Gloubiboulga en Bulgarie - Chapitre 1 - Les vacances
Récit érotique écrit par Propperot [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Gloubiboulga en Bulgarie - Chapitre 1 - Les vacances
Les bungalows de l’hôtel-club situé non loin de Kusadasi en Turquie, donnaient sur la mer turquoise qui miroitait sous un vif soleil de juillet dans un ciel d’un bleu d’azur sans un nuage. On entendait les cris des enfants qui s’amusaient sur la plage, tandis que Jeff attendait que sa compagne, Caroline, soit prête pour aller lézarder au soleil sur la plage. Ils étaient arrivés il y a trois jours, ou peut être quatre, on perd la notion du temps lorsqu’on est en vacances. Aujourd’hui, leur jeune fils de trois ans était au baby-club, laissant ainsi à ses parents toute liberté pour profiter de leur journée.
Jeff, brillant ingénieur formé dans la meilleure école, était un bel homme : aux abords de la quarantaine, grand, brun, sportif car pratiquant l’escrime depuis son plus jeune âge, une barbe de trois jours comme il sied au jeune cadre dynamique qu’il était, il attirait le regard des femmes et parfois des hommes. Sa compagne, Caroline, était d’une dizaine d’années plus jeune que lui. Elle était plus discrète que son mari mais son jeune corps aux lignes sveltes et souples, ses petits seins haut perchés et ses hanches rondes ne manquaient pas séduire les mâles qui la croisaient. Sa chevelure châtain tombaient sur ses épaules et encadraient son visage aux traits fins et aux yeux d’un bleu aussi limpide que le ciel de Turquie. Tout cela lui donnait l’allure d’un ange qui ne porterait pas d’ailes.
Caroline sort du bungalow vêtue d’un bikini bleu à la couleur de ses yeux tenu par de petits cordons noués sur sa peau soyeuse à peine brunie par quelques heures d’exposition au soleil. Toute joyeuse, elle prend Jeff par la main pour l’entraîner jusqu’à la plage où ils étendent leur serviette et s’allongent. Caroline se tourne sur le côté vers Jeff et lui : « tu ne peux pas savoir comme je suis heureuse d’être ici en vacances avec toi ! Je t’aime » et elle dépose un léger baiser sur ses lèvres, sa main droite posée sur son torse. Elle continue à évoquer leurs vacances tout en tortillant innocemment les petits poils fins qui couvrent le ventre de son mari, si bien qu’assez rapidement, Jeff ressent son désir monter et inexorablement son slip de bain commencer à gonfler. Il prend la main de Caroline en se levant : « J’ai un peu chaud ! Allons nous baigner ».
Ils entrent facilement dans l’eau tiède de la mer Égée et avancent en s’éloignant du rivage jusqu’à ce que Caroline, plus petite que Jeff, ait de l’eau au niveau des épaules. Se tournant vers Caroline, Jeff l’attire contre lui et l’embrasse tout en caressant son dos. Caroline renverse la tête en arrière et offre sa bouche à la langue de Jeff, son ventre plat se pressant contre son début d’érection. Jeff dénoue le cordon de son haut de maillot dans le dos et glisse ses mains pour empaumer les seins de Caroline. Il caresse les tétons du plat du pouce et frotte doucement son érection contre son ventre.
- « Arrête, petit coquin, on va nous voir » dit-elle en interrompant le baiser sans pour autant s’éloigner de Jeff qui recommence tout de suite à l’embrasser en jouant avec sa langue.
- « J’ai envie de toi là, maintenant » répond Jeff en interrompant à nouveau le baiser et en intensifiant sa caresse sur ses seins.
- « Tu es fou ! La plage est noire de monde… » ; elle ne peut finir sa phrase car Jeff l’embrasse à nouveau. Une de ses mains descend le long du ventre plat de sa compagne et vient doucement se glisser sous le bas du maillot en effleurant la toison bien taillée en forme de petit coeur qui surmonte sa fente. Les yeux de Caroline s'écarquillent de surprise à ce contact inattendu et son corps se raidit.
- « Oh... qu'est-ce que tu fais? Ce n'est pas... » mais la fin de sa phrase s’étouffe à nouveau dans la baiser que Jeff a repris.
Malgré son hésitation initiale, elle sent son corps se liquéfier sous la caresse. Jeff a glissé son majeur entre ses lèvres intimes et entame une caresse d’une efficacité redoutable. Elle sent contre son ventre la rigidité de son mari. Elle se sent incapable de résister au désir qui lui tenaille le ventre. Elle renonce à toute résistance quand Jeff prend sa main pour la poser sur son membre tendu. Il lui murmure à l’oreille « prend-moi dans ta main ». Il dépose ses lèvres contre son cou, juste sous l’oreille, là où elle est la plus sensible. Le regard un peu affolé, elle tourne la tête pour surveiller les alentours et constate qu’ils sont un peu à l’écart. Elle caresse le sexe bandé à travers le slip de bain puis, encouragée par Jeff, le prend dans sa paume en glissant ses doigts sous le tissu. De son côté, Jeff a fait peu à peu glisser deux doigts dans le sexe de Caroline. Il constate qu’elle mouille maintenant d’abondance. Son autre main dénoue un cordon du bas de maillot de Caroline. Il a maintenant un accès sans réserve à sa chatte. Il se penche à son oreille et murmure :
- « baisse un peu mon slip je vais te prendre debout ».
- « Je... Je ne sais pas, mon chéri », dit Caroline qui se tortille mal à l'aise sur les doigts de Jeff.
Elle est déchirée entre sa réaction instinctive de s'éloigner par peur d’être vus et surpris, et le désir grandissant qui monte en elle. Sans l’écouter, Jeff saisit Caroline sous les fesses et la soulève de quelques centimètres. Il fait glisser le bout de son sexe contre la fente prête à être pénétrée. La respiration de Caroline s’accélère. Elle sent le gland qui coulisse contre ses lèvres intimes en heurtant son clitoris tendu. Elle enroule ses bras autour du cou de Jeff. Son regard va de gauche à droite observant les autres vacanciers toujours à distance de leur couple. Elle hoquette de surprise lorsque Jeff, la tenant sous les fesses d’une main, la soulève et dirige son dard vers sa cible de l’autre main. Il la laisse glisser d’une traite sur toute la longueur de son chibre jusqu’au fond de son vagin. Elle mord l’épaule de Jeff pour étouffer le cri rauque qui s’échappe de ses lèvres en sentant l’envahissement de son intimité. Elle enserre la taille de son mari avec ses jambes en se maintient à ses épaules.
Jeff commence à marcher de long en large, chaque pas provoquant un mouvement de son sexe dans celui de Caroline, tantôt une pénétration plus profonde ou un retrait, tantôt le gland venant heurter la paroi à gauche ou à droite.
« Oh ! Tu es fou... » n’arrête pas de murmurer Caroline à son oreille en le serrant le plus possible.
Les remous de l’eau frappe les tétons tendus de sa poitrine qui surnage juste à la surface ajoutant à l’excitation de la pénétration. Rendue toute légère dans les bras de Jeff par la portance de l’eau, leur coït en position debout peut durer bien plus longtemps que d’habitude. Après plusieurs aller-retour le long de la plage, Caroline sursaute encore. Jeff, décidément bien entreprenant, a posé le gras de son majeur contre l’entrée étroite de la jeune femme et l’enfonce de quelques millimètres.
- « Non ! Pas comme ça, tu sais que je n’aime pas et surtout… pas en public comme ça » murmure Caroline à son oreille.
- « Juste le bout du doigt, comme ça, pour te faire sentir un peu plus le goût de l’interdit » répond Jeff qui se lamente intérieurement de n’avoir jamais pu pénétrer les fesses de Caroline.
Caroline sent le désir qui monte puissamment dans ses reins. Elle commence à jouer des bras et des jambes pour monter et descendre sur le sexe de son mari. Le doigt dans son fondement accompagne le mouvement. Elle doit bien admettre que ce n’est pas désagréable, et même un peu… jouissif. De là à accepter qu’il la sodomise il y a encore du chemin à faire pense-t-elle intérieurement. Elle sent sa respiration devenir plus lourde, entrecoupée de gémissements. Son plaisir monte. Elle sent qu’elle est au bord du gouffre. Elle accélère elle-même le rythme des pénétrations.
- « oui, comme ça... continue … ne t’arrête pas... c’est si bon ce que tu me fais » murmure-t-elle.
Elle le chevauche maintenant sans retenue. La double sensation de la pénétration et de la poussée du doigt sur son fondement la submerge. Elle laisse aller sa jouissance. Elle étouffe son cri d’extase contre le cou de Jeff.
-« Oh mon dieu !… je viens de … j’ai joui devant tout le monde… la honte ! » dit-elle.
Elle tremble de façon incontrôlable sous l'effet de son puissant orgasme. Elle resserre ses bras autour de Jeff pour se plaquer contre lui. Elle reste un long moment collée contre Jeff en tentant de reprendre sa respiration. La rigidité de son sexe n’a pas faibli.
- « Oh mon chéri, je suis désolée tu n’as pas joui avec moi ? »
Jeff lui sourit et répond :
- « Tu semblait si loin dans ton plaisir, je ne voulais pas te freiner ! .. mais si tu veux que je regagne la plage, il va falloir que tu fasses quelque chose ! » ajoute-t-il en riant.
Il la soulève un peu pour se dégager de sa compagne qui cuve encore son puissant orgasme et prend sa main pour la poser sur son sexe tendu. Caroline lève un regard amoureux sur lui. Elle commence à le branler sous l’eau. La sensation est exquise et Jeff ne demande qu’à se laisser aller.
« Ce soir, je te sucerai, là je ne peux pas » lui susurre Caroline d’une voix pleine de promesse et de luxure. Jeff frissonne de plaisir anticipé. C’est une caresse intime que Caroline lui avait longtemps refusée avant qu’il ne parvienne à la convaincre que ce n’était pas « sale ». Lorsqu’il l’avait connue, elle était toute jeune sortant du cocon familial, même si elle avait eu quelques aventures à la fac. Ce cocon familial se révélait être un carcan de principes et d’interdits, surtout sur la sexualité. Aussi considérait-elle la fellation uniquement comme un préliminaire exceptionnel qui ne devait pas durer bien longtemps. Sans la forcer, il l’avait peu à peu convaincue d’essayer et elle avait finalement accepté l’idée qu’il puisse jouir dans sa bouche de temps en temps.
Sous les caresses de Caroline et pensant au plaisir de pouvoir se répandre dans sa bouche, il n’est pas long à venir. Des filaments blancs se répandent dans l’eau ce qui amuse beaucoup Caroline qui joue avec le sperme de ses doigts fins. Ayant remis de l’ordre dans leur tenue, ils rejoignent leur serviette sur la plage sans qu’apparemment quiconque ait compris ce qui se passait à quelques dizaines de mètres de leurs yeux.
En fin d’après-midi, au retour de plage, un billet de la réception est accroché à la porte de leur bungalow :
« Prière d’appeler d’urgence le bureau. Vous devez rentrer immédiatement ».
La tuile ! Jeff se rend à la réception et appelle la direction de CCS-Tech, l’entreprise de technologie pour laquelle il travaille en tant que « International Business Development Vice-President ». Il apprend, de la bouche même du PDG, qu’un problème grave est survenu concernant le contrat de rénovation du système de contrôle des tranches 5 et 6 de la centrale nucléaire de Kozlodouy, contrat que Jeff avait négocié de haute lutte un an auparavant, qu’on ne peut pas en parler au téléphone et qu’il doit rentrer à Paris immédiatement pour être briefé par la direction avant de partir pour Sofia, la capitale de la Bulgarie. Ce retour précipité ne souffre aucune contestation.
Jeff revient la mine sombre au bungalow pour expliquer la situation à Caroline qui se rembrunit à l’annonce de son tout prochain départ :
- « Pour une fois qu’on peut passer du temps ensemble ! Tu es déjà en déplacement à longueur d’année ! »
C’est vrai que la fonction de développement à l’international exigeait de Jeff qu’il s’absentât souvent pour des voyages un peu partout dans le monde. Ce que sa femme ne savait pas, c’est qu’il n’était pas rare qu’il eût une aventure lors de ses déplacements, juste pour le fun et pour le sexe, car il aimait profondément Caroline qui le lui rendait bien...
Jeff, brillant ingénieur formé dans la meilleure école, était un bel homme : aux abords de la quarantaine, grand, brun, sportif car pratiquant l’escrime depuis son plus jeune âge, une barbe de trois jours comme il sied au jeune cadre dynamique qu’il était, il attirait le regard des femmes et parfois des hommes. Sa compagne, Caroline, était d’une dizaine d’années plus jeune que lui. Elle était plus discrète que son mari mais son jeune corps aux lignes sveltes et souples, ses petits seins haut perchés et ses hanches rondes ne manquaient pas séduire les mâles qui la croisaient. Sa chevelure châtain tombaient sur ses épaules et encadraient son visage aux traits fins et aux yeux d’un bleu aussi limpide que le ciel de Turquie. Tout cela lui donnait l’allure d’un ange qui ne porterait pas d’ailes.
Caroline sort du bungalow vêtue d’un bikini bleu à la couleur de ses yeux tenu par de petits cordons noués sur sa peau soyeuse à peine brunie par quelques heures d’exposition au soleil. Toute joyeuse, elle prend Jeff par la main pour l’entraîner jusqu’à la plage où ils étendent leur serviette et s’allongent. Caroline se tourne sur le côté vers Jeff et lui : « tu ne peux pas savoir comme je suis heureuse d’être ici en vacances avec toi ! Je t’aime » et elle dépose un léger baiser sur ses lèvres, sa main droite posée sur son torse. Elle continue à évoquer leurs vacances tout en tortillant innocemment les petits poils fins qui couvrent le ventre de son mari, si bien qu’assez rapidement, Jeff ressent son désir monter et inexorablement son slip de bain commencer à gonfler. Il prend la main de Caroline en se levant : « J’ai un peu chaud ! Allons nous baigner ».
Ils entrent facilement dans l’eau tiède de la mer Égée et avancent en s’éloignant du rivage jusqu’à ce que Caroline, plus petite que Jeff, ait de l’eau au niveau des épaules. Se tournant vers Caroline, Jeff l’attire contre lui et l’embrasse tout en caressant son dos. Caroline renverse la tête en arrière et offre sa bouche à la langue de Jeff, son ventre plat se pressant contre son début d’érection. Jeff dénoue le cordon de son haut de maillot dans le dos et glisse ses mains pour empaumer les seins de Caroline. Il caresse les tétons du plat du pouce et frotte doucement son érection contre son ventre.
- « Arrête, petit coquin, on va nous voir » dit-elle en interrompant le baiser sans pour autant s’éloigner de Jeff qui recommence tout de suite à l’embrasser en jouant avec sa langue.
- « J’ai envie de toi là, maintenant » répond Jeff en interrompant à nouveau le baiser et en intensifiant sa caresse sur ses seins.
- « Tu es fou ! La plage est noire de monde… » ; elle ne peut finir sa phrase car Jeff l’embrasse à nouveau. Une de ses mains descend le long du ventre plat de sa compagne et vient doucement se glisser sous le bas du maillot en effleurant la toison bien taillée en forme de petit coeur qui surmonte sa fente. Les yeux de Caroline s'écarquillent de surprise à ce contact inattendu et son corps se raidit.
- « Oh... qu'est-ce que tu fais? Ce n'est pas... » mais la fin de sa phrase s’étouffe à nouveau dans la baiser que Jeff a repris.
Malgré son hésitation initiale, elle sent son corps se liquéfier sous la caresse. Jeff a glissé son majeur entre ses lèvres intimes et entame une caresse d’une efficacité redoutable. Elle sent contre son ventre la rigidité de son mari. Elle se sent incapable de résister au désir qui lui tenaille le ventre. Elle renonce à toute résistance quand Jeff prend sa main pour la poser sur son membre tendu. Il lui murmure à l’oreille « prend-moi dans ta main ». Il dépose ses lèvres contre son cou, juste sous l’oreille, là où elle est la plus sensible. Le regard un peu affolé, elle tourne la tête pour surveiller les alentours et constate qu’ils sont un peu à l’écart. Elle caresse le sexe bandé à travers le slip de bain puis, encouragée par Jeff, le prend dans sa paume en glissant ses doigts sous le tissu. De son côté, Jeff a fait peu à peu glisser deux doigts dans le sexe de Caroline. Il constate qu’elle mouille maintenant d’abondance. Son autre main dénoue un cordon du bas de maillot de Caroline. Il a maintenant un accès sans réserve à sa chatte. Il se penche à son oreille et murmure :
- « baisse un peu mon slip je vais te prendre debout ».
- « Je... Je ne sais pas, mon chéri », dit Caroline qui se tortille mal à l'aise sur les doigts de Jeff.
Elle est déchirée entre sa réaction instinctive de s'éloigner par peur d’être vus et surpris, et le désir grandissant qui monte en elle. Sans l’écouter, Jeff saisit Caroline sous les fesses et la soulève de quelques centimètres. Il fait glisser le bout de son sexe contre la fente prête à être pénétrée. La respiration de Caroline s’accélère. Elle sent le gland qui coulisse contre ses lèvres intimes en heurtant son clitoris tendu. Elle enroule ses bras autour du cou de Jeff. Son regard va de gauche à droite observant les autres vacanciers toujours à distance de leur couple. Elle hoquette de surprise lorsque Jeff, la tenant sous les fesses d’une main, la soulève et dirige son dard vers sa cible de l’autre main. Il la laisse glisser d’une traite sur toute la longueur de son chibre jusqu’au fond de son vagin. Elle mord l’épaule de Jeff pour étouffer le cri rauque qui s’échappe de ses lèvres en sentant l’envahissement de son intimité. Elle enserre la taille de son mari avec ses jambes en se maintient à ses épaules.
Jeff commence à marcher de long en large, chaque pas provoquant un mouvement de son sexe dans celui de Caroline, tantôt une pénétration plus profonde ou un retrait, tantôt le gland venant heurter la paroi à gauche ou à droite.
« Oh ! Tu es fou... » n’arrête pas de murmurer Caroline à son oreille en le serrant le plus possible.
Les remous de l’eau frappe les tétons tendus de sa poitrine qui surnage juste à la surface ajoutant à l’excitation de la pénétration. Rendue toute légère dans les bras de Jeff par la portance de l’eau, leur coït en position debout peut durer bien plus longtemps que d’habitude. Après plusieurs aller-retour le long de la plage, Caroline sursaute encore. Jeff, décidément bien entreprenant, a posé le gras de son majeur contre l’entrée étroite de la jeune femme et l’enfonce de quelques millimètres.
- « Non ! Pas comme ça, tu sais que je n’aime pas et surtout… pas en public comme ça » murmure Caroline à son oreille.
- « Juste le bout du doigt, comme ça, pour te faire sentir un peu plus le goût de l’interdit » répond Jeff qui se lamente intérieurement de n’avoir jamais pu pénétrer les fesses de Caroline.
Caroline sent le désir qui monte puissamment dans ses reins. Elle commence à jouer des bras et des jambes pour monter et descendre sur le sexe de son mari. Le doigt dans son fondement accompagne le mouvement. Elle doit bien admettre que ce n’est pas désagréable, et même un peu… jouissif. De là à accepter qu’il la sodomise il y a encore du chemin à faire pense-t-elle intérieurement. Elle sent sa respiration devenir plus lourde, entrecoupée de gémissements. Son plaisir monte. Elle sent qu’elle est au bord du gouffre. Elle accélère elle-même le rythme des pénétrations.
- « oui, comme ça... continue … ne t’arrête pas... c’est si bon ce que tu me fais » murmure-t-elle.
Elle le chevauche maintenant sans retenue. La double sensation de la pénétration et de la poussée du doigt sur son fondement la submerge. Elle laisse aller sa jouissance. Elle étouffe son cri d’extase contre le cou de Jeff.
-« Oh mon dieu !… je viens de … j’ai joui devant tout le monde… la honte ! » dit-elle.
Elle tremble de façon incontrôlable sous l'effet de son puissant orgasme. Elle resserre ses bras autour de Jeff pour se plaquer contre lui. Elle reste un long moment collée contre Jeff en tentant de reprendre sa respiration. La rigidité de son sexe n’a pas faibli.
- « Oh mon chéri, je suis désolée tu n’as pas joui avec moi ? »
Jeff lui sourit et répond :
- « Tu semblait si loin dans ton plaisir, je ne voulais pas te freiner ! .. mais si tu veux que je regagne la plage, il va falloir que tu fasses quelque chose ! » ajoute-t-il en riant.
Il la soulève un peu pour se dégager de sa compagne qui cuve encore son puissant orgasme et prend sa main pour la poser sur son sexe tendu. Caroline lève un regard amoureux sur lui. Elle commence à le branler sous l’eau. La sensation est exquise et Jeff ne demande qu’à se laisser aller.
« Ce soir, je te sucerai, là je ne peux pas » lui susurre Caroline d’une voix pleine de promesse et de luxure. Jeff frissonne de plaisir anticipé. C’est une caresse intime que Caroline lui avait longtemps refusée avant qu’il ne parvienne à la convaincre que ce n’était pas « sale ». Lorsqu’il l’avait connue, elle était toute jeune sortant du cocon familial, même si elle avait eu quelques aventures à la fac. Ce cocon familial se révélait être un carcan de principes et d’interdits, surtout sur la sexualité. Aussi considérait-elle la fellation uniquement comme un préliminaire exceptionnel qui ne devait pas durer bien longtemps. Sans la forcer, il l’avait peu à peu convaincue d’essayer et elle avait finalement accepté l’idée qu’il puisse jouir dans sa bouche de temps en temps.
Sous les caresses de Caroline et pensant au plaisir de pouvoir se répandre dans sa bouche, il n’est pas long à venir. Des filaments blancs se répandent dans l’eau ce qui amuse beaucoup Caroline qui joue avec le sperme de ses doigts fins. Ayant remis de l’ordre dans leur tenue, ils rejoignent leur serviette sur la plage sans qu’apparemment quiconque ait compris ce qui se passait à quelques dizaines de mètres de leurs yeux.
En fin d’après-midi, au retour de plage, un billet de la réception est accroché à la porte de leur bungalow :
« Prière d’appeler d’urgence le bureau. Vous devez rentrer immédiatement ».
La tuile ! Jeff se rend à la réception et appelle la direction de CCS-Tech, l’entreprise de technologie pour laquelle il travaille en tant que « International Business Development Vice-President ». Il apprend, de la bouche même du PDG, qu’un problème grave est survenu concernant le contrat de rénovation du système de contrôle des tranches 5 et 6 de la centrale nucléaire de Kozlodouy, contrat que Jeff avait négocié de haute lutte un an auparavant, qu’on ne peut pas en parler au téléphone et qu’il doit rentrer à Paris immédiatement pour être briefé par la direction avant de partir pour Sofia, la capitale de la Bulgarie. Ce retour précipité ne souffre aucune contestation.
Jeff revient la mine sombre au bungalow pour expliquer la situation à Caroline qui se rembrunit à l’annonce de son tout prochain départ :
- « Pour une fois qu’on peut passer du temps ensemble ! Tu es déjà en déplacement à longueur d’année ! »
C’est vrai que la fonction de développement à l’international exigeait de Jeff qu’il s’absentât souvent pour des voyages un peu partout dans le monde. Ce que sa femme ne savait pas, c’est qu’il n’était pas rare qu’il eût une aventure lors de ses déplacements, juste pour le fun et pour le sexe, car il aimait profondément Caroline qui le lui rendait bien...
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