John
Récit érotique écrit par Sevy76 [→ Accès à sa fiche auteur]
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John
Je suis une femme de 26 ans, médecin sexologue. Je m'appelle Fanny. En principe le secret professionnel ne m'autorise pas à dévoiler la pathologie de mes patients. Mais aujourd'hui, je vais déroger à la règle pour une situation hors norme.
C'est un matin. Un jeune homme assez grand rentre dans mon cabinet. Je le sens assez timide ; donc je romps aussitôt le silence en posant la question très classique : "qu'est ce qui vous amène "? Après pas mal d'hésitation, John (ce n'est pas son vrai prénom) essaie de me dire qu'il a des problèmes d'ordre sexuel. Jusque là, c'est très banal. Je l'interroge pour en savoir un peu plus.
-Avec votre copine ?
-En fait je n'ai plus de copine. Et celles que j'ai eues ne sont pas restées.
-Peut être à cause de la façon de vous conduire avec elles ?
-Non, c'est autre chose. Je suis handicapé dans un sens.
-Ah, je vois, un problème d'érection. Je peux vous rassurer en vous affirmant que vous n'êtes pas le seul. La pression pour se surpasser. Et c'est le fiasco ! On peut y remédier…Mais il m’interrompt :
-Non, c'est autre chose…
-Guidez moi un peu alors…
-Je peux vous montrer quelque chose ?
A ce type de question, on est évidemment sensé répondre "oui" mais avec le sentiment de rentrer dans une phase délicate de l'entretien.
-Allez dans l'espace du fond pour vous désahbiller.
En attendant, je prends quelques notes sur l'ordi. Une minute plus tard :
-J'arrive ! Dis-je d'une voix douce.
Et là, je comprends tout de suite : Il a baissé son pantalon et son slip. Ce jeune homme est doté d’un appareil génital vraiment hors du commun. Imaginez une sorte de trompe épaisse arrivant jusqu'au genou encadrée par des testicules démesurés. J'essaie de cacher ma stupéfaction tout en imaginant la scène en cas d'érection. Mais je dois rester imperturbable même si je ressens quelque chose…
-Je vois, vous êtes vraiment bien bâti. Et du coup vous faites un peu peur à vos conquêtes…
-Oui, c'est ça. Elles refusent la pénétration. Et quand je leur demande autre chose, cela les dégoute. J'en peux plus. J'ai envie de me faire raccourcir l’appendice.
-Ah non, surtout pas. Ne faites pas cette erreur. Vous le regretteriez. Vous avez certainement un potentiel énorme. (C’était une expression de mon fantasme). Sauf que vous n'avez pas encore trouvé la bonne personne.
A ces mots, je remarque un début d'érection. C'est impressionnant et pour être franche, j'ai envie qu'il bande complètement. Alors je m'approche un peu plus, pour lui montrer mon intérêt pour sa bite.
-Ca fait un bout de temps que je n'ai pas eu de rapport. Excusez moi mais de vous voir…
-Je comprends mais mon métier n'est pas de soulager mes patients sur le plan physique. Mon domaine de compétence est l'esprit…
-j'ai envie de me masturber et que vous me regardiez.
Franchement j’ai envie de ce spectacle. Mais je ne peux pas accepter. J'aurais mis en péril ma réputation. En revanche, ayant réfléchi depuis longtemps à ce type de problème, je pouvais lui proposer quelque chose. Je lui en parle et il accepte. Voici la suite de l'histoire :
Il faut avoir des solutions adaptées à tous les problèmes. Je me suis entourée au fil du temps de jeunes femmes qui sont ouvertes à toutes sortes de propositions. Elles sont indépendantes, ont un boulot mais font des extras sur demande. On peut les assimiler à des putes mais des putes de qualité ayant vraiment la volonté de rendre service au patient car l'argent n’est pas leur motivation première. En revanche, elles souhaitent prendre du plaisir (ce qui n'est pas le cas des prostituées).
Tout va se passer dans une petite maison de campagne que je possède. J'y ai invité John et Sandra, l'une de mes associées dont je parlais. Sandra est vraiment jolie. Elle attire le regard et ferait bander n'importe quel homme constitué normalement. John ne connait pas le scénario du lendemain matin. Il sait seulement qu’il y aura une surprise pour lui. La soirée est conviviale. Sandra s'est habillée de façon à ne pas trop montrer ses jolies formes. Il faut laisser monter le désir. On mange, on blague et j'explique à John que Sandra est une amie de longue date et qu'elle aime bien passer du temps dans cette maison. Je lui donne mes consignes pour demain matin : Ne pas se lever trop tard car il est prévu une randonnée. Quant à Sandra, elle sait que je lui donnerai mes instructions par sms. Comme elle ignore totalement l'anatomie de John, la surprise va être totale ! Quant à moi, j’observerai ce qui se passera à travers un trou situé dans la porte de ma chambre située à côté du salon.
Le lendemain matin, John se lève vers 8h comme prévu et descend dans le salon pour se préparer un petit dej. Je contacte aussitôt Sandra qui doit maintenant descendre en petite culotte, tee-shirt très moulant et sans soutien-gorge.
J'observe : Sandra arrive. Elle est magnifique, bandante comme ce n’est pas possible. Je vois John la fixer, hypnotisé.
-Salut John, t'as passé une bonne nuit.
-euh, oui.
-Moi, j'ai fait un rêve érotique.
-Ah bon. Cela doit être agréable.
-Oui, mais ca m’a excitée.
-Excitée ?
Elle s'approche de lui. Il est assis. Le bassin de Sandra est tout près de son visage.
-Comme tu es placée, je vais commencer aussi à m'exciter, lui dit-il.
-C'est bien alors.
Elle enlève sa culotte, prend la main de John et la glisse dans son entrejambe.
-Ouah , tu es déjà toute mouillée.
Il se met debout et commence à lui tripoter ses magnifiques seins. De son côté elle lui baisse son pantalon et ...Elle a évidemment un petit recul de stupéfaction. Du slip vient d’émerger quelque chose de monstrueux, un bâton de 40 cm, très dur et très large. Je vois alors Sandra regarder vers la porte de ma chambre avec une expression voulant dire : "Tu m'as bien eue".
-A toi aussi, mon engin te fait peur lance John. Tu ne me regardes pas ; tu ne veux pas continuer…
-Mais si, bien au contraire, c'est incroyable. Tu es monté comme un âne. J'aime çà, j’aime les grosses bites. Viens sur le canapé et empale-moi tout de suite.
John n'en croit pas ses oreilles et ne se fait pas prier. Il la retourne en position de levrette et aussitôt lui enfonce son dard dans sa chatte trempée. Sandra est habituée à des pénis de 30 cm. Mais là, il va falloir qu'elle se concentre. Lui, il la pistonne déjà comme un enragé. Sa bite s'enfonce lentement mais surement dans son intérieur.
J'assiste vraiment à un spectacle inédit pour moi. Je compare ca à la saillie d'une jument par un étalon. Les coups de rein sont forts et d'une amplitude incroyable. John pousse des grognements sauvages. Il tient fermement les hanches de Sandra dont le visage est crispé. Je pense qu'elle a mal mais elle encaisse ! Bref, après 5 minutes torrides, le braquemart de John s'est enfoncé complètement dans le vagin de Sandra. Il continue son va-et-vient puissant et je vois très nettement ses couilles cogner contre la vulve. Les beaux nichons souples de Sandra ballottent sur le rythme maintenant très régulier du bassin de John. C'est un tableau magnifique que de voir l'accouplement de ce mâle et de cette femelle. Le temps passe mais les coups de butoir sont de plus en plus violents. Montre ne main, ils en sont à 10 mn. Je veux les voir de plus près. Discrètement je sors de ma chambre et je m'approche. L'odeur de la sueur est forte. Ils ont tous les deux les yeux fermés, concentrés sur leurs sensations sexuelles.
"Allez, continuez. Vous êtes superbes leur dis-je. Comme j'ai envie d'être active, je me place derrière John de façon à pouvoir lui appuyer sur les fesses à chaque coup de butoir, pour rendre la pénétration encore plus violente.
Mais d'un coup il s'arrête. Sa verge est complètement enfoncée. Il ne bouge plus.
-Comment tu te sens ? C'est bon ? demande-t-il à Sandra.
-Oui, oui, je n'ai jamais ressenti un tel truc dans le ventre. Un peu fatiguée mais ca va. Tu es vraiment un étalon vigoureux. Penses-tu te lâcher bientôt ?
-Attend encore un peu. Tu es vraiment bonne. On va changer de position.
Tout en restant "connecté" avec elle, il s'assoit sur le canapé, et lui fait faire un demi-tour autour de sa queue. Elle le chevauche maintenant. Il l'aide à se soulever à chaque coup de rein en lui empoignant ses nichons à pleine main. Elle s'élève à chaque fois de 35 cm et retombe sur lui. C'est fascinant de voir cela. Ses grosses couilles sont toujours pendantes et dilatées. Le temps passe.
Je commence à mouiller et à me caresser. Sandra émet maintenant quelques gémissements de plaisir…Je lui caresse le clitoris doucement. Il faut qu'elle s'éclate complètement. Et ca marche ! Elle pousse des cris de jouissance et..
-Ca y est, j'arrive hurle-t-il.
Il se relève et elle, en bonne professionnelle, se met aussitôt à genou, le visage près de son gland. Il s'astique un peu et d'un coup lâche la sauce. Sans mentir, c'est bien 5 puissants jets de foutre épais qui passent au dessus de la tête de Sandra et 3 jets bien fournis qui viennent s'éclater sur son visage.
John s'écroule, visiblement épuisé. Il ferme les yeux. Sandra en profite pour lever le pouce dans ma direction. Elle a la face dégoulinante de sperme et semble bien fatiguée aussi. Elle remonte à l'étage pour se nettoyer. C'est à mon tour d'intervenir. Je me déshabille .
Je m'approche à pas de loup de John. Il semble dormir.
-Alors c'était comment ? lui murmure-je à l'oreille. Sa queue est encore bien tendue.
-Ah, c'est vous. Oui, Sandra est vraiment un bon coup.
-Donc tu vois, tu es tout à fait capable de prendre et de donner du plaisir. D'ailleurs, je vois que ta bite est encore en grande forme.
-Mais je croyais que vous ne vouliez pas par déontologie…
-Oui, mais là tu n'es plus mon patient et nous ne sommes plus dans mon cabinet.
Et je lui empoigne son braquemart et commence à l'astiquer. Je suis obligé d'y mettre les deux mains. En une minute l'engin est devenu aussi énorme que tout à l'heure.
-Prend moi comme une pute lui dis-je.
Il m'allonge sur le dos et me pénètre en missionnaire. Mais à la différence de Sandra, je sens que je ne vais pas pouvoir absorber tout son engin. Il me pilonne dur pourtant. Je gémis de douleur. Il prend cela comme un début de plaisir. Alors il redouble d'ardeur. Mais non il heurte déjà le fond de mon vagin avec seulement la moitié de sa queue.
C'est à ce moment que je vois Sandra redescendre. Je lui crie :
-Viens me remplacer, je t'en supplie.
Comme une bonne tâcheronne, elle prend John par la taille pour le retirer. Absorbé par la tâche, il ne comprend pas trop ce qui se passe. Je me relève rapidement et Sandra prend ma place. Et hop, d'un seul coup il est complètement dedans. Inouï ! Je les regarde encore baiser. Mais maintenant je vais participer à leurs ébats : J'enserre ses grosses couilles avec ma main au plus près du scrotum, comme on pourrait tenir un sac rempli de sable. Je tire dessus tout en accompagnant le mouvement. -Oui, c'est bon ! Continue à me tenir les couilles comme ça. Au bout de 10mn :
-Ah je viens hurle-t-il !
Et là grosse immobilité du mâle ; il est en train de vider sa semence au fin fond du corps de Sandra ; je l'aide en lui pressant les testicules afin qu'il élimine tout son foutre. Au bout d'une grosse minute il retire sa trompe devenue flasque. Un flot de sperme s'échappe alors de la chatte de Sonia. Ca n'en finit plus. Incroyable !
En fin de matinée, on a fait un débriefing : Tout le monde avait pris son pied et John semblait ragaillardi psychologiquement. D'un commun accord, on décidait de remettre çà dans l'après midi. Notre étalon semblait ravi. Et d'ailleurs après un repas particulièrement riche en protéine et sucre, il réussit à nous baiser à tour de rôle cinq ou six fois chacune.
Le lendemain, le retour à Paris fut joyeux car on avait la perspective de remettre ça prochainement.
C'est un matin. Un jeune homme assez grand rentre dans mon cabinet. Je le sens assez timide ; donc je romps aussitôt le silence en posant la question très classique : "qu'est ce qui vous amène "? Après pas mal d'hésitation, John (ce n'est pas son vrai prénom) essaie de me dire qu'il a des problèmes d'ordre sexuel. Jusque là, c'est très banal. Je l'interroge pour en savoir un peu plus.
-Avec votre copine ?
-En fait je n'ai plus de copine. Et celles que j'ai eues ne sont pas restées.
-Peut être à cause de la façon de vous conduire avec elles ?
-Non, c'est autre chose. Je suis handicapé dans un sens.
-Ah, je vois, un problème d'érection. Je peux vous rassurer en vous affirmant que vous n'êtes pas le seul. La pression pour se surpasser. Et c'est le fiasco ! On peut y remédier…Mais il m’interrompt :
-Non, c'est autre chose…
-Guidez moi un peu alors…
-Je peux vous montrer quelque chose ?
A ce type de question, on est évidemment sensé répondre "oui" mais avec le sentiment de rentrer dans une phase délicate de l'entretien.
-Allez dans l'espace du fond pour vous désahbiller.
En attendant, je prends quelques notes sur l'ordi. Une minute plus tard :
-J'arrive ! Dis-je d'une voix douce.
Et là, je comprends tout de suite : Il a baissé son pantalon et son slip. Ce jeune homme est doté d’un appareil génital vraiment hors du commun. Imaginez une sorte de trompe épaisse arrivant jusqu'au genou encadrée par des testicules démesurés. J'essaie de cacher ma stupéfaction tout en imaginant la scène en cas d'érection. Mais je dois rester imperturbable même si je ressens quelque chose…
-Je vois, vous êtes vraiment bien bâti. Et du coup vous faites un peu peur à vos conquêtes…
-Oui, c'est ça. Elles refusent la pénétration. Et quand je leur demande autre chose, cela les dégoute. J'en peux plus. J'ai envie de me faire raccourcir l’appendice.
-Ah non, surtout pas. Ne faites pas cette erreur. Vous le regretteriez. Vous avez certainement un potentiel énorme. (C’était une expression de mon fantasme). Sauf que vous n'avez pas encore trouvé la bonne personne.
A ces mots, je remarque un début d'érection. C'est impressionnant et pour être franche, j'ai envie qu'il bande complètement. Alors je m'approche un peu plus, pour lui montrer mon intérêt pour sa bite.
-Ca fait un bout de temps que je n'ai pas eu de rapport. Excusez moi mais de vous voir…
-Je comprends mais mon métier n'est pas de soulager mes patients sur le plan physique. Mon domaine de compétence est l'esprit…
-j'ai envie de me masturber et que vous me regardiez.
Franchement j’ai envie de ce spectacle. Mais je ne peux pas accepter. J'aurais mis en péril ma réputation. En revanche, ayant réfléchi depuis longtemps à ce type de problème, je pouvais lui proposer quelque chose. Je lui en parle et il accepte. Voici la suite de l'histoire :
Il faut avoir des solutions adaptées à tous les problèmes. Je me suis entourée au fil du temps de jeunes femmes qui sont ouvertes à toutes sortes de propositions. Elles sont indépendantes, ont un boulot mais font des extras sur demande. On peut les assimiler à des putes mais des putes de qualité ayant vraiment la volonté de rendre service au patient car l'argent n’est pas leur motivation première. En revanche, elles souhaitent prendre du plaisir (ce qui n'est pas le cas des prostituées).
Tout va se passer dans une petite maison de campagne que je possède. J'y ai invité John et Sandra, l'une de mes associées dont je parlais. Sandra est vraiment jolie. Elle attire le regard et ferait bander n'importe quel homme constitué normalement. John ne connait pas le scénario du lendemain matin. Il sait seulement qu’il y aura une surprise pour lui. La soirée est conviviale. Sandra s'est habillée de façon à ne pas trop montrer ses jolies formes. Il faut laisser monter le désir. On mange, on blague et j'explique à John que Sandra est une amie de longue date et qu'elle aime bien passer du temps dans cette maison. Je lui donne mes consignes pour demain matin : Ne pas se lever trop tard car il est prévu une randonnée. Quant à Sandra, elle sait que je lui donnerai mes instructions par sms. Comme elle ignore totalement l'anatomie de John, la surprise va être totale ! Quant à moi, j’observerai ce qui se passera à travers un trou situé dans la porte de ma chambre située à côté du salon.
Le lendemain matin, John se lève vers 8h comme prévu et descend dans le salon pour se préparer un petit dej. Je contacte aussitôt Sandra qui doit maintenant descendre en petite culotte, tee-shirt très moulant et sans soutien-gorge.
J'observe : Sandra arrive. Elle est magnifique, bandante comme ce n’est pas possible. Je vois John la fixer, hypnotisé.
-Salut John, t'as passé une bonne nuit.
-euh, oui.
-Moi, j'ai fait un rêve érotique.
-Ah bon. Cela doit être agréable.
-Oui, mais ca m’a excitée.
-Excitée ?
Elle s'approche de lui. Il est assis. Le bassin de Sandra est tout près de son visage.
-Comme tu es placée, je vais commencer aussi à m'exciter, lui dit-il.
-C'est bien alors.
Elle enlève sa culotte, prend la main de John et la glisse dans son entrejambe.
-Ouah , tu es déjà toute mouillée.
Il se met debout et commence à lui tripoter ses magnifiques seins. De son côté elle lui baisse son pantalon et ...Elle a évidemment un petit recul de stupéfaction. Du slip vient d’émerger quelque chose de monstrueux, un bâton de 40 cm, très dur et très large. Je vois alors Sandra regarder vers la porte de ma chambre avec une expression voulant dire : "Tu m'as bien eue".
-A toi aussi, mon engin te fait peur lance John. Tu ne me regardes pas ; tu ne veux pas continuer…
-Mais si, bien au contraire, c'est incroyable. Tu es monté comme un âne. J'aime çà, j’aime les grosses bites. Viens sur le canapé et empale-moi tout de suite.
John n'en croit pas ses oreilles et ne se fait pas prier. Il la retourne en position de levrette et aussitôt lui enfonce son dard dans sa chatte trempée. Sandra est habituée à des pénis de 30 cm. Mais là, il va falloir qu'elle se concentre. Lui, il la pistonne déjà comme un enragé. Sa bite s'enfonce lentement mais surement dans son intérieur.
J'assiste vraiment à un spectacle inédit pour moi. Je compare ca à la saillie d'une jument par un étalon. Les coups de rein sont forts et d'une amplitude incroyable. John pousse des grognements sauvages. Il tient fermement les hanches de Sandra dont le visage est crispé. Je pense qu'elle a mal mais elle encaisse ! Bref, après 5 minutes torrides, le braquemart de John s'est enfoncé complètement dans le vagin de Sandra. Il continue son va-et-vient puissant et je vois très nettement ses couilles cogner contre la vulve. Les beaux nichons souples de Sandra ballottent sur le rythme maintenant très régulier du bassin de John. C'est un tableau magnifique que de voir l'accouplement de ce mâle et de cette femelle. Le temps passe mais les coups de butoir sont de plus en plus violents. Montre ne main, ils en sont à 10 mn. Je veux les voir de plus près. Discrètement je sors de ma chambre et je m'approche. L'odeur de la sueur est forte. Ils ont tous les deux les yeux fermés, concentrés sur leurs sensations sexuelles.
"Allez, continuez. Vous êtes superbes leur dis-je. Comme j'ai envie d'être active, je me place derrière John de façon à pouvoir lui appuyer sur les fesses à chaque coup de butoir, pour rendre la pénétration encore plus violente.
Mais d'un coup il s'arrête. Sa verge est complètement enfoncée. Il ne bouge plus.
-Comment tu te sens ? C'est bon ? demande-t-il à Sandra.
-Oui, oui, je n'ai jamais ressenti un tel truc dans le ventre. Un peu fatiguée mais ca va. Tu es vraiment un étalon vigoureux. Penses-tu te lâcher bientôt ?
-Attend encore un peu. Tu es vraiment bonne. On va changer de position.
Tout en restant "connecté" avec elle, il s'assoit sur le canapé, et lui fait faire un demi-tour autour de sa queue. Elle le chevauche maintenant. Il l'aide à se soulever à chaque coup de rein en lui empoignant ses nichons à pleine main. Elle s'élève à chaque fois de 35 cm et retombe sur lui. C'est fascinant de voir cela. Ses grosses couilles sont toujours pendantes et dilatées. Le temps passe.
Je commence à mouiller et à me caresser. Sandra émet maintenant quelques gémissements de plaisir…Je lui caresse le clitoris doucement. Il faut qu'elle s'éclate complètement. Et ca marche ! Elle pousse des cris de jouissance et..
-Ca y est, j'arrive hurle-t-il.
Il se relève et elle, en bonne professionnelle, se met aussitôt à genou, le visage près de son gland. Il s'astique un peu et d'un coup lâche la sauce. Sans mentir, c'est bien 5 puissants jets de foutre épais qui passent au dessus de la tête de Sandra et 3 jets bien fournis qui viennent s'éclater sur son visage.
John s'écroule, visiblement épuisé. Il ferme les yeux. Sandra en profite pour lever le pouce dans ma direction. Elle a la face dégoulinante de sperme et semble bien fatiguée aussi. Elle remonte à l'étage pour se nettoyer. C'est à mon tour d'intervenir. Je me déshabille .
Je m'approche à pas de loup de John. Il semble dormir.
-Alors c'était comment ? lui murmure-je à l'oreille. Sa queue est encore bien tendue.
-Ah, c'est vous. Oui, Sandra est vraiment un bon coup.
-Donc tu vois, tu es tout à fait capable de prendre et de donner du plaisir. D'ailleurs, je vois que ta bite est encore en grande forme.
-Mais je croyais que vous ne vouliez pas par déontologie…
-Oui, mais là tu n'es plus mon patient et nous ne sommes plus dans mon cabinet.
Et je lui empoigne son braquemart et commence à l'astiquer. Je suis obligé d'y mettre les deux mains. En une minute l'engin est devenu aussi énorme que tout à l'heure.
-Prend moi comme une pute lui dis-je.
Il m'allonge sur le dos et me pénètre en missionnaire. Mais à la différence de Sandra, je sens que je ne vais pas pouvoir absorber tout son engin. Il me pilonne dur pourtant. Je gémis de douleur. Il prend cela comme un début de plaisir. Alors il redouble d'ardeur. Mais non il heurte déjà le fond de mon vagin avec seulement la moitié de sa queue.
C'est à ce moment que je vois Sandra redescendre. Je lui crie :
-Viens me remplacer, je t'en supplie.
Comme une bonne tâcheronne, elle prend John par la taille pour le retirer. Absorbé par la tâche, il ne comprend pas trop ce qui se passe. Je me relève rapidement et Sandra prend ma place. Et hop, d'un seul coup il est complètement dedans. Inouï ! Je les regarde encore baiser. Mais maintenant je vais participer à leurs ébats : J'enserre ses grosses couilles avec ma main au plus près du scrotum, comme on pourrait tenir un sac rempli de sable. Je tire dessus tout en accompagnant le mouvement. -Oui, c'est bon ! Continue à me tenir les couilles comme ça. Au bout de 10mn :
-Ah je viens hurle-t-il !
Et là grosse immobilité du mâle ; il est en train de vider sa semence au fin fond du corps de Sandra ; je l'aide en lui pressant les testicules afin qu'il élimine tout son foutre. Au bout d'une grosse minute il retire sa trompe devenue flasque. Un flot de sperme s'échappe alors de la chatte de Sonia. Ca n'en finit plus. Incroyable !
En fin de matinée, on a fait un débriefing : Tout le monde avait pris son pied et John semblait ragaillardi psychologiquement. D'un commun accord, on décidait de remettre çà dans l'après midi. Notre étalon semblait ravi. Et d'ailleurs après un repas particulièrement riche en protéine et sucre, il réussit à nous baiser à tour de rôle cinq ou six fois chacune.
Le lendemain, le retour à Paris fut joyeux car on avait la perspective de remettre ça prochainement.
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