La barmaid 2/3
Récit érotique écrit par Pich [→ Accès à sa fiche auteur]
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La barmaid 2/3
Ma belle de la nuit attrapa son téléphone. Neuf appels manqués de sa collègue. L’inquiétude remplaça aussitôt le sourire qui flottait encore sur son visage. Elle la rappela sans attendre.
En allant chercher des préservatifs dans sa voiture, Vincent ne lui avait jamais rouvert la porte. À l’autre bout du fil, la voix de la jeune femme oscillait entre l’agacement et l’embarras. Il s’était probablement endormi, terrassé par l’alcool. Sans hésiter, elle lui proposa de nous rejoindre afin qu’elle ne passe pas la nuit seule dans le couloir.
Lorsqu’elle entra dans notre chambre, elle semblait à la fois contrariée et amusée par l’absurdité de la situation. Son sac était resté dans la chambre de Vincent et, malgré les coups frappés à sa porte et mes nombreux appels, rien n’y faisait : il dormait profondément.
Je voyais déjà la suite de cette soirée s’échapper. À la place, nous nous retrouvâmes tous les trois, à écouter le récit d’un début de nuit où l’alcool avait manifestement pris le dessus sur le bon sens de mon collègue.
Pour tromper l’attente, je décidai d’aller prendre une douche. La chaleur de l’eau m’aidait à faire retomber la frustration, tandis que j’espérais qu’à tout moment Vincent finirait par émerger.
Quelques minutes plus tard, le bruit discret de la porte qui s’ouvrait me fit tourner la tête.
Elle venait d’entrer.
« Elle m’a raconté votre baise, j’ai pas eu la mienne, tu penses pouvoir assurer ? »
Je n’avais pas remarqué, à son entrée dans la chambre, à quelle point son corps était désirable. Sa taille relativement petite faisait ressortir ses fesses rebondies et le volume de ses seins, je pouvais la voir nue à travers sa lingerie blanche devenue transparente avec l’eau qui ruisselait sur son corps.
Pour seule réponse je pris son visage entre mes mains et l’embrassa en la collant contre la paroi de la douche. Elle maintenait sa prise sur ma queue et commença à me branler. Notre baisé à durée, comme ci nous n’avions jamais embrassé, ou que ne le ferions plus jamais, puis elle me poussa, se retourna, et en se cambrant, elle me dit « prend moi direct »
Je saisi d’une main sa hanche de l’autre mon sexe et la pénétra d’un coup sec jusqu’à la garde.
« Aaaaaaaaaah c’est ça que je veux oui ! »
De suite je lui mis des coups secs et profond, mon corps claquait contre ses fesses. Chaque pénétration était accompagnée par un cri, elle me transmettait son plaisir, elle criait, je lui pris les seins avec les deux mains en continuant de la pilonner. C’était comme être aspiré en elle, elle bougeait son corps au rythme de mes coups de bassin.
« Vas y baise moi fort »
« Tu aimes ça toi, ça te plaît d’être baisée comme ça »
« Oh oui ! Je veux que tu me défonces comme une pute »
On continuait comme ça, jusqu’à ce qu’elle s’enfonce elle même toute ma queue en commença à trembler si fort que j’ai du la maintenir debout.
« Oh putain Melina ne m’avait pas menti, tu sais baiser »
« Je n’ai pas terminé avec toi »
Je l’a retourna la saisie par les fesses et la porta jusqu’à l’asseoir sur le meuble de la salle de bain, une fois ses jambes bien écartés je m’enfonça directement entièrement en elle et repris mes assauts de plus belle. Je la tenais avec mes deux mains entourant sa gorge jusqu’à atteindre le sommet de mon plaisir et de me vider en elle.
On resta un moment à ce regarder jus qu’elle sourit en me disant « je pense que tu peux reprendre une douche »
Elle sorti de la salle de bain encore nue et avec mon sperme le long de ses cuisses.
En allant chercher des préservatifs dans sa voiture, Vincent ne lui avait jamais rouvert la porte. À l’autre bout du fil, la voix de la jeune femme oscillait entre l’agacement et l’embarras. Il s’était probablement endormi, terrassé par l’alcool. Sans hésiter, elle lui proposa de nous rejoindre afin qu’elle ne passe pas la nuit seule dans le couloir.
Lorsqu’elle entra dans notre chambre, elle semblait à la fois contrariée et amusée par l’absurdité de la situation. Son sac était resté dans la chambre de Vincent et, malgré les coups frappés à sa porte et mes nombreux appels, rien n’y faisait : il dormait profondément.
Je voyais déjà la suite de cette soirée s’échapper. À la place, nous nous retrouvâmes tous les trois, à écouter le récit d’un début de nuit où l’alcool avait manifestement pris le dessus sur le bon sens de mon collègue.
Pour tromper l’attente, je décidai d’aller prendre une douche. La chaleur de l’eau m’aidait à faire retomber la frustration, tandis que j’espérais qu’à tout moment Vincent finirait par émerger.
Quelques minutes plus tard, le bruit discret de la porte qui s’ouvrait me fit tourner la tête.
Elle venait d’entrer.
« Elle m’a raconté votre baise, j’ai pas eu la mienne, tu penses pouvoir assurer ? »
Je n’avais pas remarqué, à son entrée dans la chambre, à quelle point son corps était désirable. Sa taille relativement petite faisait ressortir ses fesses rebondies et le volume de ses seins, je pouvais la voir nue à travers sa lingerie blanche devenue transparente avec l’eau qui ruisselait sur son corps.
Pour seule réponse je pris son visage entre mes mains et l’embrassa en la collant contre la paroi de la douche. Elle maintenait sa prise sur ma queue et commença à me branler. Notre baisé à durée, comme ci nous n’avions jamais embrassé, ou que ne le ferions plus jamais, puis elle me poussa, se retourna, et en se cambrant, elle me dit « prend moi direct »
Je saisi d’une main sa hanche de l’autre mon sexe et la pénétra d’un coup sec jusqu’à la garde.
« Aaaaaaaaaah c’est ça que je veux oui ! »
De suite je lui mis des coups secs et profond, mon corps claquait contre ses fesses. Chaque pénétration était accompagnée par un cri, elle me transmettait son plaisir, elle criait, je lui pris les seins avec les deux mains en continuant de la pilonner. C’était comme être aspiré en elle, elle bougeait son corps au rythme de mes coups de bassin.
« Vas y baise moi fort »
« Tu aimes ça toi, ça te plaît d’être baisée comme ça »
« Oh oui ! Je veux que tu me défonces comme une pute »
On continuait comme ça, jusqu’à ce qu’elle s’enfonce elle même toute ma queue en commença à trembler si fort que j’ai du la maintenir debout.
« Oh putain Melina ne m’avait pas menti, tu sais baiser »
« Je n’ai pas terminé avec toi »
Je l’a retourna la saisie par les fesses et la porta jusqu’à l’asseoir sur le meuble de la salle de bain, une fois ses jambes bien écartés je m’enfonça directement entièrement en elle et repris mes assauts de plus belle. Je la tenais avec mes deux mains entourant sa gorge jusqu’à atteindre le sommet de mon plaisir et de me vider en elle.
On resta un moment à ce regarder jus qu’elle sourit en me disant « je pense que tu peux reprendre une douche »
Elle sorti de la salle de bain encore nue et avec mon sperme le long de ses cuisses.
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