Elle n’avait jamais touché une femme avec un penis

- Par l'auteur HDS axelletoy -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-08-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Je ne m’attendais absolument pas à ce que cette soirée prenne cette tournure.
J’étais tranquillement installée au bar, un verre de piña colada devant moi. Ma copine venait de partir fumer avec un garçon rencontré quelques secondes auparavant, me laissant seule quelques minutes.

C’est là qu’elle est arrivée. Elle s’est assise juste à côté de moi et a commandé exactement la même chose.

— Piña colada ?

J’ai souri.

— Excellent choix.

C’était une excuse aussi banale qu’efficace pour commencer à parler.
Très vite, j’ai remarqué son regard. Elle me regardait d’une façon étrange, presque fascinée. Pas avec insistance, plutôt comme quelqu’un qui essayait de résoudre une énigme.

Je connaissais ce regard. Celui de quelqu’un qui avait remarqué quelque chose sans parvenir à mettre un mot dessus. Nos conversations ont continué, mais son attention revenait régulièrement vers moi. Et plus elle me regardait, plus je sentais une tension étrange s’installer entre nous. Puis, sans prévenir, elle s’est penchée légèrement vers moi.


Dans les toilettes, le bruit du bar semblait soudain très loin. Elle s’est placée devant le lavabo et s’est lavé les mains sans dire un mot. Moi non plus. Un silence incroyablement chargé.
Elle a fini par relever les yeux vers moi dans le miroir, puis s’est retournée.
Son regard avait changé.
— Je peux toucher ? m’a-t-elle demandé. Je n’ai jamais eu l’occasion… et j’en ai très envie.

J’ai juste eu le temps d’incliner la tête que sa main était déjà glissée dans ma culotte. Ses doigts ont rencontré mon sexe encore mou, puis l’ont senti se raidir sous sa paume. Elle a inspiré profondément, comme si elle découvrait quelque chose de précieux. Elle m’a caressée lentement, explorant, apprenant la forme, le poids, la chaleur. Ses yeux ne quittaient pas mon visage. Elle cherchait ma réaction autant que le plaisir de toucher.
Je l’ai finalement arrêtée d’un geste doux.

— Pas ici. On a encore un verre à finir.
On est revenues au bar. On a retrouvé ma copine et son ami. On a trinqué. On a ri tous les quatre. Au bout d’un moment, ils sont repartis fumer. Nous voilà de nouveau seules.
J’ai demandé un glaçon au serveur.

Je l’ai mis dans ma bouche, le laissant fondre un peu contre ma langue. Puis je me suis penchée vers elle, mes lèvres à quelques millimètres des siennes.
— Prends-le. Et à la fin de notre baiser… mets-le dans ta culotte.
Elle a ouvert la bouche.
Le glaçon est passé de ma langue à la sienne dans un baiser lent, humide, presque gourmand. Quand on s’est éloignées, elle l’a glissé discrètement sous sa jupe. Ses yeux se sont fermés une seconde. Le froid contre sa chatte chaude. Elle a frémi.
Quelques minutes plus tard, elle me l’a rendu.
Le glaçon était à moitié fondu, brillant, et il portait le goût délicieux de son excitation. Je l’ai mis dans ma bouche et je l’ai sucé jusqu’à la dernière goutte, les yeux dans les siens. Elle a respiré plus fort.


Plus tard dans la soirée, ma copine et son ami nous ont abandonnées. Il faut dire qu’eux aussi avaient, semble-t-il, fait monter l’excitation entre eux.
Moi, j’ai suivi cette femme jusque chez elle.

La maison de vacances dans laquelle elle était sentait le linge propre et la nuit d’été.
On a commencé doucement, sensuellement, à peine après avoir fermé la porte. On s’embrassait, on se touchait, on se déshabillait. On s’est rapidement retrouvées allongées sur son canapé. Deux corps qui s’apprenaient. Elle m’a caressée longtemps, m’a embrassée partout. Je l’ai regardée jouir la première fois, la tête renversée, les lèvres ouvertes, et j’ai su que je voulais la voir comme ça encore et encore.
Puis on s’est remises à papoter sur le canapé. Des regards complices, tous plus excitants les uns que les autres.

Vers deux heures du matin, je l’ai regardée et lui ai dit : Un bain de minuit ?

Elle n’a pas hésité une seconde.

Elle a couru vers la piscine, a arraché ses vêtements en chemin et a plongé nue dans l’eau noire. Je l’ai rejointe. J’ai enlevé mon haut, gardé mon string, et je me suis assise sur le rebord, les jambes dans l’eau.

Elle a nagé jusqu’à moi, s’est interposée entre mes cuisses et a levé les yeux.
— Tu ne vas pas me laisser seule comme ça… c’était ton idée.

Puis elle a tiré sur mon string, l’a fait glisser le long de mes jambes et me l’a tendu.
— Mets-le dans ta bouche. Ça va étouffer un peu tes gémissements… parce que je vais encore essayer quelque chose que je n’ai jamais fait. Et je vais faire en sorte que ça fasse du bruit.

Elle a souri, un sourire de gamine qui découvre un jouet interdit.
Puis elle s’est rapprochée. Son souffle a d’abord caressé ma queue déjà dure. Puis sa bouche l’a prise. Chaude. Humide. Hésitante une seconde, puis de plus en plus confiante. Elle m’a léchée, sucée, m’a doigtée doucement, explorant chaque réaction de mon corps.
Moi, j’avais mon string entre les dents, les mains agrippées au bord de la piscine, les hanches qui se soulevaient malgré moi. Elle prenait un plaisir fou à me sucer.

Je le voyais dans ses yeux. Dans la façon dont elle me regardait par en dessous, la bouche pleine, les joues creusées, fière d’apprendre si vite. Elle a continué pendant de longues minutes, tantôt lente et gourmande, tantôt plus profonde, jusqu’à ce que mes cuisses tremblent et que des sons étouffés s’échappent malgré le tissu dans ma bouche.

Quand elle s’est arrêtée un instant, les lèvres brillantes, elle a murmuré :
— J’adore essayer des choses nouvelles ce soir… et apparemment, ça me réussit bien.
Puis elle a recommencé, jusqu’à ce que je jouisse dans sa bouche.
Plus tard, je l’ai retrouvée dans l’eau.

Je l’ai enfourchée contre le rebord, l’ai prise si fort que nos gémissements se mêlaient aux bruits de la nuit. On a joui presque en même temps, collées l’une à l’autre, le souffle court, le cœur battant trop fort.
Et ce n’était qu’une partie de la nuit.

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L'avis d'un lecteur :
Jolii !! Vivement une suite !


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