La Sablière
Récit érotique écrit par Grandblond [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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La Sablière
Prologue
- Ça y est, j'ai réservé pour cet été à la Sablière !
Tristan est content. La Sablière est un camping naturiste dans le Gard. Toute son enfance, ses parents l'y ont emmené pour les vacances d'été. Ils sont enseignants ses parents, et les vacances duraient au moins un mois dans ce camping qu'il a vu évoluer depuis plus de 20 ans. Les anciens du camping quant à eux l'ont vu grandir. C'est presque la famille pour lui. Et cela fait maintenant 3 ans qu'il n'a pas pu s'y rendre...Elsa, avec qui il a rompu il y a un peu moins d'un an, n'était pas du tout adepte du naturisme. Tristan avait tout tenté pour l'emmener dans son paradis, rien n'y fit. Aussi quand Manon, sa nouvelle compagne depuis 8 mois, avait accepter d'y passer leurs vacances, Tristan ressentait un immense bonheur de pouvoir partager son paradis avec sa belle.
- Ça y est Manon, tu m'as entendu ? J'ai réservé les 2 premières semaines d'Août à la Sablière.
- Ok… Tes parents n'y seront pas en même temps ? Je te l'ai dit, je veux bien essayer mais pas question de voir tes parents à poil !
- Non, t'inquiètes. Cette année ils doivent aller visiter de la famille en Espagne en Août, ils ne seront à la sablière qu'en juillet, tu ne les y croiseras pas. En revanche, je suis « connu » là-bas. Mes parents ne sont pas les seuls habitués. Il y a plein de leurs amis qui m'ont vu grandir, ils sont un peu mes oncles et tantes, tu verras, c'est très familial.
- Je t'avoue que ça me fait un peu peur quand même. Peur du regard des autres sur mon corps, en particulier des vieux, peur de…
- Peur de quoi ?
- Peur de… peut-être d'être excitée ! Ça ne te fait rien, toi, de voir des jolies filles à poil ? Ou alors, peut-être qu'il n'y a que des vieilles ? Peut-être qu'il n'y a que des moches ? Peut-être qu…Dois-je laisser pousser mes poils ? Serai-je la seule épilée ? Comment sont les autres ? Est-ce que je vais me faire harcelée ? Est-ce que...
- Hé,stop ! On en a déjà parlé : il y a de tout dans un camping naturiste, exactement comme dans un camping textile ! Et il y a aussi des gens bien et des pervers, comme partout. La seule différence, c'est la nudité que tu peux pratiquer, et le bien être que cela procure. Et pour tes poils, tu peux continuer à te les épiler. Tu restes toi, et moi je préfère. Tu seras surprise de constater que la majorité des mamies se rasent le minou, et leurs maris aussi d'ailleurs.
- Et les jolies filles ? Tu n'as pas répondu !
- Et tu crois qu'un mec bande rien qu'en voyant une belle nana ?
- La belle nana sera à poil là !
- Mais étant nu également, j'aurais l'air malin si je bandais en public ! Écoute, quand une jolie fille attire mon regard, je ne la dévisage pas plus que si j'étais en milieu textile, et, je suis nu aussi, donc on ne regarde pas plus que ça les sexes des uns et des autres. De toute manière, des sexes, il y en a à foison. L'excitation sexuelle ne vient pas que de la vue du sexe de l'autre, heureusement.
- L'excitation ne vient pas QUE de la vue mais quand même un peu et, tu as raison, elle peut venir également du fait de se montrer !
- Tiens donc ?! Tu ne m'as jamais parlé de ça. Tu aimes te montrer ? Et tu aimes mater ?
- Je ne sais pas, je suis mal à l'aise avec ça. Je crois que j'aime qu'on me trouve belle, comme beaucoup de filles. Alors se savoir observée dans le plus simple appareil, oui, peut-être que cela peut m'exciter, tout comme regarder un beau mec, bien membré qui plus est.
- Et bé, merci pour la confidence et pour ta confiance. Finalement, tu vois que j'ai raison : il y a des pervers un peu partout ! Ah ah ah. Non mais sans rire, il y a forcément quelques voyeurs, mais je pense beaucoup moins que sur une plage textile. Il y a aussi quelques exhibitionnistes, forcément, mais ça reste très discret.
Arrivée
Habitant en Normandie, Tristan et Manon ont beaucoup de route pour se rendre au domaine de la Sablière. Et pour plus de confort, ils voyagent le dimanche. Pas de camions, moins de circulation, pas d'encombrement sur les aires d'autoroutes...Ils arrivent à l'accueil du camping en fin d'après-midi. Il fait encore très chaud : 38 degrés. Rien que de quitter la clim de la voiture quelques minutes pour les formalités, les t-shirts sont trempés.
Le camping est dans un endroit magnifique. Tristan avait raison. Une fois passées les formalités de l'accueil, il faut emprunter une route, presqu'un chemin, qui n'en finit pas de descendre. La vitesse est limitée à 10 km/h pour la sécurité de tous.
- Qu'est-ce que c'est beau ! Mais il n'y a personne ?
- Nous ne sommes pas encore arrivés, notre emplacement de tente est tout en bas, près de la rivière. Tu verras, elle est magique cette rivière !
Le véhicule arrive dans un premier quartier appelé Pinson. Manon y voit les premiers naturistes. Certains sortent d'un bloc sanitaire, d'autres semblent se diriger vers la piscine, serviette sur l'épaule comme seul textile. Manon constate qu'en effet la population est variée. Elle voit une jeune femme, mignonne, totalement épilée, qui semble se promener le plus naturellement du monde avec 2 gars aussi nus qu'elle. Elle voit des familles avec de jeunes enfants, elle voit… de tout finalement.
La voiture continue son trajet prudemment. On devine la piscine à travers les arbres.
-Tu vois là, ce sont les piscines. Il y en a sur 3 niveaux. Un bassin haut, classique, pour la natation et le sport aquatique, un bassin un peu au-dessous du bar et du restaurant et un autre pour les petits enfants. Les 2 bassins hauts ont une vue incroyable sur la vallée de la Cèze.
La route continue de descendre, de plus en plus fort. Ils arrivent à un carrefour. Deux directions : quartiers Fauvette et Khunu, quartier Mésange.
- Drôle de nom Khunu, je suppose que c'est un jeu de mot…
- C'est un bar, le Khunu, non loin de notre emplacement. Ha ha, La supérette se situe à Mésange. C'est aussi là que se trouve la plus belle et la plus grande plage de sable, ailleurs ce sont des galets. Nous irons dès demain.
La route arrive au point le plus bas. On peut apercevoir la rivière, ou plutôt des cailloux. Un panneau indique un raccourci piéton vers la plage Mésange.
- C'est par ce chemin que nous rejoindrons la plage dont je t'ai parlé. Par la route, ce serait beaucoup plus long et fatigant : il faut remonter haut et redescendre ensuite.
- Mais il n'y a pas d'eau dans la rivière ?!
- Ah ah, si mais très peu ici. En bas de ce chemin, nous sommes aux « pierres plates ». Très joli coin mais en plein cagnard, beaucoup trop chaud. On y fait que passer.
Enfin, après un grand virage, ils arrivent au quartier bas de Fauvette, leur destination finale. Leur emplacement est vraiment au bord de la rivière. Ils ont des voisins de chaque côté. C'est bien ombragé, suffisamment loin des sanitaires pour éviter le bruit et les odeurs, tout s'annonce parfait. L'installation se fait rapidement, Manon a déjà campé avec ses parents ou des amis. En regardant son environnement, Manon se rappelle où elle est : dans un camping naturiste. Tout autour, les gens sont nus. Tristan l'est déjà. Toute affairée à l'organisation de leur campement, elle ne l'a pas vu se changer, ou plutôt se déshabiller. C'est donc le moment pour elle de se lancer.
- Bon, ben je suppose que je dois me mettre nue.
- Tu ne dois pas, tu peux, c'est différent.
- Je vais me déshabiller dans la tente
- Ah ah, tu peux le faire dehors
- Non, je suis pas prête à ça : j'aurais l'impression de faire un strip.
- Tout un programme ma chérie ! Ah ah ah
Manon, à l'abri des regards, se déshabille donc sous la tente. Elle sort après un petit temps d'hésitation pour constater que les vacanciers passants devant leur emplacement se contentent d'un « bonjour ! ». En fait, elle se demande si elle est invisible. Elle est perturbée car elle pensait, sans fierté excessive, faire tourner la tête de ceux qui la verraient. Au lieu de cela, les gens disent juste « bonjour ! », comme si de rien n'était !
C'est vrai que Manon est jolie, très jolie même. Comme Tristan, elle n'a que 25 ans. Toute fraiche, des jambes interminables qui la hissent à 1.75 m. Un petit cul bien ferme, une taille très fine, des jolis seins juvéniles tout ronds, un visage parfait, des cheveux blonds ondulés coupés en carré et une peau plutôt claire, satinée, sans le moindre défaut, de grands yeux verts...A 16 ans, elle avait été approchée par une célèbre agence de mannequins mais ses parents avaient refusé leur proposition. Ils préféraient que Manon assure son avenir en étudiant. Cela lui avait tout de même apporter une grande confiance en elle. Manon venait juste d'obtenir son diplôme d'infirmière. Elle commençait son premier emploi à la rentrée.
- Tristan ? Les gens ne me regardent pas plus que ça…
- Tu t'attendais vraiment à ce qu'ils bavent devant toi ?
- Non, mais je pensais qu'ils me regarderaient avec un peu plus d'intérêt quand même.
- T'es déçue ?!
- Surprise en tout cas. Peut-être que je sexualisais trop le naturisme
- On ne peut pas toujours penser au sexe ! Bon, il se fait tard. Je te propose de manger au Khunu et après au dodo ! Je t'avoue que le voyage et l'installation m'ont épuisé. Demain, on ira à la plage de Mésange. Je te présenterai aux anciens du domaine.
Manon y pense pourtant souvent au sexe. Elle est heureuse avec Tristan. Il est doux, aimant, mais quelquefois, elle aimerait un peu plus de...elle ne sait quoi.
- On y va nus au Khunu ?
- Oui oui ma belle, on emporte juste un paréo pour poser sur la chaise, question d'hygiène.
Le jeune couple parcourt les 100 mètres qui les mènent au Snack/Bar dans le plus simple appareil. Jamais Manon n'a marché dehors et nue aussi longtemps, en public. C'est plutôt agréable. Sentir l'air directement sur sa peau procure une sensation vraiment différente. En plus, on ressent moins la chaleur. Ils s'installent au milieu de la terrasse. Il n'y a pas grand monde ce dimanche soir.
- Il n'y a personne que je connaisse ce soir.
- Tant mieux. J'aime autant m'habituer un peu avant d'être présentée à ta « famille ».
Le repas est agréable. Manon observe autour d'elle. Un couple un peu plus âgé s'installe près d'eux. Ils sont néerlandais et n'ont pas l'air de parler français car la prise de commande se fait moitié anglais, moitié charabia. Sven semble être le prénom du gars, de ce qu'elle a entendu. Il est grand, mince, déjà bien bronzé et avec un très beau pénis, se dit-elle. A plusieurs reprises pendant son repas, Manon jette un œil furtif pour confirmer son impression : oui, c'est un très très beau pénis ! Mais elle se fait grillée. Sven surprend le regard de Manon, lui sourit et lui fait un clin d’œil. La honte ressentie la fait rougir mais l'honneur est sauf : il ne l'a pas balancée.
- Quelque chose ne va pas Manon ?
- Humm...non, rien, tout va bien. Mon plat est épicé, ça me donne chaud.
Apparemment, le néerlandais tente de communiquer discrètement avec elle. Il pointe son regard accompagné d'un geste du menton vers les cuisses de Manon sous la table, tout cela avec un léger sourire. Le message est clair : il veut la voir comme elle l'a vu. Est-ce le prix de son silence ? Après tout, elle se trouve en milieu naturiste. Il lui suffit de desserrer les cuisses, ce qu'elle fait après une courte hésitation. De toute manière, il ne pourra pas voir grand-chose de là où il est. Sven réagit avec un très large sourire. Il fait tomber sa fourchette et, avant que Manon ne comprenne, il s'est baissé pour ramasser son couvert et, surtout, profiter d'une meilleure vue sous la table. Rougissement à nouveau. Elle ne s'attendait pas à ça, mais ne resserre pas pour autant les cuisses. Le repas se poursuit ensuite normalement. Si ce n'est que Manon est perdue dans ses pensées.
Pourquoi Sven a voulu cela de moi ? Pourquoi l'ai-je fait ? Je suis déjà nue, il suffisait d'attendre la fin du repas, il aurait vu ma nudité intégrale quand je me serai levée pour partir...Non, en fait ce n'est pas pareil. Tout le monde ici peut me voir nue, il suffit de me croiser. Je crois qu'il voulait que je me montre pour lui. La nudité est la norme ici. Desserrer les cuisses à la demande : non. C'était en quelque sorte une offrande. Et...je crois que j'ai aimé le faire.
- Qu'est-ce qui ne va pas Manon ? Tu ne dis rien et as l'air perdue dans tes pensées… C'est la nudité que tu n'arrives pas à accepter ?
- Non, non, c'est juste que je suis épuisée. On règle et on va se coucher ?
- Tu as raison, au dodo !
Le sommeil de Manon est agité. Toute la nuit, des rêves bizarres se succèdent. Elle est entièrement nue en pleine lumière sur une scène de Zénith avec une foule qui l'applaudit. Elle est dans une cabine de douche et des voyeurs regardent par-dessus, par dessous et même par des trous au travers des parois de la cabine. A son réveil sous la tente, elle est complètement découverte. Tristan est avec 2 autres gars qui se masturbent en la regardant. Il la rassure en lui disant que c'est normal en camping naturiste, qu'elle peut se laisser aller. Tous les 3 se mettent à la caresser, elle consent et s'agite dans tous les sens…
- Manon, Réveille-toi ma douce…
Elle sursaute, cherche autour d'elle. Rien. Il n'y a que Tristan qui la regarde surpris.
- J'étais en train de rêver, je crois.
- Je te confirme, tu dormais. Des cauchemars ? Tu étais très agitée et tu es toute transpirante.
- Oui, non, je sais pas trop. Sans doute la chaleur et…les épices du repas d'hier soir. Je vais aller faire pipi, rendors-toi.
Manon n'a pas envie de partager ses rêves, elle en est gênée. Elle sort et se dirige vers le bloc sanitaire. A cette heure de la nuit, il n'y a personne. Elle entre dans un des toilettes, verrouille la porte et tente de faire le point sur ce qui lui arrive. Elle n'avait jamais fait de rêve de la sorte. En y repensant, elle se surprend à vérifier les parois de son toilette : pas de trou ! Ah Ah, dommage…Dommage ?!! Manon prend conscience de son état : ses rêves l'ont excitée. Elle est même complètement trempée. Heureusement qu'elle n'a croisé personne car elle mouille tellement que ça a coulé sur ses cuisses. Elle s'essuie avec du PQ et très vite, ses doigts remplacent le papier. Manon commence à se masturber, ce qu'elle n'avait pas fait depuis des années. Elle pense à Sven, ce qu'elle a osé faire, elle pense à ses rêves et… Un bruit ! Quelqu'un vient d'entrer dans le bloc. La porte du toilette voisin est ouverte puis refermée et verrouillée. Elle entend uriner. Un homme, sans aucun doute. Elle ose reprendre sa masturbation, silencieusement, c'est tellement excitant à faire à côté d'un inconnu et à son insu. Puis elle n'entend plus rien. L'homme n'est pourtant pas parti, elle l'aurait entendu. A bien écouter, on perçoit des petits bruits réguliers. C'est pas vrai ?! Le mec à côté est en train de se branler ! Elle est figée, attentive au moindre bruit. L'homme finit par pousser un léger Arghh, il a fini son affaire. Il tire la chasse d'eau, déverrouille la porte et s'en va. Waouh, ce qu'elle est excitée. Manon reprend sa masturbation et jouit rapidement, intensément. Elle laisse échapper un petit cri. Quelques minutes sont nécessaires pour reprendre pied. Elle s'essuie à nouveau, tire la chasse et sort. Elle croise à l’extérieur des sanitaires un homme qui fume, adossé à un mur. Il chuchote un « bonne nuit » en souriant auquel elle répond juste d'un signe de tête. M'a-t-il entendue ? Est-ce lui qui s'est branlé à côté de moi ? La gêne… Manon rougit et fuit sans se retourner vers sa tente. Tristan est à moitié éveillé.
- Comment vas-tu ma belle ?
- Ça va mieux, tu peux te rendormir tranquillement, merci.
Jour 1
Neuf heures du matin, la température est déjà de 24°C. Manon sort doucement de son sommeil. Elle entend un peu de bruit à l'extérieur. Ce doit être Tristan qui prépare le petit déjeuner car elle est seule sous la tente. Elle s'étire, repousse son drap, cherche de quoi se couvrir pour sortir. Ah ben non, pas la peine, je peux sortir nue, je suis chez les « tout nus ».
- Tiens, voilà ma blonde qui émerge. Bien dormi ? Je suis déjà aller chercher des croissants à la supérette. Et j'ai préparé le petit déjeuner de madame.
- Mmmh, bonjour mon amoureux. Oui, j'ai mieux dormi après être allée aux toilettes. Merci pour ce festin. Câlin !
Le couple s'enlace et s'embrasse. Ils sont beaux, nus au soleil du matin. Tristan ne peut s'empêcher de caresser tendrement sa belle. Une main se pose sur les fesses rebondies et les pétrie.
- On dirait que kiki se réveille, ça te plaît de me câliner toute nue devant tout le monde ?
- Ouiiii, et toi, ça te plait ?
- Yes ! On retourne sous la tente ?
- Evidemment !
Les croissants attendront un peu finalement. Ils font l'amour tendrement sous la tente, en essayant de ne pas être trop expressifs. Il n'y a pas de mur, seulement une toile qui les sépare des voisins à moins de 10 mètres. Quand ils sortent à nouveau de la tente, le couple voisin est en train de déjeuner. Ils sourient avec un air entendu et saluent le jeune couple. Ce sont des Allemands d'une quarantaine d'année. Manon file à la douche, elle a besoin de se rincer.
Au centre du bloc sanitaire, il y a un grand espace avec 6 douches côte à côte sans cloisons. Comme dans une piscine municipale. Il n'y a personne. Manon ne réfléchit pas et occupe la première douche. Du sperme coule de sa chatte, Tristan l'a bien remplie. Elle fléchit et écarte les jambes pour mieux se vider et se rincer. C'est à ce moment-là que Sven arrive également sous la douche. Elle se rend compte de sa position indécente. Trop tard pour se cacher. Sven lui fait son plus beau sourire, et ne se prive pas de bien la mater. Manon croit déceler un début d'érection chez le néerlandais. Elle lui sourit, termine de se rincer et file prendre son petit déjeuner.
- Allez, t'es prête ? On y va.
- Ok. Les chaussures de marche sont vraiment indispensables pour aller à la plage Mésange ?
- Oui, le raccourci fait environ 750m. C'est quasi plat mais très escarpé. Racines d'arbres, cailloux, sable, galets… Il vaut mieux avoir de bonnes chaussures si tu ne veux pas risquer une entorse.
Le chemin est magnifique, vraiment. Il commence par le lieu-dit « les pierres plates ». Le nom parle de lui-même : un espace à découvert où le sol est composé d'immenses rochers plats. On dirait du sable fossilisé. Il y fait une chaleur insupportable. Puis on s'enfonce dans une végétation qui longe de très près la rivière. L'eau est limpide. On voit plein de petits poissons. On débouche enfin à l'extrémité de la plage Mésange. Pour l'instant, ce ne sont que des galets. La Cèze est un peu plus loin mais sa profondeur augmente. On continue.
- La plage de sable est après la courbe. On ne peut pas encore la voir d'ici.
- J'allais t'en parler : où est le sable ? Ah ah
Manon remarque sur sa gauche, une fine bande de sable ombragé. Juste de quoi installer une serviette pour 2 personnes.
- On serait bien ici, non ?
- mmh...on fait encore 50 mètres, tu vas voir.
Et en effet, c'est spectaculaire. La plage est là. Ce n'est pas le sable le plus beau mais ce qui est spectaculaire c'est le paysage. La rivière semble beaucoup plus profonde. On y voit des adultes se baigner avec de l'eau jusqu'au torse. En face, une montagne ! Des parois rocheuses qui plongent directement dans l'eau. Deux pitons rocheux sont en avant. Des enfants nus grimpent et sautent de hauteurs différentes. Il y a même une sorte de petite grotte à moitié dans l'eau. C'est la fin de matinée mais il y a déjà une trentaine de personnes de tous âges.
- Titi !
- Ah, bonjour Roger ! Qu'est-ce que je suis content d'être de retour !
- Oui, tes parents nous ont expliqué pourquoi tu ne venais plus. Qu'est-ce que tu deviens depuis 3 ans ?
- J'ai fini mes études d'infirmier. C'est là que j'ai rencontré Manon, la voici. Manon, je te présente Roger, un ami de toujours de mes parents. La « famille » comme je dis souvent
- Bonjour Roger !
- Bonjour Manon. Dis-donc, il a du goût le Titi ! Quelle jolie fille tu fais !
Tout en disant cela, Roger regarde franchement Manon des pieds à la tête, s'attardant bien sur la poitrine et le pubis. Elle se rappelle qu'elle est nue. Le regard explorateur de Roger la perturbe. Et bien si : il y a des gens qui me regardent et se régalent de ma beauté, se dit-elle.
- Sophie n'est pas là ?
- Non, ma Sosso est en Espagne avec Inès, Thierry et toute la clique. Il y a un festival hippie, tu sais, le genre où, en plus d'être nu, ça baise un peu partout. René et moi sommes les seuls à être restés ici
- ??? Mes parents sont à un festival Hippie ?! Ils m'avaient dit retrouver de la famille éloignée.
- Ah bon, ils t'ont dit ça Inès et Thierry… Bah, j'ai peut-être gaffé. Enfin t'es un homme maintenant, tu peux comprendre que des parents peuvent pas tout dire à leurs enfants. Bon, et quels sont tes projets ?
Tristan continue la conversation un moment avec Roger puis rejoint sa chérie partie s'installer un peu plus loin. Ils se baignent dans la rivière. L'eau est à 28°C, un bonheur. Manon s'était déjà baignée nue mais c'était un bain de minuit. Là, en plein jour, avec une eau chaude, à la vue de tous, les sensations sont tellement plus fortes.
En rentrant pour manger, Tristan se confie.
- Tout de même, mes parents m'ont raconté un bobard...Tu crois qu'ils y baisent à ce festival ? Tu croix qu'ils partouzent ? Et du coup, toute la clique, comme a dit Roger, ce sont aussi des plans cul ?
- Elle est belle ta « famille » ! ha ha ha ha . Non, mais il faut dédramatiser... Titi «! Hi hi hi, je ne te connaissais pas ce surnom.
- T'es pas drôle Manon
- Mais si c'est drôle. Tes parents s'envoient en l'air...et alors ? Nous aussi.
- Nous ne faisons pas ça en groupe
- Non, en effet, mais peut-être qu'eux non plus. Tu n'en sais rien et tu ne vas pas leur demander. C'est leur intimité. En parlant d'intimité, tu as vu comme Roger m'a détaillée ?
- Oui, bah c'est vrai que tu es tellement jolie. Comme ça c'est fait, je ne pense pas qu'il recommence.
- Ah ben t'es pas jaloux toi !
- Ce n'est qu'un regard...
Tiens, faire l'amour en groupe… Manon n'y avait jamais songé. Quant à Roger, être soumise à son inspection visuelle l'a somme toute quelque peu flattée.
Le repas se fait, puis vaisselle au bloc sanitaire, comme dans tout autre camping. Ensuite, sieste pour Tristan. Manon va avoir 1 à 1h30 de solitude.
Sieste
Elle pourrait lire un bouquin devant la tente mais les ronflements de Tristan et les passages incessants des vacanciers auxquels elle doit répondre « bonjour ! » la déconcentrent. Manon décide d'aller au petit emplacement ombragé qu'elle avait vu le matin, avant d'arriver à la plage Mésange. Son paréo, une serviette, crème solaire et c'est parti.
Il est midi au soleil, la chaleur est écrasante. Manon ne rencontre personne sur le chemin et le spot repéré ce matin est libre. Sa serviette est vite posée. C'est vraiment un tout petit espace ombragé. Le contraste avec la lumière sur le chemin qui passe devant fait que l'endroit est très discret. Comme elle est toute seule, Manon garde tout de même son paréo autour de la taille. Elle est à l'ombre, pas la peine de mettre de crème solaire. Elle s'allonge sur le dos et profite de l'instant. Peu de monde passe sur le chemin, et comme elle est presque cachée dans l'ombre, peu la remarque. Cependant, Roger passe par là. Il est accompagné de René, un des autres amis de ses beaux-parents.
- Coucou Manon ! Tu ne vas pas bronzer là.
- Coucou Roger. Je sais, mais il fait trop chaud en plein soleil
Et les 2 hommes poursuivent leur chemin. René s'étonne :
- C'est qui ce canon, tu la connais ?
- Oui, depuis ce matin, ha ha . C'est la p'tite à Titi. Elle est splendide, et encore, elle est en paréo, t'as pas vu son petit minou ! Jamais rien vu de plus appétissant.
- Ah bon ? Raconte…
Manon n'aura pas la suite de la conversation, ils sont maintenant trop éloignés. Elle est abasourdie par ce qu'elle a entendu. Des sacrés coquins quand même les « tontons ». Ça lui donne chaud. Le paréo est retiré, elle essaie de se calmer. Elle n'est pas fâchée, pas en colère. Elle ne s'attendait tout simplement pas à ces remarques. En parlera-t-elle à Tristan ? A voir. Cela lui ferait peut-être de la peine. Et puis, ils n'ont rien fait ni dit de mal après tout. C'est une conversation sur elle qu'ils n'ont pas cru être perceptible d'elle. Sans doute que beaucoup d'autres ont parlé, même fantasmé sur elle sans qu'elle le sache. Manon redevient plus sereine. Elle se redresse sur ses coudes, toujours sur le dos. Elle remonte un peu ses genoux et les écarte pour mieux voir la rivière. C'est dans cette position un peu exposée que Roger la découvre en repassant dans l'autre sens. Il se rapproche d'elle et vient s'agenouiller à ses pieds. Manon est saisie. Elle n'ose pas bouger. Roger commence une conversation qu'elle a du mal à suivre. Tout en lui causant, il place une main sur chaque genou de la jeune femme, comme pour garder son équilibre...ou maintenir l'ouverture des cuisses! Elle ne suit plus du tout la conversation. Roger ne cache pas ses regards appuyés sur sa vulve. Son visage ne montre pas d'expression particulière. Ses yeux passent de sa chatte à ses seins, puis son ventre, ses hanches et on recommence...Et cela tout en discutant. Il s'agit plutôt d'un monologue d'ailleurs, Manon étant incapable de répondre. Son cœur bat à plein régime. Soudain, Roger se redresse. Il se rappelle avoir quelque chose à faire et abandonne Manon en lui souhaitant un bon après-midi. Elle a eu le temps d'apercevoir l'érection de Roger.
A peine remise de ses émotions, il est temps de retrouver Tristan qui va sans doute se réveiller de sa sieste. Elle presse le pas, croise 2 personnes successivement qui la saluent avec un petit sourire bizarre se dit-elle. Tristan sort juste de la tente lorsque Manon arrive. Il sourit en la voyant puis, son expression change soudainement :
- Qu'est-ce qu'il t'arrive ?!
- Je suis essoufflée, j'ai marché vite
- Non...c'est pas ça...tes cuisses, regarde !
Et Manon constate les dégâts. Tout est allé trop vite. Elle ne s'est pas rendu compte qu'elle est complètement trempée à l'entrejambe. Elle a mouillé comme jamais. Ce qui explique, avec le recul, le sourire bizarre des gens qu'elle a croisé. La honte.
- Il faut que je t'explique
- Ben oui ma chérie, comment te trouves-tu dans cet état ? C'est bien ce que je crois qui a coulé entre tes cuisses ?
- C'est ma...cyprine, rien d'autre. Oh, ce que j'ai honte.
- Mais qu'est- ce que tu as fait ?
- Rien, absolument rien...j'aurai peut-être dû. On va sous la tente, je vais te raconter.
Après s'être essuyée avec une lingette, Manon raconte ce qu'il s'est passé. La bribe de discussion qu'elle a entendue entre Roger et René à propos de sa « chatte », le retour de René et son comportement, son érection aperçue quand il est parti précipitamment. Et le fait qu'elle n'a absolument pas réagit. Elle s'est laissée faire. Et maintenant elle comprend pourquoi elle s'est laissée faire. Vu l'état dans lequel elle est arrivée, cela la excitée comme jamais. Ce qu'elle a honte ! Lui pardonnera-t-elle ?
- Tu n'as rien fait de mal ma belle...Et...En fait, ce spot où tu étais, c'est un peu l'endroit des exhibitionnistes. Parce que c'est petit, à l'ombre et tout près du chemin. Il y a souvent des femmes qui font semblant d'être assoupies, jambes grandes ouvertes, ou des couples dont le mari expose la chatte de la femme...Roger a dû croire que tu le savais, il t'a juste regardée de façon trop appuyée, il ne t'a pas touchée, non ?
- Non, non…mais j'aurai dû couper court.
- Je...je dois t'avouer quelque-chose aussi mon amour.
- ?
- Tout ce que tu viens de me raconter...euh...en fait…j'espère que tu ne m'en voudras pas…
- Tu commences à m'inquiéter, dis-moi !
- Et bien ça m'excite ! Regarde comment je bande !!!
- ??
- A mon tour de t'expliquer. Je me suis rendu compte pendant ma relation avec Elsa que j'étais candauliste.
- Cando quoi ?
- Candauliste...J'aime voir celle que j'aime exposée à d'autres, la partager, visuellement mais j'aimerai sans doute aussi la partager charnellement...voilà. C'est pour ça qu'Elsa m'a quitté. Elle m'a dit que j'étais complètement malade. Et tu vas sans doute faire de même. Mais je n'y peux rien, c'est ma nature. Savoir que Roger a profité de toi me rend fou...d'excitation. Je suis vraiment détraqué !!!
- Je...Je ne sais pas trop quoi dire...Je ne savais pas que ça existait ce candaulisme. Et bien…
- Oui ?
- Tu as peut-être de la chance
- Comment ça ?
- Si toi tu es candauliste, moi je suis une sacrée salope, non ? J'ai pris un plaisir que mon corps m'a mis en évidence. Tout est clair maintenant. J'aime être regardée, cela m'excite. On fait la paire, non ?
- C'est vrai ? Tu le penses (qu'on fait la paire, pas que tu es une salope hihihi) ?
- Oui, je t'aime mon Titi ! Et je suis contente que tu ne m'en veuilles pas, que mon excitation t'excite.
- Rien que tu sois nue, offerte à la vue de tous, m'excite. Alors si ça te procure le même effet : bonheur total ! Euh, encore une chose Manon…
- Oui ?
- Si jamais Roger ou un autre refait ce genre de truc, laisse faire s'il te plaît, et raconte moi après !
- Oh mon cochon, je ne sais pas si je suis capable de plus, on verra. Allez, viens t'occuper de moi maintenant, regarde dans quel état tu m'as mise, ou plutôt dans quel état Roger m'a mise.
Et ils font l'amour sous la tente pendant les 2 heures qui suivent. La journée se termine comme une journée de camping classique.
Après le repas, ils vont prendre leur douche ensemble. Il ne reste que 2 douches libres sur les 6 alignées au bloc sanitaire. Entre les 2 douches libres : Sven. Manon, fait semblant de rien. Elle s'installe et commence à se savonner. Tristan remarque tout de suite l'intérêt du néerlandais pour sa compagne. En effet, Sven la mate sans complexe, même devant Tristan. Manon a bien remarqué les regards appuyés. Elle cherche son Titi du regard et s'amuse de constater que son mec bande ! Ok, elle peut jouer donc. Ils ne sont plus que 3 sous la douche, les autres sont partis. Elle reprend son savon, s'en met partout et le fait tomber. Comme attendu, Sven se précipite pour le ramasser. Il prend son temps pour se redresser : la vulve de Manon est à 30 cm de ses yeux. Il est maintenant debout et ose ce à quoi elle ne s'attendait pas : Sven lui prend les épaules, la fait tourner et lui savonne le dos. Manon se laisse faire. Elle jette un œil par-dessus l'épaule vers Tristan qui lui fait un signe approbateur. Le savon est passé sur le dos, puis descend vers les fesses. Manon est passive mais, à nouveau son cœur s'emballe, elle frôle le 130 bpm. Sven tourne maintenant Manon face à lui. Il est vraiment très très proche, il va lui savonner la poitrine mais quelqu'un arrive. Sven sauve la face en tendant le savon à Manon, Tristan a juste eu le temps de se retourner pour cacher son érection. Il prend une serviette pour se cacher et sort. Manon le suit de peu après s'être rincée. De retour à la tente, ils débriefent. Tous les deux ont été super excités, chacun y a pris du plaisir.
- Il m'a savonnée tout le dos et les fesses, en y insistant bien. Tu ne m'en veux pas ? Il n'a pas seulement regardé, je ne m'attendais pas du tout à ce qu'il me touche
- J'ai vu, ça m'a mis dans un de ces état. Mais je suis surpris de son audace avec une inconnue
- Euh...hier soir, au snack...Sven et sa femme étaient à la table derrière toi.
- Sven ? Tu connais ce gars ?
- Non, il doit être néerlandais, j'ai entendu sa femme prononcer ce nom, c'est sans doute le sien. Comme c'était ma première sortie naturiste, j'ai sans doute regardé avec un peu trop d'insistance sa teub. Il a surpris mon regard et m'a fait fait comprendre par quelques gestes qu'en retour il voulait que je lui montre ma chatte...ce que j'ai fait en écartant les cuisses sous la table. J'ai pas osé t'en parler, j'aurai dû, j'avais trop honte de m'être faite goalée. Tu m'en veux ?
Elle lui raconte aussi sa toilette intime, ce matin, continuée malgré l'arrivée de Sven sous la douche.
- Aaahh, je comprends mieux son audace. Non, je ne t'en veux pas ! J'espère que de ton côté ce n'est pas aller au-delà de ton consentement.
- Pas de problème, je me découvre exhibitionniste avec un brin de soumission et j'aime ça.
- Et moi donc !
Et c'est reparti pour une séance de sexe torride sous la tente. Quelle journée !
Jour 2
Une nouvelle journée commence. Manon veut aller à la piscine ce matin pour la séance d’aquagym. Il paraît que le prof est génial. Tristan va en profiter pour faire une petite randonnée vers le château de Fereyrolles, une ruine du Xième siècle, assez impressionnante. Ils se retrouvent à la piscine, apéro et déjeuner au resto du camping et retour à la tente pour la sieste, sinon ce n'est pas les vacances pour Tristan. Quant à Manon, l'idée de retourner à son spot de la veille lui court dans la tête.
La voilà donc installée à ce fameux coin qu'elle sait maintenant être un spot exhibe. Elle est un peu fébrile. Pas de paréo cette fois. Elle s'allonge, jambes suffisamment ouvertes pour offrir une belle vue aux passants éventuels. Tristan lui a dit que certaines simulaient le sommeil, et bien elle va faire pareil mais elle ne veut pas seulement être vue : elle veut voir aussi. Elle a donc mis ses lunettes de soleil pour cacher ses yeux. Il n'y a pas beaucoup de passage à cette heure de la journée, il fait trop chaud. Un couple passe, sans prêter plus d'attention que ça. Peu après, un jeune adulte pile net en la voyant. Croyant qu'elle dort, il s'approche très près, à pas de loup, et reste à la contempler 1 ou 2 minutes. A travers ses verres teintés, Manon voit l'érection naissante du jeune homme. Elle bouge, il prend peur et se sauve. Ça l'excite grave. Et puis au diable les lunettes, elle verra mieux ceux qui passent, ceux qui la matent. Une dizaine de minutes s'écoule sans qu'il n'y ait de passage. Elle est couchée sur le côté, jambes repliées quand elle entend enfin du bruit et reconnaît Roger et son ami René qui arrivent. Voilà les « tontons ». Ils stoppent juste devant elle. Aucun des deux ne parle ni ne bouge. René ne comprend pas ce qu'il se passe. Manon et Roger sont les yeux dans les yeux.
- Bonjour Manon.
- …
Manon ne dit mot, elle soutient le regard. La tension est palpable entre le quinquagénaire et la jeune femme. Ce n'est pas de la crainte, ni de l'agressivité qu'on peut lire sur le visage de la belle. C'est de...l'attente, de l'envie. Il l'a compris. Il s’agenouille et, sans un mot, il entreprend de mettre Manon sur le dos. Il allonge les jambes que Manon avait gardées fléchies. Et les écarte légèrement. Elle est maintenant exposée, à plat sur le dos, complètement inerte.
- Roger ! Qu'est-ce que tu fous ?!
- René, je te présente Manon, la p'tite à Titi. Manon, fais un sourire à René s'il te plait.
Avec bien du mal, Manon esquisse un sourire timide. Son excitation est extrême. Elle ne sait pas comment réagir. Le mieux est sans doute de se laisser faire.
- Viens donc plus près René, viens t'asseoir ici. Tiens, regarde comme elle est belle. Je suis passé hier ici. J'ai discuté un peu avec la demoiselle et l'ai bien regardée sous toutes les coutures, vraiment toutes. Elle a eu l'air d'apprécier. N'est-ce pas la belle ? Dis-moi, est-ce que ça t'a plu ? C'est pour ça que tu es revenue, non ?
Manon n'arrive pas à parler. Elle esquisse un signe de tête positif.
- Tu as vu René sa petite poitrine toute ferme ? Ses tétines pointent fièrement. Son ventre plat, tout musclé. Comme sa peau a l'air soyeuse...C'est beau à cet âge, hein ?
René tend la main vers le jeune ventre, comme hypnotisé par la beauté totalement nue qu'il a sous les yeux.
- Ts ts ! Non René, c'est la p'tite à Titi quand même, on regarde avec les yeux, pas avec les mains. Tiens, regardons son petit trésor.
Et il écarte davantage les cuisses de la jeune femme qui se trouve exposée de façon totalement indécente, excitante. Cette confusion de ressenti entre honte et excitation est exquise. Elle se sent comme un jouet, une poupée dans les mains de ces « tontons » et elle aime cette sorte de soumission à leur vue.
Honte, ou plutôt délice suprême : Roger demande à son ami de s'approcher du petit abricot et de constater l'humidité qui en sort. René va jusqu'à renifler ce joli fruit défendu. Les 2 hommes sont en érection totale.
- On en croquerait de ce joli fruit juteux. Ne t'inquiète pas Manon, nous ne te toucherons pas. Mais ce n'est peut-être pas une chance pour toi. Vu ton humidité, tu pourrais te sentir frustrée. J'ai une solution à te proposer, tu veux la connaître ?
Toujours incapable de parler, dans un état second, Manon répond encore d'un signe oui.
- Tu pourrais...te soulager devant nous, te masturber, te branler
Chaque mot provoque en elle des fourmillements. Sa vulve est dégoulinante. Manon se tortille d'envie. Elle cède et commence à se toucher. D'abord les seins qu'elle masse de plus en plus fort. Puis une main descend sur sa chatte. C'est elle qui dirige la danse désormais. Elle les voit baver quand elle ouvre sa chatte, qu'elle exhibe son clitoris turgescent. Elle le caresse ce clitoris. Un doigt est venu s'introduire dans son con, un autre tourne sur son anus, tout est gluant. Les mecs se masturbent et éjaculent une quantité hallucinante de foutre sur son ventre, ses seins, sa vulve. Elle ne tient plus et jouit dans une contraction de tout son corps d'une puissance encore jamais atteinte. La petite mort...Pendant quelques instants, Manon est « débranchée ». Quand elle reprend conscience, Roger et René sont debout, redevenus flaccides.
- Au revoir Manon, c'était un vrai plaisir...A bientôt ? Clin d'œil et puis s'en vont.
Après s’être refait une beauté, Manon file retrouver Tristan. Elle a tellement à raconter. Oui, elle est allée jusqu’à se masturber devant eux. Non, ils ne l’ont pas touchée. Oui, elle a aimé, c’était fantastique de se sentir désirée. Non, leur âge ne m’a pas gênée, au contraire.
- Au contraire ?
- Plus jeunes, ils auraient sans doute été impatients. C’est sans doute cette confiance en eux, ce plaisir qu’ils ont eu à me “savourer” visuellement qui m’a mise dans cet état.
- Et ben, si je m’attendais à ça de Roger et René. Remarque, avec ce que j’ai appris sur mes parents, je ne devrai pas m’étonner. Et puis ça m’excite autant que toi cette histoire. C’est décidé, demain je ne fais pas la sieste, je t’accompagne. Je veux voir aussi, voir à quel point les mecs de tous âges bavent devant ma super nana, je veux te montrer à eux
Tristan tire Manon à lui. Il l’embrasse à pleine bouche. Ses mains passent du dos aux fesses rebondies de sa belle. Une main vient sur le devant et caresse la peau particulièrement douce de sa vulve. Il titille le petit bouton, pas si petit d’ailleurs : le clito est déjà sorti de son capuchon. Il la doigte. Un doigt d’abord, puis deux. Ça rentre tout seul, c’est tellement lubrifié. Il entame des va et viens dans la chatte. Manon jouit fort et vite. Elle éjacule littéralement. Ce n’est pas souvent qu’elle est fontaine. Elle s’agenouille et s’occupe de son Titi. Une pipe dont il se souviendra longtemps. Manon est déchaînée. Gorge profonde, doigt dans le cul, elle avale le foutre de son mec en le regardant bien dans les yeux. En sortant de la tente, Tristan salue ses voisins allemands qui jouent aux cartes autour d’une table. Ils ne peuvent pas ignorer ce qu’il vient de se passer. Tristan est fier, heureux. Il sourit en remarquant le sexe de son voisin : il est en érection, caché des yeux de sa femme sous la table.
Jour 3
Le lendemain, à l'heure de la sieste, Manon et Tristan se mettent en chemin vers le fameux spot d'exhibe. Ils sont déjà pas mal excités tous les deux. Qu'est-ce qu'il va se passer ? C'est la première fois que Tristan accompagne sa belle. Comment va-t-il réagir face à Roger et René ? Et eux, comment vont-ils se comporter ? La déception est grande quand ils trouvent le coin occupé par un couple d’une quarantaine d’années. A regarder de plus près, il s'agit de Sven et de sa femme.
Sven les reconnaît. Aussitôt, il met la main sur la cuisse de sa femme pour lui ouvrir davantage les jambes. Elle accompagne et amplifie le geste. Manifestement, ils aiment l’exhibition aussi. Sven, en gardant la main sur la cuisse de sa femme, la présente : Tula, lui Sven. Tula sourit et, barrière de la langue oblige, montre Manon du doigt et tapote ensuite la place à côté d’elle pour l’y inviter à s’asseoir tout en faisant de la place. Le jeune couple, très intimidé, s’installe après une courte hésitation. Ils sont tous les quatre allongés. Sven, par-dessus sa femme, communique par signe avec Tristan. Il lui fait comprendre qu’il veut voir Manon, la voir plus en détail. Pour la première fois Tristan a le plaisir de réaliser son fantasme : exhiber Manon. Il la fait s’asseoir face au couple néerlandais, se place derrière sa belle et lui écarte les cuisses pour exposer son minou. Sven lève le pouce pour montrer qu'il apprécie, il bande et joue avec le clito de sa femme, le regard fixé sur celui de Manon. Tristan est aux anges. Non seulement il exhibe sa femme mais il profite aussi de la vue sur Tula, superbe femme rousse, vraie rousse constate-t-il. Il commence à masturber Manon tout en lui massant la poitrine. Elle est assise sur ses fesses, jambes écartées, cambrée, totalement offerte à la vue du couple étranger. Sven se branle, Tula s'est assise à son tour, faisant face à Manon qui ne tarde plus à jouir une première fois. Elle est chaude maintenant, elle brûle. Elle se retourne et entame une pipe à son homme. Pour se faire, elle se trouve avec la croupe à quelques centimètres de Tula, bien consciente de ce qu’elle montre à voir. Tristan en rajoute en lui écartant les fesses, histoire que Sven et Tula ne ratent rien de l’anatomie intime de Manon. Il n’en peut plus et crache tout son sperme sur la poitrine de sa chérie au moment où Sven avançait une main vers le sexe de Manon, sans pouvoir atteindre son but du coup. Aussitôt, le néerlandais prend Tula en levrette, ils jouissent en cœur assez rapidement.
Ce sont Sven et Tula qui libèrent le spot en premier. Manon et Tristan en profite pour partager leurs impressions. Tous deux sont heureux d’avoir partagé ce moment.
- Alors ma chérie, comment te sens-tu ?
- Géniaaal ! J'ai a-do-ré. Comme c'est excitant. Tu as vu comment Sven me regardait ? Sa façon de mater mon corps partout...mmhh...j'ai mouillé mouillé mouillé ! Et toi, ça t'a plu de montrer ta coquine de copine ?
- oh que oui ! Sven et Tula étaient bouche bée quand j'ai écarté tes cuisses pour bien montrer ton minou. Et après, quand tu me taillais une pipe et que j'ai bien séparé tes fesses...pfffffiou.
- J'étais déçue quand nous sommes arrivés que la place soit prise. Dans ma tête, nous allions jouer à deux. Et puis, quand j'ai compris qu'ils étaient aussi exhibitionnistes...
- Oui, qu'est-ce que c'était excitant de partager ce moment avec eux finalement. D'ailleurs, j'ai joui très vite, juste au moment où Sven avançait sa main vers ton cul. Si j'avais tenu plus longtemps, j'aurai du l'interrompre dans son mouvement !
- Ah ouais, il a tenté de me toucher ? Et...tu l'en aurais empêché ?
- Euh, à vrai dire, je ne sais pas trop. En y pensant, c'est vrai que ça pourrait être encore plus excitant. Tu te laisserais faire ? Tu aimerais qu'un autre te touche ?
- Comme ça, je ne sais pas mais, dans le feu de l'action, je ne me contrôle plus vraiment. Je crois que je l'accepterai si je vois dans tes yeux que ça te plaît.
- Pareil que toi, à froid, je ne suis pas sûr que ça me plaise mais si ça te plait...
- Je ne ferai rien qui te déplaise mon cochon ! Au fait, nous n'avons pas vu Roger et René, je pensais qu'ils passeraient comme les jours précédents.
- C'est vrai, je suis un peu frustré. J'aurai bien aimé voir leur tête en découvrant ma présence à ton côté. Auraient-ils oser ? Se seraient-ils sauver ?
- Ah ah ah...On ne saura pas
- Bon, ben on va se baigner ? On a besoin de se débarbouiller, non ?
Manon et Tristan rejoignent la plage Mésange et y passent une bonne partie de l'après-midi. L'eau est presque trop chaude, les enfants sautent des falaises depuis des hauteurs différentes. Vers 17 heures, un animateur passe sur la plage pour rappeler l'atelier BodyPainting, à 17h30.
- Atelier BodyPainting en camping naturiste ?! Remarque, oui, ça a du sens...Ça a l'air super !
- Je l'aurais parié ma belle. Pas de problème on y va. C'est à côté du terrain de volley, à l'ombre des arbres, le matériel est mis sur les tables de pique nique et chacun fait son « œuvre ».
L'endroit est vraiment juste à la sortie de la plage. Mais, quand ils s'y trouvent, il n'y a personne. Tristan s'en étonne et interroge un animateur du Volley. L'atelier se déroule maintenant derrière la piscine. C'est pour éviter que les participants aillent se rincer dans la rivière plutôt que dans les douches...Il va falloir grimper. En effet, rejoindre l'espace derrière la piscine demande un certain effort. Après une vingtaine de minutes de montée, le couple arrive à l'espace animations derrière la piscine du haut. Ce sont des constructions ouvertes en bois avec tables et chaises, à l'ombre des arbres. C'est assez sombre. Et déception, il n'y a que très peu de participants au BodyPainting, essentiellement des enfants.
- Tiens, coucou Titi, coucou Manon, vous allez bien ?
- Ah, bonjour Roger. Oui. On venait pour le BodyPainting mais on aurait préféré au bord de la rivière, comme avant. En plus, il n'y a que des enfants…
- Je vois. En effet, depuis que le camping a été racheté, des petites habitudes ont changé. Qu'à cela ne tienne, puisque vous voulez du BodyPaint et des adultes, venez ce soir à mon emplacement, j'organise tout pour vous faire plaisir, ok ? Il y aura René et un couple de néerlandais qu'on a rencontré, peut-être les connaissez vous aussi…Sven et Tula ?
- Oh, euhh oui, ok, nous viendrons.
Tristan a accepté l'invitation. Il a vu l'étonnement et l’intérêt de Manon. Plusieurs infos sont déduites de cette discussion. D'abord, Roger est très à l'aise après sa visite avec René au spot exhib. Ensuite, il connaît Sven et Tula. Ces derniers ont-ils raconté l'aventure de ce début d'après-midi ? Enfin, ce n'est pas une étincelle dans le regard mais un projecteur qui s'est allumé dans les yeux de Manon à cette invitation. Atelier BodyPainting, avec roger, René, Sven et Tula...cela risque d'être franchement excitant !
Soirée Bodypainting
Quand ils arrivent en début de soirée à l'emplacement de Roger, Manon porte son paréo qui la couvre de la poitrine à mi-cuisses. Il a beau faire 24 degrés, le contraste avec la chaleur étouffante du jour et le fait qu'elle sorte de la douche font qu'elle n'a pas très chaud. Sans doute aussi est-elle intimidée. Roger est installé tout au bout du camping, au calme. Son seul voisin est René. Il y a un mobilhome et, devant, un barnum fermé d'où on entend sortir de la musique. Tous deux se présentent à l'entrée de la grande tente. Ils sont accueillis chaleureusement par Roger. Tout le monde est nu. Sven et Tula font un petit signe de la main avec un grand sourire. Ils sont assis sur des tabourets, accoudés à un bar. Ils boivent une bière. Tula a le corps couvert de peinture. Apparemment, la séance de bodypainting a déjà commencé. René, quant à lui, est assis dans un canapé face au bar. Entre le bar et le canapé, il y a un tapis et des coussins au sol. Des traces de peintures témoignent que Tula a bien été peinte ici. Manon remarque d'ailleurs que Roger a de la peinture sur les doigts.
Manon et Tristan se voient offrir un verre de rosé pour elle et une bière pour lui. La discussion se fait facilement avec Roger et René. C'est plus difficile avec Sven et Tula qui ne parlent pas français. Le sujet du rachat récent du camping domine. Roger explique les quelques changements dans les infrastructures et les activités. Après une dizaine de minutes de discussions diverses, Sven lève son verre en direction des derniers arrivés en faisant un clin d'oeil. Tout le monde porte donc un toast de bienvenu. Pour Manon, lever son bras a pour effet de faire tomber son paréo. Elle se trouve nue devant tous. Ils rient. Après tout, ce n'est pas grave, ils sont tous naturistes. Roger ramasse le paréo et annonce :
- Ca tombe bien, si je puis dire. Vous vouliez faire de la peinture sur corps m'avez-vous dit cet après-midi. Et bien, je vous propose de commencer. Comme vous avez pu voir, Tula a déjà été peinte avant votre arrivée, c'est ton tour Manon, si tu veux toujours.
Roger et René vont s'asseoir dans le canapé. Sven et Tula se sont tournés vers le centre de la tente. Tristan prend le verre de sa chérie et va le poser sur le bar. Manon ne sait pas quoi faire. Elle sent toute l'attention sur elle. Elle est comme figée, incapable de la moindre initiative. Elle est déjà excitée. Tristan la fait tourner face au canapé. Roger et René discutent entre eux, ils boivent leur bière et jettent un œil de temps en temps sur Manon. Tristan a ramassé un pot de peinture. Il commence à peindre le ventre autour du nombril. Manon écarte les jambes, lève les bras pour faciliter le travail de son homme. Roger intervient.
- Oui Manon, c'est bien cette pose, pour le travail de Titi et...pour nous. On te voit bien. Qu'est-ce que tu es belle !
Elle rougit. Tristan continue à dessiner des motifs géométriques sur le ventre, puis le dos. Il commence à bander. Tula quitte alors son tabouret et prend un autre pot de couleur différente. Elle accompagne Titi dans le dessin et entreprend de dessiner sur les tétons. Manon frissonne. Tula lui peint maintenant un téton en insistant plus que de raison, Manon ne peut retenir un petit gémissement.
- Bonne initiative de Tula. Il faut dire, Titi, que tu n'es pas très téméraire. Je propose que, chacun à notre tour, nous allions mettre notre touche personnelle, avec chacun notre couleur. Qu'en pensez-vous ?
Evidemment, les spectateurs ont tous envie de devenir acteur. Manon est toujours incapable de réagir. Son excitation est terrible. Tula dessine maintenant sur le pubis. Elle tire la peau vers le haut, étale la peinture en faisant des ronds sur le mont de Vénus. Tristan a pris du recul. Il est devenu spectateur et cela lui plait ! Les hommes dans le canapé sont maintenant en érection. Manon s'en rend bien compte et ne s'offusque pas quand Roger et son compère commencent à se masturber. Roger commente ce qu'il voit.
- Elle a quand même vraiment une belle chatte cette petite. Tu vois René ? En plus, elle aime nous en faire profiter. Regarde, ne serait-ce pas de la mouille qui sort de sa cramouille ?
René se penche en avant, son visage n'est qu'à 80 cm du bassin de Manon.
- Mais oui dis donc ! Ca va gêner pour la peinture, il faut faire quelque chose…
Il tend à Tula une serviette. La néerlandaise pose délicatement le tissu sur la vulve, sans bouger, pour absorber la cyprine. Manon réalise qu'elle adore n'être qu'un objet, être soumise à la vue de tous. Elle ne sait pas trop comment définir ce qu'elle ressent, en même temps de la honte et une forte excitation, elle est fière que son corps soit apprécié, que les hommes bandent et se branlent en la regardant. Tula retire la serviette et se recule pour venir se placer dans le dos de Tristan. Elle se colle à lui et enroule la serviette imbibée de cyprine sur le pénis tendu de Titi. Il ne s'y attendait pas. Tula masse doucement le membre du jeune homme avec la serviette comme pour unir l'excitation du couple. C'est maintenant Sven qui s'approche. Il choisit sa couleur et s'agenouille devant Manon. Il peint des motifs à partir des genoux et remonte haut à l'intérieur des cuisses. Manon tremble et gémit encore une fois. Il fait tourner Manon. C'est le côté pile qu'elle montre maintenant aux « tontons ». Toujours à genou, Sven fait pencher Manon vers l'avant. Toute sa croupe est ainsi bien exposée aux 2 quinquagénaires. Avec plein de couleur sur les mains, il prend les fesses et les écarte. Il fait un clin d'oeil aux 2 amis qui s'astiquent le manche en se penchant en avant pour mieux voir. Sven se relève et retourne sur son tabouret. Manon n'ose pas bouger. Elle est toujours debout, penchée en avant, affreusement ou délicieusement offerte. C'est maintenant René qui sort du canapé. Après avoir choisi sa couleur, il choisit de peindre l'anus. Mais Roger fait remarquer, à juste titre, que les autres ne peuvent pas admirer son travail. On demande donc à Manon de se placer à quatre pattes, bien cambrée, les épaules au sol, pour que René puisse peindre aisément son anus. Dans cette position, elle ne voit plus les autres. Ses parties les plus intimes sont exposées de la façon la plus crûe possible. Elle ressent le moindre poil du pinceau autour de son anus. René prend son temps, il tourne le pinceau et pousse un peu par à-coups. Elle se liquéfie littéralement, et gémit de plus en plus. Quand il a fini de « jouer », René cède la place à Roger.
- Enfin mon tour ! Regarde bien Titi, je vais apporter la touche finale à ce chef d’œuvre. Ah ah ah.
Et il met Sven et René à contribution. Manon s'accroche aux épaules des 2 hommes pendant qu'ils la soulèvent par les cuisses maintenues bien ouvertes. Roger s'approche avec un tabouret et s’assoit. Sa tête est à hauteur de la jolie chatte. Il la regarde d'abord intensément, choisit sa couleur et prend un pinceau. La tension sexuelle est au maximum. Tristan savoure également le moment. Sa chérie est le centre du monde, ou plutôt, sa chatte est le centre du monde ! Tula et Titi se rapprochent pour mieux observer la scène. Roger semble hésiter. Finalement il repose le pinceau.
- Je ne suis pas doué avec un pinceau, j'y arriverai mieux avec un doigt. Elle est déjà presque parfaite, il ne manque plus que ça…
Et, après avoir trempé son doigt dans la couleur, il le pose directement sur le clitoris pour le badigeonner bien comme il faut. C'est la première fois que Manon se fait toucher par un autre que Tristan. Elle ne dit rien, Titi était prévenu, dans le feu de l'action elle ne se contrôle plus. Elle ne cache plus du tout son plaisir. Elle est au bord de l'orgasme.
- Oops, je me suis trompé de couleur, j'ai pris la même couleur que Titi, on avait dit chacun une couleur différente. Bon, ben je vais effacer et recommencer avec cette autre couleur. Ah mais, je ne peux pas effacer avec mon doigt, il est déjà plein de couleur. Bon, et bien aux grands maux les grands remèdes...
Et, le meilleur moyen qu'il ait trouvé de nettoyer le clitoris de Manon est de le lécher. Tout le monde est saisi. La seule réaction de la jeune femme est de jouir. En à peine trois secondes elle a un orgasme libérateur, suivi de plein d'autres. Elle tremble, a des spasmes, hurle son plaisir. Tula, sentant qu'une nouvelle étape est passée, s'agenouille devant Tristan et entame une fellation magistrale. Titi ne quitte pas sa chérie des yeux, il est tellement heureux pour elle comme pour lui. Tout en continuant de jouer de sa langue sur la jolie chatte, Roger insère un doigt et commence des va et viens. Manon gicle, elle en envoie partout, Roger est trempé. Il se lève, sourit en voyant l'état dans lequel se trouve Manon. Il va chercher quelque chose derrière le bar et revient. C'est une capote qu'il a ramené. Manon s'en aperçoit et, après avoir regardé les yeux de Tristan, susurre doucement à Roger: «Encore!» C'est le feu vert pour Roger. Il enfile le préservatif, s'approche lentement, demande à Sven et René de bien la maintenir et pénètre Manon. Il la prend doucement d'abord puis de plus en plus fort, sans ménagement. Les deux soutiens ne sont pas inactifs. Ils la tripotent tout en la maintenant. Des doigts se font inquisiteurs du côté de son anus, une main vient la peloter, elle sent les chibres se frotter contre ses cuisses. Roger ne tient pas longtemps. Il se retire brutalement, enlève la capote et éjacule un foutre bien épais sur le ventre de la belle. Il vient prendre la place de René qui, à son tour, baise Manon et finit de la même manière sur son ventre. Au tour de Sven désormais. Il fait attendre un peu la jeune femme. Il vient voir Tula qui aspire Titi, l'arrête et lui fait changer de position. Tula est mise à quatre pattes devant Tristan qui garde une vue sur sa chérie. Par geste, il fait comprendre à Tristan qu'il peut prendre Tula en levrette. Elle n'attend que ça, Titi enfile une capote à l'instar de Sven. Ce dernier vient se placer entre les deux hommes mais derrière Manon. Et il commence à la pénétrer de derrière. Les deux hommes se font face et se voient tout en baisant la femme de l'autre. Tristan a une vue incroyable : le membre bien dur, épais et long de Sven entre et sort de plus en plus vite de la chatte. Roger et René qui la soutiennent caressent la jolie blonde partout, ils étalent leur sperme sur son ventre, sur sa poitrine, sur son clito...Tristan jouit en même temps que le néerlandais et on entend un dernier cri de la part de Manon qui perd connaissance. Il faut quelques dizaines de secondes pour que Manon revienne à elle.
- Ça va Manon ?
- Mmh...oui, je crois...Qu'est-ce que j'ai pris cher !
Tout le monde éclate de rire. On boit un dernier verre et chacun part se coucher dans sa tente. Nous ne sommes qu'au troisième jour et c'est un monde plein de nouvelles perspectives qui s'ouvre maintenant au jeune couple.
14/09/2026 GB
Merci pour vos commentaires et appréciations.
Prologue
- Ça y est, j'ai réservé pour cet été à la Sablière !
Tristan est content. La Sablière est un camping naturiste dans le Gard. Toute son enfance, ses parents l'y ont emmené pour les vacances d'été. Ils sont enseignants ses parents, et les vacances duraient au moins un mois dans ce camping qu'il a vu évoluer depuis plus de 20 ans. Les anciens du camping quant à eux l'ont vu grandir. C'est presque la famille pour lui. Et cela fait maintenant 3 ans qu'il n'a pas pu s'y rendre...Elsa, avec qui il a rompu il y a un peu moins d'un an, n'était pas du tout adepte du naturisme. Tristan avait tout tenté pour l'emmener dans son paradis, rien n'y fit. Aussi quand Manon, sa nouvelle compagne depuis 8 mois, avait accepter d'y passer leurs vacances, Tristan ressentait un immense bonheur de pouvoir partager son paradis avec sa belle.
- Ça y est Manon, tu m'as entendu ? J'ai réservé les 2 premières semaines d'Août à la Sablière.
- Ok… Tes parents n'y seront pas en même temps ? Je te l'ai dit, je veux bien essayer mais pas question de voir tes parents à poil !
- Non, t'inquiètes. Cette année ils doivent aller visiter de la famille en Espagne en Août, ils ne seront à la sablière qu'en juillet, tu ne les y croiseras pas. En revanche, je suis « connu » là-bas. Mes parents ne sont pas les seuls habitués. Il y a plein de leurs amis qui m'ont vu grandir, ils sont un peu mes oncles et tantes, tu verras, c'est très familial.
- Je t'avoue que ça me fait un peu peur quand même. Peur du regard des autres sur mon corps, en particulier des vieux, peur de…
- Peur de quoi ?
- Peur de… peut-être d'être excitée ! Ça ne te fait rien, toi, de voir des jolies filles à poil ? Ou alors, peut-être qu'il n'y a que des vieilles ? Peut-être qu'il n'y a que des moches ? Peut-être qu…Dois-je laisser pousser mes poils ? Serai-je la seule épilée ? Comment sont les autres ? Est-ce que je vais me faire harcelée ? Est-ce que...
- Hé,stop ! On en a déjà parlé : il y a de tout dans un camping naturiste, exactement comme dans un camping textile ! Et il y a aussi des gens bien et des pervers, comme partout. La seule différence, c'est la nudité que tu peux pratiquer, et le bien être que cela procure. Et pour tes poils, tu peux continuer à te les épiler. Tu restes toi, et moi je préfère. Tu seras surprise de constater que la majorité des mamies se rasent le minou, et leurs maris aussi d'ailleurs.
- Et les jolies filles ? Tu n'as pas répondu !
- Et tu crois qu'un mec bande rien qu'en voyant une belle nana ?
- La belle nana sera à poil là !
- Mais étant nu également, j'aurais l'air malin si je bandais en public ! Écoute, quand une jolie fille attire mon regard, je ne la dévisage pas plus que si j'étais en milieu textile, et, je suis nu aussi, donc on ne regarde pas plus que ça les sexes des uns et des autres. De toute manière, des sexes, il y en a à foison. L'excitation sexuelle ne vient pas que de la vue du sexe de l'autre, heureusement.
- L'excitation ne vient pas QUE de la vue mais quand même un peu et, tu as raison, elle peut venir également du fait de se montrer !
- Tiens donc ?! Tu ne m'as jamais parlé de ça. Tu aimes te montrer ? Et tu aimes mater ?
- Je ne sais pas, je suis mal à l'aise avec ça. Je crois que j'aime qu'on me trouve belle, comme beaucoup de filles. Alors se savoir observée dans le plus simple appareil, oui, peut-être que cela peut m'exciter, tout comme regarder un beau mec, bien membré qui plus est.
- Et bé, merci pour la confidence et pour ta confiance. Finalement, tu vois que j'ai raison : il y a des pervers un peu partout ! Ah ah ah. Non mais sans rire, il y a forcément quelques voyeurs, mais je pense beaucoup moins que sur une plage textile. Il y a aussi quelques exhibitionnistes, forcément, mais ça reste très discret.
Arrivée
Habitant en Normandie, Tristan et Manon ont beaucoup de route pour se rendre au domaine de la Sablière. Et pour plus de confort, ils voyagent le dimanche. Pas de camions, moins de circulation, pas d'encombrement sur les aires d'autoroutes...Ils arrivent à l'accueil du camping en fin d'après-midi. Il fait encore très chaud : 38 degrés. Rien que de quitter la clim de la voiture quelques minutes pour les formalités, les t-shirts sont trempés.
Le camping est dans un endroit magnifique. Tristan avait raison. Une fois passées les formalités de l'accueil, il faut emprunter une route, presqu'un chemin, qui n'en finit pas de descendre. La vitesse est limitée à 10 km/h pour la sécurité de tous.
- Qu'est-ce que c'est beau ! Mais il n'y a personne ?
- Nous ne sommes pas encore arrivés, notre emplacement de tente est tout en bas, près de la rivière. Tu verras, elle est magique cette rivière !
Le véhicule arrive dans un premier quartier appelé Pinson. Manon y voit les premiers naturistes. Certains sortent d'un bloc sanitaire, d'autres semblent se diriger vers la piscine, serviette sur l'épaule comme seul textile. Manon constate qu'en effet la population est variée. Elle voit une jeune femme, mignonne, totalement épilée, qui semble se promener le plus naturellement du monde avec 2 gars aussi nus qu'elle. Elle voit des familles avec de jeunes enfants, elle voit… de tout finalement.
La voiture continue son trajet prudemment. On devine la piscine à travers les arbres.
-Tu vois là, ce sont les piscines. Il y en a sur 3 niveaux. Un bassin haut, classique, pour la natation et le sport aquatique, un bassin un peu au-dessous du bar et du restaurant et un autre pour les petits enfants. Les 2 bassins hauts ont une vue incroyable sur la vallée de la Cèze.
La route continue de descendre, de plus en plus fort. Ils arrivent à un carrefour. Deux directions : quartiers Fauvette et Khunu, quartier Mésange.
- Drôle de nom Khunu, je suppose que c'est un jeu de mot…
- C'est un bar, le Khunu, non loin de notre emplacement. Ha ha, La supérette se situe à Mésange. C'est aussi là que se trouve la plus belle et la plus grande plage de sable, ailleurs ce sont des galets. Nous irons dès demain.
La route arrive au point le plus bas. On peut apercevoir la rivière, ou plutôt des cailloux. Un panneau indique un raccourci piéton vers la plage Mésange.
- C'est par ce chemin que nous rejoindrons la plage dont je t'ai parlé. Par la route, ce serait beaucoup plus long et fatigant : il faut remonter haut et redescendre ensuite.
- Mais il n'y a pas d'eau dans la rivière ?!
- Ah ah, si mais très peu ici. En bas de ce chemin, nous sommes aux « pierres plates ». Très joli coin mais en plein cagnard, beaucoup trop chaud. On y fait que passer.
Enfin, après un grand virage, ils arrivent au quartier bas de Fauvette, leur destination finale. Leur emplacement est vraiment au bord de la rivière. Ils ont des voisins de chaque côté. C'est bien ombragé, suffisamment loin des sanitaires pour éviter le bruit et les odeurs, tout s'annonce parfait. L'installation se fait rapidement, Manon a déjà campé avec ses parents ou des amis. En regardant son environnement, Manon se rappelle où elle est : dans un camping naturiste. Tout autour, les gens sont nus. Tristan l'est déjà. Toute affairée à l'organisation de leur campement, elle ne l'a pas vu se changer, ou plutôt se déshabiller. C'est donc le moment pour elle de se lancer.
- Bon, ben je suppose que je dois me mettre nue.
- Tu ne dois pas, tu peux, c'est différent.
- Je vais me déshabiller dans la tente
- Ah ah, tu peux le faire dehors
- Non, je suis pas prête à ça : j'aurais l'impression de faire un strip.
- Tout un programme ma chérie ! Ah ah ah
Manon, à l'abri des regards, se déshabille donc sous la tente. Elle sort après un petit temps d'hésitation pour constater que les vacanciers passants devant leur emplacement se contentent d'un « bonjour ! ». En fait, elle se demande si elle est invisible. Elle est perturbée car elle pensait, sans fierté excessive, faire tourner la tête de ceux qui la verraient. Au lieu de cela, les gens disent juste « bonjour ! », comme si de rien n'était !
C'est vrai que Manon est jolie, très jolie même. Comme Tristan, elle n'a que 25 ans. Toute fraiche, des jambes interminables qui la hissent à 1.75 m. Un petit cul bien ferme, une taille très fine, des jolis seins juvéniles tout ronds, un visage parfait, des cheveux blonds ondulés coupés en carré et une peau plutôt claire, satinée, sans le moindre défaut, de grands yeux verts...A 16 ans, elle avait été approchée par une célèbre agence de mannequins mais ses parents avaient refusé leur proposition. Ils préféraient que Manon assure son avenir en étudiant. Cela lui avait tout de même apporter une grande confiance en elle. Manon venait juste d'obtenir son diplôme d'infirmière. Elle commençait son premier emploi à la rentrée.
- Tristan ? Les gens ne me regardent pas plus que ça…
- Tu t'attendais vraiment à ce qu'ils bavent devant toi ?
- Non, mais je pensais qu'ils me regarderaient avec un peu plus d'intérêt quand même.
- T'es déçue ?!
- Surprise en tout cas. Peut-être que je sexualisais trop le naturisme
- On ne peut pas toujours penser au sexe ! Bon, il se fait tard. Je te propose de manger au Khunu et après au dodo ! Je t'avoue que le voyage et l'installation m'ont épuisé. Demain, on ira à la plage de Mésange. Je te présenterai aux anciens du domaine.
Manon y pense pourtant souvent au sexe. Elle est heureuse avec Tristan. Il est doux, aimant, mais quelquefois, elle aimerait un peu plus de...elle ne sait quoi.
- On y va nus au Khunu ?
- Oui oui ma belle, on emporte juste un paréo pour poser sur la chaise, question d'hygiène.
Le jeune couple parcourt les 100 mètres qui les mènent au Snack/Bar dans le plus simple appareil. Jamais Manon n'a marché dehors et nue aussi longtemps, en public. C'est plutôt agréable. Sentir l'air directement sur sa peau procure une sensation vraiment différente. En plus, on ressent moins la chaleur. Ils s'installent au milieu de la terrasse. Il n'y a pas grand monde ce dimanche soir.
- Il n'y a personne que je connaisse ce soir.
- Tant mieux. J'aime autant m'habituer un peu avant d'être présentée à ta « famille ».
Le repas est agréable. Manon observe autour d'elle. Un couple un peu plus âgé s'installe près d'eux. Ils sont néerlandais et n'ont pas l'air de parler français car la prise de commande se fait moitié anglais, moitié charabia. Sven semble être le prénom du gars, de ce qu'elle a entendu. Il est grand, mince, déjà bien bronzé et avec un très beau pénis, se dit-elle. A plusieurs reprises pendant son repas, Manon jette un œil furtif pour confirmer son impression : oui, c'est un très très beau pénis ! Mais elle se fait grillée. Sven surprend le regard de Manon, lui sourit et lui fait un clin d’œil. La honte ressentie la fait rougir mais l'honneur est sauf : il ne l'a pas balancée.
- Quelque chose ne va pas Manon ?
- Humm...non, rien, tout va bien. Mon plat est épicé, ça me donne chaud.
Apparemment, le néerlandais tente de communiquer discrètement avec elle. Il pointe son regard accompagné d'un geste du menton vers les cuisses de Manon sous la table, tout cela avec un léger sourire. Le message est clair : il veut la voir comme elle l'a vu. Est-ce le prix de son silence ? Après tout, elle se trouve en milieu naturiste. Il lui suffit de desserrer les cuisses, ce qu'elle fait après une courte hésitation. De toute manière, il ne pourra pas voir grand-chose de là où il est. Sven réagit avec un très large sourire. Il fait tomber sa fourchette et, avant que Manon ne comprenne, il s'est baissé pour ramasser son couvert et, surtout, profiter d'une meilleure vue sous la table. Rougissement à nouveau. Elle ne s'attendait pas à ça, mais ne resserre pas pour autant les cuisses. Le repas se poursuit ensuite normalement. Si ce n'est que Manon est perdue dans ses pensées.
Pourquoi Sven a voulu cela de moi ? Pourquoi l'ai-je fait ? Je suis déjà nue, il suffisait d'attendre la fin du repas, il aurait vu ma nudité intégrale quand je me serai levée pour partir...Non, en fait ce n'est pas pareil. Tout le monde ici peut me voir nue, il suffit de me croiser. Je crois qu'il voulait que je me montre pour lui. La nudité est la norme ici. Desserrer les cuisses à la demande : non. C'était en quelque sorte une offrande. Et...je crois que j'ai aimé le faire.
- Qu'est-ce qui ne va pas Manon ? Tu ne dis rien et as l'air perdue dans tes pensées… C'est la nudité que tu n'arrives pas à accepter ?
- Non, non, c'est juste que je suis épuisée. On règle et on va se coucher ?
- Tu as raison, au dodo !
Le sommeil de Manon est agité. Toute la nuit, des rêves bizarres se succèdent. Elle est entièrement nue en pleine lumière sur une scène de Zénith avec une foule qui l'applaudit. Elle est dans une cabine de douche et des voyeurs regardent par-dessus, par dessous et même par des trous au travers des parois de la cabine. A son réveil sous la tente, elle est complètement découverte. Tristan est avec 2 autres gars qui se masturbent en la regardant. Il la rassure en lui disant que c'est normal en camping naturiste, qu'elle peut se laisser aller. Tous les 3 se mettent à la caresser, elle consent et s'agite dans tous les sens…
- Manon, Réveille-toi ma douce…
Elle sursaute, cherche autour d'elle. Rien. Il n'y a que Tristan qui la regarde surpris.
- J'étais en train de rêver, je crois.
- Je te confirme, tu dormais. Des cauchemars ? Tu étais très agitée et tu es toute transpirante.
- Oui, non, je sais pas trop. Sans doute la chaleur et…les épices du repas d'hier soir. Je vais aller faire pipi, rendors-toi.
Manon n'a pas envie de partager ses rêves, elle en est gênée. Elle sort et se dirige vers le bloc sanitaire. A cette heure de la nuit, il n'y a personne. Elle entre dans un des toilettes, verrouille la porte et tente de faire le point sur ce qui lui arrive. Elle n'avait jamais fait de rêve de la sorte. En y repensant, elle se surprend à vérifier les parois de son toilette : pas de trou ! Ah Ah, dommage…Dommage ?!! Manon prend conscience de son état : ses rêves l'ont excitée. Elle est même complètement trempée. Heureusement qu'elle n'a croisé personne car elle mouille tellement que ça a coulé sur ses cuisses. Elle s'essuie avec du PQ et très vite, ses doigts remplacent le papier. Manon commence à se masturber, ce qu'elle n'avait pas fait depuis des années. Elle pense à Sven, ce qu'elle a osé faire, elle pense à ses rêves et… Un bruit ! Quelqu'un vient d'entrer dans le bloc. La porte du toilette voisin est ouverte puis refermée et verrouillée. Elle entend uriner. Un homme, sans aucun doute. Elle ose reprendre sa masturbation, silencieusement, c'est tellement excitant à faire à côté d'un inconnu et à son insu. Puis elle n'entend plus rien. L'homme n'est pourtant pas parti, elle l'aurait entendu. A bien écouter, on perçoit des petits bruits réguliers. C'est pas vrai ?! Le mec à côté est en train de se branler ! Elle est figée, attentive au moindre bruit. L'homme finit par pousser un léger Arghh, il a fini son affaire. Il tire la chasse d'eau, déverrouille la porte et s'en va. Waouh, ce qu'elle est excitée. Manon reprend sa masturbation et jouit rapidement, intensément. Elle laisse échapper un petit cri. Quelques minutes sont nécessaires pour reprendre pied. Elle s'essuie à nouveau, tire la chasse et sort. Elle croise à l’extérieur des sanitaires un homme qui fume, adossé à un mur. Il chuchote un « bonne nuit » en souriant auquel elle répond juste d'un signe de tête. M'a-t-il entendue ? Est-ce lui qui s'est branlé à côté de moi ? La gêne… Manon rougit et fuit sans se retourner vers sa tente. Tristan est à moitié éveillé.
- Comment vas-tu ma belle ?
- Ça va mieux, tu peux te rendormir tranquillement, merci.
Jour 1
Neuf heures du matin, la température est déjà de 24°C. Manon sort doucement de son sommeil. Elle entend un peu de bruit à l'extérieur. Ce doit être Tristan qui prépare le petit déjeuner car elle est seule sous la tente. Elle s'étire, repousse son drap, cherche de quoi se couvrir pour sortir. Ah ben non, pas la peine, je peux sortir nue, je suis chez les « tout nus ».
- Tiens, voilà ma blonde qui émerge. Bien dormi ? Je suis déjà aller chercher des croissants à la supérette. Et j'ai préparé le petit déjeuner de madame.
- Mmmh, bonjour mon amoureux. Oui, j'ai mieux dormi après être allée aux toilettes. Merci pour ce festin. Câlin !
Le couple s'enlace et s'embrasse. Ils sont beaux, nus au soleil du matin. Tristan ne peut s'empêcher de caresser tendrement sa belle. Une main se pose sur les fesses rebondies et les pétrie.
- On dirait que kiki se réveille, ça te plaît de me câliner toute nue devant tout le monde ?
- Ouiiii, et toi, ça te plait ?
- Yes ! On retourne sous la tente ?
- Evidemment !
Les croissants attendront un peu finalement. Ils font l'amour tendrement sous la tente, en essayant de ne pas être trop expressifs. Il n'y a pas de mur, seulement une toile qui les sépare des voisins à moins de 10 mètres. Quand ils sortent à nouveau de la tente, le couple voisin est en train de déjeuner. Ils sourient avec un air entendu et saluent le jeune couple. Ce sont des Allemands d'une quarantaine d'année. Manon file à la douche, elle a besoin de se rincer.
Au centre du bloc sanitaire, il y a un grand espace avec 6 douches côte à côte sans cloisons. Comme dans une piscine municipale. Il n'y a personne. Manon ne réfléchit pas et occupe la première douche. Du sperme coule de sa chatte, Tristan l'a bien remplie. Elle fléchit et écarte les jambes pour mieux se vider et se rincer. C'est à ce moment-là que Sven arrive également sous la douche. Elle se rend compte de sa position indécente. Trop tard pour se cacher. Sven lui fait son plus beau sourire, et ne se prive pas de bien la mater. Manon croit déceler un début d'érection chez le néerlandais. Elle lui sourit, termine de se rincer et file prendre son petit déjeuner.
- Allez, t'es prête ? On y va.
- Ok. Les chaussures de marche sont vraiment indispensables pour aller à la plage Mésange ?
- Oui, le raccourci fait environ 750m. C'est quasi plat mais très escarpé. Racines d'arbres, cailloux, sable, galets… Il vaut mieux avoir de bonnes chaussures si tu ne veux pas risquer une entorse.
Le chemin est magnifique, vraiment. Il commence par le lieu-dit « les pierres plates ». Le nom parle de lui-même : un espace à découvert où le sol est composé d'immenses rochers plats. On dirait du sable fossilisé. Il y fait une chaleur insupportable. Puis on s'enfonce dans une végétation qui longe de très près la rivière. L'eau est limpide. On voit plein de petits poissons. On débouche enfin à l'extrémité de la plage Mésange. Pour l'instant, ce ne sont que des galets. La Cèze est un peu plus loin mais sa profondeur augmente. On continue.
- La plage de sable est après la courbe. On ne peut pas encore la voir d'ici.
- J'allais t'en parler : où est le sable ? Ah ah
Manon remarque sur sa gauche, une fine bande de sable ombragé. Juste de quoi installer une serviette pour 2 personnes.
- On serait bien ici, non ?
- mmh...on fait encore 50 mètres, tu vas voir.
Et en effet, c'est spectaculaire. La plage est là. Ce n'est pas le sable le plus beau mais ce qui est spectaculaire c'est le paysage. La rivière semble beaucoup plus profonde. On y voit des adultes se baigner avec de l'eau jusqu'au torse. En face, une montagne ! Des parois rocheuses qui plongent directement dans l'eau. Deux pitons rocheux sont en avant. Des enfants nus grimpent et sautent de hauteurs différentes. Il y a même une sorte de petite grotte à moitié dans l'eau. C'est la fin de matinée mais il y a déjà une trentaine de personnes de tous âges.
- Titi !
- Ah, bonjour Roger ! Qu'est-ce que je suis content d'être de retour !
- Oui, tes parents nous ont expliqué pourquoi tu ne venais plus. Qu'est-ce que tu deviens depuis 3 ans ?
- J'ai fini mes études d'infirmier. C'est là que j'ai rencontré Manon, la voici. Manon, je te présente Roger, un ami de toujours de mes parents. La « famille » comme je dis souvent
- Bonjour Roger !
- Bonjour Manon. Dis-donc, il a du goût le Titi ! Quelle jolie fille tu fais !
Tout en disant cela, Roger regarde franchement Manon des pieds à la tête, s'attardant bien sur la poitrine et le pubis. Elle se rappelle qu'elle est nue. Le regard explorateur de Roger la perturbe. Et bien si : il y a des gens qui me regardent et se régalent de ma beauté, se dit-elle.
- Sophie n'est pas là ?
- Non, ma Sosso est en Espagne avec Inès, Thierry et toute la clique. Il y a un festival hippie, tu sais, le genre où, en plus d'être nu, ça baise un peu partout. René et moi sommes les seuls à être restés ici
- ??? Mes parents sont à un festival Hippie ?! Ils m'avaient dit retrouver de la famille éloignée.
- Ah bon, ils t'ont dit ça Inès et Thierry… Bah, j'ai peut-être gaffé. Enfin t'es un homme maintenant, tu peux comprendre que des parents peuvent pas tout dire à leurs enfants. Bon, et quels sont tes projets ?
Tristan continue la conversation un moment avec Roger puis rejoint sa chérie partie s'installer un peu plus loin. Ils se baignent dans la rivière. L'eau est à 28°C, un bonheur. Manon s'était déjà baignée nue mais c'était un bain de minuit. Là, en plein jour, avec une eau chaude, à la vue de tous, les sensations sont tellement plus fortes.
En rentrant pour manger, Tristan se confie.
- Tout de même, mes parents m'ont raconté un bobard...Tu crois qu'ils y baisent à ce festival ? Tu croix qu'ils partouzent ? Et du coup, toute la clique, comme a dit Roger, ce sont aussi des plans cul ?
- Elle est belle ta « famille » ! ha ha ha ha . Non, mais il faut dédramatiser... Titi «! Hi hi hi, je ne te connaissais pas ce surnom.
- T'es pas drôle Manon
- Mais si c'est drôle. Tes parents s'envoient en l'air...et alors ? Nous aussi.
- Nous ne faisons pas ça en groupe
- Non, en effet, mais peut-être qu'eux non plus. Tu n'en sais rien et tu ne vas pas leur demander. C'est leur intimité. En parlant d'intimité, tu as vu comme Roger m'a détaillée ?
- Oui, bah c'est vrai que tu es tellement jolie. Comme ça c'est fait, je ne pense pas qu'il recommence.
- Ah ben t'es pas jaloux toi !
- Ce n'est qu'un regard...
Tiens, faire l'amour en groupe… Manon n'y avait jamais songé. Quant à Roger, être soumise à son inspection visuelle l'a somme toute quelque peu flattée.
Le repas se fait, puis vaisselle au bloc sanitaire, comme dans tout autre camping. Ensuite, sieste pour Tristan. Manon va avoir 1 à 1h30 de solitude.
Sieste
Elle pourrait lire un bouquin devant la tente mais les ronflements de Tristan et les passages incessants des vacanciers auxquels elle doit répondre « bonjour ! » la déconcentrent. Manon décide d'aller au petit emplacement ombragé qu'elle avait vu le matin, avant d'arriver à la plage Mésange. Son paréo, une serviette, crème solaire et c'est parti.
Il est midi au soleil, la chaleur est écrasante. Manon ne rencontre personne sur le chemin et le spot repéré ce matin est libre. Sa serviette est vite posée. C'est vraiment un tout petit espace ombragé. Le contraste avec la lumière sur le chemin qui passe devant fait que l'endroit est très discret. Comme elle est toute seule, Manon garde tout de même son paréo autour de la taille. Elle est à l'ombre, pas la peine de mettre de crème solaire. Elle s'allonge sur le dos et profite de l'instant. Peu de monde passe sur le chemin, et comme elle est presque cachée dans l'ombre, peu la remarque. Cependant, Roger passe par là. Il est accompagné de René, un des autres amis de ses beaux-parents.
- Coucou Manon ! Tu ne vas pas bronzer là.
- Coucou Roger. Je sais, mais il fait trop chaud en plein soleil
Et les 2 hommes poursuivent leur chemin. René s'étonne :
- C'est qui ce canon, tu la connais ?
- Oui, depuis ce matin, ha ha . C'est la p'tite à Titi. Elle est splendide, et encore, elle est en paréo, t'as pas vu son petit minou ! Jamais rien vu de plus appétissant.
- Ah bon ? Raconte…
Manon n'aura pas la suite de la conversation, ils sont maintenant trop éloignés. Elle est abasourdie par ce qu'elle a entendu. Des sacrés coquins quand même les « tontons ». Ça lui donne chaud. Le paréo est retiré, elle essaie de se calmer. Elle n'est pas fâchée, pas en colère. Elle ne s'attendait tout simplement pas à ces remarques. En parlera-t-elle à Tristan ? A voir. Cela lui ferait peut-être de la peine. Et puis, ils n'ont rien fait ni dit de mal après tout. C'est une conversation sur elle qu'ils n'ont pas cru être perceptible d'elle. Sans doute que beaucoup d'autres ont parlé, même fantasmé sur elle sans qu'elle le sache. Manon redevient plus sereine. Elle se redresse sur ses coudes, toujours sur le dos. Elle remonte un peu ses genoux et les écarte pour mieux voir la rivière. C'est dans cette position un peu exposée que Roger la découvre en repassant dans l'autre sens. Il se rapproche d'elle et vient s'agenouiller à ses pieds. Manon est saisie. Elle n'ose pas bouger. Roger commence une conversation qu'elle a du mal à suivre. Tout en lui causant, il place une main sur chaque genou de la jeune femme, comme pour garder son équilibre...ou maintenir l'ouverture des cuisses! Elle ne suit plus du tout la conversation. Roger ne cache pas ses regards appuyés sur sa vulve. Son visage ne montre pas d'expression particulière. Ses yeux passent de sa chatte à ses seins, puis son ventre, ses hanches et on recommence...Et cela tout en discutant. Il s'agit plutôt d'un monologue d'ailleurs, Manon étant incapable de répondre. Son cœur bat à plein régime. Soudain, Roger se redresse. Il se rappelle avoir quelque chose à faire et abandonne Manon en lui souhaitant un bon après-midi. Elle a eu le temps d'apercevoir l'érection de Roger.
A peine remise de ses émotions, il est temps de retrouver Tristan qui va sans doute se réveiller de sa sieste. Elle presse le pas, croise 2 personnes successivement qui la saluent avec un petit sourire bizarre se dit-elle. Tristan sort juste de la tente lorsque Manon arrive. Il sourit en la voyant puis, son expression change soudainement :
- Qu'est-ce qu'il t'arrive ?!
- Je suis essoufflée, j'ai marché vite
- Non...c'est pas ça...tes cuisses, regarde !
Et Manon constate les dégâts. Tout est allé trop vite. Elle ne s'est pas rendu compte qu'elle est complètement trempée à l'entrejambe. Elle a mouillé comme jamais. Ce qui explique, avec le recul, le sourire bizarre des gens qu'elle a croisé. La honte.
- Il faut que je t'explique
- Ben oui ma chérie, comment te trouves-tu dans cet état ? C'est bien ce que je crois qui a coulé entre tes cuisses ?
- C'est ma...cyprine, rien d'autre. Oh, ce que j'ai honte.
- Mais qu'est- ce que tu as fait ?
- Rien, absolument rien...j'aurai peut-être dû. On va sous la tente, je vais te raconter.
Après s'être essuyée avec une lingette, Manon raconte ce qu'il s'est passé. La bribe de discussion qu'elle a entendue entre Roger et René à propos de sa « chatte », le retour de René et son comportement, son érection aperçue quand il est parti précipitamment. Et le fait qu'elle n'a absolument pas réagit. Elle s'est laissée faire. Et maintenant elle comprend pourquoi elle s'est laissée faire. Vu l'état dans lequel elle est arrivée, cela la excitée comme jamais. Ce qu'elle a honte ! Lui pardonnera-t-elle ?
- Tu n'as rien fait de mal ma belle...Et...En fait, ce spot où tu étais, c'est un peu l'endroit des exhibitionnistes. Parce que c'est petit, à l'ombre et tout près du chemin. Il y a souvent des femmes qui font semblant d'être assoupies, jambes grandes ouvertes, ou des couples dont le mari expose la chatte de la femme...Roger a dû croire que tu le savais, il t'a juste regardée de façon trop appuyée, il ne t'a pas touchée, non ?
- Non, non…mais j'aurai dû couper court.
- Je...je dois t'avouer quelque-chose aussi mon amour.
- ?
- Tout ce que tu viens de me raconter...euh...en fait…j'espère que tu ne m'en voudras pas…
- Tu commences à m'inquiéter, dis-moi !
- Et bien ça m'excite ! Regarde comment je bande !!!
- ??
- A mon tour de t'expliquer. Je me suis rendu compte pendant ma relation avec Elsa que j'étais candauliste.
- Cando quoi ?
- Candauliste...J'aime voir celle que j'aime exposée à d'autres, la partager, visuellement mais j'aimerai sans doute aussi la partager charnellement...voilà. C'est pour ça qu'Elsa m'a quitté. Elle m'a dit que j'étais complètement malade. Et tu vas sans doute faire de même. Mais je n'y peux rien, c'est ma nature. Savoir que Roger a profité de toi me rend fou...d'excitation. Je suis vraiment détraqué !!!
- Je...Je ne sais pas trop quoi dire...Je ne savais pas que ça existait ce candaulisme. Et bien…
- Oui ?
- Tu as peut-être de la chance
- Comment ça ?
- Si toi tu es candauliste, moi je suis une sacrée salope, non ? J'ai pris un plaisir que mon corps m'a mis en évidence. Tout est clair maintenant. J'aime être regardée, cela m'excite. On fait la paire, non ?
- C'est vrai ? Tu le penses (qu'on fait la paire, pas que tu es une salope hihihi) ?
- Oui, je t'aime mon Titi ! Et je suis contente que tu ne m'en veuilles pas, que mon excitation t'excite.
- Rien que tu sois nue, offerte à la vue de tous, m'excite. Alors si ça te procure le même effet : bonheur total ! Euh, encore une chose Manon…
- Oui ?
- Si jamais Roger ou un autre refait ce genre de truc, laisse faire s'il te plaît, et raconte moi après !
- Oh mon cochon, je ne sais pas si je suis capable de plus, on verra. Allez, viens t'occuper de moi maintenant, regarde dans quel état tu m'as mise, ou plutôt dans quel état Roger m'a mise.
Et ils font l'amour sous la tente pendant les 2 heures qui suivent. La journée se termine comme une journée de camping classique.
Après le repas, ils vont prendre leur douche ensemble. Il ne reste que 2 douches libres sur les 6 alignées au bloc sanitaire. Entre les 2 douches libres : Sven. Manon, fait semblant de rien. Elle s'installe et commence à se savonner. Tristan remarque tout de suite l'intérêt du néerlandais pour sa compagne. En effet, Sven la mate sans complexe, même devant Tristan. Manon a bien remarqué les regards appuyés. Elle cherche son Titi du regard et s'amuse de constater que son mec bande ! Ok, elle peut jouer donc. Ils ne sont plus que 3 sous la douche, les autres sont partis. Elle reprend son savon, s'en met partout et le fait tomber. Comme attendu, Sven se précipite pour le ramasser. Il prend son temps pour se redresser : la vulve de Manon est à 30 cm de ses yeux. Il est maintenant debout et ose ce à quoi elle ne s'attendait pas : Sven lui prend les épaules, la fait tourner et lui savonne le dos. Manon se laisse faire. Elle jette un œil par-dessus l'épaule vers Tristan qui lui fait un signe approbateur. Le savon est passé sur le dos, puis descend vers les fesses. Manon est passive mais, à nouveau son cœur s'emballe, elle frôle le 130 bpm. Sven tourne maintenant Manon face à lui. Il est vraiment très très proche, il va lui savonner la poitrine mais quelqu'un arrive. Sven sauve la face en tendant le savon à Manon, Tristan a juste eu le temps de se retourner pour cacher son érection. Il prend une serviette pour se cacher et sort. Manon le suit de peu après s'être rincée. De retour à la tente, ils débriefent. Tous les deux ont été super excités, chacun y a pris du plaisir.
- Il m'a savonnée tout le dos et les fesses, en y insistant bien. Tu ne m'en veux pas ? Il n'a pas seulement regardé, je ne m'attendais pas du tout à ce qu'il me touche
- J'ai vu, ça m'a mis dans un de ces état. Mais je suis surpris de son audace avec une inconnue
- Euh...hier soir, au snack...Sven et sa femme étaient à la table derrière toi.
- Sven ? Tu connais ce gars ?
- Non, il doit être néerlandais, j'ai entendu sa femme prononcer ce nom, c'est sans doute le sien. Comme c'était ma première sortie naturiste, j'ai sans doute regardé avec un peu trop d'insistance sa teub. Il a surpris mon regard et m'a fait fait comprendre par quelques gestes qu'en retour il voulait que je lui montre ma chatte...ce que j'ai fait en écartant les cuisses sous la table. J'ai pas osé t'en parler, j'aurai dû, j'avais trop honte de m'être faite goalée. Tu m'en veux ?
Elle lui raconte aussi sa toilette intime, ce matin, continuée malgré l'arrivée de Sven sous la douche.
- Aaahh, je comprends mieux son audace. Non, je ne t'en veux pas ! J'espère que de ton côté ce n'est pas aller au-delà de ton consentement.
- Pas de problème, je me découvre exhibitionniste avec un brin de soumission et j'aime ça.
- Et moi donc !
Et c'est reparti pour une séance de sexe torride sous la tente. Quelle journée !
Jour 2
Une nouvelle journée commence. Manon veut aller à la piscine ce matin pour la séance d’aquagym. Il paraît que le prof est génial. Tristan va en profiter pour faire une petite randonnée vers le château de Fereyrolles, une ruine du Xième siècle, assez impressionnante. Ils se retrouvent à la piscine, apéro et déjeuner au resto du camping et retour à la tente pour la sieste, sinon ce n'est pas les vacances pour Tristan. Quant à Manon, l'idée de retourner à son spot de la veille lui court dans la tête.
La voilà donc installée à ce fameux coin qu'elle sait maintenant être un spot exhibe. Elle est un peu fébrile. Pas de paréo cette fois. Elle s'allonge, jambes suffisamment ouvertes pour offrir une belle vue aux passants éventuels. Tristan lui a dit que certaines simulaient le sommeil, et bien elle va faire pareil mais elle ne veut pas seulement être vue : elle veut voir aussi. Elle a donc mis ses lunettes de soleil pour cacher ses yeux. Il n'y a pas beaucoup de passage à cette heure de la journée, il fait trop chaud. Un couple passe, sans prêter plus d'attention que ça. Peu après, un jeune adulte pile net en la voyant. Croyant qu'elle dort, il s'approche très près, à pas de loup, et reste à la contempler 1 ou 2 minutes. A travers ses verres teintés, Manon voit l'érection naissante du jeune homme. Elle bouge, il prend peur et se sauve. Ça l'excite grave. Et puis au diable les lunettes, elle verra mieux ceux qui passent, ceux qui la matent. Une dizaine de minutes s'écoule sans qu'il n'y ait de passage. Elle est couchée sur le côté, jambes repliées quand elle entend enfin du bruit et reconnaît Roger et son ami René qui arrivent. Voilà les « tontons ». Ils stoppent juste devant elle. Aucun des deux ne parle ni ne bouge. René ne comprend pas ce qu'il se passe. Manon et Roger sont les yeux dans les yeux.
- Bonjour Manon.
- …
Manon ne dit mot, elle soutient le regard. La tension est palpable entre le quinquagénaire et la jeune femme. Ce n'est pas de la crainte, ni de l'agressivité qu'on peut lire sur le visage de la belle. C'est de...l'attente, de l'envie. Il l'a compris. Il s’agenouille et, sans un mot, il entreprend de mettre Manon sur le dos. Il allonge les jambes que Manon avait gardées fléchies. Et les écarte légèrement. Elle est maintenant exposée, à plat sur le dos, complètement inerte.
- Roger ! Qu'est-ce que tu fous ?!
- René, je te présente Manon, la p'tite à Titi. Manon, fais un sourire à René s'il te plait.
Avec bien du mal, Manon esquisse un sourire timide. Son excitation est extrême. Elle ne sait pas comment réagir. Le mieux est sans doute de se laisser faire.
- Viens donc plus près René, viens t'asseoir ici. Tiens, regarde comme elle est belle. Je suis passé hier ici. J'ai discuté un peu avec la demoiselle et l'ai bien regardée sous toutes les coutures, vraiment toutes. Elle a eu l'air d'apprécier. N'est-ce pas la belle ? Dis-moi, est-ce que ça t'a plu ? C'est pour ça que tu es revenue, non ?
Manon n'arrive pas à parler. Elle esquisse un signe de tête positif.
- Tu as vu René sa petite poitrine toute ferme ? Ses tétines pointent fièrement. Son ventre plat, tout musclé. Comme sa peau a l'air soyeuse...C'est beau à cet âge, hein ?
René tend la main vers le jeune ventre, comme hypnotisé par la beauté totalement nue qu'il a sous les yeux.
- Ts ts ! Non René, c'est la p'tite à Titi quand même, on regarde avec les yeux, pas avec les mains. Tiens, regardons son petit trésor.
Et il écarte davantage les cuisses de la jeune femme qui se trouve exposée de façon totalement indécente, excitante. Cette confusion de ressenti entre honte et excitation est exquise. Elle se sent comme un jouet, une poupée dans les mains de ces « tontons » et elle aime cette sorte de soumission à leur vue.
Honte, ou plutôt délice suprême : Roger demande à son ami de s'approcher du petit abricot et de constater l'humidité qui en sort. René va jusqu'à renifler ce joli fruit défendu. Les 2 hommes sont en érection totale.
- On en croquerait de ce joli fruit juteux. Ne t'inquiète pas Manon, nous ne te toucherons pas. Mais ce n'est peut-être pas une chance pour toi. Vu ton humidité, tu pourrais te sentir frustrée. J'ai une solution à te proposer, tu veux la connaître ?
Toujours incapable de parler, dans un état second, Manon répond encore d'un signe oui.
- Tu pourrais...te soulager devant nous, te masturber, te branler
Chaque mot provoque en elle des fourmillements. Sa vulve est dégoulinante. Manon se tortille d'envie. Elle cède et commence à se toucher. D'abord les seins qu'elle masse de plus en plus fort. Puis une main descend sur sa chatte. C'est elle qui dirige la danse désormais. Elle les voit baver quand elle ouvre sa chatte, qu'elle exhibe son clitoris turgescent. Elle le caresse ce clitoris. Un doigt est venu s'introduire dans son con, un autre tourne sur son anus, tout est gluant. Les mecs se masturbent et éjaculent une quantité hallucinante de foutre sur son ventre, ses seins, sa vulve. Elle ne tient plus et jouit dans une contraction de tout son corps d'une puissance encore jamais atteinte. La petite mort...Pendant quelques instants, Manon est « débranchée ». Quand elle reprend conscience, Roger et René sont debout, redevenus flaccides.
- Au revoir Manon, c'était un vrai plaisir...A bientôt ? Clin d'œil et puis s'en vont.
Après s’être refait une beauté, Manon file retrouver Tristan. Elle a tellement à raconter. Oui, elle est allée jusqu’à se masturber devant eux. Non, ils ne l’ont pas touchée. Oui, elle a aimé, c’était fantastique de se sentir désirée. Non, leur âge ne m’a pas gênée, au contraire.
- Au contraire ?
- Plus jeunes, ils auraient sans doute été impatients. C’est sans doute cette confiance en eux, ce plaisir qu’ils ont eu à me “savourer” visuellement qui m’a mise dans cet état.
- Et ben, si je m’attendais à ça de Roger et René. Remarque, avec ce que j’ai appris sur mes parents, je ne devrai pas m’étonner. Et puis ça m’excite autant que toi cette histoire. C’est décidé, demain je ne fais pas la sieste, je t’accompagne. Je veux voir aussi, voir à quel point les mecs de tous âges bavent devant ma super nana, je veux te montrer à eux
Tristan tire Manon à lui. Il l’embrasse à pleine bouche. Ses mains passent du dos aux fesses rebondies de sa belle. Une main vient sur le devant et caresse la peau particulièrement douce de sa vulve. Il titille le petit bouton, pas si petit d’ailleurs : le clito est déjà sorti de son capuchon. Il la doigte. Un doigt d’abord, puis deux. Ça rentre tout seul, c’est tellement lubrifié. Il entame des va et viens dans la chatte. Manon jouit fort et vite. Elle éjacule littéralement. Ce n’est pas souvent qu’elle est fontaine. Elle s’agenouille et s’occupe de son Titi. Une pipe dont il se souviendra longtemps. Manon est déchaînée. Gorge profonde, doigt dans le cul, elle avale le foutre de son mec en le regardant bien dans les yeux. En sortant de la tente, Tristan salue ses voisins allemands qui jouent aux cartes autour d’une table. Ils ne peuvent pas ignorer ce qu’il vient de se passer. Tristan est fier, heureux. Il sourit en remarquant le sexe de son voisin : il est en érection, caché des yeux de sa femme sous la table.
Jour 3
Le lendemain, à l'heure de la sieste, Manon et Tristan se mettent en chemin vers le fameux spot d'exhibe. Ils sont déjà pas mal excités tous les deux. Qu'est-ce qu'il va se passer ? C'est la première fois que Tristan accompagne sa belle. Comment va-t-il réagir face à Roger et René ? Et eux, comment vont-ils se comporter ? La déception est grande quand ils trouvent le coin occupé par un couple d’une quarantaine d’années. A regarder de plus près, il s'agit de Sven et de sa femme.
Sven les reconnaît. Aussitôt, il met la main sur la cuisse de sa femme pour lui ouvrir davantage les jambes. Elle accompagne et amplifie le geste. Manifestement, ils aiment l’exhibition aussi. Sven, en gardant la main sur la cuisse de sa femme, la présente : Tula, lui Sven. Tula sourit et, barrière de la langue oblige, montre Manon du doigt et tapote ensuite la place à côté d’elle pour l’y inviter à s’asseoir tout en faisant de la place. Le jeune couple, très intimidé, s’installe après une courte hésitation. Ils sont tous les quatre allongés. Sven, par-dessus sa femme, communique par signe avec Tristan. Il lui fait comprendre qu’il veut voir Manon, la voir plus en détail. Pour la première fois Tristan a le plaisir de réaliser son fantasme : exhiber Manon. Il la fait s’asseoir face au couple néerlandais, se place derrière sa belle et lui écarte les cuisses pour exposer son minou. Sven lève le pouce pour montrer qu'il apprécie, il bande et joue avec le clito de sa femme, le regard fixé sur celui de Manon. Tristan est aux anges. Non seulement il exhibe sa femme mais il profite aussi de la vue sur Tula, superbe femme rousse, vraie rousse constate-t-il. Il commence à masturber Manon tout en lui massant la poitrine. Elle est assise sur ses fesses, jambes écartées, cambrée, totalement offerte à la vue du couple étranger. Sven se branle, Tula s'est assise à son tour, faisant face à Manon qui ne tarde plus à jouir une première fois. Elle est chaude maintenant, elle brûle. Elle se retourne et entame une pipe à son homme. Pour se faire, elle se trouve avec la croupe à quelques centimètres de Tula, bien consciente de ce qu’elle montre à voir. Tristan en rajoute en lui écartant les fesses, histoire que Sven et Tula ne ratent rien de l’anatomie intime de Manon. Il n’en peut plus et crache tout son sperme sur la poitrine de sa chérie au moment où Sven avançait une main vers le sexe de Manon, sans pouvoir atteindre son but du coup. Aussitôt, le néerlandais prend Tula en levrette, ils jouissent en cœur assez rapidement.
Ce sont Sven et Tula qui libèrent le spot en premier. Manon et Tristan en profite pour partager leurs impressions. Tous deux sont heureux d’avoir partagé ce moment.
- Alors ma chérie, comment te sens-tu ?
- Géniaaal ! J'ai a-do-ré. Comme c'est excitant. Tu as vu comment Sven me regardait ? Sa façon de mater mon corps partout...mmhh...j'ai mouillé mouillé mouillé ! Et toi, ça t'a plu de montrer ta coquine de copine ?
- oh que oui ! Sven et Tula étaient bouche bée quand j'ai écarté tes cuisses pour bien montrer ton minou. Et après, quand tu me taillais une pipe et que j'ai bien séparé tes fesses...pfffffiou.
- J'étais déçue quand nous sommes arrivés que la place soit prise. Dans ma tête, nous allions jouer à deux. Et puis, quand j'ai compris qu'ils étaient aussi exhibitionnistes...
- Oui, qu'est-ce que c'était excitant de partager ce moment avec eux finalement. D'ailleurs, j'ai joui très vite, juste au moment où Sven avançait sa main vers ton cul. Si j'avais tenu plus longtemps, j'aurai du l'interrompre dans son mouvement !
- Ah ouais, il a tenté de me toucher ? Et...tu l'en aurais empêché ?
- Euh, à vrai dire, je ne sais pas trop. En y pensant, c'est vrai que ça pourrait être encore plus excitant. Tu te laisserais faire ? Tu aimerais qu'un autre te touche ?
- Comme ça, je ne sais pas mais, dans le feu de l'action, je ne me contrôle plus vraiment. Je crois que je l'accepterai si je vois dans tes yeux que ça te plaît.
- Pareil que toi, à froid, je ne suis pas sûr que ça me plaise mais si ça te plait...
- Je ne ferai rien qui te déplaise mon cochon ! Au fait, nous n'avons pas vu Roger et René, je pensais qu'ils passeraient comme les jours précédents.
- C'est vrai, je suis un peu frustré. J'aurai bien aimé voir leur tête en découvrant ma présence à ton côté. Auraient-ils oser ? Se seraient-ils sauver ?
- Ah ah ah...On ne saura pas
- Bon, ben on va se baigner ? On a besoin de se débarbouiller, non ?
Manon et Tristan rejoignent la plage Mésange et y passent une bonne partie de l'après-midi. L'eau est presque trop chaude, les enfants sautent des falaises depuis des hauteurs différentes. Vers 17 heures, un animateur passe sur la plage pour rappeler l'atelier BodyPainting, à 17h30.
- Atelier BodyPainting en camping naturiste ?! Remarque, oui, ça a du sens...Ça a l'air super !
- Je l'aurais parié ma belle. Pas de problème on y va. C'est à côté du terrain de volley, à l'ombre des arbres, le matériel est mis sur les tables de pique nique et chacun fait son « œuvre ».
L'endroit est vraiment juste à la sortie de la plage. Mais, quand ils s'y trouvent, il n'y a personne. Tristan s'en étonne et interroge un animateur du Volley. L'atelier se déroule maintenant derrière la piscine. C'est pour éviter que les participants aillent se rincer dans la rivière plutôt que dans les douches...Il va falloir grimper. En effet, rejoindre l'espace derrière la piscine demande un certain effort. Après une vingtaine de minutes de montée, le couple arrive à l'espace animations derrière la piscine du haut. Ce sont des constructions ouvertes en bois avec tables et chaises, à l'ombre des arbres. C'est assez sombre. Et déception, il n'y a que très peu de participants au BodyPainting, essentiellement des enfants.
- Tiens, coucou Titi, coucou Manon, vous allez bien ?
- Ah, bonjour Roger. Oui. On venait pour le BodyPainting mais on aurait préféré au bord de la rivière, comme avant. En plus, il n'y a que des enfants…
- Je vois. En effet, depuis que le camping a été racheté, des petites habitudes ont changé. Qu'à cela ne tienne, puisque vous voulez du BodyPaint et des adultes, venez ce soir à mon emplacement, j'organise tout pour vous faire plaisir, ok ? Il y aura René et un couple de néerlandais qu'on a rencontré, peut-être les connaissez vous aussi…Sven et Tula ?
- Oh, euhh oui, ok, nous viendrons.
Tristan a accepté l'invitation. Il a vu l'étonnement et l’intérêt de Manon. Plusieurs infos sont déduites de cette discussion. D'abord, Roger est très à l'aise après sa visite avec René au spot exhib. Ensuite, il connaît Sven et Tula. Ces derniers ont-ils raconté l'aventure de ce début d'après-midi ? Enfin, ce n'est pas une étincelle dans le regard mais un projecteur qui s'est allumé dans les yeux de Manon à cette invitation. Atelier BodyPainting, avec roger, René, Sven et Tula...cela risque d'être franchement excitant !
Soirée Bodypainting
Quand ils arrivent en début de soirée à l'emplacement de Roger, Manon porte son paréo qui la couvre de la poitrine à mi-cuisses. Il a beau faire 24 degrés, le contraste avec la chaleur étouffante du jour et le fait qu'elle sorte de la douche font qu'elle n'a pas très chaud. Sans doute aussi est-elle intimidée. Roger est installé tout au bout du camping, au calme. Son seul voisin est René. Il y a un mobilhome et, devant, un barnum fermé d'où on entend sortir de la musique. Tous deux se présentent à l'entrée de la grande tente. Ils sont accueillis chaleureusement par Roger. Tout le monde est nu. Sven et Tula font un petit signe de la main avec un grand sourire. Ils sont assis sur des tabourets, accoudés à un bar. Ils boivent une bière. Tula a le corps couvert de peinture. Apparemment, la séance de bodypainting a déjà commencé. René, quant à lui, est assis dans un canapé face au bar. Entre le bar et le canapé, il y a un tapis et des coussins au sol. Des traces de peintures témoignent que Tula a bien été peinte ici. Manon remarque d'ailleurs que Roger a de la peinture sur les doigts.
Manon et Tristan se voient offrir un verre de rosé pour elle et une bière pour lui. La discussion se fait facilement avec Roger et René. C'est plus difficile avec Sven et Tula qui ne parlent pas français. Le sujet du rachat récent du camping domine. Roger explique les quelques changements dans les infrastructures et les activités. Après une dizaine de minutes de discussions diverses, Sven lève son verre en direction des derniers arrivés en faisant un clin d'oeil. Tout le monde porte donc un toast de bienvenu. Pour Manon, lever son bras a pour effet de faire tomber son paréo. Elle se trouve nue devant tous. Ils rient. Après tout, ce n'est pas grave, ils sont tous naturistes. Roger ramasse le paréo et annonce :
- Ca tombe bien, si je puis dire. Vous vouliez faire de la peinture sur corps m'avez-vous dit cet après-midi. Et bien, je vous propose de commencer. Comme vous avez pu voir, Tula a déjà été peinte avant votre arrivée, c'est ton tour Manon, si tu veux toujours.
Roger et René vont s'asseoir dans le canapé. Sven et Tula se sont tournés vers le centre de la tente. Tristan prend le verre de sa chérie et va le poser sur le bar. Manon ne sait pas quoi faire. Elle sent toute l'attention sur elle. Elle est comme figée, incapable de la moindre initiative. Elle est déjà excitée. Tristan la fait tourner face au canapé. Roger et René discutent entre eux, ils boivent leur bière et jettent un œil de temps en temps sur Manon. Tristan a ramassé un pot de peinture. Il commence à peindre le ventre autour du nombril. Manon écarte les jambes, lève les bras pour faciliter le travail de son homme. Roger intervient.
- Oui Manon, c'est bien cette pose, pour le travail de Titi et...pour nous. On te voit bien. Qu'est-ce que tu es belle !
Elle rougit. Tristan continue à dessiner des motifs géométriques sur le ventre, puis le dos. Il commence à bander. Tula quitte alors son tabouret et prend un autre pot de couleur différente. Elle accompagne Titi dans le dessin et entreprend de dessiner sur les tétons. Manon frissonne. Tula lui peint maintenant un téton en insistant plus que de raison, Manon ne peut retenir un petit gémissement.
- Bonne initiative de Tula. Il faut dire, Titi, que tu n'es pas très téméraire. Je propose que, chacun à notre tour, nous allions mettre notre touche personnelle, avec chacun notre couleur. Qu'en pensez-vous ?
Evidemment, les spectateurs ont tous envie de devenir acteur. Manon est toujours incapable de réagir. Son excitation est terrible. Tula dessine maintenant sur le pubis. Elle tire la peau vers le haut, étale la peinture en faisant des ronds sur le mont de Vénus. Tristan a pris du recul. Il est devenu spectateur et cela lui plait ! Les hommes dans le canapé sont maintenant en érection. Manon s'en rend bien compte et ne s'offusque pas quand Roger et son compère commencent à se masturber. Roger commente ce qu'il voit.
- Elle a quand même vraiment une belle chatte cette petite. Tu vois René ? En plus, elle aime nous en faire profiter. Regarde, ne serait-ce pas de la mouille qui sort de sa cramouille ?
René se penche en avant, son visage n'est qu'à 80 cm du bassin de Manon.
- Mais oui dis donc ! Ca va gêner pour la peinture, il faut faire quelque chose…
Il tend à Tula une serviette. La néerlandaise pose délicatement le tissu sur la vulve, sans bouger, pour absorber la cyprine. Manon réalise qu'elle adore n'être qu'un objet, être soumise à la vue de tous. Elle ne sait pas trop comment définir ce qu'elle ressent, en même temps de la honte et une forte excitation, elle est fière que son corps soit apprécié, que les hommes bandent et se branlent en la regardant. Tula retire la serviette et se recule pour venir se placer dans le dos de Tristan. Elle se colle à lui et enroule la serviette imbibée de cyprine sur le pénis tendu de Titi. Il ne s'y attendait pas. Tula masse doucement le membre du jeune homme avec la serviette comme pour unir l'excitation du couple. C'est maintenant Sven qui s'approche. Il choisit sa couleur et s'agenouille devant Manon. Il peint des motifs à partir des genoux et remonte haut à l'intérieur des cuisses. Manon tremble et gémit encore une fois. Il fait tourner Manon. C'est le côté pile qu'elle montre maintenant aux « tontons ». Toujours à genou, Sven fait pencher Manon vers l'avant. Toute sa croupe est ainsi bien exposée aux 2 quinquagénaires. Avec plein de couleur sur les mains, il prend les fesses et les écarte. Il fait un clin d'oeil aux 2 amis qui s'astiquent le manche en se penchant en avant pour mieux voir. Sven se relève et retourne sur son tabouret. Manon n'ose pas bouger. Elle est toujours debout, penchée en avant, affreusement ou délicieusement offerte. C'est maintenant René qui sort du canapé. Après avoir choisi sa couleur, il choisit de peindre l'anus. Mais Roger fait remarquer, à juste titre, que les autres ne peuvent pas admirer son travail. On demande donc à Manon de se placer à quatre pattes, bien cambrée, les épaules au sol, pour que René puisse peindre aisément son anus. Dans cette position, elle ne voit plus les autres. Ses parties les plus intimes sont exposées de la façon la plus crûe possible. Elle ressent le moindre poil du pinceau autour de son anus. René prend son temps, il tourne le pinceau et pousse un peu par à-coups. Elle se liquéfie littéralement, et gémit de plus en plus. Quand il a fini de « jouer », René cède la place à Roger.
- Enfin mon tour ! Regarde bien Titi, je vais apporter la touche finale à ce chef d’œuvre. Ah ah ah.
Et il met Sven et René à contribution. Manon s'accroche aux épaules des 2 hommes pendant qu'ils la soulèvent par les cuisses maintenues bien ouvertes. Roger s'approche avec un tabouret et s’assoit. Sa tête est à hauteur de la jolie chatte. Il la regarde d'abord intensément, choisit sa couleur et prend un pinceau. La tension sexuelle est au maximum. Tristan savoure également le moment. Sa chérie est le centre du monde, ou plutôt, sa chatte est le centre du monde ! Tula et Titi se rapprochent pour mieux observer la scène. Roger semble hésiter. Finalement il repose le pinceau.
- Je ne suis pas doué avec un pinceau, j'y arriverai mieux avec un doigt. Elle est déjà presque parfaite, il ne manque plus que ça…
Et, après avoir trempé son doigt dans la couleur, il le pose directement sur le clitoris pour le badigeonner bien comme il faut. C'est la première fois que Manon se fait toucher par un autre que Tristan. Elle ne dit rien, Titi était prévenu, dans le feu de l'action elle ne se contrôle plus. Elle ne cache plus du tout son plaisir. Elle est au bord de l'orgasme.
- Oops, je me suis trompé de couleur, j'ai pris la même couleur que Titi, on avait dit chacun une couleur différente. Bon, ben je vais effacer et recommencer avec cette autre couleur. Ah mais, je ne peux pas effacer avec mon doigt, il est déjà plein de couleur. Bon, et bien aux grands maux les grands remèdes...
Et, le meilleur moyen qu'il ait trouvé de nettoyer le clitoris de Manon est de le lécher. Tout le monde est saisi. La seule réaction de la jeune femme est de jouir. En à peine trois secondes elle a un orgasme libérateur, suivi de plein d'autres. Elle tremble, a des spasmes, hurle son plaisir. Tula, sentant qu'une nouvelle étape est passée, s'agenouille devant Tristan et entame une fellation magistrale. Titi ne quitte pas sa chérie des yeux, il est tellement heureux pour elle comme pour lui. Tout en continuant de jouer de sa langue sur la jolie chatte, Roger insère un doigt et commence des va et viens. Manon gicle, elle en envoie partout, Roger est trempé. Il se lève, sourit en voyant l'état dans lequel se trouve Manon. Il va chercher quelque chose derrière le bar et revient. C'est une capote qu'il a ramené. Manon s'en aperçoit et, après avoir regardé les yeux de Tristan, susurre doucement à Roger: «Encore!» C'est le feu vert pour Roger. Il enfile le préservatif, s'approche lentement, demande à Sven et René de bien la maintenir et pénètre Manon. Il la prend doucement d'abord puis de plus en plus fort, sans ménagement. Les deux soutiens ne sont pas inactifs. Ils la tripotent tout en la maintenant. Des doigts se font inquisiteurs du côté de son anus, une main vient la peloter, elle sent les chibres se frotter contre ses cuisses. Roger ne tient pas longtemps. Il se retire brutalement, enlève la capote et éjacule un foutre bien épais sur le ventre de la belle. Il vient prendre la place de René qui, à son tour, baise Manon et finit de la même manière sur son ventre. Au tour de Sven désormais. Il fait attendre un peu la jeune femme. Il vient voir Tula qui aspire Titi, l'arrête et lui fait changer de position. Tula est mise à quatre pattes devant Tristan qui garde une vue sur sa chérie. Par geste, il fait comprendre à Tristan qu'il peut prendre Tula en levrette. Elle n'attend que ça, Titi enfile une capote à l'instar de Sven. Ce dernier vient se placer entre les deux hommes mais derrière Manon. Et il commence à la pénétrer de derrière. Les deux hommes se font face et se voient tout en baisant la femme de l'autre. Tristan a une vue incroyable : le membre bien dur, épais et long de Sven entre et sort de plus en plus vite de la chatte. Roger et René qui la soutiennent caressent la jolie blonde partout, ils étalent leur sperme sur son ventre, sur sa poitrine, sur son clito...Tristan jouit en même temps que le néerlandais et on entend un dernier cri de la part de Manon qui perd connaissance. Il faut quelques dizaines de secondes pour que Manon revienne à elle.
- Ça va Manon ?
- Mmh...oui, je crois...Qu'est-ce que j'ai pris cher !
Tout le monde éclate de rire. On boit un dernier verre et chacun part se coucher dans sa tente. Nous ne sommes qu'au troisième jour et c'est un monde plein de nouvelles perspectives qui s'ouvre maintenant au jeune couple.
14/09/2026 GB
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