Essai de soumission du mari (7)
Récit érotique écrit par cast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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- Essai de soumission du mari (7)
Le lendemain matin, nous nous sommes réveillés vers 10h. Après l’avoir embrassé je me suis dépêché de partir préparer le petit déjeuner. Quand je suis revenu ma Maitresse m’a dit :
- Qui t’a permis de m’embrasser. Tu ne fais que désobéir je vais devoir sévir. J’hésite entre deux punitions : soit te priver de jouissance aujourd’hui, soit te donner cinquante coups de cravache ou de martinet. Tout bien réfléchi, je choisi la deuxième punition car avec la première je me punissais aussi. Qu’en penses-tu soumis désobéissant?
- Maitresse bien aimé, je vous suis reconnaissant d’avoir choisi la deuxième punition.
- Tourne-toi et montre-moi si ton plug est toujours la.
Je me courbais en avant en écartant mes fesses. Elle le tira un peu, l’enfonça, le fit tourner et continua ainsi en me serrant les couilles, ce qui réveilla mon pénis toujours prisonnier et inconfortable dans sa cage.
- Va me préparer mon bain et attend moi dans la salle de bain, j’arrive.
J’allais faire couler son bain. Elle arriva avec la cravache à la main et m’envoya un coup sur une fesse en me disant de me mettre à genoux, puis elle entra dans la baignoire, s’allongea et sorti ses pieds en me demandant de les masser, ce que je m’empressais de faire. Un autre coup de cravache m’arrêta. Elle me dit qu’elle voulait que je la lave au complet, ce qui me prit une bonne demi-heure car je ne laissais aucun recoin de son corps sans qu’ils ne soient nettoyés. Elle fermait les yeux et je voyais ses narines palpiter de plaisir. Le troisième coup de cravache tomba sur mes couilles et la cage de chasteté. Sous la douleur je me pliais en deux. Je vis dans ses yeux une lueur de plaisir. Elle me demanda de la sécher et elle me dit qu’elle allait me laver dans la douche.
J’entrais dans la douche quand elle m’interdit de toucher au robinet. Elle mit un peignoir et régla la douche sur l’eau froide et commença à m’arroser en me disant de me frotter avec du savon. Elle me retira ma cage de chasteté et le plug que j’avais dans le cul. Elle dévissa la pomme de douche et me mis l’embout du tuyau directement sur l’anus pour me laver le rectum puis elle me dit de continuer de me laver à l’eau froide, tout seul et ensuite de nettoyer la salle de bain et de venir la rejoindre au salon.
Vingt minutes plus tard j’arrivais au salon, complètement frigorifié. Elle me remit ma cage et pris un autre plug un peu plus gros et me l’inséra dans l’anus après l’avoir bien lubrifié.
- Mon cher soumis, j’ai un double god et j’aimerais l’utilisé sur toi. Marie fait ça régulièrement sur Jacques.
- Non ma chère Maitresse, je veux bien avoir un plug qui va stimuler ma prostate mais je ne veux pas être sodomisé par vous. Je trouve ça trop humiliant.
- Bien. Alors fait moi jouir. Un coup de cravache pour accélérer, deux coups pour ralentir, trois coups pour m’enfoncer ce god dans le cul.
Je me mis immédiatement au travail. Je commençais par lui lécher le cul que je venais de nettoyer et remontait doucement vers son vagin, mordillant les lèvres puis lécher le clitoris et recommencer la même manœuvre. Sa cyprine coulait abondamment, ce qui montrait que Sophie appréciait le traitement de son soumis. A ce moment, je reçu deux coups de cravache, m’indiquant que je devais ralentir, ce que je fis immédiatement, descendant doucement en dessous du clitoris vers son anus, puis remontant lentement. Le bassin de ma Maitresse ondulait de plus en plus. Je reçu encore deux coups de cravache me demandant de ralentir. Je me contentais alors de lécher les cuisses de ma Maitresse et de caresser son anus avec mes doigts, sans pénétrer. Sophie prenait son plaisir doucement. Elle me frappa une fois avec sa cravache, ce qui me poussa à accélérer mes caresses, quand je reçu une série de coups de cravache m’indiquant qu’elle allait jouir en même temps que son bassin se levait. Je n’eus pas le temps de rien faire quand elle se mit à jouir brutalement. Elle me cria alors «continue» en poussant un cri de plaisir. Alors que son orgasme commençait à ralentir, je lui enfonçais le cul le god qu’elle m’avait confié en faisant des mouvements de va et vient en même temps que je lui mordillais le clitoris et que j’enfonçais deux doigts dans son vagin. Elle reparti dans un deuxième orgasme encore plus violent que le premier qui dura plusieurs minutes. Elle s’écroula et sembla tomber dans le coma. J’arrêtais tout et ma Maitresse dans mes bras. Elle resta dans cet état plusieurs minutes et me dit :
- Ce fut merveilleux. J’ai maintenant besoin de récupérer.
Elle s’allongea et s’endormit d’un seul coup.
Comme on approchait de l’heure du déjeuner, j’en profitais pour aller ranger la chambre et préparer le déjeuner. Une salade de laitue et tomates avec des œufs Mimosa avec comme dessert du sorbet au cassis.
Trente minutes plus tard elle se réveilla et vit que je l’attendais près de la table et que mon assiette était posée par terre. Elle sourit et me dit :
- Mon soumis chéri, c’est cet après midi que tu vas jouir. Je t’enlèverais ta cage après le déjeuner. Nous allons manger ensemble. Sert nous aussi un verre de vin rosé avec la salade et les œufs Mimosa.
Je levais le doigt pour lui demander la permission de parler.
- Bien sur mon amour, tu peux parler.
- Merci Maitresse.
Je servis son verre de rosé et le mien, puis lui apportais son repas et le mien. Elle me dit que nous ferons le point sur ce weekend de soumission ce soir après 18h.
Après le sorbet au cassis, et après avoir bu un bon café, elle me dit;
- Tu redeviens mon soumis. Viens dans notre chambre.
Elle prit la clé qu’elle avait mise dans le tiroir de sa table de nuit et m’enleva ma cage de chasteté. Mon pénis enfin libéré gonfla immédiatement. Ensuite elle m’embrassa amoureusement en me disant :
- Tu n’as pas encore eu ta punition, les 50 coups de cravache ou de martinet. Comme j’avais acheté une raquette de ping-pong pour te donner des fessées, je vais commencer par te donner une fessée de 15 coups. Allonge-toi sur mes genoux, les fesses en l’air et n’oublie pas de remercier et de compter.
Quand elle fut assise sur le lit, je m’allongeais sur ses genoux, et sans aucun avertissement je reçu violemment une première frappe sur une fesse. Je me tordis de douleur incapable de parler tellement le coup m’avais fait mal, ce qui me fit débander immédiatement. Après environ une minute, je la remerciais en comptant. Les quatre coups suivant, moins forts, frappèrent le centre de mes fesses, appuyant sur le plug qui s’enfonça plus profondément dans mon anus, ce qui me fit bander à nouveau. Le cinquième coup fut encore plus fort que le premier. Tellement que des larmes ont commencées à couler. Ma Maitresse ma pris le pénis par-dessous et m’a dit.
- Tu ne bandes plus? Tu es vraiment douillé et elle s’est mise à rire. Tu n’as pas compté ni remercié. Celle-ci ne compte pas.
Elle à continué avec la raquette mais les coups suivants étaient beaucoup plus doux. Elle m’a demandé de me lever et de m’allonger sur le sur le lit. Quand je me suis levé, j’ai vu dans son regard tout le plaisir qu’elle avait dans ces jeux érotiques et aussi une lueur sadique. Je me suis donc allongé sur le dos. Elle a pris un foulard opaque et elle l’a placé sur mes yeux en le serrant fortement, de façon à ce qu’il ne se détache pas. Elle a commencé à agiter le martinet en me disant quinze coups. Je ne savais pas ou elle allait frapper. Le premier coup tomba sur la plante de mes pieds ce qui me fit sursauter. Je remerciais ma Maitresse et je comptais le premier coup.
Le deuxième coup tomba sur mon pénis et mes couilles mais ne fit pas mal, puis sur la poitrine, au cinquième coup elle me frappa très fortement sur les couilles, ce qui me fit débander immédiatement. Je la remerciais quand même un comptant le 5e coup. Elle me frotta le pénis en me disant :
- J’espère que tout à l’heure tu ne perdras pas ta vigueur sinon ton orgasme risque d’être raté. J’ai l’impression qu’aujourd’hui tu n’as pas envi de jouir. Ce qui la fit rire.
Les coups suivant furent plus doux. Le dernier tomba avec force et m’arracha le foulard. J’avais les yeux plein de larmes tellement ce dernier coup m’avais fait mal.
- J’aime voir tes larmes mon petit soumis. Elles font monter mon désir, et je crois que je serais capable de jouir en te faisant mal.
Je n’étais pas très rassuré et quand elle me dit :
- Pour les vingt derniers coups de cravache je vais t’attacher, viens avec moi au sous-sol.
En arrivant, je vis des sangles à cliquets attachés à des crochets au plafond et deux crochets au niveau du sol. Elle avait pensé à tout. Je la regardais interrogatif…
- C’est Jacques et Marie qui sont venus les installer mercredi. Ils m’ont montré l’installation qu’ils avaient dans leur sous-sol qui est très bien équipé.
Le lendemain matin, nous nous sommes réveillés vers 10h. Après l’avoir embrassé je me suis dépêché de partir préparer le petit déjeuner. Quand je suis revenu ma Maitresse m’a dit :
- Qui t’a permis de m’embrasser. Tu ne fais que désobéir je vais devoir sévir. J’hésite entre deux punitions : soit te priver de jouissance aujourd’hui, soit te donner cinquante coups de cravache ou de martinet. Tout bien réfléchi, je choisi la deuxième punition car avec la première je me punissais aussi. Qu’en penses-tu soumis désobéissant?
- Maitresse bien aimé, je vous suis reconnaissant d’avoir choisi la deuxième punition.
- Tourne-toi et montre-moi si ton plug est toujours la.
Je me courbais en avant en écartant mes fesses. Elle le tira un peu, l’enfonça, le fit tourner et continua ainsi en me serrant les couilles, ce qui réveilla mon pénis toujours prisonnier et inconfortable dans sa cage.
- Va me préparer mon bain et attend moi dans la salle de bain, j’arrive.
J’allais faire couler son bain. Elle arriva avec la cravache à la main et m’envoya un coup sur une fesse en me disant de me mettre à genoux, puis elle entra dans la baignoire, s’allongea et sorti ses pieds en me demandant de les masser, ce que je m’empressais de faire. Un autre coup de cravache m’arrêta. Elle me dit qu’elle voulait que je la lave au complet, ce qui me prit une bonne demi-heure car je ne laissais aucun recoin de son corps sans qu’ils ne soient nettoyés. Elle fermait les yeux et je voyais ses narines palpiter de plaisir. Le troisième coup de cravache tomba sur mes couilles et la cage de chasteté. Sous la douleur je me pliais en deux. Je vis dans ses yeux une lueur de plaisir. Elle me demanda de la sécher et elle me dit qu’elle allait me laver dans la douche.
J’entrais dans la douche quand elle m’interdit de toucher au robinet. Elle mit un peignoir et régla la douche sur l’eau froide et commença à m’arroser en me disant de me frotter avec du savon. Elle me retira ma cage de chasteté et le plug que j’avais dans le cul. Elle dévissa la pomme de douche et me mis l’embout du tuyau directement sur l’anus pour me laver le rectum puis elle me dit de continuer de me laver à l’eau froide, tout seul et ensuite de nettoyer la salle de bain et de venir la rejoindre au salon.
Vingt minutes plus tard j’arrivais au salon, complètement frigorifié. Elle me remit ma cage et pris un autre plug un peu plus gros et me l’inséra dans l’anus après l’avoir bien lubrifié.
- Mon cher soumis, j’ai un double god et j’aimerais l’utilisé sur toi. Marie fait ça régulièrement sur Jacques.
- Non ma chère Maitresse, je veux bien avoir un plug qui va stimuler ma prostate mais je ne veux pas être sodomisé par vous. Je trouve ça trop humiliant.
- Bien. Alors fait moi jouir. Un coup de cravache pour accélérer, deux coups pour ralentir, trois coups pour m’enfoncer ce god dans le cul.
Je me mis immédiatement au travail. Je commençais par lui lécher le cul que je venais de nettoyer et remontait doucement vers son vagin, mordillant les lèvres puis lécher le clitoris et recommencer la même manœuvre. Sa cyprine coulait abondamment, ce qui montrait que Sophie appréciait le traitement de son soumis. A ce moment, je reçu deux coups de cravache, m’indiquant que je devais ralentir, ce que je fis immédiatement, descendant doucement en dessous du clitoris vers son anus, puis remontant lentement. Le bassin de ma Maitresse ondulait de plus en plus. Je reçu encore deux coups de cravache me demandant de ralentir. Je me contentais alors de lécher les cuisses de ma Maitresse et de caresser son anus avec mes doigts, sans pénétrer. Sophie prenait son plaisir doucement. Elle me frappa une fois avec sa cravache, ce qui me poussa à accélérer mes caresses, quand je reçu une série de coups de cravache m’indiquant qu’elle allait jouir en même temps que son bassin se levait. Je n’eus pas le temps de rien faire quand elle se mit à jouir brutalement. Elle me cria alors «continue» en poussant un cri de plaisir. Alors que son orgasme commençait à ralentir, je lui enfonçais le cul le god qu’elle m’avait confié en faisant des mouvements de va et vient en même temps que je lui mordillais le clitoris et que j’enfonçais deux doigts dans son vagin. Elle reparti dans un deuxième orgasme encore plus violent que le premier qui dura plusieurs minutes. Elle s’écroula et sembla tomber dans le coma. J’arrêtais tout et ma Maitresse dans mes bras. Elle resta dans cet état plusieurs minutes et me dit :
- Ce fut merveilleux. J’ai maintenant besoin de récupérer.
Elle s’allongea et s’endormit d’un seul coup.
Comme on approchait de l’heure du déjeuner, j’en profitais pour aller ranger la chambre et préparer le déjeuner. Une salade de laitue et tomates avec des œufs Mimosa avec comme dessert du sorbet au cassis.
Trente minutes plus tard elle se réveilla et vit que je l’attendais près de la table et que mon assiette était posée par terre. Elle sourit et me dit :
- Mon soumis chéri, c’est cet après midi que tu vas jouir. Je t’enlèverais ta cage après le déjeuner. Nous allons manger ensemble. Sert nous aussi un verre de vin rosé avec la salade et les œufs Mimosa.
Je levais le doigt pour lui demander la permission de parler.
- Bien sur mon amour, tu peux parler.
- Merci Maitresse.
Je servis son verre de rosé et le mien, puis lui apportais son repas et le mien. Elle me dit que nous ferons le point sur ce weekend de soumission ce soir après 18h.
Après le sorbet au cassis, et après avoir bu un bon café, elle me dit;
- Tu redeviens mon soumis. Viens dans notre chambre.
Elle prit la clé qu’elle avait mise dans le tiroir de sa table de nuit et m’enleva ma cage de chasteté. Mon pénis enfin libéré gonfla immédiatement. Ensuite elle m’embrassa amoureusement en me disant :
- Tu n’as pas encore eu ta punition, les 50 coups de cravache ou de martinet. Comme j’avais acheté une raquette de ping-pong pour te donner des fessées, je vais commencer par te donner une fessée de 15 coups. Allonge-toi sur mes genoux, les fesses en l’air et n’oublie pas de remercier et de compter.
Quand elle fut assise sur le lit, je m’allongeais sur ses genoux, et sans aucun avertissement je reçu violemment une première frappe sur une fesse. Je me tordis de douleur incapable de parler tellement le coup m’avais fait mal, ce qui me fit débander immédiatement. Après environ une minute, je la remerciais en comptant. Les quatre coups suivant, moins forts, frappèrent le centre de mes fesses, appuyant sur le plug qui s’enfonça plus profondément dans mon anus, ce qui me fit bander à nouveau. Le cinquième coup fut encore plus fort que le premier. Tellement que des larmes ont commencées à couler. Ma Maitresse ma pris le pénis par-dessous et m’a dit.
- Tu ne bandes plus? Tu es vraiment douillé et elle s’est mise à rire. Tu n’as pas compté ni remercié. Celle-ci ne compte pas.
Elle à continué avec la raquette mais les coups suivants étaient beaucoup plus doux. Elle m’a demandé de me lever et de m’allonger sur le sur le lit. Quand je me suis levé, j’ai vu dans son regard tout le plaisir qu’elle avait dans ces jeux érotiques et aussi une lueur sadique. Je me suis donc allongé sur le dos. Elle a pris un foulard opaque et elle l’a placé sur mes yeux en le serrant fortement, de façon à ce qu’il ne se détache pas. Elle a commencé à agiter le martinet en me disant quinze coups. Je ne savais pas ou elle allait frapper. Le premier coup tomba sur la plante de mes pieds ce qui me fit sursauter. Je remerciais ma Maitresse et je comptais le premier coup.
Le deuxième coup tomba sur mon pénis et mes couilles mais ne fit pas mal, puis sur la poitrine, au cinquième coup elle me frappa très fortement sur les couilles, ce qui me fit débander immédiatement. Je la remerciais quand même un comptant le 5e coup. Elle me frotta le pénis en me disant :
- J’espère que tout à l’heure tu ne perdras pas ta vigueur sinon ton orgasme risque d’être raté. J’ai l’impression qu’aujourd’hui tu n’as pas envi de jouir. Ce qui la fit rire.
Les coups suivant furent plus doux. Le dernier tomba avec force et m’arracha le foulard. J’avais les yeux plein de larmes tellement ce dernier coup m’avais fait mal.
- J’aime voir tes larmes mon petit soumis. Elles font monter mon désir, et je crois que je serais capable de jouir en te faisant mal.
Je n’étais pas très rassuré et quand elle me dit :
- Pour les vingt derniers coups de cravache je vais t’attacher, viens avec moi au sous-sol.
En arrivant, je vis des sangles à cliquets attachés à des crochets au plafond et deux crochets au niveau du sol. Elle avait pensé à tout. Je la regardais interrogatif…
- C’est Jacques et Marie qui sont venus les installer mercredi. Ils m’ont montré l’installation qu’ils avaient dans leur sous-sol qui est très bien équipé.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Chère Lectrice,
L'avis d'une lectrice :
La relation part en couilles. Jacques et Marie ont la main mise sur le couple.
Le mari est fini.
Encore 1 relation ou le mari va se perdre et perdre sa femme avec.
Non, ça ne se passera pas comme ça comme vous le verrez dans les chapitres 9, 10, 11 etc.. C'est l'inverse qui va se passer.
Bien amicalement,
L'avis d'une lectrice :
La relation part en couilles. Jacques et Marie ont la main mise sur le couple.
Le mari est fini.
Encore 1 relation ou le mari va se perdre et perdre sa femme avec.
Non, ça ne se passera pas comme ça comme vous le verrez dans les chapitres 9, 10, 11 etc.. C'est l'inverse qui va se passer.
Bien amicalement,
La relation part en couilles. Jacques et Marie ont la main mise sur le couple.
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