La naissance d'un fantasme interdit

- Par l'auteur HDS Nella Ferras -
Auteur femme.
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Récit libertin : La naissance d'un fantasme interdit Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-03-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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La naissance d'un fantasme interdit
La naissance d’un fantasme interdit

Je sais que ce récit vécu me dévoile plus qu'il ne faut, mais je pense être arrivée à un âge où cela fait partie du plaisir et d’une immorale excitation que j'assume maintenant

A l’époque j’étais déjà mariée et plus de quarante années après, mon homme est encore mon compagnon, mon mari, mon ami, souvent mon amant et parfois mon Maître selon les moments, les envies et le contexte de nos jeux intimes, alors ne cherchez pas a comprendre, le pourquoi du comment, il n’y a aucune explication cartésienne, juste une alchimie qui nous a fait l’un pour l’autre et découverte au premier regard.

Cela dit, dois je vous préciser qu’à la vue de mes vingt deux ans, j’étais une vraie poupée, physiquement désirable, de long cheveux châtains clairs tirant sur le roux et des jolies tâches de rousseur qui permettaient de supposer un croisement nordique.

Depuis mon plus jeune âge, mon corps m’a fait femme avant la plupart des mes amies d’enfance, à quatorze ans on pouvait croire que j’en avais plus de vingt, de jolies jambes fuselées et des fesses qui ne semblaient pas laisser les hommes insensibles aux charmes de la femme en devenir que j’étais encore, le genre de chose qu’une fille éveillée note et remarque assez rapidement, j’ai vite compris que cela pouvait être une forme de pouvoir sur les hommes sans savoir encore ce que cela pourrait me concéder.

C'est donc plus tard, du haut de mes vingt ans que tout a vraiment commencé, je travaillais comme hôtesse de table dans une célèbre brasserie porte Maillot, vous ne m’en voudrez pas de ne pas la citer, pendant les services du soir il m’arrivait de finir très tard ou plutôt très tôt le matin suivant, des services souvent physiquement intenses, mais dont j’aimais vraiment le coté relationnel avec la clientèle, plutôt sélecte et de bonne éducation, ce qui n’empêchait pas les clients d’être sensibles à mes charmes que les courtes jupes imposée par l’établissement, sans être indécentes, devaient exacerber secrètement les désirs de quelques messieurs.

Nul besoin de vous avouer que j’appréciais de plus en plus d’être désirée et convoitée par les hommes de passage à nos tables, imaginant parfois leur rêvent de pouvoir m’agripper par les hanches, d’espérer poser leurs lèvres sur les miennes, toujours impeccablement maquillées par un rouge à lèvre hypnotisant, les imaginer fantasmer passant leurs mains gourmandes sur mes hanches en allant jusqu'à effleurer mes appétissantes fesses qui ne laissaient aucun homme insensible à en croire leur yeux lors de mes passages entre les tables.

Alors oui, j’avoue que j’ai vite appris a apprécier cet indéfinis plaisir que je ressentais dans ce travail avec néanmoins un soupçon d'innocence qu'il me restait encore à l'époque, cela devenant un jeu qui petit à petit faisait de moi une désirable aguicheuse, jeu vilain que mon homme avait fini par adorer, évidente excitation et dont il avait appris a tirer de profits pour sa libido, la mienne et nos jeux intimes.

A vrai dire, j’avais mis longtemps à raconter tout cela à mon mari, gardant ces plaisirs secrets par crainte de le blesser ou qu’il finisse par croire pire encore, mais comme le mari attentionné qu’il est, il n'a pas mit longtemps par comprendre ce que je vivais au travail et il imaginait bien que je ne laissais pas les hommes sans un minimum de désirs pour sa petite femme, c’est donc tout naturellement qu’il a précédé mes envies de pouvoir lui confier mes ressentis et l’inavouable plaisir que cela me procurait, il a su aborder le sujet avec tact, douceur et intelligence pour que je me dépasse et prenne plaisir à tout lui offrir.

Autant vous dire que l'intérêt et les plaisirs que mon homme a retiré de mes excitations, n’ont fait qu’augmenter ma liberté de pouvoir jouir pleinement de mes vilaines pensées, me rendant toujours prête a assouvir mes pulsions naissantes, a jouir d'être sollicitée, désirée et convoitée par les hommes, dites moi à quelle femme cela ne tournerait pas la tête, même aux plus vertueuses d’entre elles ?

Il faut dire, que pour me rendre à mon travail je devais passer par la porte Dauphine, me glissant dans les rues adjacentes espérant trouver un stationnement pas trop éloigné de mon travail, donc je suppose que certains d’entre vous connaissent la réputation du quartier, lieu fréquenté par une certaine prostitution, les échangistes et des libertins en tous genres, vous pouvez donc imaginer l’état de mon esprit à force de côtoyer ce lieu très particulier, admirant l’ambiance plutôt feutrée de tout ce qui se passait sous mes yeux et devenant presque normal pour la naïve banlieusarde que j’étais.

De jeunes et belles filles s’adonnaient discrètement au commerce de leur corps, bien habillées mais de façon très sexy, ses dames déambulaient lentement sur quelques mètres comme si elles attendaient un taxi, mais c’était toujours de très belles voitures ou parfois des limousines qui les prenaient au passage, rien de surprenant pour le quartier qui représentait une société très aisée et inaccessible pour la plupart.

Pour ma part, le tailleur jupe qui me servait d’uniforme pour le service, me rendait plutôt distinguée et sexy avec cette jupe courte qui dévoilait mes agréables cuisses, escarpins à talon haut soulignant la féminité de ma démarche et que les hommes appréciaient, toujours bien coiffée et maquillée comme j’aime à l’être au quotidien et il ne m’était pas rare de recevoir d’agréables compliments sur mon passage avant d’arriver à mon travail.

Un fois en piste, les services se déroulaient dans les règles, une élégante discrétion et une féminité d'usage jusqu’aux bouts des ongles, toujours souriante et agréable avec nos clients qui appréciaient particulièrement ma présence à leur table, attentionnée et attentive à la moindre de leur demande, jouant de mon charme, un soupçon aguicheuse lorsque il n’y avait que des messieurs à la table, une façon d’être qui plaisait beaucoup aux gentleman qui fréquentaient notre établissement et cela me valait d'être très souvent récompensée par de bons pourboires qui me poussaient à être encore plus aux petits soins pour eux.

Vous imaginez bien, que tout ce manège n’était pas innocent et encore moins désintéressé, je vous rappelle que dès mon plus jeune âge j’avais compris le pouvoir que le corps d’une femme pouvait susciter auprès des hommes, un jeu dont j’aimais abuser pour obtenir d’évidents avantages tout en restant dans le respect du convenable pour une femme qui se respecte.

Combien de fois, certains gentleman plus aventureux osaient me faire comprendre leur désirs de mieux me découvrir après le service, gentils vilains garçons auxquels je devais décliner les avances en attirant leur regards sur mon alliance et un beau sourire afin de ne pas les froisser, attitude qui me valait des petits mots coquins griffonnés sur leur carte de visite qu'ils glissaient au milieu de généreux pourboires avec l’espoir de m’obtenir un jour ou l’autre.

Mais il faut que j’en vienne à ce fameux fantasme, qui a fini par devenir une véritable envie et un besoin que j'ai eu du mal à assumer pendant de nombreuses années.

Si toutes les femmes ne sont pas vénales, quoi que... Moi en tout cas, je crois l’être devenue, car j’aime l’argent et ce qu’il me permet de convoiter et d’obtenir, alors oui j'avoue, je joue de mes charmes dans mon travail, mais dans les limites du respectable et juste assez pour obtenir de généreux pourboires sans jamais céder aux vilaines tentations que je suscite chez certains clients.

Je vous replace cela sur l’époque de mon vécu, le SMIC devait être à moins de cinq mille Francs et il m’arrivais de faire deux cent ou plus en pourboire par service, alors vous comprendrez pourquoi je fais en sorte de plaire à mes clients sans pour autant en perdre ma dignité, ni que cela déplaise à mon mari qui à sa façon en tire certains plaisirs et frissons.

Mais j’en reviens à mon fantasme, qui vous l’avez compris tourne sournoisement autour de cet atmosphère particulier existant dans le quartier où je travaillais à l’époque et qui a un évident rapport avec la prostitution de ces dames fréquentant les lieux et leurs nombreux clients.
Tous ces hommes venaient y chercher un plaisir espéré contre de généreuses contributions, car ce secteur de Paris n’attirait que des hommes aisés et il nous suffisait de voir leurs voitures pour savoir à qui ont pouvait avoir affaire, un peu à l’image des clients aisés qui fréquentaient également la Brasserie.

C’est donc après un long service, il devait être plus de deux heures du matin, les pieds brûlants d’avoir tant piétiné, que je prenais congé de mes collègues et me voilà partie en direction de la porte Dauphine le long du Boulevard de l’Amiral Bruix, belle avenue longée par le Square Alexandre Parodi pour retrouver ma voiture stationnée dans une rue perpendiculaire, la seule place que j’avais trouvé la veille après plusieurs tours du quartier, galère quotidienne avec de tels horaire de travail et dans l’impossibilité de compter sur les transports en communs, même si à l’époque ils étaient encore surs pour une femme.

Des voitures circulaient lentement sur le Boulevard et plusieurs jolies filles, des prostituées très bien habillées, faisaient en sorte d’être remarquées par des messieurs en quête de quelques bons moments, je pense qu’à ces heures très matinales je devais être la seule femme a ne pas marchander son corps, mais loin de moi de porter le moindre jugement sur ces filles, d’autant plus que dans ce quartier, dans les apparences de leurs pratiques et à la vue de leur clientèle, plus gentleman que prolétaires désargenté, leur métier semblait même valorisant.
Mais il ne me venait pas du tout l’envie de les plaindre sans pour autant les envier, car sans l’expliquer, la morale, l’éducation et les convenances ne me permettaient pas de m’imaginer ne serait ce qu’un instant à leur place.

Tout cela, c’était sans compter ce qui allait m’arriver ce matin là, avec le recul je ne peux que le comprendre tellement il serait impensable de croiser une femme, dites sérieuse, déambulant sur ce Boulevard connu, alors qu’à cette heure là, ont ne pouvait y trouver que des prostituées.
Mais ce jour là, imaginer ma surprise peut être même ma soudaine peur, lorsqu’une grosse voiture noire s’est arrêté à ma hauteur en me coupant le passage piéton que je venais d’emprunter, j’ai du stopper pour le laisser passer mais d’évidence ce n’était pas son intention et j’ai vu mon reflet dans la vitre fumée du conducteur que je ne pouvais apercevoir.

Tout aussi rapidement que sa venue, la vitre s’est baissé laissant apparaître le visage d’un homme plutôt rassurant au premier regard, grisonnant et assez distingué, costume cravate, sa vue m’a aussitôt réconfortée et rassurée de ne pas avoir affaire à un quelconque voyou et c’est donc naturellement que j’ai pensé à un monsieur qui allait me demander son chemin ou une quelconque information.

Confortée dans cette pensée, lorsque d'un beau sourire, l’homme s’est adressé à moi, d’une voix feutrée, grave et velouté à la fois ;

- Bonsoir mademoiselle, excusez moi de vous importuner de cette façon très cavalière…

Ses mots et sa façon de les dire ont fini par me rassurer et je lui ai donc rendu son sourire dans l’attente de la suite de sa demande.

- Mais je serais impardonnable, si je ne le faisais pas, car en ayant aperçu votre jolie silhouette je me suis dit que c’était vous ou personne d’autre…

Des mots élégants, encore courtois et si agréablement tournés que j’en était presque flattée et j’ai dû légèrement rougir, sans m’attendre à la suite.

- Alors que direz-vous si je vous offre mille francs pour passer le reste de cette soirée avec moi…

D’un seul coup, la réalité du moment m’a explosé au visage et il m’a fallu quelques instant pour savoir comment réagir et dont mes premiers mots ont été ;

- Mais çà va pas… pour qui vous me prenez, je ne suis pas une de celles que vous pensez… . je suis une femme respectable et je sors de mon travail… quoi que vous en pensiez…

Je ne peux pas dire que sa proposition m’est mise en colère, surprise c’est sur et je pense que j’ai rouspété pour la forme, presque amusée de cette surprenante proposition et puis cet inconnu l’a fait avec une certaine élégance qui ne m’a pas déplu.

Sa proposition coquine n’a été que très ressemblante à celle des clients que je servais à table et qui tentaient souvent leur chance avec les jolies serveuses, sans bien sur aller jusqu’à nous proposer de l’argent, mais en nous faisant comprendre discrètement qu’ils seraient prêts à des folies pour en obtenir plus de nous après le service.

Mais l’inconnu, loin dans être désarçonné, avec la même élégance, il s’est permis d’insister et de reprendre ;

- Mademoiselle, je comprends parfaitement votre surprise et je suis encore désolé de m’être permis de vous avoir abordé de la sorte… mais sachez qu’à mon premier regard sur vous je me suis dit que vous étiez celle que je désire ce soir… que pourrais je dire pour obtenir votre douce capitulation ? …. Dites moi… votre prix sera le mien…

Totalement perdue et bousculée par une telle insistance, ne sachant plus comment me comporter tout en essayant de réfléchir à cette incroyable proposition, je vous avoue que déjà les mille francs que cet inconnu venait de me proposer représentait beaucoup d’argent mais pas suffisant pour en perdre la tête, tout en imaginant les sommes que ces dames devaient recevoir régulièrement de leurs clients qui apparemment pouvaient être très généreux.

Mais là, allez jusqu’à me dire que mon prix serait le sien, des mots qui m’ont obligé a y réfléchir malgré moi et toutes les convenances, en un bref instant des milliers de pensées se sont bousculés dans ma tête, heureusement pour moi la raison a repris le dessus.

- Écoutez monsieur, je vous répète je ne suis pas celle que vous pensez et vous demande de passer votre chemin en me laissant rentrer tranquille, ou je serais dans l’obligation de…

L’homme m’a coupé dans mes mots et toujours avec sourire et une voix mélodieuse ;
.
- Voyons mademoiselle, ce ne sera pas la peine d’en arriver là… et vous m’excuserez d’avoir pu espérer un instant…

De la même façon qu’elle n’est apparue, la grosse voiture s’en est allé et je n’ai pas pu m’empêcher de la suivre du regard comme si j’attendais de voir vers qu’elle autre fille l’inconnu allait monnayer des faveurs, mais c'est presque déçue que j'ai vu la voiture partir sans même prêter attention aux autres filles, ce qui m’a laissé pendante, surprise et très pensive, avec comme une espèce de fierté de pouvoir penser que j'aurai pu être la seule fille que ce monsieur pouvait désirer alors que tout autour de moi, il y avait tant de jolies filles qui n'attendaient que çà et qui ne lui aurait rien refusé.

Tout le long du chemin du retour à la maison, je n’ai pas pu m’empêcher de penser et repenser à ce qui venait de m’arriver, des idées confuses, curieuses et allant même à en devenir excitantes, je n’aurais jamais imaginé qu’un inconnu puisse me proposer autant d’argent pour pouvoir me faire l’amour, c’est à la fois révoltant et tout à la fois très attirant, mélangeant la honte ne serait ce que d’y penser et en même temps avec une irrésistible satisfaction de se sentir ainsi désirée, un véritable mélange cérébral explosif que je n’étais pas prête à affronter.

Comme chaque jour, en rentrant après le service, mon mari était déjà couché et je faisais en sorte de ne pas le réveiller sauf lorsque une excitation particulière me travaillait, car vous pensez bien qu’il m’arrivait d’avoir de vilaines envies en rentrant après avoir été sollicitée par d’indécentes propositions que certains clients pouvaient me faire.

Pour une femme normalement constituée, être quotidiennement convoitée et désirée par de nombreux hommes dans son travail ne peut que nous mettre dans un état second, le plaisir finissait souvent par s’installer en me chauffant le bas du ventre et je n’espérais plus que de pouvoir rentrer pour éteindre cet inavouable feu avec mon mari.

Ce serait mentir de vous dire que tous ces inconnus ne me faisaient pas fantasmer, d’autant plus que depuis mon adolescence j’ai toujours été attirée par les hommes murs, alors autant vous dire que la clientèle de la brasserie correspondait parfaitement à mes goûts secrets en matière d’hommes, mais cela ne m’empêchait pas de rester sage et fidèle envers mon mari tout en me laissant le loisir de me faire du bien en rêvant souvent de ce qui pourrait bien arriver si je venais à accepter toutes ces coquines propositions.

Mais j’ai aussi la grande chance d’avoir un adorable mari, compréhensible tout en étant coquin et très pervers à sa façon, je pense que sexuellement c’est principalement à lui que je dois celle que je suis devenue, une femme accomplie, assumant ses désirs et les intenses plaisirs que me procure le sexe.

Donc il n’était pas rare que mon état d’excitation m’oblige à réveiller mon homme pour faire l’amour comme deux affamés, ce qu’il adorait particulièrement, me sentant très excitée, le sexe ruisselant d’envie dont il pouvait abuser à souhait.

Car mon homme n’était pas dupe, il imaginait bien d’où mon excitation pouvait venir, je lui racontais depuis longtemps tout ce qui pouvait se passer au travail, le mauvais comme le meilleur, il avait su me mettre en confiance et j’avais ce besoin de tout lui dire quoi qu’il m’en aurait coûté, même les plus impensables situations.

Je peux même dire, que mon mari se délectait de toutes ces petites aventures, car même si elles n’étaient pas exceptionnelles, elles étaient suffisamment croustillantes pour me renverser les sens et me faire vivre une intense sexualité au regard du pauvre savoir que je pouvais en avoir, tout comme les autres jeunes fille de l’époque, car le sexe n'était pas aussi médiatisé et assumé que de nos jours.

J'adorai donc réveiller mon homme pour lui raconter comment des hommes m’avaient dragué, comment ils avaient tenté leur chance, parfois avec d’indécentes propositions plus coquines les une que les autres, des cartes de visite glissées discrètement au milieu de la note avec leur numéro de téléphone et quelque mots d’amour révélateurs de leur attirance pour mon corps.

Petit jeu régulier qui petit à petit faisait son travail pervers, commençant à devenir un besoin voir même un manque, car les soirs où rien de particulier ne c’était passé je me sentais réellement frustrée, ce qui exacerbait mon envie de jouir et permettait à mon mari d'en profiter plus que de raisonnable, se permettant même de me faire remarquer que je devenais la petite salope de ses rêves, ce qui à force était devenu un compliment à mes yeux.

Autant vous dire que mon mari adorait mes retours au petit matin, le réveillant dans son sommeil pour lui narrer mes anecdotes du jour et lui permettre de découvrir mon excitation, il avait pris l’habitude de m’obliger à tout lui raconter nue et blottie entre ses bras, tout en me doigtant lentement afin de faire monter notre plaisir, sans oublier de me faire remarquer au creux de l'oreille à quel point je mouillais ainsi que les indélicats bruitages que faisaient ses doigts en ouvrant ma vulve.

Il aimait par-dessus tout me glisser un ou plusieurs doigts pour sentir à quel degré d’excitation je pouvais être, toujours en lui racontant les choses dans les moindres détails, pendant qu'il exécutait une fouille approfondie et sur laquelle je ne pouvait retenir longtemps mes premiers soupirs.

Je me sentais humilié qu’il puisse découvrir à quel point je mouillais d’envie, sans même qu’il se soit passé quoi que ce soit, ce qui pour moi était encore plus immoral, laisser ainsi mon mari constater à quel point sa petite femme mouille pour de simples inconnus, cela me rendais vraiment vulnérable, surtout lorsqu'il me disait de vilains mots tout en me doigtant le sexe avec ces bruitages de clapotis révélateurs, j'adorais l'entendre me dire ;

- J’ai du mal à croire qu’il ne s’est rien passé ce soir, tellement tu dégouline… je finirait bien par savoir ce que tu a fait... qui t’a baisée ? … tu finira bien par me l’avouer…

Imaginez à quel point je devais rougir, emportée par le plaisir qui montait et les mots de mon homme, malgré moi, mon bassin ondulait pour qu'il enfonce ses doigts plus loin, plus fort ou qu’il me baise enfin et toujours dans l'obligation de continuer à lui raconter mes perverses pensées entre deux gémissements.

- Tu vois que tu ne peux rien me cacher, il faut vraiment aimer çà pour mouiller à ce point, tu sait il n’y a que les bonnes salopes qui mouillent autant… alors dit moi, est tu une bonne salope ?

La perversité des mots de mon mari me rendaient folle et me menaient rapidement au bord de la jouissance sachant parfaitement qu’il pourrait dorénavant tout obtenir de moi, tout, absolument tout, alors qu'il continuait à me traiter de salope, de petite traînée, de fille facile, que j'étais sa petite pute et j'en passe, des mots qui mél-lés au plaisir, finiraient par alimenter mes fantasme et mes terribles envies d'être la salope de ses rêves.

A ce stade, ses doigts me baisaient déjà profondément, la gorge serrée et le souffle court je n'étais plus en état de prononcer le moindre mot, juste écouter sa voix, ses mots et ce qu'ils évoquaient pour la femelle affamée qu'il faisait de moi, pendant qu'il continuait à humilier la salope qu'il tenait à sa merci ;

-Continue comme çà ma petite salope et tu finira par devenir leur putain… ces mecs feront ce qu’ils voudrons de toi et finiront par te baiser dès qu’ils en auront envie… et vu à quel point tu mouille je crois que cela te plairait vraiment … dit moi.. C’est ça que tu aimerais ?

Alors imaginez, lorsque après un tel traitement, il finissait par me baiser comme une vulgaire putain, me faisant jouir intensément tout en continuant à me traiter de toutes les perversités inimaginables, me poussant à chaque fois plus profondément vers ce qui devenait malgré moi, un terrible désir, faisant naître en moi le plus inavouable des fantasmes et qui me hantera pour toujours.

Car oui, la complicité de mon mari sans qu'il n'imagine à quel point il avait transformé sa femme ainsi que les jeux pervers dans lesquels nous nous sommes abreuvé de jouissances, m'ont transformé plus que je ne pourrais le craindre, j’ai encore aujourd’hui le regret de ne pas avoir accepté ce soir là, ce que cet inconnu m’a outrageusement proposé pour faire de moi, sa putain d’un soir…

Et je vous l'avoue, après toutes ces années, je mouille encore rien que d’y penser, restant le seul secret et mon seul pêché impardonnable, mon fantasme interdit...

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
On va remettre l'église au centre du village, les putes n'ont pas le choix elles , alors arretez de faire l'apologie de la prostitution .
Quand à la paye , je gagnais moi aussi des clopinettes à l'époque mais jamais je n'aurais accepté de faire la pute.

Vous etes autant timbrée que les bourgeoises coincées du cul qui revendiquent le droit de se prostituer par vices , perversions ou par connerie pour 1 maitre ou devrais je dire 1 maquereau.

De part mon travail , je travaille avec des putes et elles ne font pas ce métier par envi mais par obligation.



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