- Essai de soumission du mari (25)
Récit érotique écrit par cast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-11-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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- Essai de soumission du mari (25)
Le lendemain matin, les deux soumis, dès qu’ils entendirent que leurs Maitresses étaient réveillées arrivèrent dans la chambre avec trois café brulant, du jus d’orange et des toasts cuits à point.
Les dames dirent aux soumis qu’elles avaient une faim de loup et voulaient une omelette. Pierre dit qu’il en voulait aussi et qu’il voulait aussi des gaufres, ce qui eu l’air d’effrayer des deux soumis.
- Elles sont dans le congélateur. Pour les réchauffer il faut les mettre dans le grille-pain. Dit-il en riant de la frayeur qu’il avait provoquée chez les deux soumis, qui eux aussi rirent de bon cœur.
Dix minutes plus tard, ils apportent deux gaufres en riant encore et avant de les donner à Pierre ils en échappent une qui tombe parterre. Sophie dit :
- C’est impardonnable. Gaspiller de la nourriture comme ça mérite une punition exemplaire pour mon soumis.
- Oui, c’est impardonnable. Les deux doivent être punis car au lieu de faire attention, ils avaient l’air de bien s’amuser.
- Que proposes-tu comme punition Sophie? Dit Marie-Claude.
- Je pense à une fessés de trente claque chacun. Je commence avec Vincent, après ce sera toi qui puniras Isabelle dit Sophie.
- Allez Vincent, vient que je t’enlève ta cage de chasteté et allonge-toi sur mes genoux et n’oublie pas de dire merci.
La première claque de Sophie, fut très forte, mais son soumis ne dit rien et la remercia. La deuxième fut encore plus forte et une larme tomba parterre. Tout le monde regardait la punition et Marie-Claude et sa soumise Isabelle s’étaient mises juste à coté pour bien voir.
Vincent compta et remercia sa Maitresse, mais quand la troisième le frappa juste au même endroit que la seconde, il ne put s’empêcher de remercier sa Maitresse en pleurant. Sa Maitresse se pencha pour toucher le pénis de Vincent et lui dit :
- Tu bandes même avec des claques aussi fortes ?
- Oui Maitresse, elles me font bander.
Marie-Claude touchant la chatte de sa soumise dit :
- Isabelle a la chatte toute humide. Elle a l’air d’aimer voir la punition de Vincent.
Sophie, s’adressant à Isabelle lui dit :
- Voudrais tu donner des claques à mon Soumis.
- Oh oui Maitresse Sophie. Je crois que je serais capable de jouir en les donnant.
- D’accord, viens prendre ma place.
- Vincent, allonge-toi sur Isabelle.
Une fois installée, Isabelle lui envoya une série de cinq claques les une plus fortes que les autres puis toucha le pénis de Vincent. Nous étions Sophie, Marie-Claude et Pierre accroupis à regarder la scène. Isabelle dit :
- Est-ce que je peux continuer jusqu’au bout.
- Oui tu peux continuer.
Isabelle se mis à frapper Vincent comme une folle et ce qui nous étonna tous les trois, c’est qu’Isabelle et Vincent partirent en même temps dans un orgasme tonitruant. Les deux soumis avaient vraiment pris leur pied. Sophie dit :
- Et bien Isabelle et Vincent vous nous avez étonnés. En tout cas j’étais aussi au bord de jouir.
- Moi aussi, dit Marie-Claude, et toi Pierre ?
- Non, pas moi. Je n’aime pas battre quelqu’un, mais si ça vous plait à tous, je n’y vois aucun d’inconvénient.
Marie-Claude dit à sa soumise :
- Je vais mettre un œuf vibrant dans ma chatte. Si tu en veux un dit le moi.
- Oui Maitresse j’en veux un.
- Je confie les deux manettes à Pierre.
- Maintenant soumise, vient prendre tes trente claques.
Isabelle s’allongea sur les genoux de sa Maitresse et avant qu’elle soit complètement installée, la première claque tomba. La soumise poussa un petit cri et remercia sa Maitresse. Pierre mis en marche les deux œufs vibrants, lentement pour Marie-Claude et a une vitesse moyenne pour Isabelle. La force des claques de Marie-Claude était moyenne jusqu’à la dixième. J’augmentais alors la puissance des vibrations pour les deux. Marie-Claude accéléra ses coups de plus en plus.
Pierre augmenta encore la vitesse des vibrations, les coups pleuvaient sur les fesses d’Isabelle qui finalement se mit à jouir violemment suivi de Marie-Claude dont la jouissance faisait plaisir à voir.
Pierre pensait au plus profond de lui que le visage de Marie-Claude quand elle jouissait était magnifique, il sentait que son amour pour elle était tellement grand qu’il avait besoin de la prendre dans ses bras. Il s’approcha d’elle, l’embrassa amoureusement et lui dit :
- Je t’aime ma chérie.
- Moi aussi mon amour.
- Vient avec moi dans la chambre, j’ai besoin de toi pour moi tout seul. J’ai besoin de sentir ton amour pour moi, de sentir que tu m’aimes.
Marie-Claude et Pierre partirent main dans la main dans leur chambre.
Ils s’allongèrent sur le lit dans les bras l’un de l’autre. Marie-Claude lui demanda :
- Tu as l’air triste.
- Oui, j’ai peur que nos soumis ne nous entrainent trop loin. J’ai peur de te perdre, de me retrouver seul, sans toi. Me laisserais-tu?
- Non mon amour. Tu sais que je t’aime, je sais que tu es fragile et jamais, au grand jamais je ne te ferais de mal et je te protègerais contre ceux qui voudraient te faire du mal. Tu peux avoir confiance en moi. Moi aussi j’ai besoin de toi, de ton amour que je ne voudrais jamais perdre.
Pierre, rassuré, la prit dans ses bras et ils firent l’amour comme deux vieux amants qui s’aimaient profondément.
Après ce moment d’intimité avec Marie-Claude dont Pierre avait besoin, les deux retournèrent au salon. Pierre dit :
- N’oubliez pas que demain à 14h nous devons aller à la mairie pour le mariage de Sarah et Antoine, nos deux anciens soumis. Il faudra déjeuner de bonne heure.
Marie-Claude et Sophie ont alors expliqués à Vincent et Isabelle que Sarah et Antoine s’étaient rencontrés chez nous, qu’Antoine qui avait un petit pénis était complexé parce qu’il ne pouvait pas satisfaire une femme, que Sarah n’arrivait pas à avoir du plaisir dans une relation vaginal et préférait les cunnilingus, et avait un gout pour la domination, ce qui leurs convenait parfaitement à tous les deux.
Marie-Claude nous dit :
- Je vais envoyer un SMS pour demander s’ils ont organisé un diner de mariage. S’ils n’ont rien, nous allons l’organiser ici. Qu’en pensez-vous.
Comme tout le monde était d’accord, elle a envoyé le SMS. La réponse de Sarah fut immédiate.
« Nous voulions aller au restaurant, mais nous préférons diner avec vous et vos nouveaux soumis. Nous pouvons venir après le mariage pour vous aider à tout préparer. Comme nous vous l’avons dit, nous voulons rester vos soumis et nous sommes prêts pour ce dimanche. Nous vous aimons tous les trois»
La réponse de Sarah nous fit très plaisir. Nous avons décidé d’aller acheter immédiatement les victuailles pour le diner de mariage.
En rentrant, comme c’était l’heure du diner, les deux soumis ont préparé le repas et nous nous sommes assis dans le salon pour parler de la journée de demain.
Dimanche, nous sommes tous arrivés à la mairie à 13h45. L’adjoint au maire nous a reçus pour remplir les formalités et à 14h, le maire a marié Sarah et Antoine. Nous étions les seuls à assister au mariage. Les deux mariés étaient tellement heureux que ça faisait plaisir à voir. Sarah nous a alors dit :
- Merci à tous d’être ici, vous êtes notre vraie famille. J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Vendredi, j’ai appris que j’étais enceinte. Nous sommes très heureux.
Sarah embrassa Antoine et le pris par le bras et dit :
- Nous avons maintenant une voiture. On se retrouve devant chez-vous.
Arrivés à la maison, nous sommes rentrés tous les sept. Sarah nous dit :
- Antoine et moi nous sommes vos soumis.
- Alors tous les soumis à poile, dit Sophie.
Une fois nu, les quatre soumis sont rentrés dans le salon. Tout le monde remarqua qu’Antoine avait encore une cage de chasteté. Sophie demanda à Sarah :
- Pourquoi Antoine porte-il encore une cage ?
- Je l’ai mis à Antoine pour venir chez vous mais il n’en a plus besoin. Il ne bande plus, ou il bande tellement faiblement que son pénis ressemble plus à un clitoris. Je peux lui enlever sa cage et vous verrez bien.
Elle se pencha en avant pour lui enlever sa cage et pris son pénis dans sa bouche pour lui faire une fellation, ce qui lui procura une toute petite érection.
- Vous voyez bien il ne bande presque plus et sa cage ne sert à rien.
Marie-Claude se tourna vers Sarah :
- Comment as-tu fait pour tomber enceinte.
- C’est simple. Antoine a un orgasme quand je l’encule avec mon god. Nous avons été dans une clinique gynécologique ou ils ont récolté le sperme d’Antoine et m’ont inséminé. La fécondation s’est faite à la date prévue par la gynécologue.
- Merveilleux. La médecine a fait beaucoup de progrès.
- Oui et grâce à ces progrès nous n’avons jamais été aussi heureux que maintenant.
Sophie demanda :
- Comment prenez-vous votre plaisir. Comment avez-vous des orgasmes.
- C’est simple. Moi je prends beaucoup de plaisir à dominer Antoine qui me fait de merveilleux cunnilingus. Quant à Antoine, il adore se faire dominer et se faire enculer par moi. D’ailleurs, je lui ai acheté un collier en cuire, une laisse et tous les accessoires qu’il faut pour le punir quand il fait une bêtise ou n’obéit pas assez vite.
Elle sorti de son sac à main le collier qu’elle lui installa et la laisse qu’elle accrocha au collier, puis s’adressant à Antoine elle lui dit :
- A genoux et demande poliment de te faire enculer.
- Maitresse Sarah, pouvez-vous m’enculer s’il vous plait.
- Vous voyez, il prend son plaisir comme ça. j'ai quelque chose à vous demander. Antoine et moi, nous voulions voir s’il y avait une différence entre être enculé par un god ou enculer par un homme avec un vrai pénis. Je sais que Maitre Pierre n’aime pas enculer un autre homme, même un homme soumis comme Antoine. Nous nous demandions si vous accepteriez que votre soumis encule Antoine ?
Sophie dit :
- Vincent, mon soumis, accepterais-tu d’enculer Antoine ?
- Oui, si vous me le demandez Maitresse.
- Répond à ma question. Comme tu n’as pas répondu tout de suite tu seras puni.
- Oui Maitresse.
- Oui quoi ?
- J’accepte d’enculer Antoine, Maitresse.
- Antoine, le pénis de Vincent n’a pas l’air en forme. Peux-tu le sucer ? dit Sophie :
- Non, Antoine ne peut pas sucer un homme ou une femme sans mon autorisation. Je peux m’occuper de mettre le pénis de Vincent en forme. La bouche d'Antoine m’appartient. Elle sert à me faire jouir. Par contre, je peux prêter son cul, car c’est surtout lui qui joui quand on l’encule. Son anus et son rectum sont toujours propres, il en prend un soin spécial car il sait que je n’aime pas qu’il salisse mon god. Si ça arrive, il sait qu’il sera très sévèrement puni. Je veux aussi bien préparer son anus avant que Vincent l’encule. Il aime quand je lui lubrifie le cul et que j’introduis mon doigt dans son rectum en faisant des va-et-vient pour étaler le lubrifiant. Dès que Vincent aura une bonne érection, je placerais son pénis face à la chatte d’Antoine afin qu’il n’ait pas mal.
Sarah demanda à Antoine d’aller dans la chambre, installa une serviette sur le lit, et demanda à son mari de s’allonger à plat ventre sur la serviette, les deux jambes à l’extérieur en précisant que ceux qui voulaient voir se placent sur les deux cotés. Elle nous expliqua que c’était comme ça qu’elle le prenait son homme.
Sarah commença à préparer le cul et le rectum d’Antoine. Elle étala le lubrifiant sur son anus en le faisant pénétrer dans le rectum avec son index puis avec deux doigts. Sarah a ensuite prit le pénis de Vincent dans sa bouche et commença une petite fellation. Dès qu’il fut prêt, elle tira Vincent par son pénis qu’elle positionna en face de l’anus d’Antoine et lui dit :
- Tu peux y aller, doucement au début puis de plus en plus vite.
Vincent poussa tout de suite son pénis dans le cul d’Antoine dans lequel il est rentré facilement. Sarah regardait le cul de son mari et avait posé sa main sur son clitoris qu’elle caressait doucement. Vincent a commencé ses va-et-vient d’abord lentement puis en augmentant la cadence progressivement. Sarah suivait le mouvement en augmentant la vitesse de ses caresses sur son clitoris. Antoine gémissait de plaisir puis se mis à crier : " je viens, je viens". Les cris d'Antoine ont déclenché l’orgasme de Sarah et de Vincent.
Les quatre spectateurs, Marie-Claude, Sophie, Pierre et Isabelle ont applaudi tous ensemble.
- Bravo Antoine. Comment as-tu trouvé le pénis de Vincent ? Meilleur que le god de plastique de Sarah ou moins bon ?
- Bien meilleur, il est chaud et palpitant. On sent quand il va éjaculer et quand il éjacule, quelles sensations. C’est merveilleux.
- Et toi Vincent comment as-tu trouvé le cul d’Antoine.
- Merveilleux. Son cul s’adapte à la forme du pénis et l’entoure d’une douce pression qui procure un plaisir incroyable. En plus, quand il joui, son cul enserre mon pénis d'une façon sublime. J’ai adoré et je recommencerais.
- Et toi Sarah. Quand tu sodomises Antoine, as-tu autant de plaisir que quand tu as vu Antoine se faire sodomiser par Vincent ?
- Ce n’est pas le même plaisir. Le plaisir que j’ai c’est de le dominer. Mais la en offrant Antoine à un homme, je domine réellement Antoine. Son cul qui m’appartient, je l’ai prêté à quelqu’un d’autre et ça m’a procuré un plaisir énorme, beaucoup plus fort que quand je le fais moi-même. C’est étrange. C’est exaltant, comme si en prêtant le cul de mon soumis, je ressentais la jouissance qu’il avait en double.
Sarah, s'adressant à Antoine lui dit :
- Antoine je vais offrir ton cul à d’autres hommes pour mon plaisir.
- Oh non Maitresse. Je vous aime et la j’ai pris du plaisir mais en même temps j’ai eu l’impression de vous perdre, comme si pour avoir votre propre plaisir, vous étiez prête à me vendre, à me sacrifier, à sacrifier notre amour. Je ne supporterais pas de vous perdre.
- Je vais y réfléchir. C’est tout nouveau pour moi. N’oublie pas que tu es mon soumis et que tu dois m’obéir sans discuter mes ordres.
Voyant la tournure des évènements partir dans une direction qui lui semblait mauvaise, Pierre décida d’intervenir.
- Sarah, c’est une belle déclaration d’amour que vient de te faire ton mari et le père de ton futur enfant. Ta réponse est méprisante. Tu ne considères même pas son avis en lui rappelant qu’il est ton soumis. Normalement dans une relation dominant soumis, la personne dominante doit veiller sur son soumis, à son bien être, alors que tu ne penses qu’à toi. Que crois-tu qu’il va se passer ? N’oublie pas qu’Antoine est avant tout ton mari avant d’être ton soumis. Tu vas tout détruire : la vie d’amour à deux que vous aviez trouvé ensemble, la famille que vous venez de fonder, l’enfant qui va naitre.
Sophie demanda à Sarah :
- Aimes-tu Antoine, Sarah. Je te trouve très dure avec lui, alors que lui déborde d’amour pour toi. Tu dois apprendre à contrôler ton plaisir. J’ai fait la même erreur que toi il y a quelques années avec Pierre et j’ai failli détruire tout ce que nous avions bâti ensemble, ma famille et mon amour pour lui. C’est grâce à Pierre et à Marie-Claude que j’ai pu continuer d’aimer Pierre.
- Excusez-moi. Excuse-moi Antoine. Je viens de réaliser que je t’aime plus que mon plaisir. Tu n’es pas mon soumis, tu es l’homme que j’aime, l’homme avec qui je vais avoir un enfant. Je ne veux pas que tu recommences à te faire enculer par un autre homme. Je veux tout simplement t’aimer et être aimé par toi, te garder près de moi, avec moi, pour moi.
Antoine bondit de joie et enlaça sa femme en l’embrassant.
- Je t’aime Sarah, tu es tout pour moi.
Sarah se tournant vers nous nous dit :
- C’est pour ça que je vous aime Pierre, Sophie et Marie-Claude, parce que vous êtes gentils, que vous me montrez le droit chemin pour être heureux dans la vie. Je m’en veux d’avoir méprisé Antoine, de l’avoir rabaissé devant vous. Je compte sur vous pour me dire quand je ferais quelque chose de mal, du mal à Antoine, qui est la seule personne que j’aime et qui est la seule personne qui m’aime.
Pierre dit ;
- Oublions tout ça et ouvrons le champagne. C’est l’heure de fêter les mariés.
Après s’être habillé, et après l’apéritif, tout le monde est passé à table. Il n’y avait plus de soumis, plus de maitre ou de maitresse, il y avait juste sept personnes heureuses d’être ensemble et un couple qui est passé prés du désastre mais s’en est rendu compte juste à temps. Souvent ça ne prend pas grand-chose pour sauver un couple.
Le soir en allant se coucher Marie-Claude dit à Pierre
:
- J’ai vu que la prestation d’Antoine et de Vincent t’avait excité. Voudrais-tu que je te sodomise. Je sais que tu n’aimes pas ça à cause d’un blocage psychologique ou culturel, mais je sais aussi que comme chez toutes femmes il y a un coté lesbienne, chez tout homme il y a un coté gay. C’est tout à fait normal.
- Oui, je veux bien, mais juste nous deux dans le lit. J’ai peur du regard des autres. Après je te sodomiserais.
- D’accord, juste nous deux, en amoureux.
Après avoir prévenu les autres que nous voulions être seuls dans la chambre, Marie-Claude installa sa partie de god dans son vagin et se dirigea vers Pierre avec un magnifique pénis rose et me dit :
- Allez soumis, suce bien mon pénis avant que j’encule ta petite chatte bien serrée de sissy.
- Oui Maitresse.
- Dépêche-toi ou tu vas être puni. Je n’aime pas attendre.
- Oui Maitresse
Je prends son pénis rose dans ma bouche, qu’elle m’enfonce d’un seul coup au fond de la gorge tout en me maintenant la tête, je m’étouffe presque avant qu’elle ne relâche son étreinte. Au bout de cinq fois, elle me dit :
- Je vais maintenant préparer ton petit cul de lopette. Qu’est ce qu’on dit ?
- Merci Maitresse.
- Merci pour quoi?
- Merci Maitresse de préparer mon petit cul de lopette.
Marie-Claude me fit étendre sur le lit avec un gros coussin sous le bassin, puis me badigeonna le cul de lubrifiant toute en m’enfonçant un doigt dans le cul.
- Arrête de bouger tout le temps soumis.
Comme pendant qu’elle m’enfonçait son index dans le cul je continuais de bouger du bassin elle est allée chercher sa cravache et m’a asséné un coup violent sur les fesse en enfonçant son god d’un seul coup. Je hurlais à la fois de surprise, de douleur et de plaisir. Je reçu un deuxième coup encore plus fort.
- Tu vas te calmer et arrêter de hurler sans ça je vais mettre le plus gros god de défoncer ton cul de lopette.
Dans les mouvements de va-et-vient qui se sont enchainés ensuite, à chaque fois qu’elle sortait son pénis, je recevais un coup de cravache ce qui progressivement faisait monter le plaisir. Maintenant elle avait encore augmenté l’amplitude de ses mouvements qui étaient ponctués de claques sur ma fesse droite. A chaque claque elle me disait :
- Ton cul m’appartient soumis, ton cul m’appartient. N’oublie pas que tu n’as pas le droit de jouir sans ma permission et répond moi quand je te parle.
- Oui Maitresse, mon cul vous appartient et je ne jouirais que quand vous me le permettrait Maitresse.
- M’appartient comment, soumis ?
- Vous appartient totalement et exclusivement Maitresse.
- Sens-tu bien mon pénis soumis et est-ce qu’il te fait du bien ?
- Oh oui Maitresse je le sens bien, il me remplit complètement et me procure beaucoup de plaisir.
- Je vais bientôt venir soumis. Tu as maintenant le droit de jouir.
- Merci Maitresse.
Je fini par avoir un magnifique orgasme qui fut suivi de l’orgasme de Marie-Claude. Après un tel effort, elle était exténuée par l’énergie qu’elle avait dépensée pour me prendre. Elle s’allongea sur mon dos en murmurant à mon oreille.
- Mon chéri, ce que j’aime chez toi, c’est que tu es à la fois fort et fragile. J’aime cette fragilité qui fait de toi un homme complet qui respecte les autres. J’aime aussi l’homme soumis que tu es pour moi exclusivement qui satisfait chez moi mon coté dominatrice.
- Ma chérie, il n’y a que toi que me comprend, qui aime mon coté pile comme mon coté face, qui sait comment je suis et qui aime tout de moi, même mon coté obscure. J’aime être dominé par toi, de sentir que je t’appartiens quand tu me prends totalement. Merci mon ange de me donner tant d’amour et de plaisir.
Elle m’embrassa amoureusement et nous nous endormirent dans les bras l’un de l’autre.
La vie continua ainsi plusieurs années. Nos enfants et leurs conjoints ainsi que nos petits-enfants connaissent nos quatre soumis et s’entendent bien avec eux. Ils ne savent pas que nous avons avec eux des activités sexuelles mais ils sont au courant que Sophie, Marie-Claude et moi vivons ensemble. Nous avons maintenant plus de 60 ans tous les trois. Sexuellement nous sommes moins actifs qu’avant mais nous avons toujours le même plaisir d’être ensemble et de nous aimer.
Sarah et Antoine ont deux garçons et sont heureux dans leur vie. Nous les voyons moins car ils doivent s’occuper de leurs enfants, mais nous nous organisons pour les voir une à deux fois par mois pour nos relations Maitresse-soumis. Nous sommes aussi des grands-parents pour leurs enfants.
Vincent et Isabelle se sont mariés chacun de leur coté.
Le Mariage d’Isabelle n’est pas une réussite mais comme elle a aussi deux enfants elle ne veut pas divorcer. Nous voyons Isabelle toutes les semaines. Pour son mari nous sommes deux tantes et un oncle. Isabelle a toujours gardé pour nous une profonde affection.
Vincent est très heureux avec sa femme et nous ne le voyons presque plus. Ils ont une fille.
Jacques et Monique qui sont toujours nos amis sont toujours heureux ensemble et mènent une vie paisible.
Marie a refait sa vie avec un autre homme avec qui elle est très heureuse. Jacques ne l’a pas poursuivie en cour, pas plus que Dominique son amant de l’époque. Il ne voulait pas faire de mal à Marie et ne voulait surtout pas revivre cette période à travers un procès.
De notre coté, nous n’avons pas poursuivi Bernard pour le viole de Sophie, principalement à cause de ce qui a suivi et aussi pour éviter de reparler de cette période sombre de la vie de Sophie.
Voila comment se sont écoulées les vingt dernières années de notre vie. Marie-Claude a 63 ans Sophie à 62 ans et moi 64 ans et je viens de prendre ma retraite. Physiquement, nous allons trois par semaine dans une salle de gym, ce qui fait que nous sommes en pleine forme. C’est la que cette histoire se termine.
FIN
Le lendemain matin, les deux soumis, dès qu’ils entendirent que leurs Maitresses étaient réveillées arrivèrent dans la chambre avec trois café brulant, du jus d’orange et des toasts cuits à point.
Les dames dirent aux soumis qu’elles avaient une faim de loup et voulaient une omelette. Pierre dit qu’il en voulait aussi et qu’il voulait aussi des gaufres, ce qui eu l’air d’effrayer des deux soumis.
- Elles sont dans le congélateur. Pour les réchauffer il faut les mettre dans le grille-pain. Dit-il en riant de la frayeur qu’il avait provoquée chez les deux soumis, qui eux aussi rirent de bon cœur.
Dix minutes plus tard, ils apportent deux gaufres en riant encore et avant de les donner à Pierre ils en échappent une qui tombe parterre. Sophie dit :
- C’est impardonnable. Gaspiller de la nourriture comme ça mérite une punition exemplaire pour mon soumis.
- Oui, c’est impardonnable. Les deux doivent être punis car au lieu de faire attention, ils avaient l’air de bien s’amuser.
- Que proposes-tu comme punition Sophie? Dit Marie-Claude.
- Je pense à une fessés de trente claque chacun. Je commence avec Vincent, après ce sera toi qui puniras Isabelle dit Sophie.
- Allez Vincent, vient que je t’enlève ta cage de chasteté et allonge-toi sur mes genoux et n’oublie pas de dire merci.
La première claque de Sophie, fut très forte, mais son soumis ne dit rien et la remercia. La deuxième fut encore plus forte et une larme tomba parterre. Tout le monde regardait la punition et Marie-Claude et sa soumise Isabelle s’étaient mises juste à coté pour bien voir.
Vincent compta et remercia sa Maitresse, mais quand la troisième le frappa juste au même endroit que la seconde, il ne put s’empêcher de remercier sa Maitresse en pleurant. Sa Maitresse se pencha pour toucher le pénis de Vincent et lui dit :
- Tu bandes même avec des claques aussi fortes ?
- Oui Maitresse, elles me font bander.
Marie-Claude touchant la chatte de sa soumise dit :
- Isabelle a la chatte toute humide. Elle a l’air d’aimer voir la punition de Vincent.
Sophie, s’adressant à Isabelle lui dit :
- Voudrais tu donner des claques à mon Soumis.
- Oh oui Maitresse Sophie. Je crois que je serais capable de jouir en les donnant.
- D’accord, viens prendre ma place.
- Vincent, allonge-toi sur Isabelle.
Une fois installée, Isabelle lui envoya une série de cinq claques les une plus fortes que les autres puis toucha le pénis de Vincent. Nous étions Sophie, Marie-Claude et Pierre accroupis à regarder la scène. Isabelle dit :
- Est-ce que je peux continuer jusqu’au bout.
- Oui tu peux continuer.
Isabelle se mis à frapper Vincent comme une folle et ce qui nous étonna tous les trois, c’est qu’Isabelle et Vincent partirent en même temps dans un orgasme tonitruant. Les deux soumis avaient vraiment pris leur pied. Sophie dit :
- Et bien Isabelle et Vincent vous nous avez étonnés. En tout cas j’étais aussi au bord de jouir.
- Moi aussi, dit Marie-Claude, et toi Pierre ?
- Non, pas moi. Je n’aime pas battre quelqu’un, mais si ça vous plait à tous, je n’y vois aucun d’inconvénient.
Marie-Claude dit à sa soumise :
- Je vais mettre un œuf vibrant dans ma chatte. Si tu en veux un dit le moi.
- Oui Maitresse j’en veux un.
- Je confie les deux manettes à Pierre.
- Maintenant soumise, vient prendre tes trente claques.
Isabelle s’allongea sur les genoux de sa Maitresse et avant qu’elle soit complètement installée, la première claque tomba. La soumise poussa un petit cri et remercia sa Maitresse. Pierre mis en marche les deux œufs vibrants, lentement pour Marie-Claude et a une vitesse moyenne pour Isabelle. La force des claques de Marie-Claude était moyenne jusqu’à la dixième. J’augmentais alors la puissance des vibrations pour les deux. Marie-Claude accéléra ses coups de plus en plus.
Pierre augmenta encore la vitesse des vibrations, les coups pleuvaient sur les fesses d’Isabelle qui finalement se mit à jouir violemment suivi de Marie-Claude dont la jouissance faisait plaisir à voir.
Pierre pensait au plus profond de lui que le visage de Marie-Claude quand elle jouissait était magnifique, il sentait que son amour pour elle était tellement grand qu’il avait besoin de la prendre dans ses bras. Il s’approcha d’elle, l’embrassa amoureusement et lui dit :
- Je t’aime ma chérie.
- Moi aussi mon amour.
- Vient avec moi dans la chambre, j’ai besoin de toi pour moi tout seul. J’ai besoin de sentir ton amour pour moi, de sentir que tu m’aimes.
Marie-Claude et Pierre partirent main dans la main dans leur chambre.
Ils s’allongèrent sur le lit dans les bras l’un de l’autre. Marie-Claude lui demanda :
- Tu as l’air triste.
- Oui, j’ai peur que nos soumis ne nous entrainent trop loin. J’ai peur de te perdre, de me retrouver seul, sans toi. Me laisserais-tu?
- Non mon amour. Tu sais que je t’aime, je sais que tu es fragile et jamais, au grand jamais je ne te ferais de mal et je te protègerais contre ceux qui voudraient te faire du mal. Tu peux avoir confiance en moi. Moi aussi j’ai besoin de toi, de ton amour que je ne voudrais jamais perdre.
Pierre, rassuré, la prit dans ses bras et ils firent l’amour comme deux vieux amants qui s’aimaient profondément.
Après ce moment d’intimité avec Marie-Claude dont Pierre avait besoin, les deux retournèrent au salon. Pierre dit :
- N’oubliez pas que demain à 14h nous devons aller à la mairie pour le mariage de Sarah et Antoine, nos deux anciens soumis. Il faudra déjeuner de bonne heure.
Marie-Claude et Sophie ont alors expliqués à Vincent et Isabelle que Sarah et Antoine s’étaient rencontrés chez nous, qu’Antoine qui avait un petit pénis était complexé parce qu’il ne pouvait pas satisfaire une femme, que Sarah n’arrivait pas à avoir du plaisir dans une relation vaginal et préférait les cunnilingus, et avait un gout pour la domination, ce qui leurs convenait parfaitement à tous les deux.
Marie-Claude nous dit :
- Je vais envoyer un SMS pour demander s’ils ont organisé un diner de mariage. S’ils n’ont rien, nous allons l’organiser ici. Qu’en pensez-vous.
Comme tout le monde était d’accord, elle a envoyé le SMS. La réponse de Sarah fut immédiate.
« Nous voulions aller au restaurant, mais nous préférons diner avec vous et vos nouveaux soumis. Nous pouvons venir après le mariage pour vous aider à tout préparer. Comme nous vous l’avons dit, nous voulons rester vos soumis et nous sommes prêts pour ce dimanche. Nous vous aimons tous les trois»
La réponse de Sarah nous fit très plaisir. Nous avons décidé d’aller acheter immédiatement les victuailles pour le diner de mariage.
En rentrant, comme c’était l’heure du diner, les deux soumis ont préparé le repas et nous nous sommes assis dans le salon pour parler de la journée de demain.
Dimanche, nous sommes tous arrivés à la mairie à 13h45. L’adjoint au maire nous a reçus pour remplir les formalités et à 14h, le maire a marié Sarah et Antoine. Nous étions les seuls à assister au mariage. Les deux mariés étaient tellement heureux que ça faisait plaisir à voir. Sarah nous a alors dit :
- Merci à tous d’être ici, vous êtes notre vraie famille. J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Vendredi, j’ai appris que j’étais enceinte. Nous sommes très heureux.
Sarah embrassa Antoine et le pris par le bras et dit :
- Nous avons maintenant une voiture. On se retrouve devant chez-vous.
Arrivés à la maison, nous sommes rentrés tous les sept. Sarah nous dit :
- Antoine et moi nous sommes vos soumis.
- Alors tous les soumis à poile, dit Sophie.
Une fois nu, les quatre soumis sont rentrés dans le salon. Tout le monde remarqua qu’Antoine avait encore une cage de chasteté. Sophie demanda à Sarah :
- Pourquoi Antoine porte-il encore une cage ?
- Je l’ai mis à Antoine pour venir chez vous mais il n’en a plus besoin. Il ne bande plus, ou il bande tellement faiblement que son pénis ressemble plus à un clitoris. Je peux lui enlever sa cage et vous verrez bien.
Elle se pencha en avant pour lui enlever sa cage et pris son pénis dans sa bouche pour lui faire une fellation, ce qui lui procura une toute petite érection.
- Vous voyez bien il ne bande presque plus et sa cage ne sert à rien.
Marie-Claude se tourna vers Sarah :
- Comment as-tu fait pour tomber enceinte.
- C’est simple. Antoine a un orgasme quand je l’encule avec mon god. Nous avons été dans une clinique gynécologique ou ils ont récolté le sperme d’Antoine et m’ont inséminé. La fécondation s’est faite à la date prévue par la gynécologue.
- Merveilleux. La médecine a fait beaucoup de progrès.
- Oui et grâce à ces progrès nous n’avons jamais été aussi heureux que maintenant.
Sophie demanda :
- Comment prenez-vous votre plaisir. Comment avez-vous des orgasmes.
- C’est simple. Moi je prends beaucoup de plaisir à dominer Antoine qui me fait de merveilleux cunnilingus. Quant à Antoine, il adore se faire dominer et se faire enculer par moi. D’ailleurs, je lui ai acheté un collier en cuire, une laisse et tous les accessoires qu’il faut pour le punir quand il fait une bêtise ou n’obéit pas assez vite.
Elle sorti de son sac à main le collier qu’elle lui installa et la laisse qu’elle accrocha au collier, puis s’adressant à Antoine elle lui dit :
- A genoux et demande poliment de te faire enculer.
- Maitresse Sarah, pouvez-vous m’enculer s’il vous plait.
- Vous voyez, il prend son plaisir comme ça. j'ai quelque chose à vous demander. Antoine et moi, nous voulions voir s’il y avait une différence entre être enculé par un god ou enculer par un homme avec un vrai pénis. Je sais que Maitre Pierre n’aime pas enculer un autre homme, même un homme soumis comme Antoine. Nous nous demandions si vous accepteriez que votre soumis encule Antoine ?
Sophie dit :
- Vincent, mon soumis, accepterais-tu d’enculer Antoine ?
- Oui, si vous me le demandez Maitresse.
- Répond à ma question. Comme tu n’as pas répondu tout de suite tu seras puni.
- Oui Maitresse.
- Oui quoi ?
- J’accepte d’enculer Antoine, Maitresse.
- Antoine, le pénis de Vincent n’a pas l’air en forme. Peux-tu le sucer ? dit Sophie :
- Non, Antoine ne peut pas sucer un homme ou une femme sans mon autorisation. Je peux m’occuper de mettre le pénis de Vincent en forme. La bouche d'Antoine m’appartient. Elle sert à me faire jouir. Par contre, je peux prêter son cul, car c’est surtout lui qui joui quand on l’encule. Son anus et son rectum sont toujours propres, il en prend un soin spécial car il sait que je n’aime pas qu’il salisse mon god. Si ça arrive, il sait qu’il sera très sévèrement puni. Je veux aussi bien préparer son anus avant que Vincent l’encule. Il aime quand je lui lubrifie le cul et que j’introduis mon doigt dans son rectum en faisant des va-et-vient pour étaler le lubrifiant. Dès que Vincent aura une bonne érection, je placerais son pénis face à la chatte d’Antoine afin qu’il n’ait pas mal.
Sarah demanda à Antoine d’aller dans la chambre, installa une serviette sur le lit, et demanda à son mari de s’allonger à plat ventre sur la serviette, les deux jambes à l’extérieur en précisant que ceux qui voulaient voir se placent sur les deux cotés. Elle nous expliqua que c’était comme ça qu’elle le prenait son homme.
Sarah commença à préparer le cul et le rectum d’Antoine. Elle étala le lubrifiant sur son anus en le faisant pénétrer dans le rectum avec son index puis avec deux doigts. Sarah a ensuite prit le pénis de Vincent dans sa bouche et commença une petite fellation. Dès qu’il fut prêt, elle tira Vincent par son pénis qu’elle positionna en face de l’anus d’Antoine et lui dit :
- Tu peux y aller, doucement au début puis de plus en plus vite.
Vincent poussa tout de suite son pénis dans le cul d’Antoine dans lequel il est rentré facilement. Sarah regardait le cul de son mari et avait posé sa main sur son clitoris qu’elle caressait doucement. Vincent a commencé ses va-et-vient d’abord lentement puis en augmentant la cadence progressivement. Sarah suivait le mouvement en augmentant la vitesse de ses caresses sur son clitoris. Antoine gémissait de plaisir puis se mis à crier : " je viens, je viens". Les cris d'Antoine ont déclenché l’orgasme de Sarah et de Vincent.
Les quatre spectateurs, Marie-Claude, Sophie, Pierre et Isabelle ont applaudi tous ensemble.
- Bravo Antoine. Comment as-tu trouvé le pénis de Vincent ? Meilleur que le god de plastique de Sarah ou moins bon ?
- Bien meilleur, il est chaud et palpitant. On sent quand il va éjaculer et quand il éjacule, quelles sensations. C’est merveilleux.
- Et toi Vincent comment as-tu trouvé le cul d’Antoine.
- Merveilleux. Son cul s’adapte à la forme du pénis et l’entoure d’une douce pression qui procure un plaisir incroyable. En plus, quand il joui, son cul enserre mon pénis d'une façon sublime. J’ai adoré et je recommencerais.
- Et toi Sarah. Quand tu sodomises Antoine, as-tu autant de plaisir que quand tu as vu Antoine se faire sodomiser par Vincent ?
- Ce n’est pas le même plaisir. Le plaisir que j’ai c’est de le dominer. Mais la en offrant Antoine à un homme, je domine réellement Antoine. Son cul qui m’appartient, je l’ai prêté à quelqu’un d’autre et ça m’a procuré un plaisir énorme, beaucoup plus fort que quand je le fais moi-même. C’est étrange. C’est exaltant, comme si en prêtant le cul de mon soumis, je ressentais la jouissance qu’il avait en double.
Sarah, s'adressant à Antoine lui dit :
- Antoine je vais offrir ton cul à d’autres hommes pour mon plaisir.
- Oh non Maitresse. Je vous aime et la j’ai pris du plaisir mais en même temps j’ai eu l’impression de vous perdre, comme si pour avoir votre propre plaisir, vous étiez prête à me vendre, à me sacrifier, à sacrifier notre amour. Je ne supporterais pas de vous perdre.
- Je vais y réfléchir. C’est tout nouveau pour moi. N’oublie pas que tu es mon soumis et que tu dois m’obéir sans discuter mes ordres.
Voyant la tournure des évènements partir dans une direction qui lui semblait mauvaise, Pierre décida d’intervenir.
- Sarah, c’est une belle déclaration d’amour que vient de te faire ton mari et le père de ton futur enfant. Ta réponse est méprisante. Tu ne considères même pas son avis en lui rappelant qu’il est ton soumis. Normalement dans une relation dominant soumis, la personne dominante doit veiller sur son soumis, à son bien être, alors que tu ne penses qu’à toi. Que crois-tu qu’il va se passer ? N’oublie pas qu’Antoine est avant tout ton mari avant d’être ton soumis. Tu vas tout détruire : la vie d’amour à deux que vous aviez trouvé ensemble, la famille que vous venez de fonder, l’enfant qui va naitre.
Sophie demanda à Sarah :
- Aimes-tu Antoine, Sarah. Je te trouve très dure avec lui, alors que lui déborde d’amour pour toi. Tu dois apprendre à contrôler ton plaisir. J’ai fait la même erreur que toi il y a quelques années avec Pierre et j’ai failli détruire tout ce que nous avions bâti ensemble, ma famille et mon amour pour lui. C’est grâce à Pierre et à Marie-Claude que j’ai pu continuer d’aimer Pierre.
- Excusez-moi. Excuse-moi Antoine. Je viens de réaliser que je t’aime plus que mon plaisir. Tu n’es pas mon soumis, tu es l’homme que j’aime, l’homme avec qui je vais avoir un enfant. Je ne veux pas que tu recommences à te faire enculer par un autre homme. Je veux tout simplement t’aimer et être aimé par toi, te garder près de moi, avec moi, pour moi.
Antoine bondit de joie et enlaça sa femme en l’embrassant.
- Je t’aime Sarah, tu es tout pour moi.
Sarah se tournant vers nous nous dit :
- C’est pour ça que je vous aime Pierre, Sophie et Marie-Claude, parce que vous êtes gentils, que vous me montrez le droit chemin pour être heureux dans la vie. Je m’en veux d’avoir méprisé Antoine, de l’avoir rabaissé devant vous. Je compte sur vous pour me dire quand je ferais quelque chose de mal, du mal à Antoine, qui est la seule personne que j’aime et qui est la seule personne qui m’aime.
Pierre dit ;
- Oublions tout ça et ouvrons le champagne. C’est l’heure de fêter les mariés.
Après s’être habillé, et après l’apéritif, tout le monde est passé à table. Il n’y avait plus de soumis, plus de maitre ou de maitresse, il y avait juste sept personnes heureuses d’être ensemble et un couple qui est passé prés du désastre mais s’en est rendu compte juste à temps. Souvent ça ne prend pas grand-chose pour sauver un couple.
Le soir en allant se coucher Marie-Claude dit à Pierre
:
- J’ai vu que la prestation d’Antoine et de Vincent t’avait excité. Voudrais-tu que je te sodomise. Je sais que tu n’aimes pas ça à cause d’un blocage psychologique ou culturel, mais je sais aussi que comme chez toutes femmes il y a un coté lesbienne, chez tout homme il y a un coté gay. C’est tout à fait normal.
- Oui, je veux bien, mais juste nous deux dans le lit. J’ai peur du regard des autres. Après je te sodomiserais.
- D’accord, juste nous deux, en amoureux.
Après avoir prévenu les autres que nous voulions être seuls dans la chambre, Marie-Claude installa sa partie de god dans son vagin et se dirigea vers Pierre avec un magnifique pénis rose et me dit :
- Allez soumis, suce bien mon pénis avant que j’encule ta petite chatte bien serrée de sissy.
- Oui Maitresse.
- Dépêche-toi ou tu vas être puni. Je n’aime pas attendre.
- Oui Maitresse
Je prends son pénis rose dans ma bouche, qu’elle m’enfonce d’un seul coup au fond de la gorge tout en me maintenant la tête, je m’étouffe presque avant qu’elle ne relâche son étreinte. Au bout de cinq fois, elle me dit :
- Je vais maintenant préparer ton petit cul de lopette. Qu’est ce qu’on dit ?
- Merci Maitresse.
- Merci pour quoi?
- Merci Maitresse de préparer mon petit cul de lopette.
Marie-Claude me fit étendre sur le lit avec un gros coussin sous le bassin, puis me badigeonna le cul de lubrifiant toute en m’enfonçant un doigt dans le cul.
- Arrête de bouger tout le temps soumis.
Comme pendant qu’elle m’enfonçait son index dans le cul je continuais de bouger du bassin elle est allée chercher sa cravache et m’a asséné un coup violent sur les fesse en enfonçant son god d’un seul coup. Je hurlais à la fois de surprise, de douleur et de plaisir. Je reçu un deuxième coup encore plus fort.
- Tu vas te calmer et arrêter de hurler sans ça je vais mettre le plus gros god de défoncer ton cul de lopette.
Dans les mouvements de va-et-vient qui se sont enchainés ensuite, à chaque fois qu’elle sortait son pénis, je recevais un coup de cravache ce qui progressivement faisait monter le plaisir. Maintenant elle avait encore augmenté l’amplitude de ses mouvements qui étaient ponctués de claques sur ma fesse droite. A chaque claque elle me disait :
- Ton cul m’appartient soumis, ton cul m’appartient. N’oublie pas que tu n’as pas le droit de jouir sans ma permission et répond moi quand je te parle.
- Oui Maitresse, mon cul vous appartient et je ne jouirais que quand vous me le permettrait Maitresse.
- M’appartient comment, soumis ?
- Vous appartient totalement et exclusivement Maitresse.
- Sens-tu bien mon pénis soumis et est-ce qu’il te fait du bien ?
- Oh oui Maitresse je le sens bien, il me remplit complètement et me procure beaucoup de plaisir.
- Je vais bientôt venir soumis. Tu as maintenant le droit de jouir.
- Merci Maitresse.
Je fini par avoir un magnifique orgasme qui fut suivi de l’orgasme de Marie-Claude. Après un tel effort, elle était exténuée par l’énergie qu’elle avait dépensée pour me prendre. Elle s’allongea sur mon dos en murmurant à mon oreille.
- Mon chéri, ce que j’aime chez toi, c’est que tu es à la fois fort et fragile. J’aime cette fragilité qui fait de toi un homme complet qui respecte les autres. J’aime aussi l’homme soumis que tu es pour moi exclusivement qui satisfait chez moi mon coté dominatrice.
- Ma chérie, il n’y a que toi que me comprend, qui aime mon coté pile comme mon coté face, qui sait comment je suis et qui aime tout de moi, même mon coté obscure. J’aime être dominé par toi, de sentir que je t’appartiens quand tu me prends totalement. Merci mon ange de me donner tant d’amour et de plaisir.
Elle m’embrassa amoureusement et nous nous endormirent dans les bras l’un de l’autre.
La vie continua ainsi plusieurs années. Nos enfants et leurs conjoints ainsi que nos petits-enfants connaissent nos quatre soumis et s’entendent bien avec eux. Ils ne savent pas que nous avons avec eux des activités sexuelles mais ils sont au courant que Sophie, Marie-Claude et moi vivons ensemble. Nous avons maintenant plus de 60 ans tous les trois. Sexuellement nous sommes moins actifs qu’avant mais nous avons toujours le même plaisir d’être ensemble et de nous aimer.
Sarah et Antoine ont deux garçons et sont heureux dans leur vie. Nous les voyons moins car ils doivent s’occuper de leurs enfants, mais nous nous organisons pour les voir une à deux fois par mois pour nos relations Maitresse-soumis. Nous sommes aussi des grands-parents pour leurs enfants.
Vincent et Isabelle se sont mariés chacun de leur coté.
Le Mariage d’Isabelle n’est pas une réussite mais comme elle a aussi deux enfants elle ne veut pas divorcer. Nous voyons Isabelle toutes les semaines. Pour son mari nous sommes deux tantes et un oncle. Isabelle a toujours gardé pour nous une profonde affection.
Vincent est très heureux avec sa femme et nous ne le voyons presque plus. Ils ont une fille.
Jacques et Monique qui sont toujours nos amis sont toujours heureux ensemble et mènent une vie paisible.
Marie a refait sa vie avec un autre homme avec qui elle est très heureuse. Jacques ne l’a pas poursuivie en cour, pas plus que Dominique son amant de l’époque. Il ne voulait pas faire de mal à Marie et ne voulait surtout pas revivre cette période à travers un procès.
De notre coté, nous n’avons pas poursuivi Bernard pour le viole de Sophie, principalement à cause de ce qui a suivi et aussi pour éviter de reparler de cette période sombre de la vie de Sophie.
Voila comment se sont écoulées les vingt dernières années de notre vie. Marie-Claude a 63 ans Sophie à 62 ans et moi 64 ans et je viens de prendre ma retraite. Physiquement, nous allons trois par semaine dans une salle de gym, ce qui fait que nous sommes en pleine forme. C’est la que cette histoire se termine.
FIN
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