L aoto-stoppeur

- Par l'auteur HDS syl24 -
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Récit libertin : L aoto-stoppeur Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-05-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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L aoto-stoppeur
Bonjour, ce premier récit est un mélange de réalité et de fantasme. Le jeu de l’auto-stoppeur nous le pratiquons avec mon amant quand je l’emmène en voiture. J’adore, et je fantasme de jouer ce scénario avec un véritable inconnu.

Le temps est gris, une averse commence à tomber. Normalement je ne prends jamais d’auto-stoppeur, mais quand j’ai vu ce jeune homme lever le pouce au stop, seul en pleine campagne j’ai eu pitié et j’ai mis mon clignotant.
« Bonjour madame, je vais à Nevers.
-Je vous déposerai à l’entrée, ça vous va ?
-Oui très bien merci, c’est sympa de vous être arrêtée.
-Il n’y a pas trop de voitures sur cette route, pas trop mouillé ? »
Il enlève sa capuche, en fait ce n’est pas un ado, la bonne trentaine, le survêtement et le sac de lycéen m’ont conduit à la rajeunir.
« Vous allez où ? – A Mâcon. – Moi Nevers, je vais voir des copains, vous allez voir de la famille, votre mari ?– ça ne vous regarde pas monsieur. » Je trouve ses questions un peu intrusives, je lui jette un coup d’œil en conduisant, il est relax, affalé sur le siège et il me regarde.
« Ne vous fâchez pas, c’est pour savoir si vous avez l’habitude des hommes.
- Suffisamment pour pouvoir les reconnaître.
- Alors ça ne vous gêne pas si je me caresse, vous me plaisez beaucoup.
- Vous êtes fou, ce n’est pas l’endroit !
- Et bien, vous ne regarderez pas si vous êtes une coincée sexuelle. N’ayez pas peur, je ne vous toucherai pas, c’est juste pour me relaxer pendant le trajet. » Je suis offusquée mais aussi bluffée par le culot de ce gamin et bizarrement je le crois. Le silence s’installe. Je glisse un regard, il est bien en train de se caresser à travers son jogging. « Vous ne pouvez pas faire ça. – Je n’y peux rien, je vous trouve sexy et vous m’excitez, ça me détend. – Pour le moment ça vous tend plutôt. –Lol. » Me concentrer sur la conduite surtout. « Vous voulez la voir ? Votre mari n’en saura rien.
- Ah non surtout pas.
- Vous n’aimez pas les queues, vous êtes lesbienne ?
- Non, si, enfin je ne suis pas lesbienne. » Ce jeune homme me trouble complètement. Je perçois qu’il baisse son pantalon et son slip : « Ah ça fait du bien. » Pas possible que j’ai un passager le sexe à l’air dans ma voiture ! Evidemment je jette un regard ; une queue bien dressée, qu’il caresse doucement, le gland me paraît énorme. Un autre regard furtif, elle est striée de grosses veines. « Elle vous plait ? – Elle est belle c’est vrai. » Je sens la chaleur familière s’emparer de mon ventre, ce sexe m’excite c’est vrai.

« Vous pouvez la toucher vous savez. » Ma main hésite sur le volant, si je franchis le pas je ne reviendrai plus en arrière ; mais je suis trop excitée pour me contenir. J’attrape rapidement cette hampe tendue, elle est dure et brûlante, je retire ma main comme si je m’étais piquée. « Branlez la, ça me soulagera. – Je ne peux pas je conduis. – Et bien trouvez un endroit pour vous arrêter et vous pourrez en faire ce qui vous plait. » Nous approchons de Nevers, la pluie s’est remise à tomber, j’ai envie de m’emparer de cette queue bandée. Il y a un petit parking désert et je me gare.

Je défais ma ceinture et me penche pour attraper cette superbe bite à deux mains. « Vous allez pouvoir me vider les couilles c’est bien. » D’une main je le branle frénétiquement et de l’autre j’empoigne ses boules gonflées de jus. Et puis je me penche plus et j’avale cette grosse queue brûlante, je la suce goulûment ; putain que j’aime ça. Il m’attrape les cheveux et appuie sur ma tête, se met à gémir : « Vous sucez comme une reine, plus fort, je vais juter. » Il pousse un cri qui me satisfait, je ne me suis pas retirée assez vite et j’ai la première giclée en bouche, je l’avale avec délectation. Pas mal pour une vieille !

Urgence kleenex, puis je me redresse. « Merci me dit il, vous êtes une merveilleuse cochonne. » Je prends ça comme un compliment, c’est vrai que je viens de vider un inconnu dans ma voiture alors qu’il ne m’a même pas touché. Ma punition c’est que j’ai encore deux heures de route à faire avec une culotte trempée.

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Texte coquin : L aoto-stoppeur
Histoire sexe : Une rose rouge
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