L'élagueur (partie 1)

- Par l'auteur HDS Rachel Myrc -
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Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-10-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Elle a demandé l'intervention d'un élagueur professionnel pour couper les branches basses d'un grand arbre de son jardin.
Vendredi après-midi, il sonne à la porte.
La quarantaine, blond aux yeux bleus, il est très sexy. Elle le fait entrer, lui offre un café et plaisante sur cet arbre qui a besoin d'entretien. Dans son for intérieur, elle pense qu'elle aussi aurait bien besoin d'entretien...
Il sort son matériel et prépare le chantier. Elle le regarde depuis la terrasse et il sourit, chaque fois que leurs regards se croisent. En serrant sa tasse de thé, elle laisse son imagination vagabonder : il grimpe à l'échelle et elle le suce, il descend pour s'avancer vers elle et il la baise...
Elle est en train de mouiller sa culotte quand il l'interpelle :
- Pourriez-vous me faire passer cet outil, au pied de l'échelle ?
Elle bondit aussitôt, renversant du thé sur ton t-shirt et traverse le terrain à la hâte. Elle se penche pour prendre l'outil et, quand elle se redresse, elle se trouve si proche de son fantasme qu'elle déglutit.
Elle sourit en tendant l'outil et reste debout, à proximité, bête et immobile, comme prise dans les phares d'une voiture.
Alors qu'il coupe les branches basses, elle se focalise sur ses muscles qui se bandent sous l'effort et se demande si le muscle qui l'obsède bande aussi...
Il lui sourit en lui tendant à nouveau l'outil à poser puis descend de l'échelle. Se faisant, il passe dangereusement proche d'elle et l'odeur de son corps au travail la fait chavirer un peu plus.
Il se remet en place et entame la conversation, explique ce qu'il fait mais elle n'écoute rien, obnubilée par ce corps qui la fait chavirer.
Puis elle se ressaisit. Il lui demande si elle vit seule. Que répondre ? Et si c'était un psychopathe tueur de femmes seules avec des outils d'élagage ?
- Je suis bien seule ici, oui, s'entend-elle répondre, sidérée par sa formulation et le ton désespéré de sa voix.
Il la dévisage et ce qu'elle lit sur son expression, c'est une infinie compréhension.
Il décide de descendre de l'arbre et se plante devant elle :
- Madame, il faudrait que je boive un coup, j'ai très soif...
Elle regrette presque qu'il n'ait pas dit "il faudrait que je jouisse un coup, j'ai très envie"...
Elle le guide jusqu'à la cuisine et lui sert de l'eau fraîche.
Alors qu'il boit d'un trait, elle le regarde fiévreusement. Il s'en aperçoit et s'approche pour demander doucement :
- La solitude vous pèse, hein ?
Elle ne répond pas mais darde sur lui un regard perdu. Il s'approche encore et la prend dans ses bras. Elle frémit et ne peut s'empêcher de gémir.
Il ajoute :
- Et le sexe vous manque.
Ce n'est pas une question. Elle relève la tête et fixe les yeux doux et les lèvres bien dessinées qui se rapprochent de son front. Voyant qu'elle ne s'offusque pas, il descend doucement sur le nez puis s'empare de sa bouche pour l'embrasser doucement. Alors qu'elle était restée sans bouger jusque là, son corps s'embrase et elle répond furieusement à ce baiser.
Très vite, il entreprend de caresser ce corps en feu : les seins aux tétons saillants, les fesses rebondies.
Il l'entraîne vers le canapé, l'assoit et reste debout :
- Vous êtes bien sûre de ce que vous voulez ?
Sans un mot, elle se relève, se déshabille prestement puis défait le pantalon de l'élagueur avant de descendre son slip et de s'approcher de la verge bandée pour la lécher. Il sursaute et gémit :
- Je crois que la réponse est 'oui', dit-il en riant.
Elle pose des baisers sensuels partout sur la belle bite en rut, se concentre sur le bout qu'elle caresse, avale et ressort sous les gémissements de l'homme qui a planté ses mains sur la tête. Au moment où elle l'avale tout entier, il pousse un gémissement plus fort :
- Oh oui, c'est bon ça, continuez !
Elle est très excitée, se relève, envoie valser le t-shirt de l'artisan qui gêne sa pipe et ordonne :
- Allongez-vous. Sur le côté.
Il se cale sur le canapé et elle se glisse à côté de lui, à l'envers. Très vite, elle reprend l'énorme engin dans sa bouche mais elle s'interrompt car il s'occupe divinement bien de sa petite chatte si sensible. Dès qu'il écarte doucement ses lèvres en glissant un doigt du bas vers le clitoris, elle explose et mouille le canapé.
- Whaou, c'était...
- Encore, ordonne-t-elle en reprenant langoureusement la bite dans sa bouche.
Il s'exécute et obtient d'elle plusieurs jouissances clitoridiennes intenses.
Elle a abandonné la verge pour se centrer sur son plaisir qui augmente encore quand elle sent la langue de son jardinier qui s'insère et lèche et suce avec dextérité.
Alors qu'elle jouit une nouvelle fois, intensément, elle se redresse et demande timidement :
- Mon fantasme serait de vous pomper le dard sur votre échelle... Je n'ai pas de voisins.
Il sourit, béat, et l'entraîne dehors en lui prenant la main.
Il grimpe sur le barreau qui met pile sa verge en face de la bouche pulpeuse qui s'approche et avale petit bout par petit bout le phallus, jusqu'au fond de sa gorge.
Il pousse un cri de plaisir :
- Oh oui, continue, c'est vachement bon de faire ça ici, oh oui, putain c'est bon ce que tu me fais, vas-y, encore, oui, oh oui, oh oui !
Elle avale régulièrement la verge dure, de plus en plus vite, en prenant bien garde de ne pas le blesser et de lui rendre le plaisir qu'il lui a donné.
Elle n'attend pas longtemps car son traitement sensuel et profond provoque l'éjaculation de l'homme qui se tend en gémissant.
Elle accueille son sperme, l'avale et ressort lentement l'engin de sa bouche, lapant la moindre goutte du précieux liquide.
Lui s'appuie sur l'échelle, haletant et comblé. À son tour, elle lui tend la main et le raccompagne à l'intérieur pour l'installer sur son lit. Elle s'allonge contre lui et il vient se blottir contre son corps avant de s'endormir.
Elle le caresse encore un peu et s'endort aussi.

Il fait presque nuit quand ils émergent.
Il lui glisse à l'oreille :
- C'est le travail le plus incroyablement sexy et gratifiant que j'ai jamais réalisé. Merci.
Elle répond en souriant :
- Merci d'avoir assouvi mon envie et... mon fantasme !
- Avec tout ça, je n'ai pas terminé l'élagage... Il va falloir que je revienne...
- Pourquoi ? Tu veux partir ?
En riant, il la culbute sur le lit en s'exclamant :
- Ça va te coûter cher !
- J'espère bien... glisse-t-elle avec un air gourmand qui réveille instantanément l'engin de l'homme qui enfouit son visage dans son cou en rugissant !
Elle éclate de rire et se laisse caresser par des lèvres redevenues avides qui glissent de son cou vers ses seins. Il embrasse chaque téton et se redresse :
- Tu as la paire de seins la plus belle que j'ai jamais vue...
- Je suis contente que tu les aimes !
Sans répondre, il enfouit son visage entre les deux globes chaud et respire fort. Puis il pose sa main sur un sein pendant qu'il suce l'autre. Elle gémit langoureusement et passe ses mains dans les cheveux blonds et soyeux.
- Humm, tu t'occupes bien d'eux... Je mouille...
- Voyons cela ?
Il glisse sa main le long de la hanche lisse et présente ses doigts à l'entrée du vagin. Il s'amuse à la faire languir en suçant ses seins alternativement et en caressant l'intérieur de ses cuisses.
- Ta peau est si douce à caresser...
- Tes mains mettent le feu à mon corps, je n'en peux plus, fais moi jouir !
Il glisse alors ses doigts entre les lèvres et, ignorant le clitoris qu'il a beaucoup sollicité plus tôt, il entre deux doigts dans la chatte. Elle gémit et se tort.
- Tu es un peu plus que mouillée : tu es prête à jouir, hein ?
- Oui, vas-y, j'ai tellement envie !
Se concentrant sur ce qu'il veut obtenir, il fait glisser ses doigts, y ajoute une flexion en bout de course et y imprime un rythme doux mais ferme.
Elle pousse des cris de plaisir et très vite :
- Oui, oui, oui !
Elle se redresse et jouit longuement entre les doigts humides. Puis elle se relâche et retombe sur l'oreiller.
Il pose sa main sur son joli ventre plat et s'apprête à s'allonger lorsqu'une petite voix le retiens :
- J'ai encore envie... S'il te plaît...
Cette supplique pour le foutre le surprend, agréablement.
Il reprend sa caresse dans le vagin et ouvre grand les yeux quand il obtient d'elle encore deux jets longs et puissants.
Loin de la fatiguer, cela à au contraire l'air de l'exciter davantage.
Elle se redresse, le pousse sur le dos et l'embrasse dans le cou, exactement comme lui au départ. Très vite, elle se relève et demande d'une voix rendue rauque par le désir :
- J'ai envie de ta queue en moi... Je peux ?
- C'est bien la première fois que je peux répondre "avec plaisir" en le pensant vraiment ! Oui, viens...
Elle enjambe le corps musclé et cherche avec sa chatte, la verge dure. Un instant plus tard, elle se plante dessus d'un coup, arrachant à l'homme un gémissement excitant. Elle commente, augmentant ainsi leur désir :
- Oh, my god... Tu as l'engin le plus gros qui soit entré là-dedans... Humm, elle est belle, grosse, elle frotte partout...
Elle entame un va-et-vient sensuel, les yeux dans les yeux de l'homme soumis et ravi. Elle continue sa danse commentée :
- Ta bite est incroyable ! Oh oui, elle est bonne... Oui, je vais jouir, oui, oui !
Alors qu'il admire cette femme sans pudeur qui s'excite sur son engin, les seins tressautant en rythme, il sent les muscles de son vagin qui se contractent et la cyprine qui coule doucement sur le phallus, s'insérant délicieusement entre leurs deux corps.
Elle s'appuie sur le ventre de son amant, le regarde et propose, encore haletante :
- Encore ?
Incrédule, il relance :
- Encore ?
- Oui. J'ai encore envie... Mais on va changer de point de vue...
Elle sourit et se tourne doucement sans sortir la bite de son con. Une fois en place, il s'exclame :
- Whaou, la face B est aussi bien que la face A : tu as un cul magnifique...
Elle rit et commence à ramoner la bite en bougeant son cul sans gêne.
Il est aux anges : le spectacle est parfait.
Elle commente :
- Dans ce sens, je la sens encore plus... Oui... Elle est bien, là, au fond... Humm, j'aime ça... Oui, oui, oh oui !
Et elle jouit encore.
Cette fois, elle s'affaisse et sort délicatement le sexe de son antre de chair. Elle se retourne et dit d'une voix fatiguée :
- A toi. Je suis à toi. Tu me prends comme tu veux. Je veux que tu jouisses en moi.
Il se redresse et la fait tomber délicatement sur le dos.
- Je veux te baiser les yeux dans les yeux. Je veux t'enfiler et vider mes bourses dans ce joli con accueillant.
Elle écarte les jambes et ouvre ses bras. Il s'approche et la pénètre en missionnaire. Il la regarde et la ramone, d'abord doucement puis il se lache et les coups du butoir se font plus rapides et plus forts.
Elle relève ses jambes sur son buste : la pénétration devient plus profonde, plus forte. Elle gémit sensuellement. Il ne lâche pas son regard et soudain il lance :
- Tu es prête ? Je vais tout envoyer !
- Viens, viens me remplir !
Il éjacule et sent qu'elle jouit en même temps, leurs râles de plaisir se mêlant.
Il s'effondre à côté d'elle et la prend dans ses bras. Elle se laisse faire. Ils s'endorment vite, épuisés....

A suivre

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