J'ai chienisé un ancienne collègue arrogante: mise à nue.
Récit érotique écrit par la bûche [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 2 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de la bûche ont reçu un total de 20 588 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 1 074 fois depuis sa publication.
Résumé
Lors d’une semaine de formation, je retrouve Nadia, une ancienne collègue. Sublime magrebine mariée , inaccessible. Malgré son comportement dédaigneux à mon égards elle a toujours été mon fantasme ultime.
Par un concours de circonstances, on bascule dans une soirée sexe mémorable.
De nature dominante je la pousse dans un jeu sans retenue.
PS: Toutes mes excuses pour la mise en page du premier chapitre.
************************
Un calme fragile s’installe dans la chambre, l’odeur musquée de notre étreinte flottant dans l’air tiède, un voile âcre collant aux murs comme une trace de notre sauvagerie. Les draps froissés murmurent sous nos corps épuisés, encore chauds, une moiteur luisant sur nos peaux mêlées dans la pénombre douce.
Mes bras glissent sous Nadia, lourds de tension. Mes doigts effleurent son sexe trempé, saisissant son souffle suspendu – un geste tendre qui cache une braise vive. Je la soulève d’un mouvement brusque, son poids s’écrasant contre mon torse, une chaleur qui m’étouffe un instant. Mes pas vers le lit ralentissent, lourds, comme pour sculpter ce désir brut dans l’ambiance moite. Nos lèvres s’effleurent, hésitantes ; une onde me secoue à ce contact léger, promesse d’un abandon.
Puis je prends sa bouche, un baiser profond, mesuré, ma langue dansant avec la sienne dans un échange humide qui ravive une ferveur en moi. Le sel de sa peau pique mes papilles, une saveur âpre qui m’électrise, mon pouls cognant alors que son haleine chaude me submerge, ses mains frémissant légèrement contre mes épaules.
Je la dépose sur le matelas défait, les ressorts gémissent sous elle – un cri aigu dans le silence – et je m’étends à ses côtés, nos chairs moites se frôlant, des étincelles crépitant dans mes reins. Elle se blottit contre moi, sa tête sur mon torse, ses mèches noires collant à ma peau dans une tiédeur qui apaise et attise. Ses doigts fins dansent sur mon ventre, légers, incertains, chaque effleurement envoyant un sursaut dans mon membre.
Sous cette douceur, une crispation trahit ses gestes : une fuite loin de la prison glacée de son mariage, ce mari qui l’a flétrie. À l’agence, ses mots secs me renvoyaient à l’homme maladroit que j’étais il y a dix ans, fantasmant sur elle jusqu’à l’obsession. Aujourd’hui, elle vacille sous mon regard, fragile, ses épaules se voûtant légèrement sous le poids de cette vérité, et cette revanche douce enflamme mes veines, un brasier plus profond qu’un simple désir.
Nos souffles ralentissent, un calme précaire s’installe, mais une tension sourde pulse encore dans mes veines, un murmure qui dit qu’on n’en a pas fini – ni elle, ni moi.
L’air est épais, chargé de l’odeur brute de nos corps, une moiteur qui colle à la peau. Son épaule effleure la mienne, un contact furtif, presque involontaire, et ses doigts frôlent mon torse, légers, hésitants, comme si elle cherchait une limite à ne pas franchir. Ma main glisse dans ses cheveux humides, les mèches glissent entre mes doigts, collantes de nos efforts, et ma voix sort, basse, un peu râpeuse, dans la tiédeur de la pièce.
— Nadia, tu sais, tu n’as jamais vraiment quitté ma tête, dis-je, le ton brut, presque maladroit. À l’agence, ta façon de marcher, ce regard qui passait à travers moi… j’ai souvent rêvé de toi, de te prendre, comme ça.
Elle se fige un instant, ses doigts s’immobilisent sur le drap, froissant le tissu dans un craquement sec. Un silence s’étire, lourd, et quand elle parle, sa voix tremble, à peine audible, comme si les mots pesaient trop.
— Sérieux ? souffle-t-elle, les yeux baissés, fuyants, fixant un point invisible entre nous. Je ne savais pas que je t’avais marqué comme ça.
Je penche la tête pour accrocher son regard, mais elle se dérobe, ses mains serrant le drap si fort que ses jointures blanchissent, un rempart tremblant contre ce que je viens de lâcher. Je pousse, la voix plus grave, un grondement qui monte de ma poitrine.
— Oh si, Nadia. Ton cul dans ces jupes moulantes, tes seins qui tendaient tes chemisiers, putain… juste portant ta force comme une armure – j’avais tellement envie de toi.
Elle sursaute, un frisson la traverse, une rougeur enflamme ses joues. Ses doigts lâchent le drap une seconde, flottent dans l’air, puis s’y raccrochent, un geste nerveux, désordonné. Elle murmure, la voix basse, comme si elle se confessait à elle-même :
— Je n’ai rien vu… ou je ne voulais pas le voir. Je ne sais pas…
Un silence s’étire, électrique, un fil prêt à rompre. Je baisse la voix, un murmure rauque, cherchant à la ramener vers moi.
— Et toi ? Tu avais capté un truc chez moi, avant ce soir ?
Elle relève les yeux, lentement, ses iris sombres voilés d’une lueur incertaine, presque sauvage. Sa poitrine se soulève, un souffle court, ses mains s’enfoncent dans le matelas, griffant le tissu comme pour s’ancrer. Elle hésite, longtemps, puis lâche, les mots hachés, maladroits :
— Non… honnêtement rien, je crois. Tu étais juste là, un mec quelconque, discret, presque invisible. Et puis ce soir, cette force, cette sauvagerie… ça m’a éclatée en pleine face. Je ne sais pas quoi en penser, Stéphane. Ça me fait peur.
Sa voix se casse, un tremblement la secoue, et elle baisse la tête, ses cheveux noirs tombant comme un voile. Un murmure s’échappe, fragile, tranchant :
— Ce que tu as fait… c’était trop. Trop intense, trop brutal. Je ne comprends pas pourquoi j’ai lâché prise comme ça, pourquoi… pourquoi j’ai aimé ça, au fond.
Un silence s’abat, étouffant, ses doigts grattent le matelas, un geste nerveux, presque désespéré. Puis, d’une voix basse, rauque, elle lâche une confession qui semble la déchirer en deux :
— Tes mots sur mes origines… ça m’a frappée, comme un coup dans le bide. Ma mère, ses cris qui résonnent encore
– "Baisse les yeux, Nadia, tais-toi, une fille arabe doit rester discrète, obéir, porter le poids de l’honneur familial." Elle m’a élevée dans une culture où les femmes devaient se soumettre, où notre rôle était de plier sous le regard des hommes, de préserver la réputation avant tout. Notre sang, c’était une chaîne, une prison qu’on nous apprenait à accepter. Moi, j’ai lutté pour concilier cette éducation et m’en libérer, pour échapper à ce destin qu’on m’avait tracé – rester dans l’ombre, docile, invisible. J’ai tout donné pour me construire, pour m’imposer à l’agence, mais ça m’a laissée avec cette froideur que les autres perçoivent, cette distance que je mets pour me protéger. Pourtant, y a ce vide, cette peur que tout s’effondre. Un jour, un pote à mon frère, un gars qui traînait avec nous, m’a regardée avec mépris et m’a dit : « Ferme ta gueule, Nadia, c’est pas ta place de parler. » J’ai rien répondu, rien, je suis restée figée, incapable de répliquer. J’ai haï cette faiblesse en moi, ce moment où j’ai senti son regard me réduire à rien, et pourtant, ça m’a troublée, ce fantasme sombre de ses mains sur moi, brisant tout ce que j’étais. Et toi, ce soir… tu as tout fait remonter, en pire, en plus fort. Je ne sais pas si je déteste ça ou si… si ça me plaît, quelque part.
Son aveu me foudroie, ma queue se tend d’un coup, dure comme jamais, mais un doute me traverse – ce mec que j’étais, à la mater en silence il y a dix ans, me fixe une seconde dans un coin de ma tête. Est-ce que je la pousse trop loin, là où elle mérite mieux ? Ce vertige s’efface quand ses yeux croisent les miens, brillants, perdus, un frisson lui secouant le dos, comme une invitation muette.
Je me redresse, ma main glisse dans ses cheveux mouillés, tire doucement pour relever son visage – une tendresse brutale, un masque sur ma faim. Mes lèvres frôlent les siennes, un souffle brûlant, et sa bouche tremble sous la mienne, un gémissement étouffé s’échappe. Je m’écarte juste assez, la voix grave, un grondement sourd :
— Nadia, attends… faut qu’on mette ça au clair.
Elle plisse les yeux, une méfiance farouche dans ses pupilles noires, ses doigts serrant le drap comme une arme.
— Au clair ? souffle-t-elle, la voix encore chargée, incertaine. De quoi tu parles ?
— De ce que j’ai balancé… tes origines, ton cul basané, tout ce délire. Tu crois que je suis un connard raciste, hein ? Que je te vois comme un putain de cliché ?
Son regard se durcit, une grimace tord ses lèvres, comme si je venais de gratter une plaie vive. Elle détourne les yeux, un éclat humide dans ses pupilles, puis me fixe, féroce mais tremblante.
— Tu te rends pas compte, Stéphane ? Tu as parlé de moi comme d’une chose – « chienne algérienne », « pute maghrébine »… ça cogne, ça fait mal, tu captes ? Ça me ramène à des trucs que j’ai voulu enterrer, des regards, des mots qui m’ont écrasée avant.
Je prends une inspiration profonde, mes doigts glissent sur sa joue, chauds contre sa peau frissonnante, cherchant à apaiser la tempête qui gronde en elle.
— Écoute-moi bien, Nadia. Je ne suis pas raciste, bordel, rien à voir. Toi, les Maghrébines, vous m’avez toujours fait un effet de dingue, je ne vais pas mentir – ce feu dans vos yeux, cette force qui claque. Mais toi, surtout toi… si belle, si fière, une femme qui porte tout ça comme une reine, putain, ça me rend fou. Te voir plier sous moi, te sentir trembler, c’est pas du mépris – c’est du désir, brut, qui me bouffe de l’intérieur, un jeu de rôle sexuel où je te domine, où je prends le contrôle sur toi, sur tout ce que tu représentes pour moi.
Elle me dévisage, muette, ses épaules crispées, ses yeux fouillant les miens comme si elle cherchait une vérité cachée. Puis sa voix sort, basse, tranchante, mais fêlée :
— Un jeu, tu dis ? Tu crois que je peux juste… encaisser ça, comme si ça me touchait pas ? Je ne sais pas si je peux faire ça, Stéphane. Ça me remue trop.
Je me penche plus près, mes doigts serrent ses cheveux, un peu plus fort, ma voix rauque, insistante :
— Je vois bien que ça te secoue, et je m’en veux si je t’ai blessée. Mais ce que je ressens, ce n’est pas de la merde ou du mépris – c’est toi, Nadia, toi qui me fais bander comme un malade. Te voir, si forte, te laisser aller sous mes mains, te pousser dans tes retranchements… c’est ça qui me consume. Et ce soir, tu as aimé aussi, non ? Quand je te prends fort, quand je te fais plier avec ces mots qui sexualisent tes origines – tu as vibré, je l’ai senti dans chaque cri, chaque frisson.
Un silence s’étire, un fil tendu à craquer. Ses mains relâchent le drap, tremblent dans l’air, puis elle baisse les yeux, son souffle ralentit, haché. Elle murmure, presque inaudible, un aveu qui se brise sur ses lèvres :
— Peut-être… ouais, j’ai aimé. Je ne sais pas pourquoi, mais… la façon dont tu m’as prise, cette sauvagerie, ça m’a retournée. Ça me fout une peur bleue, ce que ça dit sur moi. Peur de… devenir une de ces beurettes qu’on affiche, qu’on rabaisse, et d’aimer ça, quelque part.
Je ricane doucement, un son bas, sombre, mon pouce trace des cercles brûlants sur sa peau encore sensible, ma voix baissant pour la pousser plus loin.
— Tu n’as rien à craindre, Nadia. Y a que nous ici, pas de jugement, pas de regards. Moi, te voir craquer, toi, si magnifique, si puissante… c’est un feu qui me dévore. Et toi, tu aimes ça, hein ? Quand je te pousse, quand je te fais plier – tu as un truc qui s’allume là-dedans, non ?
Elle se mord la lèvre, ses yeux fuyants une seconde, puis reviennent vers moi, troubles, brillants. Elle souffle, hésitante, les mots arrachés à contrecœur :
— Je ne sais pas… peut-être, ouais. Quand tu es brutal, quand tu me prends comme ça… ça me fait trembler, ça me plaît, mais ça me déchire en même temps. Je ne comprends pas pourquoi ça me prend comme ça.
Je tire ses cheveux, relève son visage, mes yeux plongent dans les siens, un grondement dans la gorge.
— Nadia, attends… faut que je t’explique un truc, parce que ça vient pas de nulle part, cette envie de te prendre comme ça, de te faire plier. J’avais 16 ans, en colo dans les montagnes, un été où l’air sentait le pin et la fumée. On était autour d’un feu de camp, une nuit, à jouer à vérité ou action. Rémi, un pote, me regarde et me balance : « Alors, qui est la plus belle fille de la colo ? » Je me sentais comme un con, mais j’ai pris mon courage à deux mains, et j’ai lâché : « Amina. » Elle était là, Maghrébine, grande gueule, sexy, toujours au centre de tout. Quand j’ai dit son nom, elle a éclaté de rire, un rire qui m’a traversé comme un coup de couteau, et elle m’a balancé devant tout le monde : « T’es sérieux ? Toi, avec moi ? T’as aucune chance, t’es trop nul ! » Les autres se sont marrés, et moi, j’étais là, à fixer les braises, à vouloir disparaître. Quelques jours après, elle s’est mise avec Rémi – un mec sûr de lui, tout ce que j’étais pas. Un soir, il m’a chopé à part et m’a dit : « Les beurettes comme Amina, elles testent les mecs. Faut les attraper fort, les plaquer contre toi et leur montrer qui commande. Elles aiment qu’on les rabaisse. » Je ne sais pas si c’était du vent, mais je me suis construit sexuellement avec cette anecdote de mon adolescence – une envie de reprendre le dessus, de dominer une femme comme elle, comme toi. Alors quand je te vois, si belle, si fière, ça réveille tout ça, et je veux te briser sous moi, te faire hurler, transformer ce souvenir en quelque chose que je maîtrise.
Elle tressaille, un gémissement étouffé s’échappe, ses doigts griffent le matelas. Elle me fixe, un mélange de peur et de feu dans les yeux, puis murmure, la voix tremblante, cassée :
— Ouais… je crois que oui. Je ne comprends pas, Stéphane, mais… quand tu me frappes, quand tu me parles comme ça, quand tu me fais sentir petite sous toi… ça me fout en l’air, mais ça me fait jouir. Moi, une Maghrébine qui s’est battue pour être grande, et toi, un blanc qui me domine avec ta queue et tes insultes… ça me prend les tripes, ça me fait vibrer, et je ne sais pas pourquoi j’aime ça. Ça me tue de l’admettre, mais ouais… ça m’excite.
Un sourire sombre étire mes lèvres, ma main glisse sur son cou, serre légèrement, juste assez pour sentir son pouls s’accélérer.
— Alors voilà ce qu’on va faire, Nadia. On va jouer ce jeu, toi et moi, mais on le fait bien. Moi, j’adore te maltraiter, te voir plier, te traiter de pute maghrébine pendant que je te baise – c’est mon rôle, et putain, je le tiens à fond, parce que te voir craquer sous moi, c’est mon plaisir. Et toi, tu aimes ressentir ma domination sexuelle, cette humiliation raciale notamment, cette sauvagerie qui te fait jouir – c’est ton rôle, et tu y prends ton pied, même si ça te bouffe. On se donne ça, on le vit ensemble, mais y a des règles : si tu dis « stop », j’arrête net. Si tu as besoin de ralentir, tu dis « jaune ». Hors de ce lit, tu es toujours la femme incroyable que je respecte. Ici, on se lâche, on tient nos rôles, et on se fait grimper jusqu’à en crever. Tu en dis quoi ?
Elle me fixe, un éclat dans ses yeux, entre défi et abandon. Ses lèvres s’entrouvrent, un souffle court, puis elle hoche la tête, un sourire fragile mais décidé.
— OK… je marche. Moi, me laisser aller, me faire humilier par toi, sentir ta force et tes mots qui me brisent… ouais, j’aime ça, même si ça me fout les jetons. Toi, me maltraiter, me dominer comme ça… si ça t’excite autant, alors on joue. Mais tes règles, je les prends – « stop » pour arrêter, « jaune » pour respirer. Et dehors, tu me respectes, comme avant. On se donne ça, on le vit à fond, et on s’éclate dans nos rôles.
Je grogne, satisfait, mes bras l’encerclent, une chaleur brute me submergeant.
— Marché conclu, Nadia. On se lâche, on savoure, et on s’arrête quand tu veux.
Elle lève les yeux, une lueur joueuse dans son regard, et murmure :
— Alors… commence.
Je ris, rauque, ma main claque son cul, mes lèvres s’écrasant sur son cou.
— Oh, ma belle, tu vas crier comme jamais.
Ma paume glisse dans ses mèches, relevant son visage avec une douceur feinte, et mes lèvres effleurent les siennes, légères, sondant sa chaleur. Sa bouche frémit sous la mienne, et je m’écarte juste assez pour murmurer, rauque :
— Tu sens cette fièvre, Nadia ? Elle te prend, hein ? Elle te lie à moi, et tu peux pas t’en défaire !
Elle détourne le regard, ses joues rosissant sous la lumière tamisée. Ses doigts se crispent sur le drap, un frisson léger parcourant sa nuque. Un silence s’installe, chargé, puis un son étouffé – mi-soupir, mi-protestation – glisse de ses lèvres. Ma main effleure mon pénis, luisant d’elle, une invite qui la fait tressaillir. Ses yeux hésitent, et je souffle, bas :
— Goûte-moi encore, Nadia, murmuré-je, la voix basse, un ordre feutré ! Montre-moi ce que t’as jamais osé avouer, ce que je tire de toi malgré toi !
Son souffle s’emballe, ses lèvres s’entrouvrent, un filet d’air chaud frôlant ma peau, ses mains tremblant légèrement contre le matelas. Sa langue surgit, timide, lapant mon gland dans une caresse moite, et je grogne, rauque.
— C’est ça que t’aimes, hein ? murmure-t-elle, vacillante, un éclat dur dans son regard une seconde. Me rendre folle ? Peut-être que c’est toi qui vas flancher avant moi.
Un silence s’étire, ses épaules se raidissant comme si elle reprenait contenance. Je glisse mes doigts dans ses mèches humides, un sourire en coin aux lèvres :
— T’en crèves d’envie ! Prends-moi plus profond – montre-moi ce feu dans tes yeux !
— Tu crois que c’est si simple ? souffle-t-elle, sa voix tremblante tentant de reprendre les rênes, ses doigts se crispant sur ses cuisses.
Mais sa langue revient, plus assurée, traçant un sillon mouillé, et ma main se resserre légèrement dans ses cheveux, ferme mais contenue :
— Ouvre grand, Nadia, dis-je, rauque, laisse-moi te guider !
Elle se fige, ses lèvres frémissant, un "Pas si vite" murmurant dans ses yeux, un frisson parcourant ses épaules. Puis elle cède, lentement, sa bouche s’ouvrant, m’enveloppant dans une chaleur qui me vrille – un abandon qu’elle me concède, pas qu’elle donne. Sa langue glisse, hésitante puis audacieuse, chaque caresse tendant mes reins. Je la fixe, son souffle s’accélère, ses yeux brillent d’un éclat qui me défie encore.
— Tes seins, Nadia, grogné-je, rauque, presse-les sur moi – fais-moi durcir ou résiste-moi !
Un rire sec lui échappe, fragile, ses mains tremblant légèrement.
— T’es sérieux ? souffle-t-elle, ses yeux fuyants.
Mais ses mains saisissent ses seins, les pressant contre ma bite dans un étau moite et doux. Une goutte de sueur roule entre eux, et je grogne :
— C’est bien ! Serre-les juste assez !
Elle obéit, ses seins glissant avec une cadence lente, sa langue taquinant mon gland par à-coups. Elle halète :
— Tu crois que je vais te donner tout ça si facilement ?
Ses gestes s’affirment, et je murmure, provocateur :
— Ton corps dit oui, Nadia ! Chaque tremblement, chaque rougeur !
Un gémissement vibre contre ma peau tandis qu’elle me prend entre ses seins, sa chaleur m’enserrant, un frisson léger secouant ses épaules. Ma voix claque :
— Relève-toi un peu, Nadia ! Cambre-toi pour moi, montre-moi ce magnifique cul qui me rend fou !
Ses mains hésitent, puis relâchent ses seins, ma bite glissant hors dans un frottement mouillé. Elle se redresse à moitié, son dos s’arquant, ses fesses luisantes saillant dans la pénombre. Je grogne :
— À quatre pattes, maintenant ! Ouvre-toi – fais-moi voir tout !
Son souffle s’accélère, un frisson parcourant sa colonne alors qu’elle obéit, ses genoux s’enfonçant dans le matelas. Je me retiens, la tension montant dans mes reins. D’un geste vif, je saisis un préservatif, le déroule sur ma bite, puis me replace derrière elle, mes mains écartant légèrement son cul, exposant sa chatte trempée. Je m’approche, mes paumes rugueuses effleurant ses fesses, mes pouces s’enfonçant dans sa chair tendre dans un contact lent qui fait vibrer mes nerfs.
— Ondule doucement pour moi – fais-moi bander encore plus fort, fais-moi sentir ton envie ! Bouge ton gros cul basané, fais-moi voir pourquoi vous autres faites tant fantasmer !
Ses hanches bougent, timides d’abord, un balancement lent qui fait danser son cul sous mes yeux, puis plus ample, ses cuisses s’écartant à peine dans un mouvement qui taquine sans s’offrir pleinement. Un gémissement rauque s’échappe de sa gorge, ses doigts agrippant le drap :
— Tu crois que je vais tout te donner comme ça ?
Lors d’une semaine de formation, je retrouve Nadia, une ancienne collègue. Sublime magrebine mariée , inaccessible. Malgré son comportement dédaigneux à mon égards elle a toujours été mon fantasme ultime.
Par un concours de circonstances, on bascule dans une soirée sexe mémorable.
De nature dominante je la pousse dans un jeu sans retenue.
PS: Toutes mes excuses pour la mise en page du premier chapitre.
************************
Un calme fragile s’installe dans la chambre, l’odeur musquée de notre étreinte flottant dans l’air tiède, un voile âcre collant aux murs comme une trace de notre sauvagerie. Les draps froissés murmurent sous nos corps épuisés, encore chauds, une moiteur luisant sur nos peaux mêlées dans la pénombre douce.
Mes bras glissent sous Nadia, lourds de tension. Mes doigts effleurent son sexe trempé, saisissant son souffle suspendu – un geste tendre qui cache une braise vive. Je la soulève d’un mouvement brusque, son poids s’écrasant contre mon torse, une chaleur qui m’étouffe un instant. Mes pas vers le lit ralentissent, lourds, comme pour sculpter ce désir brut dans l’ambiance moite. Nos lèvres s’effleurent, hésitantes ; une onde me secoue à ce contact léger, promesse d’un abandon.
Puis je prends sa bouche, un baiser profond, mesuré, ma langue dansant avec la sienne dans un échange humide qui ravive une ferveur en moi. Le sel de sa peau pique mes papilles, une saveur âpre qui m’électrise, mon pouls cognant alors que son haleine chaude me submerge, ses mains frémissant légèrement contre mes épaules.
Je la dépose sur le matelas défait, les ressorts gémissent sous elle – un cri aigu dans le silence – et je m’étends à ses côtés, nos chairs moites se frôlant, des étincelles crépitant dans mes reins. Elle se blottit contre moi, sa tête sur mon torse, ses mèches noires collant à ma peau dans une tiédeur qui apaise et attise. Ses doigts fins dansent sur mon ventre, légers, incertains, chaque effleurement envoyant un sursaut dans mon membre.
Sous cette douceur, une crispation trahit ses gestes : une fuite loin de la prison glacée de son mariage, ce mari qui l’a flétrie. À l’agence, ses mots secs me renvoyaient à l’homme maladroit que j’étais il y a dix ans, fantasmant sur elle jusqu’à l’obsession. Aujourd’hui, elle vacille sous mon regard, fragile, ses épaules se voûtant légèrement sous le poids de cette vérité, et cette revanche douce enflamme mes veines, un brasier plus profond qu’un simple désir.
Nos souffles ralentissent, un calme précaire s’installe, mais une tension sourde pulse encore dans mes veines, un murmure qui dit qu’on n’en a pas fini – ni elle, ni moi.
L’air est épais, chargé de l’odeur brute de nos corps, une moiteur qui colle à la peau. Son épaule effleure la mienne, un contact furtif, presque involontaire, et ses doigts frôlent mon torse, légers, hésitants, comme si elle cherchait une limite à ne pas franchir. Ma main glisse dans ses cheveux humides, les mèches glissent entre mes doigts, collantes de nos efforts, et ma voix sort, basse, un peu râpeuse, dans la tiédeur de la pièce.
— Nadia, tu sais, tu n’as jamais vraiment quitté ma tête, dis-je, le ton brut, presque maladroit. À l’agence, ta façon de marcher, ce regard qui passait à travers moi… j’ai souvent rêvé de toi, de te prendre, comme ça.
Elle se fige un instant, ses doigts s’immobilisent sur le drap, froissant le tissu dans un craquement sec. Un silence s’étire, lourd, et quand elle parle, sa voix tremble, à peine audible, comme si les mots pesaient trop.
— Sérieux ? souffle-t-elle, les yeux baissés, fuyants, fixant un point invisible entre nous. Je ne savais pas que je t’avais marqué comme ça.
Je penche la tête pour accrocher son regard, mais elle se dérobe, ses mains serrant le drap si fort que ses jointures blanchissent, un rempart tremblant contre ce que je viens de lâcher. Je pousse, la voix plus grave, un grondement qui monte de ma poitrine.
— Oh si, Nadia. Ton cul dans ces jupes moulantes, tes seins qui tendaient tes chemisiers, putain… juste portant ta force comme une armure – j’avais tellement envie de toi.
Elle sursaute, un frisson la traverse, une rougeur enflamme ses joues. Ses doigts lâchent le drap une seconde, flottent dans l’air, puis s’y raccrochent, un geste nerveux, désordonné. Elle murmure, la voix basse, comme si elle se confessait à elle-même :
— Je n’ai rien vu… ou je ne voulais pas le voir. Je ne sais pas…
Un silence s’étire, électrique, un fil prêt à rompre. Je baisse la voix, un murmure rauque, cherchant à la ramener vers moi.
— Et toi ? Tu avais capté un truc chez moi, avant ce soir ?
Elle relève les yeux, lentement, ses iris sombres voilés d’une lueur incertaine, presque sauvage. Sa poitrine se soulève, un souffle court, ses mains s’enfoncent dans le matelas, griffant le tissu comme pour s’ancrer. Elle hésite, longtemps, puis lâche, les mots hachés, maladroits :
— Non… honnêtement rien, je crois. Tu étais juste là, un mec quelconque, discret, presque invisible. Et puis ce soir, cette force, cette sauvagerie… ça m’a éclatée en pleine face. Je ne sais pas quoi en penser, Stéphane. Ça me fait peur.
Sa voix se casse, un tremblement la secoue, et elle baisse la tête, ses cheveux noirs tombant comme un voile. Un murmure s’échappe, fragile, tranchant :
— Ce que tu as fait… c’était trop. Trop intense, trop brutal. Je ne comprends pas pourquoi j’ai lâché prise comme ça, pourquoi… pourquoi j’ai aimé ça, au fond.
Un silence s’abat, étouffant, ses doigts grattent le matelas, un geste nerveux, presque désespéré. Puis, d’une voix basse, rauque, elle lâche une confession qui semble la déchirer en deux :
— Tes mots sur mes origines… ça m’a frappée, comme un coup dans le bide. Ma mère, ses cris qui résonnent encore
– "Baisse les yeux, Nadia, tais-toi, une fille arabe doit rester discrète, obéir, porter le poids de l’honneur familial." Elle m’a élevée dans une culture où les femmes devaient se soumettre, où notre rôle était de plier sous le regard des hommes, de préserver la réputation avant tout. Notre sang, c’était une chaîne, une prison qu’on nous apprenait à accepter. Moi, j’ai lutté pour concilier cette éducation et m’en libérer, pour échapper à ce destin qu’on m’avait tracé – rester dans l’ombre, docile, invisible. J’ai tout donné pour me construire, pour m’imposer à l’agence, mais ça m’a laissée avec cette froideur que les autres perçoivent, cette distance que je mets pour me protéger. Pourtant, y a ce vide, cette peur que tout s’effondre. Un jour, un pote à mon frère, un gars qui traînait avec nous, m’a regardée avec mépris et m’a dit : « Ferme ta gueule, Nadia, c’est pas ta place de parler. » J’ai rien répondu, rien, je suis restée figée, incapable de répliquer. J’ai haï cette faiblesse en moi, ce moment où j’ai senti son regard me réduire à rien, et pourtant, ça m’a troublée, ce fantasme sombre de ses mains sur moi, brisant tout ce que j’étais. Et toi, ce soir… tu as tout fait remonter, en pire, en plus fort. Je ne sais pas si je déteste ça ou si… si ça me plaît, quelque part.
Son aveu me foudroie, ma queue se tend d’un coup, dure comme jamais, mais un doute me traverse – ce mec que j’étais, à la mater en silence il y a dix ans, me fixe une seconde dans un coin de ma tête. Est-ce que je la pousse trop loin, là où elle mérite mieux ? Ce vertige s’efface quand ses yeux croisent les miens, brillants, perdus, un frisson lui secouant le dos, comme une invitation muette.
Je me redresse, ma main glisse dans ses cheveux mouillés, tire doucement pour relever son visage – une tendresse brutale, un masque sur ma faim. Mes lèvres frôlent les siennes, un souffle brûlant, et sa bouche tremble sous la mienne, un gémissement étouffé s’échappe. Je m’écarte juste assez, la voix grave, un grondement sourd :
— Nadia, attends… faut qu’on mette ça au clair.
Elle plisse les yeux, une méfiance farouche dans ses pupilles noires, ses doigts serrant le drap comme une arme.
— Au clair ? souffle-t-elle, la voix encore chargée, incertaine. De quoi tu parles ?
— De ce que j’ai balancé… tes origines, ton cul basané, tout ce délire. Tu crois que je suis un connard raciste, hein ? Que je te vois comme un putain de cliché ?
Son regard se durcit, une grimace tord ses lèvres, comme si je venais de gratter une plaie vive. Elle détourne les yeux, un éclat humide dans ses pupilles, puis me fixe, féroce mais tremblante.
— Tu te rends pas compte, Stéphane ? Tu as parlé de moi comme d’une chose – « chienne algérienne », « pute maghrébine »… ça cogne, ça fait mal, tu captes ? Ça me ramène à des trucs que j’ai voulu enterrer, des regards, des mots qui m’ont écrasée avant.
Je prends une inspiration profonde, mes doigts glissent sur sa joue, chauds contre sa peau frissonnante, cherchant à apaiser la tempête qui gronde en elle.
— Écoute-moi bien, Nadia. Je ne suis pas raciste, bordel, rien à voir. Toi, les Maghrébines, vous m’avez toujours fait un effet de dingue, je ne vais pas mentir – ce feu dans vos yeux, cette force qui claque. Mais toi, surtout toi… si belle, si fière, une femme qui porte tout ça comme une reine, putain, ça me rend fou. Te voir plier sous moi, te sentir trembler, c’est pas du mépris – c’est du désir, brut, qui me bouffe de l’intérieur, un jeu de rôle sexuel où je te domine, où je prends le contrôle sur toi, sur tout ce que tu représentes pour moi.
Elle me dévisage, muette, ses épaules crispées, ses yeux fouillant les miens comme si elle cherchait une vérité cachée. Puis sa voix sort, basse, tranchante, mais fêlée :
— Un jeu, tu dis ? Tu crois que je peux juste… encaisser ça, comme si ça me touchait pas ? Je ne sais pas si je peux faire ça, Stéphane. Ça me remue trop.
Je me penche plus près, mes doigts serrent ses cheveux, un peu plus fort, ma voix rauque, insistante :
— Je vois bien que ça te secoue, et je m’en veux si je t’ai blessée. Mais ce que je ressens, ce n’est pas de la merde ou du mépris – c’est toi, Nadia, toi qui me fais bander comme un malade. Te voir, si forte, te laisser aller sous mes mains, te pousser dans tes retranchements… c’est ça qui me consume. Et ce soir, tu as aimé aussi, non ? Quand je te prends fort, quand je te fais plier avec ces mots qui sexualisent tes origines – tu as vibré, je l’ai senti dans chaque cri, chaque frisson.
Un silence s’étire, un fil tendu à craquer. Ses mains relâchent le drap, tremblent dans l’air, puis elle baisse les yeux, son souffle ralentit, haché. Elle murmure, presque inaudible, un aveu qui se brise sur ses lèvres :
— Peut-être… ouais, j’ai aimé. Je ne sais pas pourquoi, mais… la façon dont tu m’as prise, cette sauvagerie, ça m’a retournée. Ça me fout une peur bleue, ce que ça dit sur moi. Peur de… devenir une de ces beurettes qu’on affiche, qu’on rabaisse, et d’aimer ça, quelque part.
Je ricane doucement, un son bas, sombre, mon pouce trace des cercles brûlants sur sa peau encore sensible, ma voix baissant pour la pousser plus loin.
— Tu n’as rien à craindre, Nadia. Y a que nous ici, pas de jugement, pas de regards. Moi, te voir craquer, toi, si magnifique, si puissante… c’est un feu qui me dévore. Et toi, tu aimes ça, hein ? Quand je te pousse, quand je te fais plier – tu as un truc qui s’allume là-dedans, non ?
Elle se mord la lèvre, ses yeux fuyants une seconde, puis reviennent vers moi, troubles, brillants. Elle souffle, hésitante, les mots arrachés à contrecœur :
— Je ne sais pas… peut-être, ouais. Quand tu es brutal, quand tu me prends comme ça… ça me fait trembler, ça me plaît, mais ça me déchire en même temps. Je ne comprends pas pourquoi ça me prend comme ça.
Je tire ses cheveux, relève son visage, mes yeux plongent dans les siens, un grondement dans la gorge.
— Nadia, attends… faut que je t’explique un truc, parce que ça vient pas de nulle part, cette envie de te prendre comme ça, de te faire plier. J’avais 16 ans, en colo dans les montagnes, un été où l’air sentait le pin et la fumée. On était autour d’un feu de camp, une nuit, à jouer à vérité ou action. Rémi, un pote, me regarde et me balance : « Alors, qui est la plus belle fille de la colo ? » Je me sentais comme un con, mais j’ai pris mon courage à deux mains, et j’ai lâché : « Amina. » Elle était là, Maghrébine, grande gueule, sexy, toujours au centre de tout. Quand j’ai dit son nom, elle a éclaté de rire, un rire qui m’a traversé comme un coup de couteau, et elle m’a balancé devant tout le monde : « T’es sérieux ? Toi, avec moi ? T’as aucune chance, t’es trop nul ! » Les autres se sont marrés, et moi, j’étais là, à fixer les braises, à vouloir disparaître. Quelques jours après, elle s’est mise avec Rémi – un mec sûr de lui, tout ce que j’étais pas. Un soir, il m’a chopé à part et m’a dit : « Les beurettes comme Amina, elles testent les mecs. Faut les attraper fort, les plaquer contre toi et leur montrer qui commande. Elles aiment qu’on les rabaisse. » Je ne sais pas si c’était du vent, mais je me suis construit sexuellement avec cette anecdote de mon adolescence – une envie de reprendre le dessus, de dominer une femme comme elle, comme toi. Alors quand je te vois, si belle, si fière, ça réveille tout ça, et je veux te briser sous moi, te faire hurler, transformer ce souvenir en quelque chose que je maîtrise.
Elle tressaille, un gémissement étouffé s’échappe, ses doigts griffent le matelas. Elle me fixe, un mélange de peur et de feu dans les yeux, puis murmure, la voix tremblante, cassée :
— Ouais… je crois que oui. Je ne comprends pas, Stéphane, mais… quand tu me frappes, quand tu me parles comme ça, quand tu me fais sentir petite sous toi… ça me fout en l’air, mais ça me fait jouir. Moi, une Maghrébine qui s’est battue pour être grande, et toi, un blanc qui me domine avec ta queue et tes insultes… ça me prend les tripes, ça me fait vibrer, et je ne sais pas pourquoi j’aime ça. Ça me tue de l’admettre, mais ouais… ça m’excite.
Un sourire sombre étire mes lèvres, ma main glisse sur son cou, serre légèrement, juste assez pour sentir son pouls s’accélérer.
— Alors voilà ce qu’on va faire, Nadia. On va jouer ce jeu, toi et moi, mais on le fait bien. Moi, j’adore te maltraiter, te voir plier, te traiter de pute maghrébine pendant que je te baise – c’est mon rôle, et putain, je le tiens à fond, parce que te voir craquer sous moi, c’est mon plaisir. Et toi, tu aimes ressentir ma domination sexuelle, cette humiliation raciale notamment, cette sauvagerie qui te fait jouir – c’est ton rôle, et tu y prends ton pied, même si ça te bouffe. On se donne ça, on le vit ensemble, mais y a des règles : si tu dis « stop », j’arrête net. Si tu as besoin de ralentir, tu dis « jaune ». Hors de ce lit, tu es toujours la femme incroyable que je respecte. Ici, on se lâche, on tient nos rôles, et on se fait grimper jusqu’à en crever. Tu en dis quoi ?
Elle me fixe, un éclat dans ses yeux, entre défi et abandon. Ses lèvres s’entrouvrent, un souffle court, puis elle hoche la tête, un sourire fragile mais décidé.
— OK… je marche. Moi, me laisser aller, me faire humilier par toi, sentir ta force et tes mots qui me brisent… ouais, j’aime ça, même si ça me fout les jetons. Toi, me maltraiter, me dominer comme ça… si ça t’excite autant, alors on joue. Mais tes règles, je les prends – « stop » pour arrêter, « jaune » pour respirer. Et dehors, tu me respectes, comme avant. On se donne ça, on le vit à fond, et on s’éclate dans nos rôles.
Je grogne, satisfait, mes bras l’encerclent, une chaleur brute me submergeant.
— Marché conclu, Nadia. On se lâche, on savoure, et on s’arrête quand tu veux.
Elle lève les yeux, une lueur joueuse dans son regard, et murmure :
— Alors… commence.
Je ris, rauque, ma main claque son cul, mes lèvres s’écrasant sur son cou.
— Oh, ma belle, tu vas crier comme jamais.
Ma paume glisse dans ses mèches, relevant son visage avec une douceur feinte, et mes lèvres effleurent les siennes, légères, sondant sa chaleur. Sa bouche frémit sous la mienne, et je m’écarte juste assez pour murmurer, rauque :
— Tu sens cette fièvre, Nadia ? Elle te prend, hein ? Elle te lie à moi, et tu peux pas t’en défaire !
Elle détourne le regard, ses joues rosissant sous la lumière tamisée. Ses doigts se crispent sur le drap, un frisson léger parcourant sa nuque. Un silence s’installe, chargé, puis un son étouffé – mi-soupir, mi-protestation – glisse de ses lèvres. Ma main effleure mon pénis, luisant d’elle, une invite qui la fait tressaillir. Ses yeux hésitent, et je souffle, bas :
— Goûte-moi encore, Nadia, murmuré-je, la voix basse, un ordre feutré ! Montre-moi ce que t’as jamais osé avouer, ce que je tire de toi malgré toi !
Son souffle s’emballe, ses lèvres s’entrouvrent, un filet d’air chaud frôlant ma peau, ses mains tremblant légèrement contre le matelas. Sa langue surgit, timide, lapant mon gland dans une caresse moite, et je grogne, rauque.
— C’est ça que t’aimes, hein ? murmure-t-elle, vacillante, un éclat dur dans son regard une seconde. Me rendre folle ? Peut-être que c’est toi qui vas flancher avant moi.
Un silence s’étire, ses épaules se raidissant comme si elle reprenait contenance. Je glisse mes doigts dans ses mèches humides, un sourire en coin aux lèvres :
— T’en crèves d’envie ! Prends-moi plus profond – montre-moi ce feu dans tes yeux !
— Tu crois que c’est si simple ? souffle-t-elle, sa voix tremblante tentant de reprendre les rênes, ses doigts se crispant sur ses cuisses.
Mais sa langue revient, plus assurée, traçant un sillon mouillé, et ma main se resserre légèrement dans ses cheveux, ferme mais contenue :
— Ouvre grand, Nadia, dis-je, rauque, laisse-moi te guider !
Elle se fige, ses lèvres frémissant, un "Pas si vite" murmurant dans ses yeux, un frisson parcourant ses épaules. Puis elle cède, lentement, sa bouche s’ouvrant, m’enveloppant dans une chaleur qui me vrille – un abandon qu’elle me concède, pas qu’elle donne. Sa langue glisse, hésitante puis audacieuse, chaque caresse tendant mes reins. Je la fixe, son souffle s’accélère, ses yeux brillent d’un éclat qui me défie encore.
— Tes seins, Nadia, grogné-je, rauque, presse-les sur moi – fais-moi durcir ou résiste-moi !
Un rire sec lui échappe, fragile, ses mains tremblant légèrement.
— T’es sérieux ? souffle-t-elle, ses yeux fuyants.
Mais ses mains saisissent ses seins, les pressant contre ma bite dans un étau moite et doux. Une goutte de sueur roule entre eux, et je grogne :
— C’est bien ! Serre-les juste assez !
Elle obéit, ses seins glissant avec une cadence lente, sa langue taquinant mon gland par à-coups. Elle halète :
— Tu crois que je vais te donner tout ça si facilement ?
Ses gestes s’affirment, et je murmure, provocateur :
— Ton corps dit oui, Nadia ! Chaque tremblement, chaque rougeur !
Un gémissement vibre contre ma peau tandis qu’elle me prend entre ses seins, sa chaleur m’enserrant, un frisson léger secouant ses épaules. Ma voix claque :
— Relève-toi un peu, Nadia ! Cambre-toi pour moi, montre-moi ce magnifique cul qui me rend fou !
Ses mains hésitent, puis relâchent ses seins, ma bite glissant hors dans un frottement mouillé. Elle se redresse à moitié, son dos s’arquant, ses fesses luisantes saillant dans la pénombre. Je grogne :
— À quatre pattes, maintenant ! Ouvre-toi – fais-moi voir tout !
Son souffle s’accélère, un frisson parcourant sa colonne alors qu’elle obéit, ses genoux s’enfonçant dans le matelas. Je me retiens, la tension montant dans mes reins. D’un geste vif, je saisis un préservatif, le déroule sur ma bite, puis me replace derrière elle, mes mains écartant légèrement son cul, exposant sa chatte trempée. Je m’approche, mes paumes rugueuses effleurant ses fesses, mes pouces s’enfonçant dans sa chair tendre dans un contact lent qui fait vibrer mes nerfs.
— Ondule doucement pour moi – fais-moi bander encore plus fort, fais-moi sentir ton envie ! Bouge ton gros cul basané, fais-moi voir pourquoi vous autres faites tant fantasmer !
Ses hanches bougent, timides d’abord, un balancement lent qui fait danser son cul sous mes yeux, puis plus ample, ses cuisses s’écartant à peine dans un mouvement qui taquine sans s’offrir pleinement. Un gémissement rauque s’échappe de sa gorge, ses doigts agrippant le drap :
— Tu crois que je vais tout te donner comme ça ?
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par la bûche
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très bonne réaction pour réajuster le racisme ressenti dans le premier texte. Ton histoire est très agréable à lire si on supprime cette connotation et le reste tes descriptions donnent envies de trouver une belle Nadia.
Daniel
Daniel
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :