Je suis pourtant sur d’être un hétérosexuel…enfin je le croyais
Récit érotique écrit par Pop Art [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Je suis pourtant sur d’être un hétérosexuel…enfin je le croyais
Nous allons aborder la suite… mais je vais modifier mon écrit en nommant le prénom de mes protagonistes ce sera plus agréable à lire.
Je ne vais pas vous ennuyer à retranscrire ce moment passé avec Mimi, elle n’avait certes pas fait l’amour depuis longtemps, il fallait user de délicatesses pour lui faire reprendre le chemin du plaisir, bien vite pourtant je découvrais que c’est comme pour le vélo on se rappelle assez vite de la technique Mimi en avait vraiment très vite retrouvé le mode d’emploi… c’est même une leçon qu’elle me donna en plus du plaisir.
Lorsque je reprenais mes vêtements pour me rhabiller , elle me dit dans un soupir…dire que tu as attendu tout ce temps pour me faire l’amour.
Mais Mimi lui dis je… quand il y a vingt ans tu venais me trouver avec ton corsage qui ne cachait rien et que tu passais, repassais tes seins magnifiques nus sous le tissus, dardant devant moi tes aréoles brunes tu crois que cela ne me faisait rien ? J’avais envie de sauter dessus, de te sucer les seins, te lécher la chatte, de te faire l’amour… combien de fois crois tu je me suis masturbé en repensant à tes exhibitions surtout que je bandais mieux que maintenant à l’époque , mais je n’osais pas figures toi, je n’osais pas parce tu avait ton mari qui était toujours là, puis votre employé qui je le voyais bien devait te servir, en plus lui il était jeune.
Oh le pauvre Bernard c’était un bien mauvais coup ce jeune, pourtant je me contentais de lui quand à mon mari il ne me touchait plus depuis longtemps, il préférait sa jument et aller faire du cheval en forêt; c’est pour ça que je t’ai cherché aussi souvent…tu vois encore aujourd’hui c’est moi qui t’ai fait venir parce que cette fois j’avais remarqué que tu as une belle verge qui me faisait envie, j’avais envie de te sucer tout à l’heure à table… devant tous le mondes; te serais tu déplacé sans mon prétexte de la machine à laver, sûrement pas je suis trop vieille pour toi.
Oh non Mimi surtout pas, l’âge n’a pas d’importance j’ai pensé souvent ce moment mais le temps passait, je croyais que ton envie avait disparue.
J’espère que cette fois tu as ressentis assez de plaisirs , pour que tu reviennes me mettre ton chibre dans ma chatte qui miaule déjà d’impatience (ailleurs aussi tu pourras le mettre).
Promis Mimi … promis dès notre retour je viendrais te dire bonjour, je ne t’oublierai pas. Maintenant il faut vite que je retourne auprès d’Anne Lise qui doit se demander ce que je fais.
Oui c’est ca vas vite la rejoindre…Je ne veux pas qu’elle s’imagine des choses, je l’aime trop, tu sais elle est très belle ta femme ci j’avais été lesbienne je te l’aurais fauché, bon !… c’est comme ça on a fait l’inverse.
A peine arrivé chez moi Anne Lise m’a évidemment dit « tu en as mis du temps !…alors elle était bien bouchée sa machine ? (Que sous entendait elle ?).
Pas tout à fait dis je en jouant sur les mots, mais il fallait tu temps pour bien l’ouvrir, ensuite du temps aussi pour pénétrer dans le corps …même en connaissant le mécanisme toutes sont différentes, enfin remettre la pompe en marche; voilà c’est fait je lui ai dit que je vérifierai son état à notre retour en septembre. C’est une belle petite machine qu’elle a, c’est un modèle ancien mais avec plein de possibilités, enfin c’est bon modèle. Il est certain que dans ma tête mes idées étaient plutôt orientées et ailleurs.
Je me disais aussi me répondit Anne Lise qu’avec Mimi… coquine comme elle est, excitée de vous avoir regardé à tous les deux à poils, elle était capable d’en vouloir plus; remarque que pour son âge c’est encore une très belle femme, moi j’aurais peut être accepté qu’elle me fasse des choses entre femmes…
Décidément les choses les plus inattendues se révèlent je me prenais à rêver de Mimi et Ànne Lise de François et moi me disant que finalement je n’étais pas arrivé au bout de mes découvertes. Mais quand même j’avais beaucoup apprécié de faire l’amour avec Mimi; Ànne Lise d’ailleurs le soir même profita de l’excitation qui avait due naître pendant la journée pour me faire une très belle démonstration de ses talents ; oui c’était sur j’étais bien hétérosexuel ma préférence allait bien vers le sexe des femmes… je concluais en m’endormant qu’il me fallait oublier l’épisode avec Francois demain nous serions au Domaine naturiste.
Domaine naturiste…nous ne le nommerons pas pour n’étres pas reconnus.
Dans l’après midi nous arrivâmes donc au Domaine très rapidement nous nous installâmes dans notre bungalow, c’était un grand chalet surélevé sur une terrasse sur laquelle nous disposâmes rapidement des fauteuils, table basse et bains de soleil, puis sur la terrasse couverte table, chaises et banquette pour les repas durant les journées chaudes…
Comme une traînée de poudre, le bruit se répandit « ils sont arrivés » et les copains, connaissances, et amis commençaient à venir nous saluer…évidemment les bières défilaient. Dans les amis il y avait un couple plus jeune que nous de quelques années avec lequel nous étions très proches, au point qu’il y avait peu de jours ou ne nous retrouvions pas soit pour un café, une bière ou un repas ils furent eux aussi au rendez vous nous souhaitants la bienvenue.
C’est un couple Martine et Charles…très unis mais qui ne partagent pas les mêmes loisirs, elle est plutôt littéraire et cinéphile donc un peu plus casanière… nue c’est une belle femme dont malheureusement le temps et surtout les opérations qu’elle subies ont marqués son corps, toutefois elle reste belle avec de beaux seins et avec un bel esprit. Lui c’est plutôt un sportif qui entretient bien et sérieusement son corps (bien que musicien) il consacre beaucoup de temps à son esthétique, ce n’est pas un reproche car cela lui va très bien, esprit ouvert il aime être regardé nu et serait même assez exhibitionniste, plutôt bel homme le corps entièrement glabre.
Bien évidemment ils nous invitèrent venir souper avec eux prétendant qu’après la route nous n’aurions pas à faire en plus le repas , c’était très sympa…. Mais ils l’étaient vraiment.
Nos retrouvailles avec tous ces gens qui vivent une grande partie de l’année nus était un des meilleurs moments de nos vies, pas de références à un niveau social, ni à un quelconque handicap, ou à une morphologie différente … en fait la vie était plus calme sans prise de tête, vivre sans stress, sans angoisses, vivre dans un esprit de fraternité en toute liberté bien évidemment en respectant le code naturiste qui recommande le plus profond respect de l’autre dans tous les domaines (d’ailleurs le Domaine en question est totalement fermé à l’extérieur, il faut montrer pattes blanches pour y accéder, très sécurisé il interdit tous dérapages) il n’empêche qu’il y a des zones plus ou moins réservées ou certains pratiques se font, des choses interdites sur le domaine sous peine d’exclusion, tout cela doit rester dans l’intimité des personnes c’est a dire dans les résidences ou des lieux non fréquentés (rien sur les plages, ou visibles dans le domaine chacun peut pratiquer à son aise dans le cadre strictement personnel bien sûr entre personnes consentantes)…
Dans ma tête j’avais déjà fait l’impasse sur l’épisode avec Francois me réjouissant d’un été fort agréable sous ce soleil, je ne fréquentais globalement pas les plages sinon au matin ou tard le soir avec Ànne Lise à une heure où il n’y avait que des marcheurs, ou quelques yogistes en transes, ou des surfeurs ce qui me permettait de faire de très belles photos de ceux ci avec pour fond d’image la mer lors des couchers de soleil, ou des aubes naissantes (les photos sont également interdites dans les domaines naturistes c’est normal il pourrait y avoir un commerce fait avec celles ci) on pourrait également les retrouver sur internet. A cette heure ci il était peu probable que la sécurité soit sur les plages.
Ce matin Ànne Lise et moi étions à notre petit déjeuné après avoir pris notre temps au lit, le soleil n’était pas encore très chaud lorsque notre ami Charles comme à l’accoutumé faisait son tour du domaine en marchand « vite » pratiquant son sport du début de la journée ce qu’il alternait avec des sorties à vélo; aujourd’hui c’était la marche donc presque traditionnellement à chaque fois il passait au chalet pour nous saluer.
Ce matin , lendemain de notre arrivée ce fut le cas s’asseyant dans un fauteuil en face de nous ( je rappelle que nous vivons nus) il commença de deviser gaiement nous racontant les nombreuses petites anecdotes de la communauté naturiste durant notre absence… dire qu’il faisait tout pour que l’on remarque son sexe serait dire la vérité, je me surpris donc justement à le regarder plus attentivement comme je l’ai dit plus haut très sportif il était pas mal balancé, le corps entièrement sans un poil, pas même autour de sa verge mon regard détaillait particulièrement cet endroit ce qui ne m’était jamais arrivé ici chez les naturistes; en outre nous nous connaissions depuis si longtemps sans que ce me soit venu cette idée; pourtant aujourd’hui mon regard était planté là; je ne sais comment il semblait maintenir une demie érection permanente ce qui dans ma tête m’apparaissait avant comme un détail, je l’avais pourtant depuis longtemps remarqué sans y prêter une véritable attention pourquoi aujourd’hui je m’y intéressais aussi fortement ?
La réponse je l’avais, l’épisode avec Francois avait fait son chemin le sexe de Charles m’intéressait, aussi je le détaillais c’était en gros une bite qui devait avoir à peu de choses prêts la même longueur que la mienne en érection 16/17cm le prépuce recouvrait parfaitement son gland, la base était plus grosse que celle de ma verge et le bout prêt du gland plus petit, le bout arrondi pointait son nez pour sortir du prépuce.. quand à ses couilles celles ci formaient un paquet genre balle de tennis se tenant bien accroché sous la verge, tandis que les miennes étaient de grosses balloches; d’un seul coup je trouvais tout ça beau pourquoi alors que rien de son image n’avait changé depuis que nous connaissions sinon qu’il me semblait voir tout ça pour la première fois. Il fallait l’admettre l’évènement avec Francois était vraiment une révélation je m’intéressais au sexe masculin ! Et plus précisément a la bite de mon ami Charles dont j’en ressentais un désir violent.
Avant qu’il ne reprenne son entraînement nous avons partagé Ànne Lise et moi dans le plaisir de nos retrouvailles avec Charles ces quelques nouvelles du domaine, de lui et Martine son épouse (il se plaignait toujours qu’elle n’était pas très câline) , durant ce temps je le constatais cette fois il avait son regard qui allait de la chatte de Ànne Lise qui avait les cuisses généreusement écartées, a ma bite flacide mais non dissimulée, sans doute tentante pour quelqu’un d’intéressé (de toutes façon pour moi Charles n’avait rien d’un homo) donc qu’il s’intéresse à la chatte de Ànne Lise était logique, son regard sur ma bite ne s’attardait pas…
Reprenant sa marche il nous dit je tacherais de repasser à la fin de mon parcours, Ànne Lise de lui répondre, Non venez plutôt toi et Martine boire un café avec nous vers 14 h.
Je passais ma matinée à m’occuper des plantes sur le terrain, surtout de détruire les mimosas qui poussaient sauvagement partout où leurs racines couraient, tandis qu’Ànne Lise rangeait toutes nos affaires, de temps à autre j’allais la retrouver lui pratiquant de nombreuses caresses très ciblées, puis elle commença de préparer tranquillement le repas que nous prendrions entre 12h30 et 13h, bien occupés tous deux, la matinée fut courte le repas fut un temps de repos pour nous deux, le soleil était cette fois au zénith, la chaleur de cet été 2003 était écrasante aussi dés le repas finit nous allâmes nous affaler sur banquette de la terrasse couverte, le sommeil nous prit ainsi Ànne Lise allongée sur la banquette reposait sa tête sur mes genoux tenant mes couilles dans sa main droite (c’est un jeu entre nous, que j’aime bien il faut le dire) moi même appuyé je dirais même affalé contre le dossier on pouvait imaginer qu’elle me suçait, cette petite sieste fut très courte quand une voix proche nous dit « Ah nous arrivons au mauvais moment » c’était Charles…éveillés tous les deux par cette voix les yeux dans le brouillard nous distinguions notre couple d’amis qui riaient de nous voir ainsi, alors refaisant bien vite surface … nous tirâmes les 4 fauteuils de la terrasse ainsi que la table basse pour les mettre à l’ombre de celle couverte, nous y installer à boire le café en toute amitié. Durant cette manœuvre je dois reconnaître que Anne Lise nous fit admirer ses fesses ainsi que son entre jambes ou très distinctement se dessinait sa chatte (je ne suppose même pas qu’il avait un peu d’exhibition voulue je savais qu’elle en était capable) on avait sans imaginé la même chose de moi car j’avais fait les mêmes manœuvres, mes couilles pendantes entre mes jambes c’était classique.
Charles qui avait la réaction assez vive était déjà « il bandait », Martine lui mît une légère tape sur le bout en lui disant Charles quand même !… tout ça s’était passé très discrètement…. C’est fou comme l’on peut vouloir être discret sur des choses naturelles.
Mais Ànne Lise ne le loupa pas… elle lui dit Charles arrêtes de tirer dessus…
Aucun malaise, franche rigolade…et puis le cour des choses reprit.
Comme il se doit la discussion tourna autour du domaine, des connaissances , puis de chez nous, puis de plein d’autres sujets qui ne m’ont pas laissé de souvenirs… à un moment je leurs expliquai qu’hier au soir après avoir mangé chez eux nous étions allés en bord de mer (comme ils l’avaient sans doutes constaté j’avais mon appareil photos) … le coucher de soleil magnifique nous avait attiré jusque là …là il y’avait un groupe de 5 surfeurs qui se promenaient sur les dernières vagues nous les regardions évoluer avec admiration pour les prouesses même temps le soleil entrait dans la mer; avec mon appareil photo, et le télé j’ai fais de ceux ci des clichés exceptionnels sur les vagues, puis ils sont venus sur le sable la nuit arrivait quelques lueurs du soleil subsistaient suffisamment pour continuer des clichés d’eux retirant leurs combinaisons de plongée, il y avait trois garçons et deux filles ces beaux corps nus dans la nuit tombante offraient un spectacle unique, nous échangeâmes quelques paroles avec eux puis chacun répartis vers son home…
C’est un très beau spectacle ces couchés de soleil …
Charles acquiesça j’en déjà regardé le soir quand je vais en bord de mer tandis que Martine préfère regarder un film… nous pourrions nous amuser sur la page ci elle venait.
Je profitais de ce petit pique que Châles venait d’envoyer à Martine (juste une allusion) pour leurs faire visionner les clichés que j’ai fait hier au soir… ils apprécièrent ceux ci, Charles me dit ! On avait déjà remarqué que tu te débrouillais bien en photos… celles ci sont très belles ces jeunes en plein jeu sur les vagues, puis ensuite nus avec des corps athlétiques c’est très beau.
Nous ne bougions plus de nos fauteuils la chaleur était lourde, nos corps étaient moites, je sortais quelques boisons glacées, nous passâmes le reste de notre après midi comme ca, inutile d’aller à la plage pour trouver la fraicheur de l’eau (là chaleur du sable plus la réverbération de l’eau ce devait être intenable) quand à la piscine encore moins elle devait être bourrée de monde, alors j’en profitais pour regarder (ou apercevoir) furtivement le sexe de Martine qui s’ingéniait à le dissimuler; bien entendu la bite de Charles faisait partie du spectacle, lui s’ingéniait discrètement à entretenir une légère érection en passant de temps en temps sa main autour de son sexe, lui de son côté je le voyais mater Ànne Lise que ça ne gênait pas, Anne Lise à toujours été un peu exhibitionniste, que l’on regarde sa chatte ne l’a jamais gêné; par contre Martine continuait de faire attention que l’on ne puisse que deviner son sexe tenant bien serrée ses cuisses.
Vers 18h, Charles et moi nous nous sommes redressés pour aller marcher un peu; en chemin Charles revint sur les photos en me disant, elle sont vraiment belles ces photos que tu as fait hier au soir, ils étaient beaux ces garçons et ces filles, c’est tout de même beau un corps nu…puis chemin faisant il me demanda tu pourrais me faire quelques photos de moi quand je fais mes étirements ?
Oui c’est possible tu n’as qu’à me dire quand tu veux…on les ferait chez toi ?
Non ! Je n’y tiens pas je n’ai pas envie que Martine nous voit faire, je lui montrerais les photos après.
Ok. Mais dis moi où tu voudrais les faire, il ne faut pas oublier que c’est interdit en public, ou sur la plage.
Nous pourrions pousser à la limite du domaine faire le photos dans les dunes me dit Charles.
Pourquoi pas, après tout … tu vois quel endroit, et quand ?
Et bien demain matin par exemple je viens te chercher de bonne heure pour aller marcher, il ne fera pas encore trop chaud alors nous pourrons aller jusqu’aux dunes après la plage du domaine, tu n’oublieras pas ton appareil pour les photos.
D’accord mais je ne prendrais pas le gros, sans télé… nous n’en aurons pas besoin.
Le lendemain matin il était là…alors nous partîmes marcher puis arrivés à l’extrémité des plages du domaine naturiste Charles commença de monter dans les dunes après en avoir dépassé quelques dunes du bord il s’arrêta en se tournant il me dit … ici c’est pas mal;… c’était pas mal quelques rares végétations couraient sur le sable mais dans l’ensemble c’était plutôt du sable.
Ok dis je, comment veux tu que je te photographie ?
Et bien c’est toi le chef tu me dis comment tu veux que je pose.
Bon pour l’instant on va te prendre comme ça debout dans la lumière naissante, nous pouvons, profiter des ombres je m’installais sur le sable dos au soleil ainsi son ombre se prolongeait comme le aiguilles d’une montre avec son corps dressé, bien droit de léger profil il était parfait… je ne pouvais pas louper sa bite parce que finalement j’avais compris que c’était ce genre photos qu’il voulait; il bandait presque d’ailleurs il prenait sa bite dans sa main lui donnant chaque fois un va et vient discret… c’était assez drôle son ombre se projetait sur le sable l’on pouvait nettement y distinguer sa verge, j’en profitais pour faire quelques clichés agréables; puis je me rapprochais le prenant en photos sous tous les angles, cette fois beaucoup moins discrètement il se branlait il avait une très belle érection dont je tirais profit car m’étant rapproché mon ombre se projetait également sur le sable ainsi l’ombre de ma tête se trouvait au niveau de l’ombre de son sexe; il s’éveillait alors en moi une profonde envie ma propre verge en témoignait, sa verge dressée le gland dépassant légèrement découvert arrondi, je la trouvais belle bien grosse « elle devait faire 3/4cm de diamètre vers le gland et bien 6 vers la base » d’une belle taille de 16 ou 17 cm; la mienne qui s’était intéressée à la chose s’était redressée gland totalement découvert « mon gland est toujours découvert, j’ai un assez fort gland de 5/voir 5,5 au bourrelet en forme de pointe genre fraise dont le frein forme au bourrelet prononcé est très dégagé de la hampe » elle même très régulière d’un diamètre de 4,5/ 5 d’une longueur traditionnelle de 16 cm n’atteignant les 17 lors que lors d’érections longues très sollicitées et prolongées, ordinairement ma verge ne prête pas à l’attention lorsqu’elle est flacide d’allure plutôt rabougrie, on pense plutôt que j’ai une petite bite, par contre Charles a toujours une bite qui est en demie érection ce qui est plus flatteur pour les spectacle. Toutefois en ce qui me concerne je n’avais jusque là pas considéré la chose importante je n’avais pas une bite à concours soit, mais je n’en avais pas non plus regardé d’autres avant avec autant d’interêts depuis peu je devenais curieux , ensuite personne n’avait jamais porté plainte contre moi pour défauts de sa taille ou de son usage, je pense que pour Charles il en était de même.
Mais nous en étions à cette bite qui me fascinait se trouvant devant mon objectif, inutile de dire un max de photos (avec le numérique c’est extra) sous tous les angles dessus, dessous, sur les côtés couché , de côté, sur le dos… je ne tenait plus compte de l’ombre ou de la lumière je le branlais dans ma tête devenant de plus en plus accro a cette vision de bite dont Charles se faisait un malin plaisir d’en provoquer l’érection; c’était devenue évident il m’avait entraîné dans les dunes pour me faire voir sa belle bite sans doute pour me provoquer tout en se donnant la satisfaction de l’exhibition, quand à moi j’avais je l’avoue dès le début souhaité voir vraiment son membre bien bandé devant moi plutôt qu’à la sauvette lors de nos rencontres sur le domaine…je ne pensais pas que nous pourrions avoir le même but (avec des envies de sexes masculins).
Je n’avais pas le nez dessus mais ce n’en était pas loin, je n’avais aucune idée pour décoincer le sujet craignant sa réaction, pourtant je mourrais d’envie de passer à l’acte, mon expérience était encore dans les balbutiements de Francois ce n’était d’ailleurs pas moi même qui les avait provoqués, je les avais subits « certes avec un très grand plaisir » mais je n’en était pas l’auteur; comment aborder la chose sans paraître homosexuel (parce qu’enfin c’était là mon problème je le dis clairement ne pas paraître m’intéresser au sexe mâle ); vous dire l’envie qui me taraudait l’esprit m’est impossible je ne sais pas la traduire sinon par un terrible pulsion qui m’envahissait …comment m’y prendre ? que faire ? Je venais de prendre un gros plan de sa bite j’étais à 60 cm de sa verge bandée à genoux dans le sable, j’ai levé la tête, il me regardait plein de désirs …tenant sa bite dans sa main comme me l’offrant …sa bite me regardait du bout de son gland.
Je lui demandais presque timidement, je peux la prendre en main…?
Oui me dit il… la gorge serrée …. certainement avec une attente très profonde.
Alors je lui saisissais la bite d’abord comme une caresse en découvrant le tour, a cette distance j’en détectais l’odeur, cette odeur du sexe qui petit à petit selon l’excitation émane de son support, je suis très sensible à l’odeur du sexe féminin que j’adore, je découvrait l’odeur du mâle ne connaissant jusque là que mon odeur que j’appelais pour moi seul « l’odeur de ma bite » puis je pris vraiment possession de la sienne la tenant plus fermement je découvrais son gland tirant le prépuce a l’arrière, son gland arrondi luisant m’apparaissait la peau sur sa verge glissait avec facilité mais ne découvrait pas entièrement le gland il fallait pour cela la tirer plus fort en arrière, de ces quelques mouvements lents au début je senti sa bite se tendre, puis se gonflée alors je le branlais franchement de plus en plus vite avec pour désir de le voir éjaculer, c’est beau une éjaculation quand le sperme projeté en longs jets puissant par un membre tendu…le temps me sembla long pendant que je le masturbais pourtant ce fut court, trop court… il m’arrêta.
C’est bon, c’est trop fort… j’aimerais que tu continues, j'aimerais que tu me fasses juter, mais je ne peux pas jouir comme ça, il faut que ce soit moi qui me branle pour que je puisse jouir m’avoua t’il, même Martine n’y arrive pas.
Privé de mon plaisir, peut être même honteux d’avoir osé le faire, je lui dit rapidement tu sais j’ai ressentie d’un coup ce besoin de prendre ta verge dans ma main je ne me suis pas retenue, sans doute comme excuse je lui dit…mais tu sais je ne suis pas homosexuel. C’est devenu d’un coup un véritable besoin.
Charles me répondit moi non plus je ne suis pas homosexuel, c’est même la première fois que l’on me fait ça…j’en avais très envie, dès que j’ai regardé ta bite qui bandait, je me suis senti envahi, je souhaitais qu’il se passe quelque chose « quoi je ne le savais pas » je n’osais pas toucher à ta bite, par crainte d’être mal jugé.
Oui lui dis je justement être jugé sur des envies, des besoins même que je ressent naturels, c’est aussi ça ma peur.
Ce premier contact entre Charles et moi fut très fort et déterminant, le soleil était haut maintenant la chaleur nous plombait, se mêlant à celle remontant du sable qui nous brûlait la plante des pieds, nous prîmes la décision de rentrer, il n’était pas tard dans la matinée nous trouvâmes nos deux femmes en train de boire un café à l’intérieur du chalet pour éviter la chaleur.
On a bien marché dit Charles en arrivant, j’acquiesçais évidemment puis nous expliquions notre marche fictive (mais ça il n’y a que vous qui le savez) pour avoir l’air crédibles Charles en rajoutait, nous fûmes l’un et l’autre curieusement très volubiles ce qui n’était pas notre genre, j’offrais un café à Charles qui comme d’habitude allait me dire non, et bien je me trompais il accepta ce qui nous permis de pouvoir rester encore un peu tous les quatre ensemble, profitant de ces instants pour regarder encore les objets de nos désirs.
Entre nous ! Je ne crois pas que Charles n’ai jamais montré ces photos à Martine son épouse…
Lorsque Martine et Charles partirent, Charles me dit très discrètement on pourrait peut être prendre d’autres photos demain ?
Bien sûr, mais il nous faut trouver un autre endroit plus à l’ombre pour y aller tranquillement dans la journée.
Regardes du côté des pinèdes Charles il y a peut être une clairière …
J’en connais une me dit il !…
Peut être trouvez vous cette histoire longue, et pas très imagée de moments sexuels ! C’est pourtant comme ça que les choses sont venues … tout doucement pas comme l’un de ces films pornos qui nous font penser à des machines qui se mettent à l’ouvrage…Alors dites moi voulez vous connaître la suite ?
Je ne vais pas vous ennuyer à retranscrire ce moment passé avec Mimi, elle n’avait certes pas fait l’amour depuis longtemps, il fallait user de délicatesses pour lui faire reprendre le chemin du plaisir, bien vite pourtant je découvrais que c’est comme pour le vélo on se rappelle assez vite de la technique Mimi en avait vraiment très vite retrouvé le mode d’emploi… c’est même une leçon qu’elle me donna en plus du plaisir.
Lorsque je reprenais mes vêtements pour me rhabiller , elle me dit dans un soupir…dire que tu as attendu tout ce temps pour me faire l’amour.
Mais Mimi lui dis je… quand il y a vingt ans tu venais me trouver avec ton corsage qui ne cachait rien et que tu passais, repassais tes seins magnifiques nus sous le tissus, dardant devant moi tes aréoles brunes tu crois que cela ne me faisait rien ? J’avais envie de sauter dessus, de te sucer les seins, te lécher la chatte, de te faire l’amour… combien de fois crois tu je me suis masturbé en repensant à tes exhibitions surtout que je bandais mieux que maintenant à l’époque , mais je n’osais pas figures toi, je n’osais pas parce tu avait ton mari qui était toujours là, puis votre employé qui je le voyais bien devait te servir, en plus lui il était jeune.
Oh le pauvre Bernard c’était un bien mauvais coup ce jeune, pourtant je me contentais de lui quand à mon mari il ne me touchait plus depuis longtemps, il préférait sa jument et aller faire du cheval en forêt; c’est pour ça que je t’ai cherché aussi souvent…tu vois encore aujourd’hui c’est moi qui t’ai fait venir parce que cette fois j’avais remarqué que tu as une belle verge qui me faisait envie, j’avais envie de te sucer tout à l’heure à table… devant tous le mondes; te serais tu déplacé sans mon prétexte de la machine à laver, sûrement pas je suis trop vieille pour toi.
Oh non Mimi surtout pas, l’âge n’a pas d’importance j’ai pensé souvent ce moment mais le temps passait, je croyais que ton envie avait disparue.
J’espère que cette fois tu as ressentis assez de plaisirs , pour que tu reviennes me mettre ton chibre dans ma chatte qui miaule déjà d’impatience (ailleurs aussi tu pourras le mettre).
Promis Mimi … promis dès notre retour je viendrais te dire bonjour, je ne t’oublierai pas. Maintenant il faut vite que je retourne auprès d’Anne Lise qui doit se demander ce que je fais.
Oui c’est ca vas vite la rejoindre…Je ne veux pas qu’elle s’imagine des choses, je l’aime trop, tu sais elle est très belle ta femme ci j’avais été lesbienne je te l’aurais fauché, bon !… c’est comme ça on a fait l’inverse.
A peine arrivé chez moi Anne Lise m’a évidemment dit « tu en as mis du temps !…alors elle était bien bouchée sa machine ? (Que sous entendait elle ?).
Pas tout à fait dis je en jouant sur les mots, mais il fallait tu temps pour bien l’ouvrir, ensuite du temps aussi pour pénétrer dans le corps …même en connaissant le mécanisme toutes sont différentes, enfin remettre la pompe en marche; voilà c’est fait je lui ai dit que je vérifierai son état à notre retour en septembre. C’est une belle petite machine qu’elle a, c’est un modèle ancien mais avec plein de possibilités, enfin c’est bon modèle. Il est certain que dans ma tête mes idées étaient plutôt orientées et ailleurs.
Je me disais aussi me répondit Anne Lise qu’avec Mimi… coquine comme elle est, excitée de vous avoir regardé à tous les deux à poils, elle était capable d’en vouloir plus; remarque que pour son âge c’est encore une très belle femme, moi j’aurais peut être accepté qu’elle me fasse des choses entre femmes…
Décidément les choses les plus inattendues se révèlent je me prenais à rêver de Mimi et Ànne Lise de François et moi me disant que finalement je n’étais pas arrivé au bout de mes découvertes. Mais quand même j’avais beaucoup apprécié de faire l’amour avec Mimi; Ànne Lise d’ailleurs le soir même profita de l’excitation qui avait due naître pendant la journée pour me faire une très belle démonstration de ses talents ; oui c’était sur j’étais bien hétérosexuel ma préférence allait bien vers le sexe des femmes… je concluais en m’endormant qu’il me fallait oublier l’épisode avec Francois demain nous serions au Domaine naturiste.
Domaine naturiste…nous ne le nommerons pas pour n’étres pas reconnus.
Dans l’après midi nous arrivâmes donc au Domaine très rapidement nous nous installâmes dans notre bungalow, c’était un grand chalet surélevé sur une terrasse sur laquelle nous disposâmes rapidement des fauteuils, table basse et bains de soleil, puis sur la terrasse couverte table, chaises et banquette pour les repas durant les journées chaudes…
Comme une traînée de poudre, le bruit se répandit « ils sont arrivés » et les copains, connaissances, et amis commençaient à venir nous saluer…évidemment les bières défilaient. Dans les amis il y avait un couple plus jeune que nous de quelques années avec lequel nous étions très proches, au point qu’il y avait peu de jours ou ne nous retrouvions pas soit pour un café, une bière ou un repas ils furent eux aussi au rendez vous nous souhaitants la bienvenue.
C’est un couple Martine et Charles…très unis mais qui ne partagent pas les mêmes loisirs, elle est plutôt littéraire et cinéphile donc un peu plus casanière… nue c’est une belle femme dont malheureusement le temps et surtout les opérations qu’elle subies ont marqués son corps, toutefois elle reste belle avec de beaux seins et avec un bel esprit. Lui c’est plutôt un sportif qui entretient bien et sérieusement son corps (bien que musicien) il consacre beaucoup de temps à son esthétique, ce n’est pas un reproche car cela lui va très bien, esprit ouvert il aime être regardé nu et serait même assez exhibitionniste, plutôt bel homme le corps entièrement glabre.
Bien évidemment ils nous invitèrent venir souper avec eux prétendant qu’après la route nous n’aurions pas à faire en plus le repas , c’était très sympa…. Mais ils l’étaient vraiment.
Nos retrouvailles avec tous ces gens qui vivent une grande partie de l’année nus était un des meilleurs moments de nos vies, pas de références à un niveau social, ni à un quelconque handicap, ou à une morphologie différente … en fait la vie était plus calme sans prise de tête, vivre sans stress, sans angoisses, vivre dans un esprit de fraternité en toute liberté bien évidemment en respectant le code naturiste qui recommande le plus profond respect de l’autre dans tous les domaines (d’ailleurs le Domaine en question est totalement fermé à l’extérieur, il faut montrer pattes blanches pour y accéder, très sécurisé il interdit tous dérapages) il n’empêche qu’il y a des zones plus ou moins réservées ou certains pratiques se font, des choses interdites sur le domaine sous peine d’exclusion, tout cela doit rester dans l’intimité des personnes c’est a dire dans les résidences ou des lieux non fréquentés (rien sur les plages, ou visibles dans le domaine chacun peut pratiquer à son aise dans le cadre strictement personnel bien sûr entre personnes consentantes)…
Dans ma tête j’avais déjà fait l’impasse sur l’épisode avec Francois me réjouissant d’un été fort agréable sous ce soleil, je ne fréquentais globalement pas les plages sinon au matin ou tard le soir avec Ànne Lise à une heure où il n’y avait que des marcheurs, ou quelques yogistes en transes, ou des surfeurs ce qui me permettait de faire de très belles photos de ceux ci avec pour fond d’image la mer lors des couchers de soleil, ou des aubes naissantes (les photos sont également interdites dans les domaines naturistes c’est normal il pourrait y avoir un commerce fait avec celles ci) on pourrait également les retrouver sur internet. A cette heure ci il était peu probable que la sécurité soit sur les plages.
Ce matin Ànne Lise et moi étions à notre petit déjeuné après avoir pris notre temps au lit, le soleil n’était pas encore très chaud lorsque notre ami Charles comme à l’accoutumé faisait son tour du domaine en marchand « vite » pratiquant son sport du début de la journée ce qu’il alternait avec des sorties à vélo; aujourd’hui c’était la marche donc presque traditionnellement à chaque fois il passait au chalet pour nous saluer.
Ce matin , lendemain de notre arrivée ce fut le cas s’asseyant dans un fauteuil en face de nous ( je rappelle que nous vivons nus) il commença de deviser gaiement nous racontant les nombreuses petites anecdotes de la communauté naturiste durant notre absence… dire qu’il faisait tout pour que l’on remarque son sexe serait dire la vérité, je me surpris donc justement à le regarder plus attentivement comme je l’ai dit plus haut très sportif il était pas mal balancé, le corps entièrement sans un poil, pas même autour de sa verge mon regard détaillait particulièrement cet endroit ce qui ne m’était jamais arrivé ici chez les naturistes; en outre nous nous connaissions depuis si longtemps sans que ce me soit venu cette idée; pourtant aujourd’hui mon regard était planté là; je ne sais comment il semblait maintenir une demie érection permanente ce qui dans ma tête m’apparaissait avant comme un détail, je l’avais pourtant depuis longtemps remarqué sans y prêter une véritable attention pourquoi aujourd’hui je m’y intéressais aussi fortement ?
La réponse je l’avais, l’épisode avec Francois avait fait son chemin le sexe de Charles m’intéressait, aussi je le détaillais c’était en gros une bite qui devait avoir à peu de choses prêts la même longueur que la mienne en érection 16/17cm le prépuce recouvrait parfaitement son gland, la base était plus grosse que celle de ma verge et le bout prêt du gland plus petit, le bout arrondi pointait son nez pour sortir du prépuce.. quand à ses couilles celles ci formaient un paquet genre balle de tennis se tenant bien accroché sous la verge, tandis que les miennes étaient de grosses balloches; d’un seul coup je trouvais tout ça beau pourquoi alors que rien de son image n’avait changé depuis que nous connaissions sinon qu’il me semblait voir tout ça pour la première fois. Il fallait l’admettre l’évènement avec Francois était vraiment une révélation je m’intéressais au sexe masculin ! Et plus précisément a la bite de mon ami Charles dont j’en ressentais un désir violent.
Avant qu’il ne reprenne son entraînement nous avons partagé Ànne Lise et moi dans le plaisir de nos retrouvailles avec Charles ces quelques nouvelles du domaine, de lui et Martine son épouse (il se plaignait toujours qu’elle n’était pas très câline) , durant ce temps je le constatais cette fois il avait son regard qui allait de la chatte de Ànne Lise qui avait les cuisses généreusement écartées, a ma bite flacide mais non dissimulée, sans doute tentante pour quelqu’un d’intéressé (de toutes façon pour moi Charles n’avait rien d’un homo) donc qu’il s’intéresse à la chatte de Ànne Lise était logique, son regard sur ma bite ne s’attardait pas…
Reprenant sa marche il nous dit je tacherais de repasser à la fin de mon parcours, Ànne Lise de lui répondre, Non venez plutôt toi et Martine boire un café avec nous vers 14 h.
Je passais ma matinée à m’occuper des plantes sur le terrain, surtout de détruire les mimosas qui poussaient sauvagement partout où leurs racines couraient, tandis qu’Ànne Lise rangeait toutes nos affaires, de temps à autre j’allais la retrouver lui pratiquant de nombreuses caresses très ciblées, puis elle commença de préparer tranquillement le repas que nous prendrions entre 12h30 et 13h, bien occupés tous deux, la matinée fut courte le repas fut un temps de repos pour nous deux, le soleil était cette fois au zénith, la chaleur de cet été 2003 était écrasante aussi dés le repas finit nous allâmes nous affaler sur banquette de la terrasse couverte, le sommeil nous prit ainsi Ànne Lise allongée sur la banquette reposait sa tête sur mes genoux tenant mes couilles dans sa main droite (c’est un jeu entre nous, que j’aime bien il faut le dire) moi même appuyé je dirais même affalé contre le dossier on pouvait imaginer qu’elle me suçait, cette petite sieste fut très courte quand une voix proche nous dit « Ah nous arrivons au mauvais moment » c’était Charles…éveillés tous les deux par cette voix les yeux dans le brouillard nous distinguions notre couple d’amis qui riaient de nous voir ainsi, alors refaisant bien vite surface … nous tirâmes les 4 fauteuils de la terrasse ainsi que la table basse pour les mettre à l’ombre de celle couverte, nous y installer à boire le café en toute amitié. Durant cette manœuvre je dois reconnaître que Anne Lise nous fit admirer ses fesses ainsi que son entre jambes ou très distinctement se dessinait sa chatte (je ne suppose même pas qu’il avait un peu d’exhibition voulue je savais qu’elle en était capable) on avait sans imaginé la même chose de moi car j’avais fait les mêmes manœuvres, mes couilles pendantes entre mes jambes c’était classique.
Charles qui avait la réaction assez vive était déjà « il bandait », Martine lui mît une légère tape sur le bout en lui disant Charles quand même !… tout ça s’était passé très discrètement…. C’est fou comme l’on peut vouloir être discret sur des choses naturelles.
Mais Ànne Lise ne le loupa pas… elle lui dit Charles arrêtes de tirer dessus…
Aucun malaise, franche rigolade…et puis le cour des choses reprit.
Comme il se doit la discussion tourna autour du domaine, des connaissances , puis de chez nous, puis de plein d’autres sujets qui ne m’ont pas laissé de souvenirs… à un moment je leurs expliquai qu’hier au soir après avoir mangé chez eux nous étions allés en bord de mer (comme ils l’avaient sans doutes constaté j’avais mon appareil photos) … le coucher de soleil magnifique nous avait attiré jusque là …là il y’avait un groupe de 5 surfeurs qui se promenaient sur les dernières vagues nous les regardions évoluer avec admiration pour les prouesses même temps le soleil entrait dans la mer; avec mon appareil photo, et le télé j’ai fais de ceux ci des clichés exceptionnels sur les vagues, puis ils sont venus sur le sable la nuit arrivait quelques lueurs du soleil subsistaient suffisamment pour continuer des clichés d’eux retirant leurs combinaisons de plongée, il y avait trois garçons et deux filles ces beaux corps nus dans la nuit tombante offraient un spectacle unique, nous échangeâmes quelques paroles avec eux puis chacun répartis vers son home…
C’est un très beau spectacle ces couchés de soleil …
Charles acquiesça j’en déjà regardé le soir quand je vais en bord de mer tandis que Martine préfère regarder un film… nous pourrions nous amuser sur la page ci elle venait.
Je profitais de ce petit pique que Châles venait d’envoyer à Martine (juste une allusion) pour leurs faire visionner les clichés que j’ai fait hier au soir… ils apprécièrent ceux ci, Charles me dit ! On avait déjà remarqué que tu te débrouillais bien en photos… celles ci sont très belles ces jeunes en plein jeu sur les vagues, puis ensuite nus avec des corps athlétiques c’est très beau.
Nous ne bougions plus de nos fauteuils la chaleur était lourde, nos corps étaient moites, je sortais quelques boisons glacées, nous passâmes le reste de notre après midi comme ca, inutile d’aller à la plage pour trouver la fraicheur de l’eau (là chaleur du sable plus la réverbération de l’eau ce devait être intenable) quand à la piscine encore moins elle devait être bourrée de monde, alors j’en profitais pour regarder (ou apercevoir) furtivement le sexe de Martine qui s’ingéniait à le dissimuler; bien entendu la bite de Charles faisait partie du spectacle, lui s’ingéniait discrètement à entretenir une légère érection en passant de temps en temps sa main autour de son sexe, lui de son côté je le voyais mater Ànne Lise que ça ne gênait pas, Anne Lise à toujours été un peu exhibitionniste, que l’on regarde sa chatte ne l’a jamais gêné; par contre Martine continuait de faire attention que l’on ne puisse que deviner son sexe tenant bien serrée ses cuisses.
Vers 18h, Charles et moi nous nous sommes redressés pour aller marcher un peu; en chemin Charles revint sur les photos en me disant, elle sont vraiment belles ces photos que tu as fait hier au soir, ils étaient beaux ces garçons et ces filles, c’est tout de même beau un corps nu…puis chemin faisant il me demanda tu pourrais me faire quelques photos de moi quand je fais mes étirements ?
Oui c’est possible tu n’as qu’à me dire quand tu veux…on les ferait chez toi ?
Non ! Je n’y tiens pas je n’ai pas envie que Martine nous voit faire, je lui montrerais les photos après.
Ok. Mais dis moi où tu voudrais les faire, il ne faut pas oublier que c’est interdit en public, ou sur la plage.
Nous pourrions pousser à la limite du domaine faire le photos dans les dunes me dit Charles.
Pourquoi pas, après tout … tu vois quel endroit, et quand ?
Et bien demain matin par exemple je viens te chercher de bonne heure pour aller marcher, il ne fera pas encore trop chaud alors nous pourrons aller jusqu’aux dunes après la plage du domaine, tu n’oublieras pas ton appareil pour les photos.
D’accord mais je ne prendrais pas le gros, sans télé… nous n’en aurons pas besoin.
Le lendemain matin il était là…alors nous partîmes marcher puis arrivés à l’extrémité des plages du domaine naturiste Charles commença de monter dans les dunes après en avoir dépassé quelques dunes du bord il s’arrêta en se tournant il me dit … ici c’est pas mal;… c’était pas mal quelques rares végétations couraient sur le sable mais dans l’ensemble c’était plutôt du sable.
Ok dis je, comment veux tu que je te photographie ?
Et bien c’est toi le chef tu me dis comment tu veux que je pose.
Bon pour l’instant on va te prendre comme ça debout dans la lumière naissante, nous pouvons, profiter des ombres je m’installais sur le sable dos au soleil ainsi son ombre se prolongeait comme le aiguilles d’une montre avec son corps dressé, bien droit de léger profil il était parfait… je ne pouvais pas louper sa bite parce que finalement j’avais compris que c’était ce genre photos qu’il voulait; il bandait presque d’ailleurs il prenait sa bite dans sa main lui donnant chaque fois un va et vient discret… c’était assez drôle son ombre se projetait sur le sable l’on pouvait nettement y distinguer sa verge, j’en profitais pour faire quelques clichés agréables; puis je me rapprochais le prenant en photos sous tous les angles, cette fois beaucoup moins discrètement il se branlait il avait une très belle érection dont je tirais profit car m’étant rapproché mon ombre se projetait également sur le sable ainsi l’ombre de ma tête se trouvait au niveau de l’ombre de son sexe; il s’éveillait alors en moi une profonde envie ma propre verge en témoignait, sa verge dressée le gland dépassant légèrement découvert arrondi, je la trouvais belle bien grosse « elle devait faire 3/4cm de diamètre vers le gland et bien 6 vers la base » d’une belle taille de 16 ou 17 cm; la mienne qui s’était intéressée à la chose s’était redressée gland totalement découvert « mon gland est toujours découvert, j’ai un assez fort gland de 5/voir 5,5 au bourrelet en forme de pointe genre fraise dont le frein forme au bourrelet prononcé est très dégagé de la hampe » elle même très régulière d’un diamètre de 4,5/ 5 d’une longueur traditionnelle de 16 cm n’atteignant les 17 lors que lors d’érections longues très sollicitées et prolongées, ordinairement ma verge ne prête pas à l’attention lorsqu’elle est flacide d’allure plutôt rabougrie, on pense plutôt que j’ai une petite bite, par contre Charles a toujours une bite qui est en demie érection ce qui est plus flatteur pour les spectacle. Toutefois en ce qui me concerne je n’avais jusque là pas considéré la chose importante je n’avais pas une bite à concours soit, mais je n’en avais pas non plus regardé d’autres avant avec autant d’interêts depuis peu je devenais curieux , ensuite personne n’avait jamais porté plainte contre moi pour défauts de sa taille ou de son usage, je pense que pour Charles il en était de même.
Mais nous en étions à cette bite qui me fascinait se trouvant devant mon objectif, inutile de dire un max de photos (avec le numérique c’est extra) sous tous les angles dessus, dessous, sur les côtés couché , de côté, sur le dos… je ne tenait plus compte de l’ombre ou de la lumière je le branlais dans ma tête devenant de plus en plus accro a cette vision de bite dont Charles se faisait un malin plaisir d’en provoquer l’érection; c’était devenue évident il m’avait entraîné dans les dunes pour me faire voir sa belle bite sans doute pour me provoquer tout en se donnant la satisfaction de l’exhibition, quand à moi j’avais je l’avoue dès le début souhaité voir vraiment son membre bien bandé devant moi plutôt qu’à la sauvette lors de nos rencontres sur le domaine…je ne pensais pas que nous pourrions avoir le même but (avec des envies de sexes masculins).
Je n’avais pas le nez dessus mais ce n’en était pas loin, je n’avais aucune idée pour décoincer le sujet craignant sa réaction, pourtant je mourrais d’envie de passer à l’acte, mon expérience était encore dans les balbutiements de Francois ce n’était d’ailleurs pas moi même qui les avait provoqués, je les avais subits « certes avec un très grand plaisir » mais je n’en était pas l’auteur; comment aborder la chose sans paraître homosexuel (parce qu’enfin c’était là mon problème je le dis clairement ne pas paraître m’intéresser au sexe mâle ); vous dire l’envie qui me taraudait l’esprit m’est impossible je ne sais pas la traduire sinon par un terrible pulsion qui m’envahissait …comment m’y prendre ? que faire ? Je venais de prendre un gros plan de sa bite j’étais à 60 cm de sa verge bandée à genoux dans le sable, j’ai levé la tête, il me regardait plein de désirs …tenant sa bite dans sa main comme me l’offrant …sa bite me regardait du bout de son gland.
Je lui demandais presque timidement, je peux la prendre en main…?
Oui me dit il… la gorge serrée …. certainement avec une attente très profonde.
Alors je lui saisissais la bite d’abord comme une caresse en découvrant le tour, a cette distance j’en détectais l’odeur, cette odeur du sexe qui petit à petit selon l’excitation émane de son support, je suis très sensible à l’odeur du sexe féminin que j’adore, je découvrait l’odeur du mâle ne connaissant jusque là que mon odeur que j’appelais pour moi seul « l’odeur de ma bite » puis je pris vraiment possession de la sienne la tenant plus fermement je découvrais son gland tirant le prépuce a l’arrière, son gland arrondi luisant m’apparaissait la peau sur sa verge glissait avec facilité mais ne découvrait pas entièrement le gland il fallait pour cela la tirer plus fort en arrière, de ces quelques mouvements lents au début je senti sa bite se tendre, puis se gonflée alors je le branlais franchement de plus en plus vite avec pour désir de le voir éjaculer, c’est beau une éjaculation quand le sperme projeté en longs jets puissant par un membre tendu…le temps me sembla long pendant que je le masturbais pourtant ce fut court, trop court… il m’arrêta.
C’est bon, c’est trop fort… j’aimerais que tu continues, j'aimerais que tu me fasses juter, mais je ne peux pas jouir comme ça, il faut que ce soit moi qui me branle pour que je puisse jouir m’avoua t’il, même Martine n’y arrive pas.
Privé de mon plaisir, peut être même honteux d’avoir osé le faire, je lui dit rapidement tu sais j’ai ressentie d’un coup ce besoin de prendre ta verge dans ma main je ne me suis pas retenue, sans doute comme excuse je lui dit…mais tu sais je ne suis pas homosexuel. C’est devenu d’un coup un véritable besoin.
Charles me répondit moi non plus je ne suis pas homosexuel, c’est même la première fois que l’on me fait ça…j’en avais très envie, dès que j’ai regardé ta bite qui bandait, je me suis senti envahi, je souhaitais qu’il se passe quelque chose « quoi je ne le savais pas » je n’osais pas toucher à ta bite, par crainte d’être mal jugé.
Oui lui dis je justement être jugé sur des envies, des besoins même que je ressent naturels, c’est aussi ça ma peur.
Ce premier contact entre Charles et moi fut très fort et déterminant, le soleil était haut maintenant la chaleur nous plombait, se mêlant à celle remontant du sable qui nous brûlait la plante des pieds, nous prîmes la décision de rentrer, il n’était pas tard dans la matinée nous trouvâmes nos deux femmes en train de boire un café à l’intérieur du chalet pour éviter la chaleur.
On a bien marché dit Charles en arrivant, j’acquiesçais évidemment puis nous expliquions notre marche fictive (mais ça il n’y a que vous qui le savez) pour avoir l’air crédibles Charles en rajoutait, nous fûmes l’un et l’autre curieusement très volubiles ce qui n’était pas notre genre, j’offrais un café à Charles qui comme d’habitude allait me dire non, et bien je me trompais il accepta ce qui nous permis de pouvoir rester encore un peu tous les quatre ensemble, profitant de ces instants pour regarder encore les objets de nos désirs.
Entre nous ! Je ne crois pas que Charles n’ai jamais montré ces photos à Martine son épouse…
Lorsque Martine et Charles partirent, Charles me dit très discrètement on pourrait peut être prendre d’autres photos demain ?
Bien sûr, mais il nous faut trouver un autre endroit plus à l’ombre pour y aller tranquillement dans la journée.
Regardes du côté des pinèdes Charles il y a peut être une clairière …
J’en connais une me dit il !…
Peut être trouvez vous cette histoire longue, et pas très imagée de moments sexuels ! C’est pourtant comme ça que les choses sont venues … tout doucement pas comme l’un de ces films pornos qui nous font penser à des machines qui se mettent à l’ouvrage…Alors dites moi voulez vous connaître la suite ?
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