Je l'ai voulu

- Par l'auteur HDS chaudupopotin -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Alors que je rentrais après ma journée de travail le métro étais bondé comme d’habitude. J’arrivais à me glisser dans cette foule compact et pris position pour regarder les portes se refermées.
Le métro démarre et s’en suis une série de cahotements et divers ballottements ; soudain je sentis sur ma fesses droite un effleurement puis une très légère pression d’un point dur.
Je ne bouge malgré ce premier contact. La rame continue son chemin encore quelques secondes puis stoppe ; le mécanicien signale un arrêt pour régulation devant durer quelques minutes.
Bloqué dans ce wagon comme une sardine dans sa boîte, je sens de nouveau la pression sur ma fesse mais cette fois ci plus longue et avec de petits a-coups ; c’est sûr j’ai tapé dans l’oeil d’un voyageur en manque et lui me tape sur la fesse en attendant ma réponse.
Je commence à durcir et l’envie d’aller plus loin me travaille. Je suis puceau.
Pour bien faire comprendre à ce mâle en rut que je suis disponible, je bouge légèrement mon fessier et me retrouve avec la bosse entre les fesses. Immédiatement la pression se fait plus conquérante ; les a-coups plus profond et pour mieux les recevoir je me cambre discrètement.
Ça le fait bouger un peu derrière moi et nous nous retrouvons bien coller sous la ceinture.
Une main s’insère maintenant dans ma poche gauche et commence une douce caresse sur ma tige encore bloquée dans mon slip. Pour que mon inconnu ait plus de passage je me cambre encore plus et je reçois d’un coté sa bosse et de l’autre il me redresse la queue.
Ouf on repart et la station où je dois descendre arrive. Je m’apprête à bouger mais la main dans ma poche serre mes couilles et à l’oreille j’entends
- « bouges pas tu m’as trop allumé tu descendras quand je te le dirais cochonne »
Stupéfait par ces paroles et par la douleur que je ressens je me fige la tête complètement vide.
Les voyageurs descendent puis montent et le train repart. J’ai le cul qui palpite et la bite qui me chauffe sérieusement.
Nous passons deux nouvelles stations et j’ai toujours la même position sauf qu’il a fallu que je fasse stopper les caresses sur ma queue pour ne pas décharger.
Enfin l’ordre est chuchoté dans l’oreille :
« on descend à la prochaine compris, »
Je réponds par un hochement de la tête, la main se retire de ma poche mais la bosse reste en place ; je suis en feu des deux côtés.
Sans plus réfléchir je descends à la station indiquée par mon inconnu qui par légères poussettes dans le dos me dirige vers la sortie du métro.
- »Tu avances sans te retourner je te dirai quand t’arrêter. »
Je m’exécute la tête vide bien que mon esprit soit en feu et que la peur me tenaille.
Après quelques détours qui ont pris cinq minutes il me stoppe.
« - Reste comme tu es , avant de te retourner je dois te dire ce qu’il va se passer :
- t’es chaud comme de la braise , si tu passe cette porte cochère tu deviendras ma salope docile, obéissante, soumise à tous mes caprices; je ferai de toi une vraie femelle ;
- dernière chose, si tu passes cette porte, derrière tu te mets à poil en signe d’acceptation de ce qui t’arrivera ensuite.
-Voilà je viens de déclencher l’ouverture, tu peux te retourner pour me regarder. 
-si tu acceptes, tu entres et je te le répète tu te mets à poil ; sinon tu retournes au métro pour rentrer chez toi ; dans les deux cas tu gardes mon entier respect»
Tremblant, je me retourne et devant moi je vois un mec d’environ trente ans légèrement plus grand que moi, ses yeux semblent noisettes dans la faible lumière et avec un sourire ravageur . J’hésite jusqu’au moment où il me caresse le menton.
Tant pis pour la suite me dis-je je suis en feu et il faut éteindre l’incendie qui me ronge. Je souffle un grand coup puis pousse la porte et entre dans l’inconnu.
Tranquillement je retire ma veste que je plie soigneusement et pose par terre, ma chemise qui suis le même chemin, mes chaussures dans lesquelles je glisse mes chaussettes puis je déboucle lentement ma ceinture, dégrafe mon pantalon, fait glisser le zip de la braguette et retire mon froc en le regardant sourire ; mon shorty est tendu par ma barre qui laisse une tâche de mouille ; j’attrape la ceinture de chaque côté des hanches et d’un seul coup je retire le dernier rempart protégeant ma pudeur et montre une bite bien raide et baveuse.
« - tourne sur toi-même que je vois la marchandise ». J’obéis en faisant un tour à 360°.
- Bien maintenant tu vas aller au pied de l’escalier pendant que je ramasse tes fringues et tu attends les mains sur les fesses. »
Je commence à avoir chaud et sens la sueur qui coule le long de la colonne vertébrale et glisse entre mes fesses.
Il reviens vers moi en portant mes vêtements dans un sac en plastique et d’une voix profonde il me dit :
« -tu montes jusqu’au troisième étage en écartant tes fesses pour que je puisse voir ton trou de future femelle !! Aller grimpe ma cochonne »
Prenant la pose demandée je monte les marches avec une crainte à chaque palier ; ouf le troisième arrive et personne n’a été rencontré.
« A genoux maintenant entre mes jambes pour sentir celui qui va te saillir et faire de toi une bonne femelle » ; ce disant il ouvre sa porte puis me pousse à l’intérieur, toujours à genoux et le nez sur sa braguette.
Une fois la porte refermée, contre toute attente de ma part, il me relève et me roule une méga pelle aussi surprenante qu’agréable.
Je suis dans ses bras complètement soumis à son désire. Je tente de caresser son bas ventre pour lui signifier mon désir profond. Il se décolle alors de moi en me susurrant à l’oreille ;
« t’es vraiment une bonne gourmande, tu veux goûter mon sucre d’orge, eh bien vient tu va te servir comme une bonne salope ».
Il m’entraîne dans son salon , s’installe sur le canapé écarte les cuisses et d’un geste de la tête m’invite à faire ce pour quoi je suis venu.
Timidement je m’approche pour m’agenouiller devant ce biberon , j’ouvre sa braguette, dégrafe son pantalon écarte les bords et fais descendre le pantalon pour admirer ce boxer bien tendu et humide. Je tire la langue et viens lécher ce sous vêtement avec une joie secrète ; enfin je vais passer à la casserole mais avant je veux boire le lait.
J’attrape la ceinture du boxer, l’écarte de son corps puis délicatement je fais apparaître ma nouvelle tétine. Je salive comme un bon toutou devant sa gamelle ; je suis aux anges.
Je mouille mes lèvres descends la tête et commence par embrasser son gland bien rouge et bien humide, ma langue lèche ce bout turgescent avant de l’engloutir aussi loin que je pouvait. C’est bon ; commence alors le va et vient qui le branle en douceur ; il gémit de plaisir ;
« toi c’est pas ta première pipe tu as déjà sucé » ; hum hum je réponds en secouant la tête de bas en haut en continuant ma fellation. Je ne sais pas exactement combien de temps cela à durer mais je commençais à avoir mal à la machoire lorsqu’il m’ pris la tête par dernière pour bien me maintenir pendant que das un grognement d’ours il vidait ses couilles dans ma bouche. Jamais je n’avais sucé une queue jusqu’à recevoir le lait. J’avalais ce sirop de corps d’homme pour la première fois et j’ai aimé ; j’ai téter son manche jusq’à ce qu’il soit bien propre avant de me retirer et de le regarder en souriant.
« -Tu as l’air d’aimer le jus ma petite femelle pas vrai
- c’est la première fois que j’y goûte
- alors c’est un demi dépucelage buccale hi hi hi
- oui
- bon je vais reprendre un peu de force et on reprend le dépucelage ; ton cul est prêt ? »
Je n’ai rien répondu mais hocher la tête en le regardant droit dans les yeux. Je suis venu pour devenir un garage à bites.
« bien reste à poil je vois qu’il est l’heure de manger ensuite ... »

Les avis des lecteurs

L'avis de Gianni
Vivement la suite !!!


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