La première d'Antoine
Récit érotique écrit par Cyrile Gerbier [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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La première fois de Antoine
Mes mains tremblent quand je pose mes vêtements sur le dossier d'une chaise. Vingt ans. Vingt ans et jamais un mec ne m’a touché. Gabriel ferme la porte derrière moi. J'entends le déclic du verrou, et quelque chose dans ma poitrine se serre.
Il a vingt-cinq ans, un corps de mec qui s'entraîne, des poils sombres qui descendent de ses mollets jusqu'à ses cuisses épaisses, une traînée plus clairsemée sur le torse. C’est lui qui m’a approché sur un site de rencontres. Et il m’a plu. IL m’a dit qu’il serait très doux. Et voilà, je suis face à lui. On est nu.
Il s'approche et je lève la tête vers lui. Ses mains se posent sur mes hanches, fermes, sûres. Le contact de ses mains contre ma peau me fige. Je suis imberbe, lisse, mes muscles dessinés sous une peau que personne n'a jamais caressée de cette façon. Ma queue de vingt centimètres pointe déjà vers lui, raide, mes couilles rasées tendues.
— T'es beau, Antoine.
Sa voix est grave, rauque. Il penche la tête et sa bouche trouve la mienne. Le baiser est torride, viril, sa langue entre mes lèvres. Je réponds comme je peux, mes mains qui grimpent le long de ses bras, sentant les poils drus sous mes doigts, les muscles roulant sous la peau. Il gémit dans ma bouche. Nos queues se frottent l'une contre l'autre, la sienne un peu plus courte que la mienne mais épaisse, chaude, dure comme du bois. Ses mains descendent vers mes fesses, les pétrissent, m'écrasent contre lui.
— Putain, Gabriel...
Il sourit contre mes lèvres et m'embrasse encore plus fort, sa barbe naissante qui gratte mon menton, mes lèvres, ma joue. Je suis en feu.
Il descend. Sa bouche quitte la mienne et trace un chemin de baisers le long de ma mâchoire, mon cou, ma poitrine. Il s'agenouille devant moi et ma queue vient buter contre sa joue. Il la prend en main, la caresse de la base jusqu'au gland, lentement, en me regardant. Puis il l'avale. D'un coup. Sa bouche chaude, humide, m'enserre et je pousse un cri rauque qui résonne dans la chambre. Sa tête bouge, ses lèvres glissent le long de ma queue, il pompe avec un rythme régulier, sa langue qui tourne autour du gland à chaque remontée. Mes jambes tremblent.
— Oh putain, oui...
Il lâche ma queue et sa langue vient lécher mes couilles, rasées, sensibles. Il les aspire doucement, une par une, les fait rouler dans sa bouche pendant que sa main continue de me branler. Je ne tiens pas debout. Mes mains s'agrippent à ses épaules, mes doigts s'enfoncent dans sa chair poilue.
— À toi maintenant, il murmure.
Il se relève, me pousse doucement vers le lit. Je m'assois sur le bord, la hauteur parfaite. Sa queue se dresse devant mon visage, dix-neuf centimètres, une queue veinée, ses couilles rasées juste en dessous. Je la prends en main, hésite une seconde — ma première fois — puis je l'avale. Le goût de sa queue, la chaleur de sa chair contre ma langue, le poids de ses couilles dans ma paume. Je pompe, maladroit au début, puis je trouve le rythme. Gabriel gémit, sa main se pose sur ma nuque, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux.
— Putain, Antoine, c'est bon...
Je lâche sa queue et ma langue descend vers ses couilles, les lèche, les suce, sent la peau lisse et rasée sous mes lèvres. Son corps frémit, ses abdos se contractent sous mes yeux.
— Viens, il dit en tirant ma tête vers le lit.
Il s'allonge sur le dos et m'attire au-dessus de lui, dans l'autre sens. Sa queue est devant mon visage, la mienne devant le sien. Soixante-neuf. J'avale sa queue en même temps qu'il prend la mienne dans sa bouche. Le plaisir me traverse comme une décharge. Sa langue travaille mon gland pendant que je le pompe, nos bouches qui se bougent en rythme, nos gémissements étouffés par la chair de l'autre. La chambre résonne de nos cris humides, de notre mouille qui coule déjà.
Puis il écarte mes fesses. Sa langue quitte ma queue et je sens son souffle chaud contre mon cul. Sa langue vient lécher mon anus, lentement, en cercle. Je me détends, ma queue toujours dans sa main pendant que je continue de le pomper, mes lèvres glissant le long de sa queue, ma langue léchant ses couilles entre deux aspirations. Sa langue entre dans mon trou, mouillée, chaude, insistante. Je crie autour de sa queue.
— Je vais t'enculer maintenant, murmure-t-il.
Il se redresse, attrape un flacon de gel sur la table de nuit. J'entends le bruit mou du liquide entre ses doigts, puis il enduit sa queue, la poigne serrée, le gel qui brille sur sa chair. Ses doigts glissent ensuite vers mon cul, lubrifiant mon trou, un doigt qui entre, puis deux, qui m'ouvrent lentement.
Je me positionne sur le lit, à quatre pattes, mes fesses offertes. Il se place derrière moi, sa queue contre mon trou. Il pousse. La douleur est là, vive, mais elle cède. Sa queue entre en moi, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je sente ses couilles contre mes fesses. Je gueule, mes doigts agrippant les draps.
— Oh putain, Gabriel, putain...
Il commence à bouger, ses hanches qui claquent contre mes fesses, sa queue qui me pénètre, le bruit mou du gel, le claquement de peau contre peau. Chaque coup de queue m'arrache un cri. Il me tient par les hanches, ses doigts qui s'enfoncent dans ma chair, ses poils de jambes qui grattent l'arrière de mes cuisses.
— Retourne-toi.
Il me tire, me retourne sur le dos. Mes jambes s'enroulent autour de ses hanches. Il me pénètre à nouveau, me regarde droit dans les yeux, sa queue qui me remplit. Je vois la sueur perler sur son front, ses poils de torse collés à sa peau. Il me baise plus fort, chaque coup me fait crier de plaisir.
Il me tire du lit, me pousse vers le bureau. Mon dos s'écrase contre le bois, mes jambes ouvertes. Il entre en moi debout, ses mains sur mes cuisses, et me baise avec une force qui me fait gueuler son nom.
Il me ramène sur le lit, m'allonge sur le côté, se plaque derrière moi en cuillère. Sa queue glisse en moi, sa main sur ma hanche. Il me baise lentement, profondément, sa bouche contre mon cou, ses gémissements dans mon oreille. Je gueule de plaisir, chaque coup qui frotte ce point en moi qui me fait voir les étoiles.
— Je vais jouir, Antoine, je vais jouir dans ton cul...
Il accélère, ses hanches qui claquent, sa queue qui me défonce, et il jouit. Il jouit en criant, un cri rauque, animal, qui résonne dans la chambre. Son foutre chaud pulse en moi, remplissant mon cul, coulant le long de mes cuisses quand il se retire.
Je gueule à mon tour, ma queue à la main, et je crache mon foutre sur mon torse, jets blancs qui maculent ma peau lisse, qui coulent le long de mes abdos.
Il se penche vers moi, sa bouche trouve la mienne, et nous nous embrassons. Longuement. Intensément. Nos langues qui se mêlent, nos corps collés l'un à l'autre, trempés.
J’ai baisé pour la première fois avec un mec et j’ai adoré.
Mes mains tremblent quand je pose mes vêtements sur le dossier d'une chaise. Vingt ans. Vingt ans et jamais un mec ne m’a touché. Gabriel ferme la porte derrière moi. J'entends le déclic du verrou, et quelque chose dans ma poitrine se serre.
Il a vingt-cinq ans, un corps de mec qui s'entraîne, des poils sombres qui descendent de ses mollets jusqu'à ses cuisses épaisses, une traînée plus clairsemée sur le torse. C’est lui qui m’a approché sur un site de rencontres. Et il m’a plu. IL m’a dit qu’il serait très doux. Et voilà, je suis face à lui. On est nu.
Il s'approche et je lève la tête vers lui. Ses mains se posent sur mes hanches, fermes, sûres. Le contact de ses mains contre ma peau me fige. Je suis imberbe, lisse, mes muscles dessinés sous une peau que personne n'a jamais caressée de cette façon. Ma queue de vingt centimètres pointe déjà vers lui, raide, mes couilles rasées tendues.
— T'es beau, Antoine.
Sa voix est grave, rauque. Il penche la tête et sa bouche trouve la mienne. Le baiser est torride, viril, sa langue entre mes lèvres. Je réponds comme je peux, mes mains qui grimpent le long de ses bras, sentant les poils drus sous mes doigts, les muscles roulant sous la peau. Il gémit dans ma bouche. Nos queues se frottent l'une contre l'autre, la sienne un peu plus courte que la mienne mais épaisse, chaude, dure comme du bois. Ses mains descendent vers mes fesses, les pétrissent, m'écrasent contre lui.
— Putain, Gabriel...
Il sourit contre mes lèvres et m'embrasse encore plus fort, sa barbe naissante qui gratte mon menton, mes lèvres, ma joue. Je suis en feu.
Il descend. Sa bouche quitte la mienne et trace un chemin de baisers le long de ma mâchoire, mon cou, ma poitrine. Il s'agenouille devant moi et ma queue vient buter contre sa joue. Il la prend en main, la caresse de la base jusqu'au gland, lentement, en me regardant. Puis il l'avale. D'un coup. Sa bouche chaude, humide, m'enserre et je pousse un cri rauque qui résonne dans la chambre. Sa tête bouge, ses lèvres glissent le long de ma queue, il pompe avec un rythme régulier, sa langue qui tourne autour du gland à chaque remontée. Mes jambes tremblent.
— Oh putain, oui...
Il lâche ma queue et sa langue vient lécher mes couilles, rasées, sensibles. Il les aspire doucement, une par une, les fait rouler dans sa bouche pendant que sa main continue de me branler. Je ne tiens pas debout. Mes mains s'agrippent à ses épaules, mes doigts s'enfoncent dans sa chair poilue.
— À toi maintenant, il murmure.
Il se relève, me pousse doucement vers le lit. Je m'assois sur le bord, la hauteur parfaite. Sa queue se dresse devant mon visage, dix-neuf centimètres, une queue veinée, ses couilles rasées juste en dessous. Je la prends en main, hésite une seconde — ma première fois — puis je l'avale. Le goût de sa queue, la chaleur de sa chair contre ma langue, le poids de ses couilles dans ma paume. Je pompe, maladroit au début, puis je trouve le rythme. Gabriel gémit, sa main se pose sur ma nuque, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux.
— Putain, Antoine, c'est bon...
Je lâche sa queue et ma langue descend vers ses couilles, les lèche, les suce, sent la peau lisse et rasée sous mes lèvres. Son corps frémit, ses abdos se contractent sous mes yeux.
— Viens, il dit en tirant ma tête vers le lit.
Il s'allonge sur le dos et m'attire au-dessus de lui, dans l'autre sens. Sa queue est devant mon visage, la mienne devant le sien. Soixante-neuf. J'avale sa queue en même temps qu'il prend la mienne dans sa bouche. Le plaisir me traverse comme une décharge. Sa langue travaille mon gland pendant que je le pompe, nos bouches qui se bougent en rythme, nos gémissements étouffés par la chair de l'autre. La chambre résonne de nos cris humides, de notre mouille qui coule déjà.
Puis il écarte mes fesses. Sa langue quitte ma queue et je sens son souffle chaud contre mon cul. Sa langue vient lécher mon anus, lentement, en cercle. Je me détends, ma queue toujours dans sa main pendant que je continue de le pomper, mes lèvres glissant le long de sa queue, ma langue léchant ses couilles entre deux aspirations. Sa langue entre dans mon trou, mouillée, chaude, insistante. Je crie autour de sa queue.
— Je vais t'enculer maintenant, murmure-t-il.
Il se redresse, attrape un flacon de gel sur la table de nuit. J'entends le bruit mou du liquide entre ses doigts, puis il enduit sa queue, la poigne serrée, le gel qui brille sur sa chair. Ses doigts glissent ensuite vers mon cul, lubrifiant mon trou, un doigt qui entre, puis deux, qui m'ouvrent lentement.
Je me positionne sur le lit, à quatre pattes, mes fesses offertes. Il se place derrière moi, sa queue contre mon trou. Il pousse. La douleur est là, vive, mais elle cède. Sa queue entre en moi, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je sente ses couilles contre mes fesses. Je gueule, mes doigts agrippant les draps.
— Oh putain, Gabriel, putain...
Il commence à bouger, ses hanches qui claquent contre mes fesses, sa queue qui me pénètre, le bruit mou du gel, le claquement de peau contre peau. Chaque coup de queue m'arrache un cri. Il me tient par les hanches, ses doigts qui s'enfoncent dans ma chair, ses poils de jambes qui grattent l'arrière de mes cuisses.
— Retourne-toi.
Il me tire, me retourne sur le dos. Mes jambes s'enroulent autour de ses hanches. Il me pénètre à nouveau, me regarde droit dans les yeux, sa queue qui me remplit. Je vois la sueur perler sur son front, ses poils de torse collés à sa peau. Il me baise plus fort, chaque coup me fait crier de plaisir.
Il me tire du lit, me pousse vers le bureau. Mon dos s'écrase contre le bois, mes jambes ouvertes. Il entre en moi debout, ses mains sur mes cuisses, et me baise avec une force qui me fait gueuler son nom.
Il me ramène sur le lit, m'allonge sur le côté, se plaque derrière moi en cuillère. Sa queue glisse en moi, sa main sur ma hanche. Il me baise lentement, profondément, sa bouche contre mon cou, ses gémissements dans mon oreille. Je gueule de plaisir, chaque coup qui frotte ce point en moi qui me fait voir les étoiles.
— Je vais jouir, Antoine, je vais jouir dans ton cul...
Il accélère, ses hanches qui claquent, sa queue qui me défonce, et il jouit. Il jouit en criant, un cri rauque, animal, qui résonne dans la chambre. Son foutre chaud pulse en moi, remplissant mon cul, coulant le long de mes cuisses quand il se retire.
Je gueule à mon tour, ma queue à la main, et je crache mon foutre sur mon torse, jets blancs qui maculent ma peau lisse, qui coulent le long de mes abdos.
Il se penche vers moi, sa bouche trouve la mienne, et nous nous embrassons. Longuement. Intensément. Nos langues qui se mêlent, nos corps collés l'un à l'autre, trempés.
J’ai baisé pour la première fois avec un mec et j’ai adoré.
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