La suite – La Nuit où tout a recommencé
Récit érotique écrit par Emma02 [→ Accès à sa fiche auteur]
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La suite – La Nuit où tout a recommencé
La semaine qui a suivi cette nuit avec Hugo a été un long débordement de messages.
On s’envoyait des textos dès le matin. Des mots sales, précis, qui me faisaient mouiller avant même d’avoir terminé mon café.
« J’ai encore le goût de ta chatte sur la langue. »
« J’ai levé mon string ce matin et j’ai senti ton sperme séché entre mes lèvres. »
Un soir, j’ai collé mon téléphone entre mes cuisses, j’ai filmé mon string trempé, puis j’ai écarté le tissu et j’ai fait glisser un gode rose jusqu’au fond de moi. J’ai sucé le gode ensuite, lentement, en regardant l’objectif, la salive qui filait le long du silicone, mes lèvres brillantes, mes yeux mi-clos. J’ai envoyé la vidéo sans un mot.
Hugo m’a répondu trois minutes plus tard avec une vidéo de lui, dans sa salle de bain, en train de se branler d’une main lente et ferme. Sa queue était déjà dure, le gland luisant, et on entendait sa respiration. À la fin, il a pointé la caméra vers son ventre et a éjaculé en silence, le sperme qui rebondissait sur sa peau.
J’ai joui en le regardant, les doigts enfoncés dans mon sexe, en me disant que j’étais une salope et que j’adorais ça.
Puis tout a basculé.
Franck et moi, ça n’allait plus. Trop de non-dits, trop de distance, trop de fois où je me touchais en pensant à Hugo pendant qu’il dormait à côté de moi. On s’est séparés. Ça a été violent, sale, triste. J’ai pleuré. J’ai eu peur. J’ai eu l’impression que mon monde s’effondrait. Alice et surtout Hugo ont été là. Pas pour baiser. Juste là. Des messages, des appels, des soirées où on mangeait des pâtes et on parlait de tout sauf de sexe.
J’avais la tête ailleurs. Le désir était comme éteint, enfoui sous la fatigue et la tristesse.
Un soir, Alice m’a proposé de venir dormir chez eux. « Juste pour changer d’air, ma belle. On mettra un matelas à côté du lit. »
Je n’ai rien imaginé. Vraiment rien.
Le matelas était exactement à la même place que celui de mes vingt ans. À côté de leur lit.
Quand j’ai éteint la lumière, mon cœur a raté un battement. Le flashback a été immédiat, brutal. Les bruits d’autrefois, les gémissements, mon clitoris qui s’était mis à battre.
Sauf que cette fois, c’était Hugo qui dormait à côté d’Alice.
J’ai attendu. Longtemps.
Leurs respirations sont devenues régulières. Alice a bougé une fois, puis plus rien.
Mon sexe était déjà trempé. Je n’avais plus de pudeur. Juste une envie brute, presque douloureuse.
Je me suis rapprochée à genoux. J’ai soulevé doucement le drap. Hugo dormait sur le côté, face à moi. Son caleçon dessinait déjà une bosse.
J’ai glissé ma main dessus. Il a gémi dans son sommeil. Sa queue a durci sous mes doigts.
Je l’ai sortie. Elle était chaude, lourde, déjà humide au gland.
J’ai collé mes lèvres dessus. Ma bouche était brûlante, comme de la lave. J’ai ouvert grand et j’ai descendu lentement, jusqu’à ce que mon nez touche son pubis.
Je l’ai sucé langoureusement, sans bruit, en faisant tourner ma langue autour du frein, en aspirant, en avalant.
Hugo s’est réveillé. Ses doigts se sont enfoncés dans mes cheveux. Il n’a pas parlé. Il a juste poussé un peu plus loin, jusqu’au fond de ma gorge.
Je sentais ses balles se contracter. Je mouillais tellement que mon string collait à ma peau.
Il a joui sans un mot, directement dans mon gosier. Chaud, épais, abondant. J’ai tout avalé, en le regardant dans le noir, les larmes aux yeux de plaisir.
Puis je suis retournée sur mon matelas, le cœur battant, le goût de lui encore sur la langue.
Les semaines qui ont suivi, j’ai repris du poil de la bête.
J’ai été en club libertin seule. J’ai baisé. Beaucoup. Des hommes que je ne connaissais pas, des mains partout, des bouches, des sexes. Ça me plaisait. Le célibat avait un goût de liberté.
Mais il manquait quelque chose. Le piquant. L’imprévisible.
Avec Hugo, les textos n’avaient jamais vraiment arrêté. La tension était toujours là, électrique.
Un soir, je lui ai écrit :
« Viens avec moi au club. Je veux que tu sois au cœur de l’action. »
Il a dit oui.
On est arrivés tôt. La salle était déjà chaude, les corps se frôlaient.
J’ai vu un bel homme, grand, épaules larges, regard direct. Je me suis approchée de lui, j’ai glissé ma main sur sa cuisse, puis j’ai regardé Hugo.
« Tu veux jouer avec nous ? »
Il a souri.
On s’est retrouvés dans une cabine.
Hugo m’a regardée enlever ma robe. Le type m’a prise par-derrière pendant que je suçais Hugo. Puis on a changé. Hugo m’a enfoncée pendant que l’autre me remplissait la bouche.
À un moment, le bel homme a glissé sa queue dans mon cul pendant que Hugo me pénétrait profondément.
Deux bites. Une dans ma chatte, une dans mon anus.
Je criais. Je jouissais. Je sentais les deux sexes se frotter à travers la fine membrane, chauds, durs, implacables. Hugo me tenait par les hanches, me traitait de salope, me demandait si j’aimais être remplie par deux bites en même temps.
Oui. Putain, oui.
On a fini tous les trois collés, le sperme sur mon ventre et dans ma bouche, mes jambes tremblantes.
Après ça, quelque chose a changé encore.
J’avais besoin de raconter.
Hugo, joueur, me demandait de filmer.
Parfois, après avoir baisé un mec, j’allais directement chez Hugo. Je m’asseyais sur ses genoux et je lui décrivais tout.
« Il m’a prise contre le mur. Il m’a tiré les cheveux. Il m’a dit que j’avais une chatte de putain. »
Hugo écoutait, dur déjà, et finissait par me baiser comme une bête, en me faisant répéter les détails pendant qu’il m’enfonçait.
Un soir mémorable, Hugo m’a appelé.
« Je suis chez un ami. Viens. »
J’ai mis une robe courte, sans culotte.
La soirée était détendue. On parlait, on riait, on buvait. Sous la table, Hugo a posé sa main sur ma cuisse, a remonté jusqu’à mon sexe et a glissé un doigt en moi.
Plus tard, quand les verres se vidaient, il s’est penché vers mon oreille :
« Passe sous la table. »
J’ai glissé.
Deux pantalons. Deux braguettes. Deux bites déjà dures.
J’ai ouvert la première, celle de Hugo. Je l’ai prise en bouche. Puis l’autre.
Je passais de l’une à l’autre, en les humectant, en les branlant, en les sucant profondément.
Au-dessus, ils continuaient à parler comme si de rien n’était.
Je sentais les deux sexes battre sur ma langue.
Hugo a fini le premier, directement dans ma gorge. L’autre a suivi, en me tirant les cheveux, en me faisant avaler aussi.
Je suis remontée, les lèvres brillantes, le cœur qui cognait.
Hugo m’a regardée et a souri.
« Bonne fille. »
Cette nuit-là, en rentrant, il m’a baisée encore, longtemps, en me faisant raconter comment j’avais aimé avoir deux bites dans la bouche sous la table.
Et moi, j’ai compris que ce n’était plus seulement du sexe.
C’était une drogue.
Et j’en voulais encore.
J’avais mon partenaire de jeu sexuel avec qui tout était possible et à 2 nous avions décidé d’accomplir nos fantasmes mutuels. Pas d’amour entre nous, il est avec Alice mais que du sexe qui nous enivre mutuellement et ça c’est dans le prochain chapitre.
On s’envoyait des textos dès le matin. Des mots sales, précis, qui me faisaient mouiller avant même d’avoir terminé mon café.
« J’ai encore le goût de ta chatte sur la langue. »
« J’ai levé mon string ce matin et j’ai senti ton sperme séché entre mes lèvres. »
Un soir, j’ai collé mon téléphone entre mes cuisses, j’ai filmé mon string trempé, puis j’ai écarté le tissu et j’ai fait glisser un gode rose jusqu’au fond de moi. J’ai sucé le gode ensuite, lentement, en regardant l’objectif, la salive qui filait le long du silicone, mes lèvres brillantes, mes yeux mi-clos. J’ai envoyé la vidéo sans un mot.
Hugo m’a répondu trois minutes plus tard avec une vidéo de lui, dans sa salle de bain, en train de se branler d’une main lente et ferme. Sa queue était déjà dure, le gland luisant, et on entendait sa respiration. À la fin, il a pointé la caméra vers son ventre et a éjaculé en silence, le sperme qui rebondissait sur sa peau.
J’ai joui en le regardant, les doigts enfoncés dans mon sexe, en me disant que j’étais une salope et que j’adorais ça.
Puis tout a basculé.
Franck et moi, ça n’allait plus. Trop de non-dits, trop de distance, trop de fois où je me touchais en pensant à Hugo pendant qu’il dormait à côté de moi. On s’est séparés. Ça a été violent, sale, triste. J’ai pleuré. J’ai eu peur. J’ai eu l’impression que mon monde s’effondrait. Alice et surtout Hugo ont été là. Pas pour baiser. Juste là. Des messages, des appels, des soirées où on mangeait des pâtes et on parlait de tout sauf de sexe.
J’avais la tête ailleurs. Le désir était comme éteint, enfoui sous la fatigue et la tristesse.
Un soir, Alice m’a proposé de venir dormir chez eux. « Juste pour changer d’air, ma belle. On mettra un matelas à côté du lit. »
Je n’ai rien imaginé. Vraiment rien.
Le matelas était exactement à la même place que celui de mes vingt ans. À côté de leur lit.
Quand j’ai éteint la lumière, mon cœur a raté un battement. Le flashback a été immédiat, brutal. Les bruits d’autrefois, les gémissements, mon clitoris qui s’était mis à battre.
Sauf que cette fois, c’était Hugo qui dormait à côté d’Alice.
J’ai attendu. Longtemps.
Leurs respirations sont devenues régulières. Alice a bougé une fois, puis plus rien.
Mon sexe était déjà trempé. Je n’avais plus de pudeur. Juste une envie brute, presque douloureuse.
Je me suis rapprochée à genoux. J’ai soulevé doucement le drap. Hugo dormait sur le côté, face à moi. Son caleçon dessinait déjà une bosse.
J’ai glissé ma main dessus. Il a gémi dans son sommeil. Sa queue a durci sous mes doigts.
Je l’ai sortie. Elle était chaude, lourde, déjà humide au gland.
J’ai collé mes lèvres dessus. Ma bouche était brûlante, comme de la lave. J’ai ouvert grand et j’ai descendu lentement, jusqu’à ce que mon nez touche son pubis.
Je l’ai sucé langoureusement, sans bruit, en faisant tourner ma langue autour du frein, en aspirant, en avalant.
Hugo s’est réveillé. Ses doigts se sont enfoncés dans mes cheveux. Il n’a pas parlé. Il a juste poussé un peu plus loin, jusqu’au fond de ma gorge.
Je sentais ses balles se contracter. Je mouillais tellement que mon string collait à ma peau.
Il a joui sans un mot, directement dans mon gosier. Chaud, épais, abondant. J’ai tout avalé, en le regardant dans le noir, les larmes aux yeux de plaisir.
Puis je suis retournée sur mon matelas, le cœur battant, le goût de lui encore sur la langue.
Les semaines qui ont suivi, j’ai repris du poil de la bête.
J’ai été en club libertin seule. J’ai baisé. Beaucoup. Des hommes que je ne connaissais pas, des mains partout, des bouches, des sexes. Ça me plaisait. Le célibat avait un goût de liberté.
Mais il manquait quelque chose. Le piquant. L’imprévisible.
Avec Hugo, les textos n’avaient jamais vraiment arrêté. La tension était toujours là, électrique.
Un soir, je lui ai écrit :
« Viens avec moi au club. Je veux que tu sois au cœur de l’action. »
Il a dit oui.
On est arrivés tôt. La salle était déjà chaude, les corps se frôlaient.
J’ai vu un bel homme, grand, épaules larges, regard direct. Je me suis approchée de lui, j’ai glissé ma main sur sa cuisse, puis j’ai regardé Hugo.
« Tu veux jouer avec nous ? »
Il a souri.
On s’est retrouvés dans une cabine.
Hugo m’a regardée enlever ma robe. Le type m’a prise par-derrière pendant que je suçais Hugo. Puis on a changé. Hugo m’a enfoncée pendant que l’autre me remplissait la bouche.
À un moment, le bel homme a glissé sa queue dans mon cul pendant que Hugo me pénétrait profondément.
Deux bites. Une dans ma chatte, une dans mon anus.
Je criais. Je jouissais. Je sentais les deux sexes se frotter à travers la fine membrane, chauds, durs, implacables. Hugo me tenait par les hanches, me traitait de salope, me demandait si j’aimais être remplie par deux bites en même temps.
Oui. Putain, oui.
On a fini tous les trois collés, le sperme sur mon ventre et dans ma bouche, mes jambes tremblantes.
Après ça, quelque chose a changé encore.
J’avais besoin de raconter.
Hugo, joueur, me demandait de filmer.
Parfois, après avoir baisé un mec, j’allais directement chez Hugo. Je m’asseyais sur ses genoux et je lui décrivais tout.
« Il m’a prise contre le mur. Il m’a tiré les cheveux. Il m’a dit que j’avais une chatte de putain. »
Hugo écoutait, dur déjà, et finissait par me baiser comme une bête, en me faisant répéter les détails pendant qu’il m’enfonçait.
Un soir mémorable, Hugo m’a appelé.
« Je suis chez un ami. Viens. »
J’ai mis une robe courte, sans culotte.
La soirée était détendue. On parlait, on riait, on buvait. Sous la table, Hugo a posé sa main sur ma cuisse, a remonté jusqu’à mon sexe et a glissé un doigt en moi.
Plus tard, quand les verres se vidaient, il s’est penché vers mon oreille :
« Passe sous la table. »
J’ai glissé.
Deux pantalons. Deux braguettes. Deux bites déjà dures.
J’ai ouvert la première, celle de Hugo. Je l’ai prise en bouche. Puis l’autre.
Je passais de l’une à l’autre, en les humectant, en les branlant, en les sucant profondément.
Au-dessus, ils continuaient à parler comme si de rien n’était.
Je sentais les deux sexes battre sur ma langue.
Hugo a fini le premier, directement dans ma gorge. L’autre a suivi, en me tirant les cheveux, en me faisant avaler aussi.
Je suis remontée, les lèvres brillantes, le cœur qui cognait.
Hugo m’a regardée et a souri.
« Bonne fille. »
Cette nuit-là, en rentrant, il m’a baisée encore, longtemps, en me faisant raconter comment j’avais aimé avoir deux bites dans la bouche sous la table.
Et moi, j’ai compris que ce n’était plus seulement du sexe.
C’était une drogue.
Et j’en voulais encore.
J’avais mon partenaire de jeu sexuel avec qui tout était possible et à 2 nous avions décidé d’accomplir nos fantasmes mutuels. Pas d’amour entre nous, il est avec Alice mais que du sexe qui nous enivre mutuellement et ça c’est dans le prochain chapitre.
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