J'ai trompé mon mari
Récit érotique écrit par Olive [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 20 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.3 • Cote moyenne attribuée par HDS : 8.1
- • L'ensemble des récits érotiques de Olive ont reçu un total de 329 777 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 474 fois depuis sa publication.
dultèreJ’ai trompé mon mari
Moi l’épouse modèle, mère de famille irréprochable et compagne de route fidèle, j’ai trompé mon mari.
Et le pire c’est que je ne regrette rien, car c’est en partie de sa faute, il faut bien l’avouer.
Je suis mariée avec Jean depuis bientôt 10 ans et n’ai jamais, mais alors jamais eu envie d’aller « voir ailleurs », comme on dit.
Notre vie de couple me satisfait pourtant parfaitement : nous habitons une jolie maison dans la banlieue d’une grande ville française, nous vivons relativement aisément, et avons deux grands enfants de 16 et 14 ans, qui vont bien.
Je crois pouvoir dire que je suis heureuse.
Alors je vous vois venir : « c’est parce que ça ne marche pas au lit que tu es allé voir ailleurs ! »
Eh bien d’abord je ne suis pas allée voir ailleurs, c’est ailleurs qui est venu vers moi, mais de plus ce serait entièrement faux que de penser cela : nous avons une vie de couple que je considère comme étant parfaitement épanouie avec Jean.
Nous ne faisons certes plus l’amour plusieurs fois par jour comme à nos fougueux débuts mais au moins plusieurs fois par semaine, et pour mon plus grand plaisir : Jean sait être doux quand il le faut et plus « dynamique » à d’autres moments. Il me connait parfaitement et sait me faire décoller plusieurs fois d’affilée quasiment à chaque fois.
De mon côté je pense n’être pas malhabile non plus : je ne prétends pas être une geisha, mais j’aime le sexe, et surtout j’aime son sexe. Je peux passer des heures (bon d’accord plein de minutes mais qui finissent par faire plus d’une heure parfois…) à le caresser, le lécher, l’emboucher, le mordiller etc.
Son sexe n’est ni petit ni gros, il est bien pour moi, et je le trouve de plus très beau. J’adore lui mettre des petits coups de langue et le voir se durcir, j’adore lui caresser les bourses avec mes ongles (ça le rend fou ça !) et je ne rechigne pas à lui mettre un petit doigt entre les fesses pour le faire venir plus fort….Il jouit d’ailleurs abondamment dans ces moments, j’avale toujours tout scrupuleusement.
Il me semble qu’on peut dire que ça va entre nous sur ce plan là aussi.
Mais alors que s’est-il passé ?
Il y a que ce cochon n’arrête pas de me bassiner avec des histoires d’adultère, il s’est même renseigné et il appelle ça candaulisme. De plus en plus souvent pendant que nous faisons l’amour apparaît (dans le discours de mon mari !) un 3ème personnage qui me toucherait les seins, qui passe sa main sur mes fesses, qui me lèche l’anus (que j’ai particulièrement sensible) pendant que Jean me pénètre, etc.
Au début j’étais franchement gênée par ce discours, allant même jusqu’à questionner l’amour de Jean à) mon égard, ou si je le satisfaisais autant que lui me satisfait. Mais il m’a rassuré, il me parle d’un « plus », me dit que c’est un fantasme, qu’il ne veut pas forcément qu’il se réalise puis me taquine aussi avec ça : « et s’il était là derrière toi ?? »…
Petit à petit je me suis habituée à ce petit jeu, et s’il reste hors de questions qu’un troisième intervenant participe à nos jeux amoureux, je confesse m’être déjà laissé émouvoir à imaginer un homme nous regardant pendant que nous faisons l’amour ou un jeu de mains complémentaires sur ma peau…J’ai joui très fortement à chaque fois.
Mais je ne vous ai pas parlé de son autre délire : « la grosse bite » !
Je ne sais pas ce que les hommes ont avec ça mais bon…je l’ai dit tout à l’heure : je suis tout à fait satisfaite de celle de Jean, et, n’étant plus tout à fait une oie blanche, j’en ai connu d’autres auparavant. Eh bien la sienne se situerait dans une moyenne haute dirais-je, et l’usage qu’il en fait me ravit !
Mais alors pourquoi n’arrête-t-il pas de me parler de ça ? Dans ses fantasmes, le 3ème larron a en effet nécessairement un engin monstrueux, et Jean est persuadé qu’avec une plus grosse bite je jouirais plus fort.
Alors moi évidemment, je l’imagine ce type avec cet engin et….faut bien dire que c’est excitant, même si je n’imagine rien de concret. C’est vrai que j’adore faire grossir le sexe de Jean. Je suis fasciné par cet organe qui se remplit et se tend juste grâce à moi, des fois juste avec des mots ou quand je me montre à lui. Je suis toujours impressionée par ce défi aux lois de l’attraction, alors du coup imaginer un plus gros encore en train de….
J’arrête, ça m’émeut !
Et ce qui devait arriver arriva…
Nous avons une installation électrique avantageuse avec un système »jp » pour ceux qui connaissent : quand le voyant est éteint la consommation est basse mais dès qu’il est allumé il ne faut surtout pas consommer. Bon le voyant semblait ne plus marcher, alors nous prenons RDV avec EDF pour réparer ce problème. Je suis chargée d’accueillir le technicien, ne travaillant pas ce jour alors que Jean oui.
En partant, il me dit « sois sage ! ». Imbécile !! Evidemment que je le serai, je ne vois pas pourquoi l’inverse se produirait.
Le technicien doit venir dans une « fourchette » entre 9h00 et midi, et on sait ce que sont ces fourchettes…
Profitant de mon jour de repos pour faire un peu de ménage, je prends ma douche plus tard que d’habitude, mais ne voilà –t-il pas qu’on sonne à la porte à 8h30 !
Je sors de la douche en courant, manquant de glisser sur le sol mouillé, et file ouvrir avec juste une serviette autour de moi, dégoulinante d’eau.
C’est bien lui, je fais entrer, m’excuse pour ma tenue, et en refermant la porte, la poignée se prend dans la serviette et en écarte les pans franchement ! Oh rien, juste une demi seconde, le temps que la poignée relâche la serviette et que celle-ci se repositionne.
Mais il a vu. Et j’ai vu qu’il a vu. Et il a vu que j’ai vu qu’il a vu.
Pivoine, je lui propose de s’installer sur le canapé et vais mettre une tenue décente. Il y a probablement plus décent que cette petite robe d’intérieur mais c’est celle qui m’est tombée sous la main. Ou alors c’est peut-être parce que j’ai chaud que j’ai choisi celle-là.
Nous nous dirigeons vers l’installation pour qu’il commence à travailler et je vais lui faire couler un café. J’en prends un et prendrai bien un cognac d’ailleurs pour me calmer mais bon, il n’est même pas 9h du matin !
Il est pas mal en vérité ce technicien : 25/27 ans probablement, taille moyenne, barbe de 3 jours, plutôt bien fait et souriant. Après ce qu’il vient de voir, ce serait dommage que ça ne soit pas le cas d’ailleurs !
A mon retour je le vois affairé en hauteur, du côté du compteur électrique : « rien de bien grave je pense, mais si cela ne vous dérange pas je vais avoir besoin de votre aide pour résoudre le problème ».
En effet, peut-être par souci esthétique, le voyant dont je parlais est dans un placard sous le compteur, il me dit devoir faire des manipulations sur ce dernier et me demande de vérifier si le voyant s’allume ou s’éteint à chaque fois.
Ok, on ne va pas y passer des heures : je m’agenouille à hauteur du placard pendant qu’il fait ses manipulations.
« il est allumé là ? »
« Non. »
« Et là ? »
« Non. »
« Et là ? »
« Ah oui ! » et je me retourne, souriante, on dirait que le problème est résolu.
Sauf qu’étant à genoux et lui debout en train de trifouiller dans le compteur, en me retournant je me retrouve face à sa braguette….et ce que j’y vois m’assèche la bouche et m’humidifie instantanément ailleurs !
Il y a un truc étonnamment long à l’intérieur, et à en voir l’emplacement et la forme légèrement courbée, il ne s’agit pas de sa lampe de poche ! Je n’ai jamais vu ça : sa verge semble plus longue que celle de Jean en érection, alors que visiblement lui ne bande pas du tout, en témoigne la courbure.
L’engin parait également doté d’une épaisseur hors norme puisque ce que je vois se dessiner très nettement devant moi n’est pas contenu dans un slim ou un fuseau mais bien dans un pantalon de travail !
Mes pensées se bousculent, mes sens se troublent, ma bouche s’ouvre grand de stupéfaction….je sens un grand chamboulement dans mon bas ventre, comme lors de mes premiers émois amoureux…
Je suis fascinée : ça peut exister des engins pareils ? Mais alors, ça fait quoi si….Et, sans que je m’en aperçoive, ma main se dirige vers ce paquet, j’ai besoin de toucher pour savoir si c’est vrai.
« Et là ? »
« … »
« Madame ? » Je ne l’ai même pas entendu me poser la question, mes oreilles bourdonnent, et il se retourne vers moi juste au moment où ma main atterrit sur son pantalon…
C’est donc vrai ! Il s’agit bien de sa verge, aucun doute, la consistance ne trompe pas….Je mets ma main en conque dessous pour la soupeser, un trait fulgurant me traverse : je viens de jouir, sans me toucher, juste en le touchant lui !
Levant la tête, je le vois sourire de manière apaisante, il doit être coutumier de l’effet de sa belle bite sur les dames…
« Moi c’est Eric, et elle….est à vous si vous le voulez ! ».
Ses paroles font tomber mes dernières barrières de raison : je suis une femme mariée et fidèle, agenouillée devant un technicien EDF, en train d’ouvrir sa braguette avant que ça ne soit plus possible (oui, il a commencé à bander et j’ai peur de ne plus pouvoir la sortir après !).
J’ouvre sa braguette, et sors à grand peine cet engin hors norme, énorme.
Le contact de sa peau sur mes mains m’électrise, le poids de sa verge en train de se gonfler est surprenant. J’y porte mes deux mains pour soutenir son effort.
A suivre, si cela vous plait
Moi l’épouse modèle, mère de famille irréprochable et compagne de route fidèle, j’ai trompé mon mari.
Et le pire c’est que je ne regrette rien, car c’est en partie de sa faute, il faut bien l’avouer.
Je suis mariée avec Jean depuis bientôt 10 ans et n’ai jamais, mais alors jamais eu envie d’aller « voir ailleurs », comme on dit.
Notre vie de couple me satisfait pourtant parfaitement : nous habitons une jolie maison dans la banlieue d’une grande ville française, nous vivons relativement aisément, et avons deux grands enfants de 16 et 14 ans, qui vont bien.
Je crois pouvoir dire que je suis heureuse.
Alors je vous vois venir : « c’est parce que ça ne marche pas au lit que tu es allé voir ailleurs ! »
Eh bien d’abord je ne suis pas allée voir ailleurs, c’est ailleurs qui est venu vers moi, mais de plus ce serait entièrement faux que de penser cela : nous avons une vie de couple que je considère comme étant parfaitement épanouie avec Jean.
Nous ne faisons certes plus l’amour plusieurs fois par jour comme à nos fougueux débuts mais au moins plusieurs fois par semaine, et pour mon plus grand plaisir : Jean sait être doux quand il le faut et plus « dynamique » à d’autres moments. Il me connait parfaitement et sait me faire décoller plusieurs fois d’affilée quasiment à chaque fois.
De mon côté je pense n’être pas malhabile non plus : je ne prétends pas être une geisha, mais j’aime le sexe, et surtout j’aime son sexe. Je peux passer des heures (bon d’accord plein de minutes mais qui finissent par faire plus d’une heure parfois…) à le caresser, le lécher, l’emboucher, le mordiller etc.
Son sexe n’est ni petit ni gros, il est bien pour moi, et je le trouve de plus très beau. J’adore lui mettre des petits coups de langue et le voir se durcir, j’adore lui caresser les bourses avec mes ongles (ça le rend fou ça !) et je ne rechigne pas à lui mettre un petit doigt entre les fesses pour le faire venir plus fort….Il jouit d’ailleurs abondamment dans ces moments, j’avale toujours tout scrupuleusement.
Il me semble qu’on peut dire que ça va entre nous sur ce plan là aussi.
Mais alors que s’est-il passé ?
Il y a que ce cochon n’arrête pas de me bassiner avec des histoires d’adultère, il s’est même renseigné et il appelle ça candaulisme. De plus en plus souvent pendant que nous faisons l’amour apparaît (dans le discours de mon mari !) un 3ème personnage qui me toucherait les seins, qui passe sa main sur mes fesses, qui me lèche l’anus (que j’ai particulièrement sensible) pendant que Jean me pénètre, etc.
Au début j’étais franchement gênée par ce discours, allant même jusqu’à questionner l’amour de Jean à) mon égard, ou si je le satisfaisais autant que lui me satisfait. Mais il m’a rassuré, il me parle d’un « plus », me dit que c’est un fantasme, qu’il ne veut pas forcément qu’il se réalise puis me taquine aussi avec ça : « et s’il était là derrière toi ?? »…
Petit à petit je me suis habituée à ce petit jeu, et s’il reste hors de questions qu’un troisième intervenant participe à nos jeux amoureux, je confesse m’être déjà laissé émouvoir à imaginer un homme nous regardant pendant que nous faisons l’amour ou un jeu de mains complémentaires sur ma peau…J’ai joui très fortement à chaque fois.
Mais je ne vous ai pas parlé de son autre délire : « la grosse bite » !
Je ne sais pas ce que les hommes ont avec ça mais bon…je l’ai dit tout à l’heure : je suis tout à fait satisfaite de celle de Jean, et, n’étant plus tout à fait une oie blanche, j’en ai connu d’autres auparavant. Eh bien la sienne se situerait dans une moyenne haute dirais-je, et l’usage qu’il en fait me ravit !
Mais alors pourquoi n’arrête-t-il pas de me parler de ça ? Dans ses fantasmes, le 3ème larron a en effet nécessairement un engin monstrueux, et Jean est persuadé qu’avec une plus grosse bite je jouirais plus fort.
Alors moi évidemment, je l’imagine ce type avec cet engin et….faut bien dire que c’est excitant, même si je n’imagine rien de concret. C’est vrai que j’adore faire grossir le sexe de Jean. Je suis fasciné par cet organe qui se remplit et se tend juste grâce à moi, des fois juste avec des mots ou quand je me montre à lui. Je suis toujours impressionée par ce défi aux lois de l’attraction, alors du coup imaginer un plus gros encore en train de….
J’arrête, ça m’émeut !
Et ce qui devait arriver arriva…
Nous avons une installation électrique avantageuse avec un système »jp » pour ceux qui connaissent : quand le voyant est éteint la consommation est basse mais dès qu’il est allumé il ne faut surtout pas consommer. Bon le voyant semblait ne plus marcher, alors nous prenons RDV avec EDF pour réparer ce problème. Je suis chargée d’accueillir le technicien, ne travaillant pas ce jour alors que Jean oui.
En partant, il me dit « sois sage ! ». Imbécile !! Evidemment que je le serai, je ne vois pas pourquoi l’inverse se produirait.
Le technicien doit venir dans une « fourchette » entre 9h00 et midi, et on sait ce que sont ces fourchettes…
Profitant de mon jour de repos pour faire un peu de ménage, je prends ma douche plus tard que d’habitude, mais ne voilà –t-il pas qu’on sonne à la porte à 8h30 !
Je sors de la douche en courant, manquant de glisser sur le sol mouillé, et file ouvrir avec juste une serviette autour de moi, dégoulinante d’eau.
C’est bien lui, je fais entrer, m’excuse pour ma tenue, et en refermant la porte, la poignée se prend dans la serviette et en écarte les pans franchement ! Oh rien, juste une demi seconde, le temps que la poignée relâche la serviette et que celle-ci se repositionne.
Mais il a vu. Et j’ai vu qu’il a vu. Et il a vu que j’ai vu qu’il a vu.
Pivoine, je lui propose de s’installer sur le canapé et vais mettre une tenue décente. Il y a probablement plus décent que cette petite robe d’intérieur mais c’est celle qui m’est tombée sous la main. Ou alors c’est peut-être parce que j’ai chaud que j’ai choisi celle-là.
Nous nous dirigeons vers l’installation pour qu’il commence à travailler et je vais lui faire couler un café. J’en prends un et prendrai bien un cognac d’ailleurs pour me calmer mais bon, il n’est même pas 9h du matin !
Il est pas mal en vérité ce technicien : 25/27 ans probablement, taille moyenne, barbe de 3 jours, plutôt bien fait et souriant. Après ce qu’il vient de voir, ce serait dommage que ça ne soit pas le cas d’ailleurs !
A mon retour je le vois affairé en hauteur, du côté du compteur électrique : « rien de bien grave je pense, mais si cela ne vous dérange pas je vais avoir besoin de votre aide pour résoudre le problème ».
En effet, peut-être par souci esthétique, le voyant dont je parlais est dans un placard sous le compteur, il me dit devoir faire des manipulations sur ce dernier et me demande de vérifier si le voyant s’allume ou s’éteint à chaque fois.
Ok, on ne va pas y passer des heures : je m’agenouille à hauteur du placard pendant qu’il fait ses manipulations.
« il est allumé là ? »
« Non. »
« Et là ? »
« Non. »
« Et là ? »
« Ah oui ! » et je me retourne, souriante, on dirait que le problème est résolu.
Sauf qu’étant à genoux et lui debout en train de trifouiller dans le compteur, en me retournant je me retrouve face à sa braguette….et ce que j’y vois m’assèche la bouche et m’humidifie instantanément ailleurs !
Il y a un truc étonnamment long à l’intérieur, et à en voir l’emplacement et la forme légèrement courbée, il ne s’agit pas de sa lampe de poche ! Je n’ai jamais vu ça : sa verge semble plus longue que celle de Jean en érection, alors que visiblement lui ne bande pas du tout, en témoigne la courbure.
L’engin parait également doté d’une épaisseur hors norme puisque ce que je vois se dessiner très nettement devant moi n’est pas contenu dans un slim ou un fuseau mais bien dans un pantalon de travail !
Mes pensées se bousculent, mes sens se troublent, ma bouche s’ouvre grand de stupéfaction….je sens un grand chamboulement dans mon bas ventre, comme lors de mes premiers émois amoureux…
Je suis fascinée : ça peut exister des engins pareils ? Mais alors, ça fait quoi si….Et, sans que je m’en aperçoive, ma main se dirige vers ce paquet, j’ai besoin de toucher pour savoir si c’est vrai.
« Et là ? »
« … »
« Madame ? » Je ne l’ai même pas entendu me poser la question, mes oreilles bourdonnent, et il se retourne vers moi juste au moment où ma main atterrit sur son pantalon…
C’est donc vrai ! Il s’agit bien de sa verge, aucun doute, la consistance ne trompe pas….Je mets ma main en conque dessous pour la soupeser, un trait fulgurant me traverse : je viens de jouir, sans me toucher, juste en le touchant lui !
Levant la tête, je le vois sourire de manière apaisante, il doit être coutumier de l’effet de sa belle bite sur les dames…
« Moi c’est Eric, et elle….est à vous si vous le voulez ! ».
Ses paroles font tomber mes dernières barrières de raison : je suis une femme mariée et fidèle, agenouillée devant un technicien EDF, en train d’ouvrir sa braguette avant que ça ne soit plus possible (oui, il a commencé à bander et j’ai peur de ne plus pouvoir la sortir après !).
J’ouvre sa braguette, et sors à grand peine cet engin hors norme, énorme.
Le contact de sa peau sur mes mains m’électrise, le poids de sa verge en train de se gonfler est surprenant. J’y porte mes deux mains pour soutenir son effort.
A suivre, si cela vous plait
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Olive
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :