La maman et le précepteur
Récit érotique écrit par pivoine [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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La maman et le précepteur
Je m'appelle Philippe Tastet et j'étais en ce temps là professeur de lettres au collège des Landes à Mont de Marsan
J'avais dans ma classe de 6eme un certain Jérôme Laborde. Son père, Jean Pierre était ingénieur agronome au Kazakhstan. Il vivait avec sa mère Maylis et sa sœur ainée Quiterie chez ses grands parents maternels Dupouy qui tenaient un hotel restaurant « l'Auberge de la Chalosse »Ce garçon avait quelques difficultés à suivre. J'étais gentil avec lui. Mais les autres enseignants l'étaient beaucoup moins et il recevait des punitions
Un peu avant noël,il écopa de deux heures de colle de la part du professeur de maths pour une mauvaise note. Il y eut une entrevue entre ce professeur, le directeur et sa maman. J'y assistai en temps que professeur principal.
Maylis Laborde commença : « Jérome est un garçon sensible.Je vais le retirer de ce collège ou il est maltraité. On fera l'école à la maison Je garde Monsieur Tastet, son seul professeur gentil. Vous me direz les matières que vous pourrez enseigner »
« Je peux me charger des matières que je lui enseigne déjà, le français et l'histoire géo. Je ferai aussi l'anglais. Je peux vous aider pour les démarches auprès du rectorat »
Le directeur et le professeur de maths n'ont pas cherché à la retenir. J'étais bien content de ce revenu supplémentaire
Le père de Jérôme est venu passer quelques jours à Noël. Il a été catégorique :
« Je ne veux pas que Jérôme quitte l'école. Je ne vais pas travailler pas à l'autre bout du monde pour jeter 3000 francs par mois. »
« Je ne pas retourner au collège pour recevoir des punitions à tort »
La grand mère répliqua : « Nous nous débrouillerons pour payer l'éducation de notre petit fils »
Le temps des fêtes se passa et j'étais à l'Auberge presque tous les jours pour m'occuper de Jérôme. On lui avait trouvé un précepteur de maths en la personne de Robert, le compagnon de Quiterie.
Jean Pierre Laborde partit pour son travail , sa femme et ses deux enfants l'accompagnèrent à l'aéroport de Toulouse
Monsieur et Madame Dupouy, tout excités, me convoquèrent :
« Mon cher Philippe, j'ai une grande nouvelle à vous annoncer.Mon gendre s'est conduit comme un pingre. Il voulait abandonner son fils à ses tortionnaires. Je vous propose de vous payer en nature . Sous la forme de relations sexuelles avec Maylis. Elle vous plaît ma fille ? »
« Bien sur. Quand commençons nous ? »
« Ne perdons pas de temps. Jean Pierre m'a traitée de vieux chameau. Je veux faire de lui une bête à cornes le plus tôt possible .Dés ce soir vous couchez avec Maylis ».
Quand Maylis rentra à l'auberge elle me sauta au cou :
« Alors veux tu devenir mon amant ? »
« Tout à fait belle Maylis »
Nous nous sommes embrassés avec fougue.
J'ai aidé à travailler au restaurant la soirée et nous nous sommes couchés. Maylis et moi avons fait l'amour dix fois
Et nous avons installé notre vie tranquillement. L'école à la maison réussissait à Jérome. Je partageais mon temps entre le collège et l'auberge. Nous filions le parfait amour avec Maylis. Elle était grande assez forte, les cheveux châtains,les yeux marrons. Avec un mari bien loin nous étions insouciants. Il venait en France tous les six mois environ.A ce moment là je me faisais plus discret.
Cette situation ne pouvait durer plus longtemps. Au bout d'un an de notre liaison, Jean Pierre déboula dans notre chambre en compagnie d'un huissier qui fit le constat d'adultère
Le mari prit la parole :
« Cela fait quelque temps que j'ai engagé un détective pour confirmer les faits suivants : Maylis, tu es une belle salope. Notre fille Quiterie suit le même chemin. Notre fils Jérome est un attardé qui a besoin d'une école sur mesure. Ma belle mère est une maquerelle.Et vous le gigolo vous avez tout mon mépris Avec une famille pareille le divorce est la seule solution »
« Et toi, tu es un père dénaturé. Si tu es cocu c'est que tu l'as voulu. Avec une paye de 30000 francs par mois, tu aurais pu payer un enseignement à Jérome. »
Le divorce fut prononcé aux torts de Maylis. Je l'ai épousée.
Aujourd'hui je suis retraité de l'Education Nationale.Jérome et Quiterie tiennent « L'Auberge de la Chalosse » Maylis et moi nous les aidons
J'avais dans ma classe de 6eme un certain Jérôme Laborde. Son père, Jean Pierre était ingénieur agronome au Kazakhstan. Il vivait avec sa mère Maylis et sa sœur ainée Quiterie chez ses grands parents maternels Dupouy qui tenaient un hotel restaurant « l'Auberge de la Chalosse »Ce garçon avait quelques difficultés à suivre. J'étais gentil avec lui. Mais les autres enseignants l'étaient beaucoup moins et il recevait des punitions
Un peu avant noël,il écopa de deux heures de colle de la part du professeur de maths pour une mauvaise note. Il y eut une entrevue entre ce professeur, le directeur et sa maman. J'y assistai en temps que professeur principal.
Maylis Laborde commença : « Jérome est un garçon sensible.Je vais le retirer de ce collège ou il est maltraité. On fera l'école à la maison Je garde Monsieur Tastet, son seul professeur gentil. Vous me direz les matières que vous pourrez enseigner »
« Je peux me charger des matières que je lui enseigne déjà, le français et l'histoire géo. Je ferai aussi l'anglais. Je peux vous aider pour les démarches auprès du rectorat »
Le directeur et le professeur de maths n'ont pas cherché à la retenir. J'étais bien content de ce revenu supplémentaire
Le père de Jérôme est venu passer quelques jours à Noël. Il a été catégorique :
« Je ne veux pas que Jérôme quitte l'école. Je ne vais pas travailler pas à l'autre bout du monde pour jeter 3000 francs par mois. »
« Je ne pas retourner au collège pour recevoir des punitions à tort »
La grand mère répliqua : « Nous nous débrouillerons pour payer l'éducation de notre petit fils »
Le temps des fêtes se passa et j'étais à l'Auberge presque tous les jours pour m'occuper de Jérôme. On lui avait trouvé un précepteur de maths en la personne de Robert, le compagnon de Quiterie.
Jean Pierre Laborde partit pour son travail , sa femme et ses deux enfants l'accompagnèrent à l'aéroport de Toulouse
Monsieur et Madame Dupouy, tout excités, me convoquèrent :
« Mon cher Philippe, j'ai une grande nouvelle à vous annoncer.Mon gendre s'est conduit comme un pingre. Il voulait abandonner son fils à ses tortionnaires. Je vous propose de vous payer en nature . Sous la forme de relations sexuelles avec Maylis. Elle vous plaît ma fille ? »
« Bien sur. Quand commençons nous ? »
« Ne perdons pas de temps. Jean Pierre m'a traitée de vieux chameau. Je veux faire de lui une bête à cornes le plus tôt possible .Dés ce soir vous couchez avec Maylis ».
Quand Maylis rentra à l'auberge elle me sauta au cou :
« Alors veux tu devenir mon amant ? »
« Tout à fait belle Maylis »
Nous nous sommes embrassés avec fougue.
J'ai aidé à travailler au restaurant la soirée et nous nous sommes couchés. Maylis et moi avons fait l'amour dix fois
Et nous avons installé notre vie tranquillement. L'école à la maison réussissait à Jérome. Je partageais mon temps entre le collège et l'auberge. Nous filions le parfait amour avec Maylis. Elle était grande assez forte, les cheveux châtains,les yeux marrons. Avec un mari bien loin nous étions insouciants. Il venait en France tous les six mois environ.A ce moment là je me faisais plus discret.
Cette situation ne pouvait durer plus longtemps. Au bout d'un an de notre liaison, Jean Pierre déboula dans notre chambre en compagnie d'un huissier qui fit le constat d'adultère
Le mari prit la parole :
« Cela fait quelque temps que j'ai engagé un détective pour confirmer les faits suivants : Maylis, tu es une belle salope. Notre fille Quiterie suit le même chemin. Notre fils Jérome est un attardé qui a besoin d'une école sur mesure. Ma belle mère est une maquerelle.Et vous le gigolo vous avez tout mon mépris Avec une famille pareille le divorce est la seule solution »
« Et toi, tu es un père dénaturé. Si tu es cocu c'est que tu l'as voulu. Avec une paye de 30000 francs par mois, tu aurais pu payer un enseignement à Jérome. »
Le divorce fut prononcé aux torts de Maylis. Je l'ai épousée.
Aujourd'hui je suis retraité de l'Education Nationale.Jérome et Quiterie tiennent « L'Auberge de la Chalosse » Maylis et moi nous les aidons
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Quelle famille de tordus...
