mais j’en ai racheté un plus gros et plus lourd. Je l’insère dans mon cul et me glisse sous la couette pour une bonne nuit de sommeil.
La nuit a été agitée par tant d’envies et de plaisirs à assouvir, tout comme mon plug. Les rêves ont été chauds et, au réveil, au petit matin, les draps étaient maculés de ma semence. Ce soir, je me fais baiser comme la salope que je suis par un inconnu qui me promet une bonne défonce.
Après la douche matinale et une séance d’épilation pour parfaire mon apparence, je m’habille classiquement pour aller au boulot et prépare mon sac pour mes aventures du soir. Le noir est une valeur sûre : robe moulante et très courte, très sobre, porte-jarretelles, soutien-gorge et fausse poitrine, string et bas assortis, paire d’escarpins à talons de 10 cm, ma petite trousse à malice avec le nécessaire de nettoyage, mon maquillage, gel et capotes. À cela s'ajoutent ma dernière perruque blonde et quelques jouets.
Au boulot…
La journée est morose au bureau, car je suis emprisonnée dans la perspective de ma future aventure du soir. 17 h… Encore un peu à attendre.
Mais peut-être pas tant que ça, car je décide, pour cette dernière demi-heure, de récupérer mon plug et mon string et de passer rapidement aux sanitaires pour m’équiper. J’ai dormi avec, donc mon plug prend immédiatement une place très confortable dans mon fion, même si je sens bien que le lavement de ce matin est un peu lointain.
Le string est enfilé par-dessus, la ficelle tendue appuyant sur mon jouet pour qu’il ne bouge pas. Je renfile mon caleçon, mon pantalon, et je retourne au bureau.
Les quelques pas dans le couloir et le fait de m’asseoir à ma place me donnent des sensations très positives. Je sens bien que mon corps est prêt à subir les assauts promis par Thierry.
Quelques échanges avec les collègues dans cette dernière demi-heure, et à 17 h 30 pétantes, je grimpe dans ma voiture pour rejoindre Thierry, qui habite à une bonne vingtaine de minutes de chez moi.
La sensation dans la voiture est douce et chaude, le cul ainsi rempli sans que personne ne puisse le deviner. J’adore ce sentiment !
17 h 55, je suis à l’adresse indiquée par Thierry. C’est un immeuble, ni jeune ni vieux, dont je m’approche pour sonner à l’interphone chez Thierry XXX, comme il me l’a demandé.
Je lui précise : « Laisse la porte ouverte, je ne veux pas que tu me me voies en homme. Je file direct à la salle de bain pour me préparer. »
Un « OK » fut ma seule réponse. « 4e droite. »
Je sors au 4e étage de l’ascenseur et m’approche de la porte de droite. Dans le couloir, mon palpitant tape fort, je ne sais pas exactement ce qui m’attend.
Je pousse la porte discrètement et j’entends : « La salle de bain est dans le couloir, deuxième à droite. »
Il a joué le jeu.
Je me dépêche de rejoindre cette salle de bain, ferme derrière moi et, dans un timing raisonnable, me prépare. Une douche et un lavement appuyé, un séchage rapide, maquillage, sous-vêtements, robe, perruque, nichons, talons… et le plug, bien sûr. Il me faut environ 45 minutes pour sortir de là et appeler Thierry.
« Je suis dans le salon, je t’attends… Je te sers un verre ? »
Je le rejoins dans le salon. Il est conforme aux photos : élégant et souriant, habillé de manière classe sans en faire trop. Pas de surprise de ce côté-là.
Je m’approche, pose ma main sur sa taille et lui fais un bisou sur la joue.
« Tu es très sexy, me dit-il. Plus encore que sur tes photos de profil… Un verre de vin ? — Avec plaisir », lui répondis-je en m’asseyant jambes croisées en face de lui sur le tabouret de bar, dévoilant ainsi le haut de mes bas et les attaches du porte-jarretelles.
Il me dépose un verre de vin rouge sur le bar, à côté de moi, et me demande : « Ça ne te fait pas trop loin de venir ici ? — Thierry, si cela avait été trop loin pour moi, je ne serais pas venu… Maintenant, toi et moi savons exactement pourquoi je suis là, et je n’en peux plus d’attendre. »
Il s’approcha donc de moi et posa ses lèvres sur les miennes. Sa langue s’immisça à l’intérieur de ma bouche et je le dévorai soudainement.
Tout en continuant de m’embrasser, il posa ses mains sur mes cuisses gainées de nylon, les caressa, les écarta pour se rapprocher de moi, puis passa ses mains sur mes fesses en relevant doucement ma robe déjà très courte.
Il est entreprenant et j’adore ça.
Il pose les mains sur mes joues pour appuyer son baiser et je glisse mes doigts jusqu’à sa ceinture pour dégrafer son pantalon. Ma technique est assez rodée et il se retrouve vite la bite pendante en face de moi.
Je délaisse sa bouche et mon tabouret de bar pour m’accroupir devant lui et goûter ce mets qu’il m’a promis délicieux.
En termes d’esthétisme, c’est un beau sexe, bien dessiné et bien veiné, comme je les aime. Mais les dimensions sont très quelconques. Peut-être aurai-je une surprise après une petite séance buccale.
Thierry commence donc à prendre la situation en main : « Suce-moi, et avale-la entièrement. »
Pas de réponse de ma part, si ce n’est une prise en bouche immédiate jusqu’aux couilles. Ma langue jouait avec son gland dans ma bouche tandis que je bavais de plus en plus pour bien humidifier cette bite. C'est une technique habituellement assez efficace pour que mes partenaires accèdent à une érection rigide.
Thierry n’était pas différent, et je pus très vite sentir que sa queue devenait bien raide sous l’action de ma langue et de mes lèvres.
Il me répétait : « Suce-moi et avale tout. »
Mais sa bite n’était pas au fond de ma gorge que mes lèvres collaient déjà la base de sa queue. Le « avale tout » était en fait destiné aux quelques giclées de foutre qu’il me déversa dans la bouche.
Pas de quoi m’étouffer, j’avalai effectivement l’intégralité de ce jus si rapidement fourni tout en continuant de la pomper le plus vigoureusement possible, mais rien n’y faisait. Sa queue ramollissait dans ma bouche et reprit bientôt sa forme initiale, pendouillant au milieu de ses jambes.
« Tu m’as bien fait jouir, salope… Tu suces divinement bien », me dit-il en reprenant une gorgée de son vin.
Je me relevai, me rassit sur mon tabouret et bus à mon tour un peu de vin.
« Tu es vite venu… J’espère que le second tour sera plus intense, j’ai envie de me faire baiser fort… »
Thierry sourit d’un coin des lèvres : « Il n’y aura pas de second tour, je t’ai tout donné et je ne rebande jamais aussi vite. »
Mon visage se transforme, entre colère et déception.
« Pour une soi-disant longue soirée de sexe et de perversion, une petite pipe de 5 minutes, c’est loin de mes standards ! Une demi-heure de route, 45 minutes de préparation pour 3 giclettes dans la bouche en 5 minutes… Je ne te cache pas que je reste sur ma faim ! Je file dans ce cas. »
Je retournai à la salle de bain, m’apprêtai de nouveau en remettant en place ma robe, me rhabillai avec mes affaires de « garçon » que je rangeai dans mon sac, et je partis en claquant la porte.
J’étais dans un état de colère et d’excitation folles. Une fois assise dans ma voiture, le plug toujours fourré en moi, je m’interrogeais sur les possibilités qui s’offraient à moi.
Un coup d’œil sur le site : il est à peine 19 h, ça doit chercher du cul pour ce soir, me dis-je intérieurement.
Rien. Aucun de mes contacts de la veille n’était connecté.
L’autre solution, ce sont les aires d’autoroute. En sortie de bureau, je vais trouver de quoi me satisfaire.
Je démarrai donc sans attendre, faisant crisser les pneus de ma voiture au démarrage, plus gênée par les hauts talons que réellement par l’envie de m’enfuir.q
Sans que je ne m’en rende compte, Stéphane avait immortalisé une bonne partie de nos ébats, ainsi que mes ébats avec le chauffeur, les cuistots… Il m’abreuve régulièrement de photos équivoques et de vidéos plus que perverses avec lesquelles je me donne du plaisir solitaire.
Nos emplois du temps avec Stéphane n’avaient pas été compatibles depuis un moment. Il fallait donc, en dehors de mes plaisirs solitaires, que je regoûte rapidement à des séances de cul intenses et hard. Mon incapacité à recevoir chez moi rendait mes fantasmes de travestissement compliqués. Même si je suis un adepte des plans extérieurs et de l’amour au grand air, il est difficile de me prêter au travestissement au milieu des champs ou sur l’une des aires d’autoroute que je fréquente. Il me faut donc un ou des partenaires en capacité de me recevoir, chez qui je peux me préparer.
Je me lance donc dans la rédaction de mon profil sur « Transtrav.com » :
« Travestie crédible et endurante, jeune et filiforme, androgyne et parfaitement imberbe et épilée, cherche un ou des hommes endurants pour sexe débridé mais protégé. Régulier serait un plus, plan multiple très apprécié… »
J’joins à cette annonce une photo de moi en train de me faire prendre par Mourad dans le van, une autre où je me fais fister par la femme d’Antoine, une troisième où je me fais prendre en double par deux des cuistots, et une dernière où je prends la pose avec ma belle robe bleu nuit.
L’annonce est claire, les photos ne laissent aucun doute sur mes capacités de salope. Je clique… C’est parti. Plus qu’à attendre.
Comment patienter ?
Je vois mon gode ventouse dans sa boîte, ainsi que toutes mes nouvelles tenues que j’ai commandées depuis… Hum ! Encore une partie de plaisir solitaire…
Mon désir s’arrête sur une robe moulante rouge, un porte-jarretelles blanc et des bas assortis. Maquillage, perruque longue et talons hauts blancs… Je me plais. Aucun doute, je suis une salope.
Je remonte légèrement ma robe et appuie ma rondelle sur le gode ventouse, solidement accroché au mur de ma salle de bain. Évidemment, ça rentre tout seul ! D’une traite, jusqu’au fond… À sec, sans préparation et sans lubrifiant. J’encaisse comme la salope que je souhaite être.
Je vois mon petit gode de voyage… Il doit rentrer aussi. Je glisse ma main derrière moi, non sans avoir appliqué une noisette de gel sur ce nouveau jouet. Je le pose sur ma rondelle et une très légère pression l’introduit au fond de moi. Des semaines que je n’ai pas pratiqué la double, mais je vois que mes capacités d’ouverture sont toujours au rendez-vous.
Quelques allers-retours plus tard, quelques gouttes de liquide blanc s’écoulent de mon petit gland. Petite séance de ménage pour ramasser ces perles de sperme, et je vois sur mon téléphone 17 messages.
Trente minutes se sont écoulées depuis la mise en ligne de mon profil, et déjà 17 messages. Ils ont tous la dalle. Il y a de tout.
Deux messages sont envoyés par des travesties au style très discutable, souhaitant un plan « gouine », mais ce n’est pas mon genre. Cinq messages sont accompagnés de photos très équivoques, mais les sexes que je peux contempler ne satisferont pas mon appétit.
J’entreprends donc de discuter avec un homme d’une quarantaine d’années, plutôt bien gaulé, qui me propose de me recevoir en fin de journée chez lui. La discussion s'enchaîne sur ses envies, les miennes… Nous sommes a priori compatibles. Je lui demande une photo de son sexe, et il me répond qu’il ne diffuse pas cela pour ne pas être harcelé tellement il est bien doté, et que je serai de toute manière contentée par son appendice.
Cela fait longtemps que je n’ai pas été saillie par une vraie bonne queue. Pourquoi ne pas me laisser tenter, même si l’absence de commentaires sur son profil m’inquiète un poil ?
Allez, je saute le pas. Rendez-vous le lendemain à 18 h chez lui pour une longue soirée de sexe et de perversion, selon ses propres termes. Ce sera donc chez ce dénommé Thierry.
Sur ce, je réponds rapidement aux autres candidats pour les mettre en stand-by et confirmer mon intérêt éventuel dans quelques jours.
J’enlève ma robe rouge en conservant ma lingerie. J’ai laissé mon plug en souvenir à Mourad, mais j’en ai racheté un plus gros et plus lourd. Je l’insère dans mon cul et me glisse sous la couette pour une bonne nuit de sommeil.
La nuit a été agitée par tant d’envies et de plaisirs à assouvir, tout comme mon plug. Les rêves ont été chauds et, au réveil, au petit matin, les draps étaient maculés de ma semence. Ce soir, je me fais baiser comme la salope que je suis par un inconnu qui me promet une bonne défonce.
Après la douche matinale et une séance d’épilation pour parfaire mon apparence, je m’habille classiquement pour aller au boulot et prépare mon sac pour mes aventures du soir. Le noir est une valeur sûre : robe moulante et très courte, très sobre, porte-jarretelles, soutien-gorge et fausse poitrine, string et bas assortis, paire d’escarpins à talons de 10 cm, ma petite trousse à malice avec le nécessaire de nettoyage, mon maquillage, gel et capotes. À cela s'ajoutent ma dernière perruque blonde et quelques jouets.
Au boulot…
La journée est morose au bureau, car je suis emprisonnée dans la perspective de ma future aventure du soir. 17 h… Encore un peu à attendre.
Mais peut-être pas tant que ça, car je décide, pour cette dernière demi-heure, de récupérer mon plug et mon string et de passer rapidement aux sanitaires pour m’équiper. J’ai dormi avec, donc mon plug prend immédiatement une place très confortable dans mon fion, même si je sens bien que le lavement de ce matin est un peu lointain.
Le string est enfilé par-dessus, la ficelle tendue appuyant sur mon jouet pour qu’il ne bouge pas. Je renfile mon caleçon, mon pantalon, et je retourne au bureau.
Les quelques pas dans le couloir et le fait de m’asseoir à ma place me donnent des sensations très positives. Je sens bien que mon corps est prêt à subir les assauts promis par Thierry.
Quelques échanges avec les collègues dans cette dernière demi-heure, et à 17 h 30 pétantes, je grimpe dans ma voiture pour rejoindre Thierry, qui habite à une bonne vingtaine de minutes de chez moi.
La sensation dans la voiture est douce et chaude, le cul ainsi rempli sans que personne ne puisse le deviner. J’adore ce sentiment !
17 h 55, je suis à l’adresse indiquée par Thierry. C’est un immeuble, ni jeune ni vieux, dont je m’approche pour sonner à l’interphone chez Thierry XXX, comme il me l’a demandé.
Je lui précise : « Laisse la porte ouverte, je ne veux pas que tu me me voies en homme. Je file direct à la salle de bain pour me préparer. »
Un « OK » fut ma seule réponse. « 4e droite. »
Je sors au 4e étage de l’ascenseur et m’approche de la porte de droite. Dans le couloir, mon palpitant tape fort, je ne sais pas exactement ce qui m’attend.
Je pousse la porte discrètement et j’entends : « La salle de bain est dans le couloir, deuxième à droite. »
Il a joué le jeu.
Je me dépêche de rejoindre cette salle de bain, ferme derrière moi et, dans un timing raisonnable, me prépare. Une douche et un lavement appuyé, un séchage rapide, maquillage, sous-vêtements, robe, perruque, nichons, talons… et le plug, bien sûr. Il me faut environ 45 minutes pour sortir de là et appeler Thierry.
« Je suis dans le salon, je t’attends… Je te sers un verre ? »
Je le rejoins dans le salon. Il est conforme aux photos : élégant et souriant, habillé de manière classe sans en faire trop. Pas de surprise de ce côté-là.
Je m’approche, pose ma main sur sa taille et lui fais un bisou sur la joue.
« Tu es très sexy, me dit-il. Plus encore que sur tes photos de profil… Un verre de vin ? — Avec plaisir », lui répondis-je en m’asseyant jambes croisées en face de lui sur le tabouret de bar, dévoilant ainsi le haut de mes bas et les attaches du porte-jarretelles.
Il me dépose un verre de vin rouge sur le bar, à côté de moi, et me demande : « Ça ne te fait pas trop loin de venir ici ? — Thierry, si cela avait été trop loin pour moi, je ne serais pas venu… Maintenant, toi et moi savons exactement pourquoi je suis là, et je n’en peux plus d’attendre. »
Il s’approcha donc de moi et posa ses lèvres sur les miennes. Sa langue s’immisça à l’intérieur de ma bouche et je le dévorai soudainement.
Tout en continuant de m’embrasser, il posa ses mains sur mes cuisses gainées de nylon, les caressa, les écarta pour se rapprocher de moi, puis passa ses mains sur mes fesses en relevant doucement ma robe déjà très courte.
Il est entreprenant et j’adore ça.
Il pose les mains sur mes joues pour appuyer son baiser et je glisse mes doigts jusqu’à sa ceinture pour dégrafer son pantalon. Ma technique est assez rodée et il se retrouve vite la bite pendante en face de moi.
Je délaisse sa bouche et mon tabouret de bar pour m’accroupir devant lui et goûter ce mets qu’il m’a promis délicieux.
En termes d’esthétisme, c’est un beau sexe, bien dessiné et bien veiné, comme je les aime. Mais les dimensions sont très quelconques. Peut-être aurai-je une surprise après une petite séance buccale.
Thierry commence donc à prendre la situation en main : « Suce-moi, et avale-la entièrement. »
Pas de réponse de ma part, si ce n’est une prise en bouche immédiate jusqu’aux couilles. Ma langue jouait avec son gland dans ma bouche tandis que je bavais de plus en plus pour bien humidifier cette bite. C'est une technique habituellement assez efficace pour que mes partenaires accèdent à une érection rigide.
Thierry n’était pas différent, et je pus très vite sentir que sa queue devenait bien raide sous l’action de ma langue et de mes lèvres.
Il me répétait : « Suce-moi et avale tout. »
Mais sa bite n’était pas au fond de ma gorge que mes lèvres collaient déjà la base de sa queue. Le « avale tout » était en fait destiné aux quelques giclées de foutre qu’il me déversa dans la bouche.
Pas de quoi m’étouffer, j’avalai effectivement l’intégralité de ce jus si rapidement fourni tout en continuant de la pomper le plus vigoureusement possible, mais rien n’y faisait. Sa queue ramollissait dans ma bouche et reprit bientôt sa forme initiale, pendouillant au milieu de ses jambes.
« Tu m’as bien fait jouir, salope… Tu suces divinement bien », me dit-il en reprenant une gorgée de son vin.
Je me relevai, me rassit sur mon tabouret et bus à mon tour un peu de vin.
« Tu es vite venu… J’espère que le second tour sera plus intense, j’ai envie de me faire baiser fort… »
Thierry sourit d’un coin des lèvres : « Il n’y aura pas de second tour, je t’ai tout donné et je ne rebande jamais aussi vite. »
Mon visage se transforme, entre colère et déception.
« Pour une soi-disant longue soirée de sexe et de perversion, une petite pipe de 5 minutes, c’est loin de mes standards ! Une demi-heure de route, 45 minutes de préparation pour 3 giclettes dans la bouche en 5 minutes… Je ne te cache pas que je reste sur ma faim ! Je file dans ce cas. »
Je retournai à la salle de bain, m’apprêtai de nouveau en remettant en place ma robe, me rhabillai avec mes affaires de « garçon » que je rangeai dans mon sac, et je partis en claquant la porte.
J’étais dans un état de colère et d’excitation folles. Une fois assise dans ma voiture, le plug toujours fourré en moi, je m’interrogeais sur les possibilités qui s’offraient à moi.
Un coup d’œil sur le site : il est à peine 19 h, ça doit chercher du cul pour ce soir, me dis-je intérieurement.
Rien. Aucun de mes contacts de la veille n’était connecté.
L’autre solution, ce sont les aires d’autoroute. En sortie de bureau, je vais trouver de quoi me satisfaire.
Je démarrai donc sans attendre, faisant crisser les pneus de ma voiture au démarrage, plus gênée par les hauts talons que réellement par l’envie de m’enfuir.q
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par gaston2010
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :