Intimidation 2
Récit érotique écrit par Collants futé [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Intimidation 2
... Je rentrais à mon logement, tout excité, avec une sacrée érection en pensant à ces baisers, mais surtout avec des idées bien perverses de tout ce que j'allais bien pouvoir réaliser avec Ghislaine, mais tout en me disant qu'il allait falloir y aller prudemment, ne rien précipiter, ne rien brusquer, pour la mettre en totale confiance.
À peine une demi-heure après mon arrivée, mon tel résonna. C'était Ghislaine qui m’envoyait un message pour me remercier pour ce soir, me disant qu'elle avait passé un agréable moment, que jamais un homme ne lui avait porté autant d’attention, d’affection, qu'on ne l'avait jamais embrassée comme ça, avant de finir par par "bonne nuit et hâte d'être à demain ".
Mon érection n'en fut que plus belle ! Je lui répondis que moi aussi j'avais passé un très agréable moment, que j'avais hâte de la retrouver le lendemain, et que c'était peut-être le début d'une très belle histoire, en finissant par "doux baiser".
Je passai ma nuit et la journée du lendemain avec plein de désirs et de fantasmes, à bien calculer mon approche, pour la faire succomber totalement !
L'heure du rendez-vous arrive. Je me suis pomponné comme il se doit. J'y viens avec un joli bouquet de fleurs. Arrivant sur le parking, j’aperçois sa voiture. Elle est déjà là, en avance, comme moi-même. Elle est sûrement très pressée de me retrouver ; ça sent vraiment très bon pour moi.
Je la rejoins à sa voiture, me garant juste à côté d'elle. Elle sursaute en me voyant. Nous sortons de nos voitures. Quand je lui tends le bouquet, elle rougit. Je l’enlace avant de l’embrasser. Elle accepte volontiers mon baiser en me serrant fort dans ses bras, puis nous marchons vers le bar.
Elle est bien apprêtée, comme la veille ; je la complimente sur son apparence. Après plusieurs verres, je l’invite à dîner dans un petit resto que je connais bien, c'est à deux pas. Elle est comblée. Il faut juste qu'elle prévienne ses parents qu'elle ne rentrera pas dîner avec eux.
A table, le serveur nous propose un apéro. Je fais un signe discret au patron du resto, pour qu'il soit bien généreux en alcool avec le verre de mon invitée ! Je souhaite qu'elle soit bien décontractée. J'ai la ferme intention de la questionner, au cours du dîner, sur ses relations passées.
Après l'apéro, je me lance dans mon interrogatoire, tout en ne cessant de lui caresser la main, et de la fixer dans les yeux. Timide, elle a beaucoup de mal à me regarder ; je la déstabilise.
- Vous avez des yeux magnifiques, me dit-elle, je n'ai jamais vu un homme me regarder comme ça !
Au fil des questions, elle me confie qu'elle n'a connu qu'une relation avec un homme ; une histoire qui n'a duré que quelques mois, qui s'est terminée après trois ans ; rien d'autre de sa vie.
Ce que je pensais se confirme : elle a vraiment très peu d’expérience. Malgré tout, je ne peux m’empêcher de penser que sous son air innocent, un peu farouche, se cache peut-être une bonne juvénile coquine qui ne demanderait qu’à apprendre à devenir une soumise à tous mes souhaits ; à moi d’être son maître pour lui faire découvrir la soumission, faire de cette coquine une salope, jusqu'à la transformer en une chienne obéissante. Et la première séance, c'est pour ce soir !
Le dîner se déroule parfaitement, nous continuons notre dialogue en parlant de tout et de rien, et sans boire de vin pendant le repas, car je veux qu'elle ait l’esprit clair, qu'elle soit bien consciente pour le reste de la soirée. Le repas fini, je vais régler l’addition, puis la rejoins à la table, l’invitant à se lever, l’aidant à passer son manteau ; douce attention de gentleman qu'elle apprécie beaucoup.
Nous regagnons ma voiture.
- On pourrait retourner au même endroit discret qu’hier soir, non ?
Elle acquiesce.
Sur place, je lui propose de passer sur la banquette arrière où ce sera plus confortable. Une fois à l’arrière, je l’embrasse fougueusement, la caresse délicatement pour la rassurer au maximum. Après plusieurs baisers passionnés, je lui caresse la poitrine à travers son haut, entrouvre les boutons de son manteau pour accéder plus facilement à ses seins et en profiter au mieux. Elle ne s'offusque pas ; au contraire, elle apprécie et se laisse faire. Je me recule un peu, nous nous observons, je descends ma main sur mon entrejambe où s'est bien formée une bosse, sur laquelle elle pose son regard.
- Ghislaine, lui dis-je, vous m’excitez énormément, je ne tiens plus, je suis trop étroit dans mon pantalon, je me permets de me mettre à l’aise.
J’ouvre ma ceinture, le bouton et la braguette de mon pantalon, que je descends avec mon caleçon, et là, jaillit ma queue toute dressée. Je ne suis pas super monté, je fais un 21 x 5, ce qui est bien et me satisfait pleinement. Je vois dans ses yeux un peu de stupéfaction, comprenant ainsi que je suis mieux monté que l'unique qu'elle a connue.
Je lui prends la main pour la poser sur ma raideur, toute chaude. Elle est tremblante, hésitante. Son regard ne décolle pas de ma bite. Je passe une main sur sa nuque, l’invitant à se pencher. Elle résiste un peu, avant de se baisser délicatement. Son souffle chaud s’approche de mon sexe. Elle respire de plus en plus vite, elle tremble de partout, elle est apeurée, elle hésite.
- Ouvre la bouche, lui demandé-je.
Elle s’exécute; j'en profite pour y insérer ma bite d'un coup sec. Aussitôt, elle émet un gros râle. J'appuie plus fort sur sa nuque en remuant mon bassin de haut en bas.
Son manque d'expérience se fait bien ressentir : elle suce mal ! Pas grave, elle va apprendre et va s'y habituer...
- Branle-moi en même temps.
Elle s’exécute encore.
- Engloutis-la mieux !
Elle n’arrive pas à le faire ; elle ne connaît pas la gorge profonde. Mon ton se fait alors bien plus sévère :
- Tu as déjà sucé une queue aussi grosse ? Tu aimes me sucer ?
J’exige une réponse. Au lieu de ça, un faible son sort de sa bouche en même temps qu'un gros râle ; elle bave, elle déglutit. J'insiste pour qu'elle maintienne ma queue en bouche le plus profondément possible. Elle essaye de se redresser, je maintiens, sa nuque à deux mains. Elle est à la limite de s’étouffer. Je lui relève la tête en la tirant par les cheveux, j'approche son visage du mien. Elle tremble comme une feuille, le souffle court, je crache dans sa bouche grande ouverte.
- Je vais faire de vous une bonne suceuse de grosses queues, Ghislaine.
Elle a les yeux tout rougis et humides sous ses lunettes, elle est apeurée. Agrippant ses cheveux, je la refais plonger sur ma bite et lui ordonne de bien l’engloutir. La fellation se poursuit.
Puis je lâche ses cheveux. Sentant que je vais jouir, je ne me retiens pas, j’éjacule dans sa bouche. Elle se retire immédiatement. Les giclées se répandent sur son visage ; une énorme couche de sperme souille un verre de ses lunettes. Je râle sous le plaisir, mais elle n'est pas du tout contente.
- Je ne fais pas ça !
Par manque d'expérience elle n'a pas senti venir mon éjaculation.
- C'est pas grave, Ghislaine. J'ai pas pu me retenir tellement c'était bon. Vous allez apprendre à aimer ça.
Je l’embrasse fougueusement tout en la rassurant, puis lui donne des mouchoirs pour qu'elle puisse s’essuyer.
- Ça va ? Vous avez apprécié ?
- Oui, j'ai aimé, me dit-elle timidement en hochant la tête
Je suis soulagé, je la serre fort dans mes bras, tout en la cajolant, en la complimentant. Elle est sereine dans mes bras.
Pour ce soir je ne souhaite pas aller plus loin, mais juste la réconforter pour surtout ne pas la perdre. Et cela fonctionne ! Enlacée, elle est toujours intimidée, mais rassurée. Le piège s'est refermé sur ma proie.
Je la raccompagne à sa voiture :
- A très bientôt !
À peine rentré chez moi, je reçois un SMS de Ghislaine:
"Merci beaucoup Eric pour cette superbe soirée, elle était merveilleuse. Merci pour les fleurs, merci pour le dîner, merci pour tout. Je vous souhaite une bonne nuit, la mienne va être magnifique. À bientôt. Ghislaine.
Ravi, je lui réponds la même chose.
Je me frotte les mains en songeant à mon stratagème mis en place ce soir et à ceux qui suivront, pour assouvir le désir pervers que me procurera désormais "MA PROIE ".
À peine une demi-heure après mon arrivée, mon tel résonna. C'était Ghislaine qui m’envoyait un message pour me remercier pour ce soir, me disant qu'elle avait passé un agréable moment, que jamais un homme ne lui avait porté autant d’attention, d’affection, qu'on ne l'avait jamais embrassée comme ça, avant de finir par par "bonne nuit et hâte d'être à demain ".
Mon érection n'en fut que plus belle ! Je lui répondis que moi aussi j'avais passé un très agréable moment, que j'avais hâte de la retrouver le lendemain, et que c'était peut-être le début d'une très belle histoire, en finissant par "doux baiser".
Je passai ma nuit et la journée du lendemain avec plein de désirs et de fantasmes, à bien calculer mon approche, pour la faire succomber totalement !
L'heure du rendez-vous arrive. Je me suis pomponné comme il se doit. J'y viens avec un joli bouquet de fleurs. Arrivant sur le parking, j’aperçois sa voiture. Elle est déjà là, en avance, comme moi-même. Elle est sûrement très pressée de me retrouver ; ça sent vraiment très bon pour moi.
Je la rejoins à sa voiture, me garant juste à côté d'elle. Elle sursaute en me voyant. Nous sortons de nos voitures. Quand je lui tends le bouquet, elle rougit. Je l’enlace avant de l’embrasser. Elle accepte volontiers mon baiser en me serrant fort dans ses bras, puis nous marchons vers le bar.
Elle est bien apprêtée, comme la veille ; je la complimente sur son apparence. Après plusieurs verres, je l’invite à dîner dans un petit resto que je connais bien, c'est à deux pas. Elle est comblée. Il faut juste qu'elle prévienne ses parents qu'elle ne rentrera pas dîner avec eux.
A table, le serveur nous propose un apéro. Je fais un signe discret au patron du resto, pour qu'il soit bien généreux en alcool avec le verre de mon invitée ! Je souhaite qu'elle soit bien décontractée. J'ai la ferme intention de la questionner, au cours du dîner, sur ses relations passées.
Après l'apéro, je me lance dans mon interrogatoire, tout en ne cessant de lui caresser la main, et de la fixer dans les yeux. Timide, elle a beaucoup de mal à me regarder ; je la déstabilise.
- Vous avez des yeux magnifiques, me dit-elle, je n'ai jamais vu un homme me regarder comme ça !
Au fil des questions, elle me confie qu'elle n'a connu qu'une relation avec un homme ; une histoire qui n'a duré que quelques mois, qui s'est terminée après trois ans ; rien d'autre de sa vie.
Ce que je pensais se confirme : elle a vraiment très peu d’expérience. Malgré tout, je ne peux m’empêcher de penser que sous son air innocent, un peu farouche, se cache peut-être une bonne juvénile coquine qui ne demanderait qu’à apprendre à devenir une soumise à tous mes souhaits ; à moi d’être son maître pour lui faire découvrir la soumission, faire de cette coquine une salope, jusqu'à la transformer en une chienne obéissante. Et la première séance, c'est pour ce soir !
Le dîner se déroule parfaitement, nous continuons notre dialogue en parlant de tout et de rien, et sans boire de vin pendant le repas, car je veux qu'elle ait l’esprit clair, qu'elle soit bien consciente pour le reste de la soirée. Le repas fini, je vais régler l’addition, puis la rejoins à la table, l’invitant à se lever, l’aidant à passer son manteau ; douce attention de gentleman qu'elle apprécie beaucoup.
Nous regagnons ma voiture.
- On pourrait retourner au même endroit discret qu’hier soir, non ?
Elle acquiesce.
Sur place, je lui propose de passer sur la banquette arrière où ce sera plus confortable. Une fois à l’arrière, je l’embrasse fougueusement, la caresse délicatement pour la rassurer au maximum. Après plusieurs baisers passionnés, je lui caresse la poitrine à travers son haut, entrouvre les boutons de son manteau pour accéder plus facilement à ses seins et en profiter au mieux. Elle ne s'offusque pas ; au contraire, elle apprécie et se laisse faire. Je me recule un peu, nous nous observons, je descends ma main sur mon entrejambe où s'est bien formée une bosse, sur laquelle elle pose son regard.
- Ghislaine, lui dis-je, vous m’excitez énormément, je ne tiens plus, je suis trop étroit dans mon pantalon, je me permets de me mettre à l’aise.
J’ouvre ma ceinture, le bouton et la braguette de mon pantalon, que je descends avec mon caleçon, et là, jaillit ma queue toute dressée. Je ne suis pas super monté, je fais un 21 x 5, ce qui est bien et me satisfait pleinement. Je vois dans ses yeux un peu de stupéfaction, comprenant ainsi que je suis mieux monté que l'unique qu'elle a connue.
Je lui prends la main pour la poser sur ma raideur, toute chaude. Elle est tremblante, hésitante. Son regard ne décolle pas de ma bite. Je passe une main sur sa nuque, l’invitant à se pencher. Elle résiste un peu, avant de se baisser délicatement. Son souffle chaud s’approche de mon sexe. Elle respire de plus en plus vite, elle tremble de partout, elle est apeurée, elle hésite.
- Ouvre la bouche, lui demandé-je.
Elle s’exécute; j'en profite pour y insérer ma bite d'un coup sec. Aussitôt, elle émet un gros râle. J'appuie plus fort sur sa nuque en remuant mon bassin de haut en bas.
Son manque d'expérience se fait bien ressentir : elle suce mal ! Pas grave, elle va apprendre et va s'y habituer...
- Branle-moi en même temps.
Elle s’exécute encore.
- Engloutis-la mieux !
Elle n’arrive pas à le faire ; elle ne connaît pas la gorge profonde. Mon ton se fait alors bien plus sévère :
- Tu as déjà sucé une queue aussi grosse ? Tu aimes me sucer ?
J’exige une réponse. Au lieu de ça, un faible son sort de sa bouche en même temps qu'un gros râle ; elle bave, elle déglutit. J'insiste pour qu'elle maintienne ma queue en bouche le plus profondément possible. Elle essaye de se redresser, je maintiens, sa nuque à deux mains. Elle est à la limite de s’étouffer. Je lui relève la tête en la tirant par les cheveux, j'approche son visage du mien. Elle tremble comme une feuille, le souffle court, je crache dans sa bouche grande ouverte.
- Je vais faire de vous une bonne suceuse de grosses queues, Ghislaine.
Elle a les yeux tout rougis et humides sous ses lunettes, elle est apeurée. Agrippant ses cheveux, je la refais plonger sur ma bite et lui ordonne de bien l’engloutir. La fellation se poursuit.
Puis je lâche ses cheveux. Sentant que je vais jouir, je ne me retiens pas, j’éjacule dans sa bouche. Elle se retire immédiatement. Les giclées se répandent sur son visage ; une énorme couche de sperme souille un verre de ses lunettes. Je râle sous le plaisir, mais elle n'est pas du tout contente.
- Je ne fais pas ça !
Par manque d'expérience elle n'a pas senti venir mon éjaculation.
- C'est pas grave, Ghislaine. J'ai pas pu me retenir tellement c'était bon. Vous allez apprendre à aimer ça.
Je l’embrasse fougueusement tout en la rassurant, puis lui donne des mouchoirs pour qu'elle puisse s’essuyer.
- Ça va ? Vous avez apprécié ?
- Oui, j'ai aimé, me dit-elle timidement en hochant la tête
Je suis soulagé, je la serre fort dans mes bras, tout en la cajolant, en la complimentant. Elle est sereine dans mes bras.
Pour ce soir je ne souhaite pas aller plus loin, mais juste la réconforter pour surtout ne pas la perdre. Et cela fonctionne ! Enlacée, elle est toujours intimidée, mais rassurée. Le piège s'est refermé sur ma proie.
Je la raccompagne à sa voiture :
- A très bientôt !
À peine rentré chez moi, je reçois un SMS de Ghislaine:
"Merci beaucoup Eric pour cette superbe soirée, elle était merveilleuse. Merci pour les fleurs, merci pour le dîner, merci pour tout. Je vous souhaite une bonne nuit, la mienne va être magnifique. À bientôt. Ghislaine.
Ravi, je lui réponds la même chose.
Je me frotte les mains en songeant à mon stratagème mis en place ce soir et à ceux qui suivront, pour assouvir le désir pervers que me procurera désormais "MA PROIE ".
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