Essai de soumission du mari (9)
Récit érotique écrit par cast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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- Essai de soumission du mari (9)
Lundi matin, comme Sophie me l’avait promis, elle a parlé à Marie, de la soumission d’une femme et si elle pouvait me conseiller et de mes réticences vis-à-vis de la cage de chasteté.
Elle m’a envoyé un SMS à la fin de la mâtiné me disant :
« Marie et Jacques n’ont aucune expérience de la soumission d’une femme par son époux, par contre ils ont des amis qui sont des mâles dominants qui ont une épouse soumise. Elle m’a invité vendredi prochain à venir les voir dans la mâtiné vers 10h.Elle invitera deux de ces hommes pour parler se soumission et j’ai accepté, si tu es d’accord. Par contre j’aimerais que l’on repousse le weekend ou je serais soumise à la semaine suivante, ce qui ferait que tu serais mon soumis à partir de vendredi quand tu rentrerais du travail »
Après avoir lu ce message, je ne voyais pas de problème à repousser mon weekend ou ma femme serait soumise d’une semaine, surtout si Sophie pouvait m’apporter de bonnes idées. En plus je me sentais bien au travail réalisant que ce weekend m’avait fait évacuer tout le stress accumulé depuis des mois et que j’étais beaucoup plus en forme pour travailler.
Le matin du vendredi, Sophie me dit :
- Je vais aller chez Marie et Jacques vers 10h. Ce soir, avant de partir de ton travail, met ce plug et quand tu arriveras, sonnes avant d’entrer, puis déshabille toi complètement sans oublier d’enlever tes chaussettes comme la semaine dernière.
J’embrassais ma femme qui me dit qu’elle m’aimait et lui dit à ce soir.
En arrivant, je sonnais, entrais dans la maison, me déshabillais complètement, et attendais ma femme dans l’entrée. Celle-ci arriva rapidement et me dit l’air gêné qu’elle voulait me mettre la cage de chasteté. Je levais le doit pour parler.
- Non je ne t’autorise pas à parler. Je vais chercher les glaçons
Elle me les appliqua directement sur le pénis qui débanda immédiatement, et m’installa la cage, puis m’attacha à l’aide de menotte les deux mains dans le dos. Puis me dit :
- J’ai passé la journée chez Marie et Jacques. Marie m’a montré que Jacques avait une cage de chasteté qu’il gardait toujours et nous avons beaucoup parlé. A midi deux hommes dominants sont arrivés. Dominique et Bernard. Elle m’a dit que Dominique était son amant, que Jacques le savait et même qu’il assistait à ses relations sexuelles quand elle faisait l’amour avec lui, que tout deux aimaient ça et que ça stimulait ses orgasmes. Elle m’a expliqué que son mari, comme tout homme soumis aimait voir sa femme avec un amant et même quelque fois avec deux amants, ce qui était arrivé plusieurs fois avec Bernard. Elle m’a dit aussi que Jacques comme tout bon soumis se faisait sodomiser par elle et ses amants. Dominique le sodomisait chaque fois qu’il venait lui faire l’amour et Jacques avait des orgasmes très puissants même avec sa cage. Après je ne me souviens plus de rien.
Sidéré d’entendre ces propos dans la bouche de ma femme, je hurlais
- Il n’en est pas question. Tu es folle de me proposer ça.
En voyant que j’étais hors de moi, elle se met à pleurer. A ce moment Bernard sort de la chambre, me traite de soumis cocu et en sortant son pénis me dit :
- Suce-moi pour que j’encule ta femme.
- Ferme ta gueule et sort de chez moi.
Il m’a envoyé une grande claque et un coup de pied dans la cage de chasteté. La douleur m’a irradié dans tout le corps et je me suis plié en deux. Il a pris ma femme par la main en lui disant.
- On va baiser chez moi ton soumis-cocu de mari restera attaché jusqu'à ce que tu reviennes à la maison, si tu reviens. Quand tu auras fait l’amour avec moi, tu n’auras plus envie de revenir vivre avec lui et tu seras ma soumise.
Ils sont partis tous les deux.
J’étais effondré. Ma vie s’écroulait. Je maudissais Jacques, Marie et cet homme. En plus, je ne pouvais rien faire, complètement nu les bras attachés dans le dos. La première chose que je devais faire, c’était de me débarrasser de ces menottes. Je pouvais essayer d’appeler Jacques et Marie pour demander à jacques de me les enlever. Malgré plusieurs essais avec mon téléphone je n’arrivais à rien et j’abandonnais.
Après cinq minutes de réflexion, je pensais à ma meuleuse d’angle qui était dans le garage. Je devais la brancher puis la fixer dans quelque chose. Le problème c’est que je risquais de me blesser.
J’avais acheté il y a quelques années une grande cisaille pour couper le cadenas que j’avais installé sur mon coffre à outil dont j’avais perdu la clé. J’allais donc au garage pour voir si je la retrouvais. Quelques minutes plus tard je la mis dans mon étau et positionnais la chaine des menottes au bon endroit et pesais avec mon dos de tout mon poids sur le manche de la cisaille et la chaine des menottes ne résista pas longtemps. J’étais libéré. Je pouvais aller m’habiller, la cage de chasteté pouvait attendre. Pendant que je m’habillais, le téléphone sonna.
- Monsieur Pierre X.
- Oui
- Ici la police de Cognac. Votre femme a eu un accident. Elle était en voiture avec Monsieur Bernard Y dans le siège passager et elle est sérieusement blessée. L’ambulance la conduit à l’hôpital, au Centre Hospitalier de Cognac. Pouvez-vous passer au commissariat demain dans la journée?
- Merci. Oui, je pourrais passer. Est-ce que le conducteur est blessé?
- Non, il n’a pratiquement rien, mais sa voiture est une perte totale.
Je finissais de m’habiller et toujours en colère après ma femme je décidais d’aller la voir au CH de Cognac.
En arrivant à l’hôpital, je présentais mes papier en disant que j’étais le mari de Sophie X, puis je montais à l’étage ou était ma femme. L’infirmière présente me dit que Sophie avait plusieurs fracture du coté droit. Deux fractures à la jambe une cote cassée, une fracture au bras et l’os de la joue enfoncé. Il va falloir qu’elle se fasse opéré par un chirurgien pour replacer l’os de la joue et mettre deux petites plaques de métal pour le fixer. La convalescence prendra au moins trois à quatre mois pendant lesquelles elle ne pourra pas faire d’efforts physique, du moins durant les trois premier mois. L’infirmière me dit que pour le moment elle dormait car elle était sous sédatif. Revenez demain matin.
Lundi matin, comme Sophie me l’avait promis, elle a parlé à Marie, de la soumission d’une femme et si elle pouvait me conseiller et de mes réticences vis-à-vis de la cage de chasteté.
Elle m’a envoyé un SMS à la fin de la mâtiné me disant :
« Marie et Jacques n’ont aucune expérience de la soumission d’une femme par son époux, par contre ils ont des amis qui sont des mâles dominants qui ont une épouse soumise. Elle m’a invité vendredi prochain à venir les voir dans la mâtiné vers 10h.Elle invitera deux de ces hommes pour parler se soumission et j’ai accepté, si tu es d’accord. Par contre j’aimerais que l’on repousse le weekend ou je serais soumise à la semaine suivante, ce qui ferait que tu serais mon soumis à partir de vendredi quand tu rentrerais du travail »
Après avoir lu ce message, je ne voyais pas de problème à repousser mon weekend ou ma femme serait soumise d’une semaine, surtout si Sophie pouvait m’apporter de bonnes idées. En plus je me sentais bien au travail réalisant que ce weekend m’avait fait évacuer tout le stress accumulé depuis des mois et que j’étais beaucoup plus en forme pour travailler.
Le matin du vendredi, Sophie me dit :
- Je vais aller chez Marie et Jacques vers 10h. Ce soir, avant de partir de ton travail, met ce plug et quand tu arriveras, sonnes avant d’entrer, puis déshabille toi complètement sans oublier d’enlever tes chaussettes comme la semaine dernière.
J’embrassais ma femme qui me dit qu’elle m’aimait et lui dit à ce soir.
En arrivant, je sonnais, entrais dans la maison, me déshabillais complètement, et attendais ma femme dans l’entrée. Celle-ci arriva rapidement et me dit l’air gêné qu’elle voulait me mettre la cage de chasteté. Je levais le doit pour parler.
- Non je ne t’autorise pas à parler. Je vais chercher les glaçons
Elle me les appliqua directement sur le pénis qui débanda immédiatement, et m’installa la cage, puis m’attacha à l’aide de menotte les deux mains dans le dos. Puis me dit :
- J’ai passé la journée chez Marie et Jacques. Marie m’a montré que Jacques avait une cage de chasteté qu’il gardait toujours et nous avons beaucoup parlé. A midi deux hommes dominants sont arrivés. Dominique et Bernard. Elle m’a dit que Dominique était son amant, que Jacques le savait et même qu’il assistait à ses relations sexuelles quand elle faisait l’amour avec lui, que tout deux aimaient ça et que ça stimulait ses orgasmes. Elle m’a expliqué que son mari, comme tout homme soumis aimait voir sa femme avec un amant et même quelque fois avec deux amants, ce qui était arrivé plusieurs fois avec Bernard. Elle m’a dit aussi que Jacques comme tout bon soumis se faisait sodomiser par elle et ses amants. Dominique le sodomisait chaque fois qu’il venait lui faire l’amour et Jacques avait des orgasmes très puissants même avec sa cage. Après je ne me souviens plus de rien.
Sidéré d’entendre ces propos dans la bouche de ma femme, je hurlais
- Il n’en est pas question. Tu es folle de me proposer ça.
En voyant que j’étais hors de moi, elle se met à pleurer. A ce moment Bernard sort de la chambre, me traite de soumis cocu et en sortant son pénis me dit :
- Suce-moi pour que j’encule ta femme.
- Ferme ta gueule et sort de chez moi.
Il m’a envoyé une grande claque et un coup de pied dans la cage de chasteté. La douleur m’a irradié dans tout le corps et je me suis plié en deux. Il a pris ma femme par la main en lui disant.
- On va baiser chez moi ton soumis-cocu de mari restera attaché jusqu'à ce que tu reviennes à la maison, si tu reviens. Quand tu auras fait l’amour avec moi, tu n’auras plus envie de revenir vivre avec lui et tu seras ma soumise.
Ils sont partis tous les deux.
J’étais effondré. Ma vie s’écroulait. Je maudissais Jacques, Marie et cet homme. En plus, je ne pouvais rien faire, complètement nu les bras attachés dans le dos. La première chose que je devais faire, c’était de me débarrasser de ces menottes. Je pouvais essayer d’appeler Jacques et Marie pour demander à jacques de me les enlever. Malgré plusieurs essais avec mon téléphone je n’arrivais à rien et j’abandonnais.
Après cinq minutes de réflexion, je pensais à ma meuleuse d’angle qui était dans le garage. Je devais la brancher puis la fixer dans quelque chose. Le problème c’est que je risquais de me blesser.
J’avais acheté il y a quelques années une grande cisaille pour couper le cadenas que j’avais installé sur mon coffre à outil dont j’avais perdu la clé. J’allais donc au garage pour voir si je la retrouvais. Quelques minutes plus tard je la mis dans mon étau et positionnais la chaine des menottes au bon endroit et pesais avec mon dos de tout mon poids sur le manche de la cisaille et la chaine des menottes ne résista pas longtemps. J’étais libéré. Je pouvais aller m’habiller, la cage de chasteté pouvait attendre. Pendant que je m’habillais, le téléphone sonna.
- Monsieur Pierre X.
- Oui
- Ici la police de Cognac. Votre femme a eu un accident. Elle était en voiture avec Monsieur Bernard Y dans le siège passager et elle est sérieusement blessée. L’ambulance la conduit à l’hôpital, au Centre Hospitalier de Cognac. Pouvez-vous passer au commissariat demain dans la journée?
- Merci. Oui, je pourrais passer. Est-ce que le conducteur est blessé?
- Non, il n’a pratiquement rien, mais sa voiture est une perte totale.
Je finissais de m’habiller et toujours en colère après ma femme je décidais d’aller la voir au CH de Cognac.
En arrivant à l’hôpital, je présentais mes papier en disant que j’étais le mari de Sophie X, puis je montais à l’étage ou était ma femme. L’infirmière présente me dit que Sophie avait plusieurs fracture du coté droit. Deux fractures à la jambe une cote cassée, une fracture au bras et l’os de la joue enfoncé. Il va falloir qu’elle se fasse opéré par un chirurgien pour replacer l’os de la joue et mettre deux petites plaques de métal pour le fixer. La convalescence prendra au moins trois à quatre mois pendant lesquelles elle ne pourra pas faire d’efforts physique, du moins durant les trois premier mois. L’infirmière me dit que pour le moment elle dormait car elle était sous sédatif. Revenez demain matin.
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8 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Cher Jacques,
L'avis de Jacques du Canada
@ Cast
Jouer le rôle de maître ou de soumis peut en effet agrémenter les relations de couple. Je respecte la décision de chacun dans ce domaine. Là où j’ai de la difficulté c’est lorsque le maître inflige des sévisses corporelles au soumis. Je n’appelle plus ça de la soumission mais du sadisme et du masochisme dans le cas inverse. Une variante très violente qui ne me plaît aucunement.
Au départ, il n'y a pas de violence mais des punitions. Qui dit punition dit claques, fessées, etc. et pour que ce soit une vrai punition, il faut que ça fasse mal. C'est comme ça que commence le cycle de la violence. Souvent c'est inconscient. C'est comme les insultes. Si votre conjointe a des difficultés à avoir des orgasmes mais a le fantasme d'être insulté, si par exemple vous la traitez de grosse pute ou de trainée ou bien de "grosse plotte", et que ça déclenche son orgasme, vous lui rendez service. Si par contre vous dite à table avec vos enfants, votre grosse plotte de mère vous a préparé une poutine, c'est une insulte. La limite c'est que si vous utilisez ces insultes en dehors d'un contexte bien précis, c'est humiliant pour elle. Les punitions/coups au delà d'un certain niveau deviennent de la violence voir du sadisme.
L'avis de Jacques du Canada
@ Cast
Jouer le rôle de maître ou de soumis peut en effet agrémenter les relations de couple. Je respecte la décision de chacun dans ce domaine. Là où j’ai de la difficulté c’est lorsque le maître inflige des sévisses corporelles au soumis. Je n’appelle plus ça de la soumission mais du sadisme et du masochisme dans le cas inverse. Une variante très violente qui ne me plaît aucunement.
Au départ, il n'y a pas de violence mais des punitions. Qui dit punition dit claques, fessées, etc. et pour que ce soit une vrai punition, il faut que ça fasse mal. C'est comme ça que commence le cycle de la violence. Souvent c'est inconscient. C'est comme les insultes. Si votre conjointe a des difficultés à avoir des orgasmes mais a le fantasme d'être insulté, si par exemple vous la traitez de grosse pute ou de trainée ou bien de "grosse plotte", et que ça déclenche son orgasme, vous lui rendez service. Si par contre vous dite à table avec vos enfants, votre grosse plotte de mère vous a préparé une poutine, c'est une insulte. La limite c'est que si vous utilisez ces insultes en dehors d'un contexte bien précis, c'est humiliant pour elle. Les punitions/coups au delà d'un certain niveau deviennent de la violence voir du sadisme.
@ Cast
Jouer le rôle de maître ou de soumis peut en effet agrémenter les relations de couple. Je respecte la décision de chacun dans ce domaine. Là où j’ai de la difficulté c’est lorsque le maître inflige des sévisses corporelles au soumis. Je n’appelle plus ça de la soumission mais du sadisme et du masochisme dans le cas inverse. Une variante très violente qui ne me plaît aucunement.
Jouer le rôle de maître ou de soumis peut en effet agrémenter les relations de couple. Je respecte la décision de chacun dans ce domaine. Là où j’ai de la difficulté c’est lorsque le maître inflige des sévisses corporelles au soumis. Je n’appelle plus ça de la soumission mais du sadisme et du masochisme dans le cas inverse. Une variante très violente qui ne me plaît aucunement.
Cher Jacques du Canada,
L'avis de Jacques du Canada
Je ne connais rien dans le domaine de la soumission mais j’ai lu un échange assez violent entre un être grotesque et un mari qui me semble trompé et dépassé par la situation. La conjointe n’a émis aucune objection, aucun commentaire. C’est donc un signe d’acceptation de la situation.
J’ai hâte de lire la suite pour où l’auteur veut nous amener.
Dans les relations sexuelles entre deux personnes qui s'aiment et se respectent, il y a souvent des relations ou un des membres du couple est dominant et l'autre soumis, sans que l'un ou l'autre s'en aperçoive. Dans certains couples, quand il se manifeste qu'un des deux aime spécialement dominer, alors que l'autre aime être soumis, il s’établit une relation dominant/soumis qui convient parfaitement aux deux personnes. Ce genre de relation doit toujours se faire dans des limites qui sont acceptables par le soumis. Cependant dans certains cas, la personne dominante peut se laisser entrainer dans une domination qui peut devenir de plus en plus dur, ou les humiliations, les contraintes physiques, les coups, finissent par détruire complètement le soumis qui n'a plus la capacité psychologique et physique de se défendre. Le dominant doit apprendre à ce contrôler, ce qui parfois est difficile pour certaines personnes qui finissent par abuser de l'autre et parfois de façon dramatique. Cette histoire montre une facette de la domination destructrice. Lorsque ce jeu dominant/dominé est pratiqué intelligemment les deux personnes peuvent en retirer beaucoup de plaisir.
L'avis de Jacques du Canada
Je ne connais rien dans le domaine de la soumission mais j’ai lu un échange assez violent entre un être grotesque et un mari qui me semble trompé et dépassé par la situation. La conjointe n’a émis aucune objection, aucun commentaire. C’est donc un signe d’acceptation de la situation.
J’ai hâte de lire la suite pour où l’auteur veut nous amener.
Dans les relations sexuelles entre deux personnes qui s'aiment et se respectent, il y a souvent des relations ou un des membres du couple est dominant et l'autre soumis, sans que l'un ou l'autre s'en aperçoive. Dans certains couples, quand il se manifeste qu'un des deux aime spécialement dominer, alors que l'autre aime être soumis, il s’établit une relation dominant/soumis qui convient parfaitement aux deux personnes. Ce genre de relation doit toujours se faire dans des limites qui sont acceptables par le soumis. Cependant dans certains cas, la personne dominante peut se laisser entrainer dans une domination qui peut devenir de plus en plus dur, ou les humiliations, les contraintes physiques, les coups, finissent par détruire complètement le soumis qui n'a plus la capacité psychologique et physique de se défendre. Le dominant doit apprendre à ce contrôler, ce qui parfois est difficile pour certaines personnes qui finissent par abuser de l'autre et parfois de façon dramatique. Cette histoire montre une facette de la domination destructrice. Lorsque ce jeu dominant/dominé est pratiqué intelligemment les deux personnes peuvent en retirer beaucoup de plaisir.
Chers Lecteurs, W, MAZ et Scandaleux,
Tous les trois vous soulevez des points essentiels pour la relation du couple Sophie-Pierre.
W, comme vous l'avez remarqué, Sophie, qui suit aveuglément les conseil de son amie Marie, veut imposer à Pierre certaines chose que celui-ci n'est pas prêt à accepter. Dans le chapitre suivant, vous verrez ce qui s'est passé durant la journée ou elle devait rencontrer des hommes dominants chez Marie et Jacques. Dans les chapitres 10, 1, 12 et 13, qui vont être visibles d'ici quelques jours.
Oui MAZ, Pierre n'a pas l'âme d'un soumis, comme vous le verrez dans les chapitres suivant. L'heure de la vengeance approche.
Scandaleux, vous avez raison. Pierre va devoir expliquer beaucoup de choses aux gendarmes qui vont mener une enquête. En plus Pierre va mener de son coté sa propre enquête afin d'aider les gendarmes et conseiller Jacques qui est très affaibli psychologiquement, physiquement et mentalement afin que celui-ci puisse récupérer une partie de ses bien que Marie lui a volé. Pour les fractures de Sophie, je pense que Bernard n'a pas respecté un stop et une voiture a frappé la sienne du coté droit. Il devait conduire trop vite mais effectivement on peut envisager d'autres scénarios.
Bien amicalement à tous les trois,
Tous les trois vous soulevez des points essentiels pour la relation du couple Sophie-Pierre.
W, comme vous l'avez remarqué, Sophie, qui suit aveuglément les conseil de son amie Marie, veut imposer à Pierre certaines chose que celui-ci n'est pas prêt à accepter. Dans le chapitre suivant, vous verrez ce qui s'est passé durant la journée ou elle devait rencontrer des hommes dominants chez Marie et Jacques. Dans les chapitres 10, 1, 12 et 13, qui vont être visibles d'ici quelques jours.
Oui MAZ, Pierre n'a pas l'âme d'un soumis, comme vous le verrez dans les chapitres suivant. L'heure de la vengeance approche.
Scandaleux, vous avez raison. Pierre va devoir expliquer beaucoup de choses aux gendarmes qui vont mener une enquête. En plus Pierre va mener de son coté sa propre enquête afin d'aider les gendarmes et conseiller Jacques qui est très affaibli psychologiquement, physiquement et mentalement afin que celui-ci puisse récupérer une partie de ses bien que Marie lui a volé. Pour les fractures de Sophie, je pense que Bernard n'a pas respecté un stop et une voiture a frappé la sienne du coté droit. Il devait conduire trop vite mais effectivement on peut envisager d'autres scénarios.
Bien amicalement à tous les trois,
Je ne connais rien dans le domaine de la soumission mais j’ai lu un échange assez violent entre un être grotesque et un mari qui me semble trompé et dépassé par la situation. La conjointe n’a émis aucune objection, aucun commentaire. C’est donc un signe d’acceptation de la situation.
J’ai hâte de lire la suite pour où l’auteur veut nous amener.
J’ai hâte de lire la suite pour où l’auteur veut nous amener.
Nous assistons au risque de passer de l'autre coté de la glace.
Sophie qui vivait dans une routine avait besoin de changements elle a trouvé une solution dans la domination de son mari et je pense qu'elle l'aime réellement.
En recontfrant un dominant expérimenté, j'imagine qu'elle n'a pas su réagir en dominante et des nouveaux fantasmes de domination ont fait leurs apparitions.
Au vu des fractures j'imagine que Sophie devait prodiguer une relation lors de l'accident.
Je me demande si Pierre va profiter des mois à venir pour devenir dominant ou au contraire être au petits soins envers sa femme.
Il y a aussi la possibilité qu'elle déménage chez ses amis de retour de l'hôpital.
Je me demande aussi à quelles questions Pierre va devoir répondre aux gendarmes...
Sophie qui vivait dans une routine avait besoin de changements elle a trouvé une solution dans la domination de son mari et je pense qu'elle l'aime réellement.
En recontfrant un dominant expérimenté, j'imagine qu'elle n'a pas su réagir en dominante et des nouveaux fantasmes de domination ont fait leurs apparitions.
Au vu des fractures j'imagine que Sophie devait prodiguer une relation lors de l'accident.
Je me demande si Pierre va profiter des mois à venir pour devenir dominant ou au contraire être au petits soins envers sa femme.
Il y a aussi la possibilité qu'elle déménage chez ses amis de retour de l'hôpital.
Je me demande aussi à quelles questions Pierre va devoir répondre aux gendarmes...
D'accord avec W..
Cet épisode est important et semble plein d'indices sur la réelle portée des demandes de soumission de Sophie envers Pierre. Il y a trahison...l'apprentie maîtresse semble, en fait, la soumise de ce Bernard et voulait entraîner son mari vers le cocu soumis. Sauf que Pierre n'a pas l'âme d'un soumis...il veut bien jouer, dans le cadre de jeu de rôle sexuel, avec Sophie , mais c'est tout. L'histoire ne semble pas récente et pose la question du rôle de Marie et de...Jacques. Cet histoire prends de l'ampleur ...l'heure des révélations approchent et peut être aussi celle de la vengeance....
Pierre vient de prendre un coup et devra se battre pour récupérer sa Sophie, s'il le peut, s'il le veut...je l'espère car je pense, qu'au final, la soumise, c'est elle et elle c'est laissé manipuler
MAZ
Cet épisode est important et semble plein d'indices sur la réelle portée des demandes de soumission de Sophie envers Pierre. Il y a trahison...l'apprentie maîtresse semble, en fait, la soumise de ce Bernard et voulait entraîner son mari vers le cocu soumis. Sauf que Pierre n'a pas l'âme d'un soumis...il veut bien jouer, dans le cadre de jeu de rôle sexuel, avec Sophie , mais c'est tout. L'histoire ne semble pas récente et pose la question du rôle de Marie et de...Jacques. Cet histoire prends de l'ampleur ...l'heure des révélations approchent et peut être aussi celle de la vengeance....
Pierre vient de prendre un coup et devra se battre pour récupérer sa Sophie, s'il le peut, s'il le veut...je l'espère car je pense, qu'au final, la soumise, c'est elle et elle c'est laissé manipuler
MAZ
Ok... Je retire ce que j'ai dit sur le chapitre précédent... La complicité et l'amour de ce couple n'était que de façade, en tout cas de la part de Sophie. Elle est bel et bien contaminée. Aucune hésitation pour imposer ça à son mari. Il lui a pourtant dit à plusieurs reprises qu'il ne voulait pas de cette cage.
Par ailleurs, il est clair qu'elle l'a déjà trompé avec cet enfoiré de Bernard qu'elle a suivi sans réagir. Et ce serait un peu facile de tout rejetter sur sa "copine" et sa mauvaise influence. Elle agit en tout conscience.
Heureusement que Pierre a réagi pour ne pas finir comme ce pauvre Jacques.
Que ce serait·il passé sans l'accident, dont j'imagine par ailleurs les circonstances...
Hâte de lire la suite de l'histoire en espérant une réelle crise de conscience chez Sophie et de réels remords. Et bien-sûr une vengeance de Pierre sans toutefois tomber dans l'excès inverse..
W
Par ailleurs, il est clair qu'elle l'a déjà trompé avec cet enfoiré de Bernard qu'elle a suivi sans réagir. Et ce serait un peu facile de tout rejetter sur sa "copine" et sa mauvaise influence. Elle agit en tout conscience.
Heureusement que Pierre a réagi pour ne pas finir comme ce pauvre Jacques.
Que ce serait·il passé sans l'accident, dont j'imagine par ailleurs les circonstances...
Hâte de lire la suite de l'histoire en espérant une réelle crise de conscience chez Sophie et de réels remords. Et bien-sûr une vengeance de Pierre sans toutefois tomber dans l'excès inverse..
W
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