La première branlette par l'infirmière

- Par l'auteur HDS rachid741 -
Récit érotique écrit par rachid741 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : La première branlette par l'infirmière Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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La première branlette par l'infirmière
Bonjour,

Voilà je me présente je m'appelle Rachid, j'ai 60 ans, un physique très banal 1m70, 75 kilos avec un petit bidon.

Je vais vous raconter comment j'ai eu ma première branlette, je tiens à vous dire que cette histoire est véridique et que rien n'est inventé, c'est pourquoi mon histoire risque de vous paraître fade par rapport à ce que je lis en général.

Tout d'abord il faut savoir que je suis né avec une hernie, c'est important, car sans cela rien ne serait arrivé. Donc, comme je vous ai dit je suis né avec une hernie inguinale et j'ai dû être circoncis pour une raison que j'ignore mais c'était médical et non religieux, cela se passait dans les années 60 et la médecine n'était pas aussi perfectionnée. Il fallut attendre trois ans avant de pouvoir m'opérer, ça, je ne peux pas le confirmer j'étais trop petit pour m'en souvenir, je le tiens de mes parents. Le docteur qui m'a opéré était un grand chirurgien sur Lyon, tout s'est bien passé hormis une grande cicatrice à l'aine côté droit, mais je le répète c'était les années 60. J'ai vécu très heureux pendant longtemps puis vers 10 ans environ j'ai commencé à me plaindre de maux de ventre le matin en me réveillant et comme la douleur disparaissait ma mère m'a appris ça trop au sérieux.

Au bout d'un mois, lasse de m'entendre me plaindre tous les matins, ma mère a décidé d'aller voir le médecin. Après une auscultation sérieuse, le docteur a diagnostiqué qu'il me manquait un testicule, nous sommes allés voir un chirurgien qui lui a préconisé une opération très rapidement.

Bien sûr mes parents ont voulu savoir comment cela avait pu arriver et il semblerait que lors de l'opération de mon hernie et comme j'étais petit, il est fort possible que le chirurgien ait déplacé mon testicule et qu'il se soit coincé dans le ventre. Mais je vous le répète c'étais les année 60.

Tout s'est bien passé je suis resté un mois à l'hôpital où j'ai porté un plâtre ce qui n'était pas très agréable pour uriner et j'ai eu trois mois de convalescence, c'était merveilleux mes parents me gâtaient beaucoup j'ai eu plein de jouets. Et tout rentré dans l'ordre.

Personne n'en a parlé, la vie suivait son cours normalement, mon enfance se passait plutôt bien, je n'étais pas encore intéressé par les filles.

Il a rassuré mes parents en leur disant que ce n'était pas nécessaire de m'enlever le testicule il suffisait de le faire redescendre dans mes bourses, mais il y a de fortes chances qu'il soit atrophié et forcément qu'il ne fonctionne pas. Mais comme l'autre était viable je n'étais pas stérile.

Le jour de l'anniversaire de mon oncle , avec mes cousins nous jouions à faire des arceaux et j'ai senti comme un craquement dans le bas du ventre puis rapidement j'ai eu très mal, mais vraiment très mal au ventre. Je n'ai rien dit et je suis resté dans mon coin un moment. Au bout de 2h la douleur n'avait pas disparu donc j'ai décidé d'aller voir ma mère qui immédiatement a prévenu mon père.

Mon père a pris cela un peu à la légère il faut dire que mon père avait un petit peu bu et que l'ambiance était festive et il a mis sur le dos que je devais grandir et arrêter de me plaindre que j'étais un homme et que les hommes ne se plaignent pas pour des petits bobos. Ma mère a pourtant insisté auprès de mon père pour que nous allions à l'hôpital il a bien fait puisque mon testicule était remonté dans le ventre comme l'indiquait le chirurgien qui nous a reçus aux urgences et qu'il était urgent opérer.

Donc, je suis passé de nouveau sur la table d'opération. L'oncle chez qui nous étions, travaillait à Grange blanche. Lorsque je suis je me suis réveillé il était à mes côtés et tous les jours il m'a amené un super repas rien à voir avec ce qu'on nous servait à manger.

Le matin il y avait le professeur qui venait. Il faisait la tournée des malades avec ses élèves, il faut se rappeler que j'étais jeune et que montrer ses parties génitales à des inconnus n'est pas une chose facile quand on est jeune, puceau et qu‘on n'est jamais sorti avec une fille même pas un baiser.

Ce qui était surtout gênant c'est qu'il parlait à ses élèves en tripotant ma bite pour montrer où sont les cicatrices comme si j'étais un morceau de viande.

J'ai eu la honte de ma vie quand, pour répondre à une question du professeur, une élève a touché aussi mon sexe et que je me suis mis à bander. Ça fait rire tout le monde, mais moi je peux vous dire que je me faisais tout petit tellement j'avais honte. Ils sont repartis voir d'autres malades en continuant leur tournée.

Le chirurgien avait prescrit des soins et on devait me raser le pubis en fin de journée une infirmière est venue dans ma chambre pour me raser bien sûr elle a pris mon sexe dans sa main qui s'est mis à grossir je l'ai regardé tout rouge et elle a esquissé un petit sourire. Elle a bien vu que j'étais gêné.

- Ne t'en fais pas laisse-moi faire j'ai l'habitude c'est mon travail.

- Mais Madame je vous jure c'est la première fois (je mentais il m'était déjà arrivé de bander, mais jamais comme ça)

- Il ne faut pas avoir honte, c'est normal à ton âge et puis il est joli.

- Ah bon vous trouvez ? Il n'est pas trop gros ou trop petit ou... je ne sais pas ?

- Ne sois pas inquiet, bon c'est vrai qu'il est très gros.

Tout en parlant elle n'avait pas lâché mon sexe qui bandait fort et ma respiration était devenue plus rapide et d'un coup pour la première fois de ma vie j'ai éjaculé.

Je suis devenu tout cramoisi voyant cela cette infirmière a été d'une tendresse qui me reste encore en mémoire.

Elle a ôté son gant plein de sperme puis l'a mis à la poubelle, alors que j'ai essayé de bafouiller quelques excuses elle a posé son index sur la bouche pour me faire taire.

- Ce n'est pas grave tu sais ce sont des choses qui arrivent il ne faut pas que tu culpabilises, tu me trouves jolie ?

- Oui Madame vous êtes très belle.

- Comme tu es adorable. Je reviendrai cette nuit et nous pourrons discuter si tu le veux bien.

- Oui je veux bien Madame.

Sur ces paroles elle finit de me raser et mets une petite tape amicale sur ma bite.

- Et toi, sois sage, dit-elle comme si elle parlait à mon sexe

Puis elle me fit une bise sur le front et tourna les talons pour sortir de la chambre.

J'étais très excité à l'idée de la revoir lorsque sa blouse s'était légèrement ouverte j'avais pu voir qu'elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle n'avait pas des gros seins, mais juste les voir, ça m'a excité.

J'en avais déjà vu dans les magazines Lui ou Playboy et puis bon ceux ma mère et ma tante, mais là c'était les premiers que je voyais vraiment sur une vraie femme en vrai j'avais ressenti l'excitation comme jamais auparavant.

Elle m'avait dit qu'elle reviendrait plus tard, j'étais tellement excité que je ne trouvais pas le sommeil je restai éveillé pour être sûr qu'elle viendrait que je n'avais pas rêvé, je commençais à croire qu'il ne viendrait jamais lorsque vers 23 heures la porte de sa chambre s'ouvrit doucement.

- Entrez, je vous attendais.

- Alors, comme ça, tu ne dormais pas ?

- Comment voulez-vous que je dorme ? Ce qui s'est passé me trouble énormément.

Elle venait vers moi, sa démarche était féline, du moins c'est ainsi que je me la rappelle. Je la trouvais très belle puis elle s'assoit sur mon lit elle soulève mon drap. Elle ne peut que constater que je bande encore.

- C'est moi qui te fais bander comme ça ? me dit-elle

- Euh... oui c'est vous.

- Çat'a plu tout à l'heure ?

- Oui beaucoup..... c'est la première fois que j'éjaculais.

- Ça te plairait que je te caresse à nouveau ?

- Oui ça me ferait beaucoup plaisir.

Elle pose sa main sur le gland et le caresse doucement de nouveau ma respiration commence à s'accélérer j'essaie de pousser le bassin pour aller à la rencontre de ses caresses. Mon excitation monte et lorsque je suis sur le point d'éjaculer elle s'arrête et recommence et ainsi de suite jusqu'au point de rupture où de nouveau j'éjacule en en mettant sur sa blouse tellement l'excitation était forte.

Pendant toute la semaine elle est venue dans ma chambre. Une fois elle m'a montré ses seins, j'ai même pu les sucer je les ai tétés comme un nouveau-né. J'ai adoré voir ses tétons, elle n'avait pas des gros seins, mais elle avait des tétons très longs.

Notre histoire a duré 15 jours le temps que je sors de l'hôpital puis je ne l'ai plus jamais revue.

Voilà c'était la première fois que quelqu'un me branlait j'espère que cette histoire vous a plu en tout cas dans ma mémoire elle est toujours gravée.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
NIckel. Histoire intéressante

Jolie histoire mais j'ai un peu de mal à y croire... Ou alors c'est extrêmement enjolivé.
Je n'ai jamais compris pourquoi certaine hommes/garçons trouvaient gênant de bander
Une invraisemblance : il connaît le terme "éjaculer".

Histoire adorable comme on aurait tous bien voulu en vivre ...



Texte coquin : La première branlette par l'infirmière
Histoire sexe : Une rose rouge
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