Douce soumission

- Par l'auteur HDS Le vacancier -
Auteur homme.
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Récit libertin : Douce soumission Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-02-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Douce soumission
Samedi 31 janvier, 22h04, arrêt de métro Porte de Bagnolet. Après un peu plus d'un quart d'heure d'attente, je vois enfin [XY] débarquer sur le quai.
- "Qu'est ce t'as foutu ? Tu m'as dit qu'on avait rendez-vous à 22h à dix minutes du métro. J'ai vérifié et on est plutôt à un bon quart d'heure à pied mais bon..."
- "T'inquiètes pas, c'est un bonne amie d'enfance, elle nous en voudra pas. Et puis on sera loin d'être remarqué vu le monde qu'il y aura, ni les derniers à arriver en retard. Tu t'es fait tout beau pour une fois, c'est cool."
- "Tu m'as dit de bien m'habiller, alors quitte à le faire autant le faire bien."

En général pour les soirées, j'arrivais tranquillement et avec le retard qu'on attend des invités en France, mais cette fois-ci je ne connaissais pas l'hôte et en plus ça avait l'air d'être une soirée plus ou moins select. Je ne voulais pas risquer de faire mauvaise impression. Si elle est à cheval sur la ponctualité, c'est déjà mal parti. Sur le chemin [XY] m'explique que l'on va chez une amie d'enfance avec qui il a toujours gardé contact mais qu'il n'a pas revu depuis maintenant plusieurs années. Elle semble sortir d'une famille assez aisée avec une éducation stricte qui, comme pour son entourage, peut la faire paraître froide et distante pendant les premiers échanges mais [XXY] et ses amis sont tous sympas une fois qu'on a appris à les connaître. Moi qui n'étais déjà pas à l'aise d'arriver dans une soirée remplie de monde que je ne connais pas, ça n'apaise pas vraiment mon appréhension.

Nous arrivons à l'adresse indiquée sur le message qu'elle lui avait envoyé. C'est un immeuble hausmannien typique avec une grande porte cochère. L'entrée était assez spacieuse, tapis rouge au sol et moulures impeccables aux murs. Habitant au dernier étage, nous prenons l'ascenseur, disposant même d'une banquette en velours, pour arriver à son étage. C'est le seul appartement de l'étage visiblement car la porte de l'ascenseur s'ouvre sur un long couloir menant à la seule porte disponible. [XY] sonne à la porte et après une dizaine de secondes d'attente, une femme ouvre:
- "[XY], à ton heure comme toujours, dit-elle en riant. Ça me fait plaisir que tu sois là. Comment tu vas ? Vous vous êtes tous les deux mis sur votre 31 à ce que je vois."
- "On est le 31 après tout et puis on a vu 'tenue correcte exigée' alors on a fait les choses correctement, surtout te connaissant... Je te présente mon meilleur pote [me], [me] voici [XXY]. On est pas arrivé les mains vides, on pose où tout ça ?"
- "Entrez, entrez. Va mettre tout ça au frigo, tu connais l'endroit de toute manière. Je te laisse faire la visite à [me], je suis débordée."

L'appartement est effectivement presque noir de monde. Ils ont tous l'air de bien se connaitre, je suppose que [XY] les connait bien aussi et qu'il me présentera. Nous partons dans la cuisine pour déposer les boissons que nous avons ramené. [XY] me fait un tour de la propriété et je me rends compte qu'il est en réalité sur deux étages. [XY] me présente à différents groupes et il y en a un avec lequel j'accroche plus. Cause ou conséquence, il y a, dans ce groupe pourtant assez mixte, une fille qui trouble mon esprit. Elle est arrivée au cours de la discussion et ne s'est pas présenté, mais cela n'a dérangé personne. Elle a beau être plutôt à l'écart du petit cercle formé et assez silencieuse, son air sérieux m'intriguait. C'était une femme relativement grande, près du mètre soixante dix, brune aux cheveux ondulés sur les pointes, visiblement assez sportive, quelques grains de beauté mais uniquement sur la main gauche. Elle porte une longue robe noir qui laisse apparaître le côté droit de son corps. À quel point est elle maquillée ? Je ne sais pas. Je remarque cependant un trait d'eyeliner qui contribuait à son air mystérieux et un far à paupière bleu à paillettes. Je sentais son regard se posait de temps en temps sur moi comme un groupe entier d'inconnus qui se retourneraient vers moi en pleine rue sans aucune raison apparente. De temps en temps, je la voyais me sourire mais sans chercher à établir plus de contact avec qui que ce soit. Mon coeur commençait à s'emballer, mes mains à devenir moites. C'était la première fois que je ressentais ça face à quelqu'un qui me plaisait. Afin de ne pas perdre la face, je prétexte aller voir quelqu'un d'autre pour aller dans la cuisine prendre un verre d'eau et prendre l'air en ouvrant quelques temps la fenêtre. Une fois mes idées remises en place, je retourne dans le salon mais dans un autre groupe avec lequel j'avais aussi accroché. J'avais beau être au milieu de la conversation, le temps semblait terriblement s'allonger, les discours avoir de moins en moins de sens.

Après une durée dont je ne saurai évaluer l'étendue, je sens une petite tape sur mon épaule. C'est elle. C'est cette fille de l'autre groupe, avec ses yeux brillants, sa musculature visible sans être excessive. Elle me regarde sans rien me dire pendant quelques secondes, puis avec un mouvement de tête, me demande de la suivre. Je la suis en essayant et j'ai l'impression de ne plus entendre. Tout semble bouger au ralenti, je ne reconnais l'appartement qui n'est pourtant pas si compliqué. Elle ouvre la porte d'une pièce dans laquelle je m'empresse de rentrer. Elle passe derrière moi en fermant la porte. Elle allume la lumière, ferme la porte à clé puis se retourne vers moi.

- "Tu n'as pas vraiment l'air de savoir ce que tu veux [me]. Tu n'es pas très discret non plus."
- "Comment tu sais comment je m'appelle ?"
- "Peu importe. Appelle moi Léa."

Je suis encore surpris de ce qu'il se passe. La pièce était assez petite, contrairement au reste de l'appartement. Une pièce carrée avec la porte dans un coin, les toilettes tout de suite à la droite, puis en suivant le mur, un meuble lavabo avec un espace de rangement caché par un miroir puis une baignoire longeant le mur faisant face à la porte de la pièce. Je la vois se rapprocher de moi.

- "Si tu ne sais pas ce que tu cherches, laisse moi te faire découvrir ce qui pourrais te plaire."

Elle passe ses mains autour de mes joues et commence à m'embrasser. Tout ça me semble incroyable. Pas que ce soit ma première fois d'être si proche de quelqu'un d'autre mais c'est la première fois qu'une femme, à qui je n'ai jamais parlé de surcroix, soit aussi directe dans ses envies avec moi. Je commence à sourire comme après un premier baiser d'adolescent. Cela à beau ne pas être grand chose, mon cerveau commence à arriver à sa vitesse maximale et les papillons dans le ventre sont de plus en plus nombreux et agités. En voyant ma réaction, elle s'arrête et m'ordonne de m'asseoir pour continuer ce qu'elle avait si brutalement arrêté en se posant sur mes genoux. Puis elle se relève et me dis:

- "Je ne suis pas venue là pour de simple bisous. Je veux te voir te déshabiller. Enlève tous tes habits devant. Je veux que tu sois nu devant moi. Et dépêche toi, il ne faut pas que mon absence se fasse remarquer. Je serais obligée de sortir en te laissant dans l'état dans lequel tu seras. Alors, hop. Action ! Ne t'inquiète pas, tu seras récompensé en bonne et dûe forme pour tes bons services."

Comme hypnotisé par ses paroles, je commence à exécuter ses ordres. Je retire ma chemise, mes chaussures, mes chaussettes et mon pantalon.

- "Ne t'inquiète pas, j'en ai vu d'autres. Aller, enlève ton caleçon, maintenant !"

Me voilà maintenant nu comme un ver devant elle. Elle me dévisage et parcours mon corps du regard avec une mine satisfaite. Elle me fait signe de venir vers elle et reprends mon visage pour l'embrasser. Je sens sa robe un peu rugueuse sur mon sexe et une de ses mains descendre tout doucement le long de mon corps pour s'arrêter quelques instants sur mes fesses. Cette friction entre ma bite et sa robe me fait durcir. Elle s'en rend compte, me fait reculer et m'ordonne:

- "Maintenant, branle toi devant moi."
- "Comment ?"
- "Je veux que tu te touches devant moi. Fais moi plaisir ou je me verrai contrainte de partir."

Quand bien même le fait qu'elle parte n'ait pas beaucoup d'importance, j'étais happé par son autorité sur moi. J'ai donc pris ma bite en main et fait des allers-retours. Elle s'amusait à matter et à me donner des instructions comme "plus vite" ou "prends ton temps". Au bout de quelques instants, je l'ai vu enlever sa robe, laissant apparaitre un soutien-gorge noir très sexy. Elle plongea sa main dans son collant et agiter ses doigts entre ses jambes. Puis, elle est venue vers moi en retirant son soutien-gorge puis ses assises sur mes genoux. Ses seins étaient de tailles moyennes, le droit semblait plus bas que le gauche, la peau était lisse, les têtons assez sombre, peut être déjà un peu rougi par l'excitation, comme le montrait la teinte rosâtre du reste de sa poitrine. Ils avaient un peu la forme d'une poire que je trouvais magnifiques.

- "N'utilise plus tes mains. Tu as droit de ne toucher qu'avec les yeux, tu ne voudrais quand même pas me voir me fâcher ?"

En disant cela, elle se rapproche de plus en plus jusqu'à ce que son collant commence à toucher ma bite. Ce toucher entraine quelques tressautements de ce dernier qui me fait laisser échapper un râle. Visiblement satisfaite de ce qu'elle vient de produire, elle se remet à m'embrasser, prends mes mains pour les poser sur ses seins et me donner le mouvement pour les toucher. Je continue au rythme qu'elle m'a donné. Elle laisse échapper quelques doux et légers gémissement puis me dit de lécher ses têtons, toujours en se doigtant sur mes genoux. Puis semblant satisfaite de ce qu'il venait de se passer, se redresse, s'enlève de mes genoux puis me fait signe de me remettre à me branler tout en m'indiquant de ne pas faire de bruit.

Afin de ne pas la décevoir, je commence par m'allongeait comme je peux tout en restant sur les toilettes, les jambes bien tendues, la bite bien dure devant elle, les images qui me repassent en boucle devant mes yeux. J'essaye tant bien que mal de ne pas gémir de plaisir mais je laisse échapper des tressaillements notamment dans mes jambes qui semblent beaucoup l'amuser et lui plaire. Son visage rouge contraste avec son maquillage bleu. J'étais sur le point d'aller au bout de sa demande quand le silence fut brisé par sa voix qui a repris son sérieux.

- "Arrête toi maintenant. Il est temps que j'y aille. Rhabille toi pour que je puisse rouvrir la porte."

Je la regarde, l'air ébahi, la queue entre les jambes. Elle me lance mes vêtements pour me faire signe de le faire rapidement. Une fois sortis de la salle de bain, nous revenons tous les deux dans le salon, chacun vers un groupe différent. J'ai eu beau chercher tous le reste de la soirée, il semble qu'elle se soit volatilisée. Même les personnes avec qui j'ai discuté la première que je l'ai vu me disent ne pas voir de qui je parle. L'aurais-je rêvé ? En tout cas, cette expérience m'a laissé un souvenir inoubliable. Peut être le début d'une découverte d'une partie de moi-même que je ne soupçonnais pas.


Note de l'auteur:
Merci d'avoir lu mon histoire jusqu'au bout. Ce récit est le premier récit érotique que j'ai écrit et posté en ligne. N'hésitez pas à laisser un commentaire plus bas.

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Texte coquin : Douce soumission
Histoire sexe : Une rose rouge
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