Etat des lieux
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Etat des lieux
C'était mon deuxième emménagement, je voulais un appartement plus grand, quitter mon studio ne donnant que sur une cour intérieure.
J'avais vu de la pub dans une agence du quartier, bon je changeais carrément, quittant Paris pour la proche banlieue. Une publicité disait "avec vue sur la Seine". C'était un immeuble tout neuf, même pas fini d'après le prospectus que j'avais en ressortant de l'agence avec un rendez-vous pour visiter. En plus c'était dans mes prix.
Moi c'est Pierre, 30 ans, je travaille dans une banque et tout va bien. J'ai une petite vie tranquille dans mon coin, quelques amis mais qui ne sont pas comme moi, ils sont hétéros. Ils m'ont attiré car ce sont de beaux mecs mais... je les aime bien et je sais que je ne les aurais jamais dans mon lit.
Pourtant ceux qui y passent en ressortent contents, mais aucun ne veut de relation stable. Moi j'aimerais être choyé, dorloté qu'on me dise des mots doux même si j'aime le sexe assez hard. J'aime les mecs bien montés qui t'enfilent leur queue d'une seule poussée et qui te ramone le cul sans s'occuper des gueulantes...
Cela viendra peut-être.
Le jour du rendez-vous pour visiter l'appartement, j'étais à l'heure. Des gardiens étaient déjà sur place et l'homme d'une cinquantaine d'années m'a fait visiter. J'en suis resté sur le cul de voir cette grande baie vitrée qui effectivement donnait sur la Seine du haut des 15 étages et avant dernier. Une grande salle de séjour, un cagibi, une cuisine, une chambre, des WC et une salle de bain. Tout était flambant neuf. C'était magnifique. Je dis donc que je prenais l'appartement.
On est redescendu pour faire plein de papiers et j'avais un nouveau rendez-vous avec quelqu'un de l'agence pour faire l'état des lieux la veille de mon emménagement.
Il fallait que je prépare le déménagement, et c'était encore de la paperasse.
Enfin la veille du déménagement je suis allé au rendez-vous, allant directement chez les gardiens qui me disent que le garçon de l'agence m'attend dans l'appartement.
Un petit coup d'ascenseur et me voilà presque au 7ème ciel. La porte de mon futur appartement est entrouverte, je frappe doucement j'entends une voix claire "entrez c'est ouvert".
J'avance dans le petit couloir et près de la fenêtre, dans le contre jour se trouve un grand mec. Je mets un temps à me rendre compte qu'il est black, dans mes âges.
Il vient vers moi en me tendant la main, un grand sourire aux lèvres et je me souviens avoir trouvé sa voix suave :
-je suis Jérôme de l'agence, vous êtes monsieur Pierre, c'est vous le futur locataire ?
-oui c'est ça dis je ne pouvant m'empêcher de le mater comme un fou.
Il se met à me vanter l'appartement comme si j'allais acheter, mais j'avoue que je ne l'écoute pas vraiment, je mate, je mate encore, son visage ébène, ses grands yeux noirs qui brillent, son nez un peu écrasé, ses grosses lèvres épaisses sur lesquelles une belle langue rose vient passer de temps en temps. J'aperçois ses dents blanches et je me souviens avoir pensé "je n'aurais jamais des dents si blanches!".
Je sors de mes songes quand il me secoue l'épaule :
-vous m'écoutez ? demande t-il avec un beau sourire.
-désolé, vous disiez ?
-je disais que vous aviez une vue magnifique, venez voir.
On s'est retrouvé côte à côte, admirant la vue, il était un peu plus grand que moi et je le matais de profile pendant qu'il m'expliquait ce que l'on voyait... et de profile je voyais sa chemise fine, presque transparente qui laissait voir un téton qui pointait. Un ventre plat, la ceinture de pantalon et j'ai failli sursauter quand j'ai vu la proéminence de l'entrejambe.
Je me suis demandé s'il bandait!
Il s'est tourné vers moi, tout sourire.
-vous, vous êtes dans la Lune dit il en riant.
Je n'allais pas lui dire qu'il me troublait quand même.
-donc vous emménagez demain, vous avez du mobilier ?
-oui j'ai prévu le déménagement pour demain, j'espère que tout se passera bien!
-il n'y a pas de raison, en plus cet appartement est facile à meubler dit il.
-oui bien sûr et de toute façon je n'ai pas grand chose.
-le gardien vous a montré l'appartement témoin au dernier étage ? Il est meublé et ça peut donner des idées!
-non on ne m'a pas fait visiter.
-je vais vous le montrer, mais avant on regarde dans toutes les pièces pour vérifier que tout est en ordre.
Tout l'était bien sûr et en sortant, il ferme la porte et me remet les clés en disant :
-vous êtes chez vous!
On a qu'un étage à grimper, et juste au dessus du mien se trouve l'appartement témoin, meublé sommairement mais que je trouve très beau.
Il me fait visiter lentement en commençant par le cagibi juste à gauche en entrant où des étagères ont été posées, puis le grand salon salle à manger et c'est vrai que meublé, avec des rideaux cela change, on regarde les WC, on passe à la cuisine, la salle de bain et on arrive à la chambre. Il a un grand sourire qui me plait.
-c'est la pièce de l'appartement que je préfère dit il en riant.
Un grand lit occupe la chambre, les rideaux sont tirés et nous sommes dans la pénombre. Il regarde le lit comme s'il lui faisait envie et me demande :
-vous vivez seul ?
-eh oui dis je en soupirant.
-oh un beau garçon comme vous dit il en se tournant vers moi, blond aux yeux verts, vous devez faire des ravages ?
Ses yeux me fixaient et je rougissais en pensant il me drague ou quoi ?
Il fait un pas dans ma direction, j'ai voulu reculer mais il y avait le mur, il s'approche encore sans lâcher mes yeux du regard, sa main vient se poser sur ma joue, ses lèvres s'entrouvrent, je sens son souffle passer sur mon visage.
Sa caresse est douce, chaude, son pouce caresse mes lèvres.
-t'es comme moi Pierre, tu aimes les beaux garçons ? moi j'adore les blonds comme toi et en plus tu as les yeux verts.
Sa voix est douce, je bande c'est sûr!
La main s'appesantit sur ma joue et son bassin se colle au mien et je sens son sexe dur venir se frotter au mien.
-tu sens comme nos queues sont raides, j'ai l'impression qu'elles ont envie de faire connaissance, en tout cas moi oui Pierre, je peux t'embrasser ?
Moi qui menait la danse d'habitude, là j'étais comme subjugué, tétanisé et je me suis repris, j'ai posé mes mains sur ses hanches, appréciant la chaleur, remontant sur les flancs, passant dans le dos, j'ai fermé les yeux, lui également et nos lèvres se sont collées en même temps qu'il appuyait avec son bassin me collant au mur.
On aurait dit qu'on avait embrassé personne depuis une éternité. J'ai de suite aimé sa longue langue qui m'envahissait, sa salive qui coulait en moi, sa façon de m'essorer la langue, l'aspirant dans sa bouche, me caressant les joues, avant qu'une main passe sur mon corps, que son bassin se recule et que sa main se pose sur mon sexe raide que je sentais couler dans le boxer.
Il m'a pétri la queue si fort que j'ai gémi comme un puceau, mais sa langue ne me quittait pas, alors j'ai lancé une main pour faire la découverte et toucher l'entrejambe. J'en ai gémi encore plus quand j'ai eu en main le gros morceau.
On s'est tripoté comme des adolescents en crise. La salive s'échappait et coulait dans les cous.
Il m'a enlevé mon polo.
-découvrons le petit blanc dit il en riant.
J'ai aimé son sourire coquin quand il a glissé contre moi pour se mettre à genoux, ses mains se sont emparées de mon torse le caressant partout, venant tripoter mes tétons et me faire des bisous sur mes abdos. Il me respirait, me léchait, m'embrassait partout.
Ses doigts ont défait le ceinturon, l'ouvrant comme il ouvre rapidement mon pantalon qui tombe à terre. Il regarde mon paquet, un gros paquet m'sieur eh oui! Moi aussi je suis bien monté!
Il sniffe ma queue, la suit avec la langue, la prend entre ses dents pour dire :
-on dirait un gros os! et il éclate de rire.
Il lèche la tache et d'un seul coup ouvre son cadeau, libérant ma grosse queue qui lui tombe sur la figure.
Je le vois fermer les yeux, respirer à fond, ses lèvres remontent, il sort un bout de langue et vient titiller le méat, ses lèvres reculent le prépuce pour mieux aspirer la mouille qui sort en quantité maintenant.
Je n'ai plus que ses cheveux à toucher pendant qu'il avale ma queue, peinant quand même car il tousse mais insiste pour avoir son nez dans mes poils pubiens, blonds comme les blés.
Il passe les doigts dans la toison et semble apprécier avant de me piper comme un malade. Je gémis, je pousse des petits cris car je sens bien que je ne vais pas tenir longtemps à cette cadence.
J'ai senti le plaisir arriver et j'ai crié pour lui annoncer, mais il n'a pas bougé et a tout avalé pour finir par me lécher avec un grand plaisir semble t-il.
Ma queue ne débandait pas, il la regardait en souriant.
Il s'est relevé et j'avance la main pour m'occuper de lui, que je le vois se déshabiller torse nu, pantalon aux chevilles et vient dans mes bras, me prend la tête entre ses mains, m'embrasse tendrement :
-je t'adore petit blanc, j'ai adoré ta queue bien juteuse mais mon petit cul vient de me faire savoir qu'il veut goûter également à ton jus, je veux que tu me niques petit blanc et pas en chochotte mais en beau mec que nous sommes tous les deux. Mon cul n'est pas fragile tu verras!
-j'aurais bien voulu goûter à ta queue moi ?
-après petit blanc, je jute encore plus quand je me suis fait enculer par un beau blond!
Il était décidé le Jérôme, il se retourne, enlève son boxer, s'agenouille sur le lit, se met à quatre pattes, les jambes bien écartées et les mecs, je suis sûr que vous auriez aimé la vue, bon celle du 16ème étage est pas mal, mais là ce petit cul de black m'a fait redresser la queue encore plus. Elle me faisait mal ma queue comme si elle avait compris qu'on lui offrait un nouveau cul.
Mais je ne suis pas un barbare... j'ai posé mes mains sur les fesses, appréciant la dureté, la fermeté et la peau douce et chaude. J'ai caressé les fesses, les ouvrant encore plus pour voir une raie imberbe, un petit anus plus rouge qui s'ouvrait tout seul.
Je n'ai pas hésité. Langue en avant j'ai léché, déposé de la salive et la pointe dure est venue ouvrir le petit trou qui n'était pas du tout récalcitrant. Ma queue ne serait pas la première à investir les lieux!
Mais je l'ai dégusté ce nouveau cul, dégusté, doigté même à plusieurs doigts juste pour l'entendre râler, grogner et pousser pour s'offrir. Plusieurs fois il m'a demandé de l'enculer, plusieurs fois je l'ai attendre en lui bouffant le cul.
Il semblait résigné et attendait mon bon vouloir.
Ma queue est entrée comme chez elle, rapidement, glissant dans l'antre bouillante, le faisant gueuler, mais il redressait bien son cul. Je l'ai pris aux hanches et je l'ai baisé sans modération!
J'ai apprécié son conduit qui serrait ma queue comme un étau, quand je reprenait mon souffle le conduit massait ma queue et quand j'ai joui, on a hurlé tous les deux.
Je crois que je n'avais jamais tant juté dans un cul et il avait l'air heureux car il serrait encore des fesses pour ne pas que je m'échappe, m'entraînant sur lui allongé sur le lit.
-je crois que ton jus est arrivé dans mon estomac dit il en éclatant de rire.
Je me suis retiré lentement et il m'a pris dans ses bras, m'embrassant comme un amoureux, ses yeux disaient qu'il appréciait...
-je peux faire connaissance avec ta queue Jérôme ?
-elle t'attend, elle a beaucoup de lait sénégalais à te donner.
Mais il me tenait, me serrait comme s'il avait peur que je me sauve, me faisant de petits bisous sur le visage. J'ai aimé son odeur qui se répandait dans la pièce, son étreinte s'est desserrée et il m'a laissé glisser contre son corps ébène, dur comme l'acier. Il sentait le sauvage, l'homme brut, le mâle sûr de lui. J'ai aimé caresser son torse, le lécher, lui bouffer les tétons, les mordre, le faire crier en riant et me traiter de cannibale mais quand j'ai touché sa grosse queue, Il a commencé à gémir et n'arrêtera pas jusqu'à avoir joui.
Sa queue était grosse mais pas énorme, un peu comme la mienne. J'ai adoré ce gros gland coulant abondamment que j'ai léché et avalé jusque dans la gorge à m'étouffer.
Je lui ai bouffé les couilles, de grosses couilles poilues qui roulaient dans ma bouche noyée de salive.
Sa queue se raidissait de plus en plus, il gémissait de plus en plus fort alors j'ai accéléré ma pipe, son corps s'est raidi et il a crié quelque chose que je n'ai pas compris, mais je l'ai senti dans sa première giclée qui m'a rempli la bouche. J'ai juste eu le temps de laisser couler en moi que les autres arrivaient.
Il n'avait pas dû jouir depuis longtemps le garçon, car du jus y'en avait!
Quand je me suis retrouvé dans ses bras il était comme une midinette amoureuse. J'avoue qu'il me plaisait énormément ce beau mec!
Il regarde sa montre.
-j'ai un rendez-vous dans 10 minutes dit il, j'aimerais bien te revoir Pierre.
-tu sais où je vais habiter!
-si demain soir je t'invite pour dîner, tu m'invites pour essayer ton lit ?
Je fais mine de réfléchir en souriant.
-je pense que c'est un bon deal, car je ne pense pas avoir le temps de faire à manger, mais je peux m'arranger pour que le lit soit prêt à t'accueillir.
Il sourit. Ses yeux brillent.
-tu sais que tu me plais petit blond! tu es beau, tu baises bien...
-chut dis je en mettant mon doigt sur ses lèvres, on aura le temps de mieux se connaître dans les jours qui viennent, moi aussi j'ai envie d'en savoir plus sur toi beau black!
-t'avais déjà enculé un black ?
-oui une fois.
-et ?
-il n'aimait pas trop ma queue lui et n'a pas voulu que je jute...
-moi tu pourras me le faire autant de fois que tu veux, je viendrais même uniquement pour ça dit il en riant. Mais faut que j'aille à mon rendez-vous Pierre, embrasse moi que je garde le goût de tes lèvres...
Le lendemain soir il était là, beau comme un jeune Dieu, il m'a invité au restaurant dans la ville et nous sommes rentrés pour baiser... intensément.
Je l'ai eu comme amant occasionnel durant pratiquement un an et il a changé de boulot pour aller à l'autre bout de la France. Je m'étais habitué à ma liane black, ses baisers, ses caresses, ses mots doux. On se disait je t'aime mais c'était dans l'action de la baise. J'aurais bien voulu qu'il vienne vivre avec moi mais cela semblait lui faire peur de vivre tout le temps avec le même mec. Je sais qu'il avait des aventures ailleurs (moi également), on se le racontait...
C'est quand même le meilleur black que j'ai eu comme ami et dans mon lit.
J'avais vu de la pub dans une agence du quartier, bon je changeais carrément, quittant Paris pour la proche banlieue. Une publicité disait "avec vue sur la Seine". C'était un immeuble tout neuf, même pas fini d'après le prospectus que j'avais en ressortant de l'agence avec un rendez-vous pour visiter. En plus c'était dans mes prix.
Moi c'est Pierre, 30 ans, je travaille dans une banque et tout va bien. J'ai une petite vie tranquille dans mon coin, quelques amis mais qui ne sont pas comme moi, ils sont hétéros. Ils m'ont attiré car ce sont de beaux mecs mais... je les aime bien et je sais que je ne les aurais jamais dans mon lit.
Pourtant ceux qui y passent en ressortent contents, mais aucun ne veut de relation stable. Moi j'aimerais être choyé, dorloté qu'on me dise des mots doux même si j'aime le sexe assez hard. J'aime les mecs bien montés qui t'enfilent leur queue d'une seule poussée et qui te ramone le cul sans s'occuper des gueulantes...
Cela viendra peut-être.
Le jour du rendez-vous pour visiter l'appartement, j'étais à l'heure. Des gardiens étaient déjà sur place et l'homme d'une cinquantaine d'années m'a fait visiter. J'en suis resté sur le cul de voir cette grande baie vitrée qui effectivement donnait sur la Seine du haut des 15 étages et avant dernier. Une grande salle de séjour, un cagibi, une cuisine, une chambre, des WC et une salle de bain. Tout était flambant neuf. C'était magnifique. Je dis donc que je prenais l'appartement.
On est redescendu pour faire plein de papiers et j'avais un nouveau rendez-vous avec quelqu'un de l'agence pour faire l'état des lieux la veille de mon emménagement.
Il fallait que je prépare le déménagement, et c'était encore de la paperasse.
Enfin la veille du déménagement je suis allé au rendez-vous, allant directement chez les gardiens qui me disent que le garçon de l'agence m'attend dans l'appartement.
Un petit coup d'ascenseur et me voilà presque au 7ème ciel. La porte de mon futur appartement est entrouverte, je frappe doucement j'entends une voix claire "entrez c'est ouvert".
J'avance dans le petit couloir et près de la fenêtre, dans le contre jour se trouve un grand mec. Je mets un temps à me rendre compte qu'il est black, dans mes âges.
Il vient vers moi en me tendant la main, un grand sourire aux lèvres et je me souviens avoir trouvé sa voix suave :
-je suis Jérôme de l'agence, vous êtes monsieur Pierre, c'est vous le futur locataire ?
-oui c'est ça dis je ne pouvant m'empêcher de le mater comme un fou.
Il se met à me vanter l'appartement comme si j'allais acheter, mais j'avoue que je ne l'écoute pas vraiment, je mate, je mate encore, son visage ébène, ses grands yeux noirs qui brillent, son nez un peu écrasé, ses grosses lèvres épaisses sur lesquelles une belle langue rose vient passer de temps en temps. J'aperçois ses dents blanches et je me souviens avoir pensé "je n'aurais jamais des dents si blanches!".
Je sors de mes songes quand il me secoue l'épaule :
-vous m'écoutez ? demande t-il avec un beau sourire.
-désolé, vous disiez ?
-je disais que vous aviez une vue magnifique, venez voir.
On s'est retrouvé côte à côte, admirant la vue, il était un peu plus grand que moi et je le matais de profile pendant qu'il m'expliquait ce que l'on voyait... et de profile je voyais sa chemise fine, presque transparente qui laissait voir un téton qui pointait. Un ventre plat, la ceinture de pantalon et j'ai failli sursauter quand j'ai vu la proéminence de l'entrejambe.
Je me suis demandé s'il bandait!
Il s'est tourné vers moi, tout sourire.
-vous, vous êtes dans la Lune dit il en riant.
Je n'allais pas lui dire qu'il me troublait quand même.
-donc vous emménagez demain, vous avez du mobilier ?
-oui j'ai prévu le déménagement pour demain, j'espère que tout se passera bien!
-il n'y a pas de raison, en plus cet appartement est facile à meubler dit il.
-oui bien sûr et de toute façon je n'ai pas grand chose.
-le gardien vous a montré l'appartement témoin au dernier étage ? Il est meublé et ça peut donner des idées!
-non on ne m'a pas fait visiter.
-je vais vous le montrer, mais avant on regarde dans toutes les pièces pour vérifier que tout est en ordre.
Tout l'était bien sûr et en sortant, il ferme la porte et me remet les clés en disant :
-vous êtes chez vous!
On a qu'un étage à grimper, et juste au dessus du mien se trouve l'appartement témoin, meublé sommairement mais que je trouve très beau.
Il me fait visiter lentement en commençant par le cagibi juste à gauche en entrant où des étagères ont été posées, puis le grand salon salle à manger et c'est vrai que meublé, avec des rideaux cela change, on regarde les WC, on passe à la cuisine, la salle de bain et on arrive à la chambre. Il a un grand sourire qui me plait.
-c'est la pièce de l'appartement que je préfère dit il en riant.
Un grand lit occupe la chambre, les rideaux sont tirés et nous sommes dans la pénombre. Il regarde le lit comme s'il lui faisait envie et me demande :
-vous vivez seul ?
-eh oui dis je en soupirant.
-oh un beau garçon comme vous dit il en se tournant vers moi, blond aux yeux verts, vous devez faire des ravages ?
Ses yeux me fixaient et je rougissais en pensant il me drague ou quoi ?
Il fait un pas dans ma direction, j'ai voulu reculer mais il y avait le mur, il s'approche encore sans lâcher mes yeux du regard, sa main vient se poser sur ma joue, ses lèvres s'entrouvrent, je sens son souffle passer sur mon visage.
Sa caresse est douce, chaude, son pouce caresse mes lèvres.
-t'es comme moi Pierre, tu aimes les beaux garçons ? moi j'adore les blonds comme toi et en plus tu as les yeux verts.
Sa voix est douce, je bande c'est sûr!
La main s'appesantit sur ma joue et son bassin se colle au mien et je sens son sexe dur venir se frotter au mien.
-tu sens comme nos queues sont raides, j'ai l'impression qu'elles ont envie de faire connaissance, en tout cas moi oui Pierre, je peux t'embrasser ?
Moi qui menait la danse d'habitude, là j'étais comme subjugué, tétanisé et je me suis repris, j'ai posé mes mains sur ses hanches, appréciant la chaleur, remontant sur les flancs, passant dans le dos, j'ai fermé les yeux, lui également et nos lèvres se sont collées en même temps qu'il appuyait avec son bassin me collant au mur.
On aurait dit qu'on avait embrassé personne depuis une éternité. J'ai de suite aimé sa longue langue qui m'envahissait, sa salive qui coulait en moi, sa façon de m'essorer la langue, l'aspirant dans sa bouche, me caressant les joues, avant qu'une main passe sur mon corps, que son bassin se recule et que sa main se pose sur mon sexe raide que je sentais couler dans le boxer.
Il m'a pétri la queue si fort que j'ai gémi comme un puceau, mais sa langue ne me quittait pas, alors j'ai lancé une main pour faire la découverte et toucher l'entrejambe. J'en ai gémi encore plus quand j'ai eu en main le gros morceau.
On s'est tripoté comme des adolescents en crise. La salive s'échappait et coulait dans les cous.
Il m'a enlevé mon polo.
-découvrons le petit blanc dit il en riant.
J'ai aimé son sourire coquin quand il a glissé contre moi pour se mettre à genoux, ses mains se sont emparées de mon torse le caressant partout, venant tripoter mes tétons et me faire des bisous sur mes abdos. Il me respirait, me léchait, m'embrassait partout.
Ses doigts ont défait le ceinturon, l'ouvrant comme il ouvre rapidement mon pantalon qui tombe à terre. Il regarde mon paquet, un gros paquet m'sieur eh oui! Moi aussi je suis bien monté!
Il sniffe ma queue, la suit avec la langue, la prend entre ses dents pour dire :
-on dirait un gros os! et il éclate de rire.
Il lèche la tache et d'un seul coup ouvre son cadeau, libérant ma grosse queue qui lui tombe sur la figure.
Je le vois fermer les yeux, respirer à fond, ses lèvres remontent, il sort un bout de langue et vient titiller le méat, ses lèvres reculent le prépuce pour mieux aspirer la mouille qui sort en quantité maintenant.
Je n'ai plus que ses cheveux à toucher pendant qu'il avale ma queue, peinant quand même car il tousse mais insiste pour avoir son nez dans mes poils pubiens, blonds comme les blés.
Il passe les doigts dans la toison et semble apprécier avant de me piper comme un malade. Je gémis, je pousse des petits cris car je sens bien que je ne vais pas tenir longtemps à cette cadence.
J'ai senti le plaisir arriver et j'ai crié pour lui annoncer, mais il n'a pas bougé et a tout avalé pour finir par me lécher avec un grand plaisir semble t-il.
Ma queue ne débandait pas, il la regardait en souriant.
Il s'est relevé et j'avance la main pour m'occuper de lui, que je le vois se déshabiller torse nu, pantalon aux chevilles et vient dans mes bras, me prend la tête entre ses mains, m'embrasse tendrement :
-je t'adore petit blanc, j'ai adoré ta queue bien juteuse mais mon petit cul vient de me faire savoir qu'il veut goûter également à ton jus, je veux que tu me niques petit blanc et pas en chochotte mais en beau mec que nous sommes tous les deux. Mon cul n'est pas fragile tu verras!
-j'aurais bien voulu goûter à ta queue moi ?
-après petit blanc, je jute encore plus quand je me suis fait enculer par un beau blond!
Il était décidé le Jérôme, il se retourne, enlève son boxer, s'agenouille sur le lit, se met à quatre pattes, les jambes bien écartées et les mecs, je suis sûr que vous auriez aimé la vue, bon celle du 16ème étage est pas mal, mais là ce petit cul de black m'a fait redresser la queue encore plus. Elle me faisait mal ma queue comme si elle avait compris qu'on lui offrait un nouveau cul.
Mais je ne suis pas un barbare... j'ai posé mes mains sur les fesses, appréciant la dureté, la fermeté et la peau douce et chaude. J'ai caressé les fesses, les ouvrant encore plus pour voir une raie imberbe, un petit anus plus rouge qui s'ouvrait tout seul.
Je n'ai pas hésité. Langue en avant j'ai léché, déposé de la salive et la pointe dure est venue ouvrir le petit trou qui n'était pas du tout récalcitrant. Ma queue ne serait pas la première à investir les lieux!
Mais je l'ai dégusté ce nouveau cul, dégusté, doigté même à plusieurs doigts juste pour l'entendre râler, grogner et pousser pour s'offrir. Plusieurs fois il m'a demandé de l'enculer, plusieurs fois je l'ai attendre en lui bouffant le cul.
Il semblait résigné et attendait mon bon vouloir.
Ma queue est entrée comme chez elle, rapidement, glissant dans l'antre bouillante, le faisant gueuler, mais il redressait bien son cul. Je l'ai pris aux hanches et je l'ai baisé sans modération!
J'ai apprécié son conduit qui serrait ma queue comme un étau, quand je reprenait mon souffle le conduit massait ma queue et quand j'ai joui, on a hurlé tous les deux.
Je crois que je n'avais jamais tant juté dans un cul et il avait l'air heureux car il serrait encore des fesses pour ne pas que je m'échappe, m'entraînant sur lui allongé sur le lit.
-je crois que ton jus est arrivé dans mon estomac dit il en éclatant de rire.
Je me suis retiré lentement et il m'a pris dans ses bras, m'embrassant comme un amoureux, ses yeux disaient qu'il appréciait...
-je peux faire connaissance avec ta queue Jérôme ?
-elle t'attend, elle a beaucoup de lait sénégalais à te donner.
Mais il me tenait, me serrait comme s'il avait peur que je me sauve, me faisant de petits bisous sur le visage. J'ai aimé son odeur qui se répandait dans la pièce, son étreinte s'est desserrée et il m'a laissé glisser contre son corps ébène, dur comme l'acier. Il sentait le sauvage, l'homme brut, le mâle sûr de lui. J'ai aimé caresser son torse, le lécher, lui bouffer les tétons, les mordre, le faire crier en riant et me traiter de cannibale mais quand j'ai touché sa grosse queue, Il a commencé à gémir et n'arrêtera pas jusqu'à avoir joui.
Sa queue était grosse mais pas énorme, un peu comme la mienne. J'ai adoré ce gros gland coulant abondamment que j'ai léché et avalé jusque dans la gorge à m'étouffer.
Je lui ai bouffé les couilles, de grosses couilles poilues qui roulaient dans ma bouche noyée de salive.
Sa queue se raidissait de plus en plus, il gémissait de plus en plus fort alors j'ai accéléré ma pipe, son corps s'est raidi et il a crié quelque chose que je n'ai pas compris, mais je l'ai senti dans sa première giclée qui m'a rempli la bouche. J'ai juste eu le temps de laisser couler en moi que les autres arrivaient.
Il n'avait pas dû jouir depuis longtemps le garçon, car du jus y'en avait!
Quand je me suis retrouvé dans ses bras il était comme une midinette amoureuse. J'avoue qu'il me plaisait énormément ce beau mec!
Il regarde sa montre.
-j'ai un rendez-vous dans 10 minutes dit il, j'aimerais bien te revoir Pierre.
-tu sais où je vais habiter!
-si demain soir je t'invite pour dîner, tu m'invites pour essayer ton lit ?
Je fais mine de réfléchir en souriant.
-je pense que c'est un bon deal, car je ne pense pas avoir le temps de faire à manger, mais je peux m'arranger pour que le lit soit prêt à t'accueillir.
Il sourit. Ses yeux brillent.
-tu sais que tu me plais petit blond! tu es beau, tu baises bien...
-chut dis je en mettant mon doigt sur ses lèvres, on aura le temps de mieux se connaître dans les jours qui viennent, moi aussi j'ai envie d'en savoir plus sur toi beau black!
-t'avais déjà enculé un black ?
-oui une fois.
-et ?
-il n'aimait pas trop ma queue lui et n'a pas voulu que je jute...
-moi tu pourras me le faire autant de fois que tu veux, je viendrais même uniquement pour ça dit il en riant. Mais faut que j'aille à mon rendez-vous Pierre, embrasse moi que je garde le goût de tes lèvres...
Le lendemain soir il était là, beau comme un jeune Dieu, il m'a invité au restaurant dans la ville et nous sommes rentrés pour baiser... intensément.
Je l'ai eu comme amant occasionnel durant pratiquement un an et il a changé de boulot pour aller à l'autre bout de la France. Je m'étais habitué à ma liane black, ses baisers, ses caresses, ses mots doux. On se disait je t'aime mais c'était dans l'action de la baise. J'aurais bien voulu qu'il vienne vivre avec moi mais cela semblait lui faire peur de vivre tout le temps avec le même mec. Je sais qu'il avait des aventures ailleurs (moi également), on se le racontait...
C'est quand même le meilleur black que j'ai eu comme ami et dans mon lit.
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Salut. Très belle histoire. J’aime beaucoup et ça me rappelle des moments bien agréables. Sur le plan de la douceur, de l’odeur épicée et affolante, de la peau ferme et élastique douce comme celle d’une pêche, bref un de mes souvenirs préférés, c’est avec un jeune black passif dont je fus trop brièvement un amant passionné.
