Le bois des interdits
Récit érotique écrit par DevilAngel89 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-10-2020 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Je tremble de tous mes membres. Mes dents claquent frénétiquement. J’ai l’impression de mourir de froid malgré la température caniculaire qui règne dans tout le pays depuis une semaine. Je ressens un mélange d’incrédulité et de honte face à ce que je viens de faire. Mais, plus que tout, de la panique. Oui, je sais que c’est la peur des conséquences qui provoque ces spasmes incontrôlables. J’ai tremblé à l’aller également mais, à ce moment-là, je n’y ai vu que le frisson de l’interdit à mesure que j’approchais du lieu de mon futur méfait. Je baisse les yeux vers le compteur de vitesse. 120 km/h, sur une départementale… Ouh là, mon vieux, lève le pied. C’est pas le moment de finir dans le décor. Tout le monde se demanderait ce que tu foutais sur cette route…
J’ouvre la vitre pour ventiler l’habitacle et mon esprit, sors une cigarette de mon paquet, la porte à mes lèvres et l’allume d’une main aussi vacillante que la flamme de mon briquet. Les deux chewing-gums que je me suis empressé de fourrer dans ma bouche aussitôt remonté en voiture ne suffisent pas : je dois à tout prix me débarrasser de ce goût qui a imprégné ma langue et mon cerveau, cette souillure tenace, à la fois physique et psychologique. La fumée s’insinue dans ma gorge et dans mes poumons, déclenchant sur son passage une vague de picotements étrangement apaisants.
J’ai 45 minutes devant moi pour me calmer, le temps du trajet retour. Si j’arrive chez moi dans cet état-là, ma mère se posera et me posera très certainement des questions. Des questions embarrassantes. Des questions auxquelles, bien sûr, je n’ai pas du tout envie de répondre. Je dois garder la tête froide et agir le plus naturellement possible. Mon scénario tiendra la route. Il le faut. Je lui ai sorti quoi comme bobard, déjà ? Ah oui, que j’allais acheter un cadeau d’anniversaire pour Charlotte. Et me voilà qui rentre à la maison les mains vides… Tu crois sans doute que ça, ça ne va soulever aucune question ? Tant pis, je lui dirai que je n’ai rien trouvé d’intéressant, ça devrait passer. Elle sait que je ne suis pas doué pour les cadeaux. Pour mentir non plus, cela dit… Klaxon. Oh, putain ! Je donne un brusque coup de volant pour redresser ma voiture qui s’est peu à peu déportée sur la voie de gauche, profitant de mes divagations mentales. Foutues pensées… Haletant, transpirant, je me redresse sur mon siège, fixe à nouveau mon regard sur la route et resserre mes poings autour du volant. Ça fait beaucoup d’émotions pour une journée, putain.
* * *
Je n’arrive pas à dormir. Ou plutôt, je ne peux pas fermer les yeux. Dès que je les ferme, des flashes apparaissent sous mes paupières comme sur un écran de cinéma. Un film porno devenu film d’horreur. Un cauchemar éveillé qui me hantera à vie, j’en ai la certitude. En même temps, qu’est-ce qu’il t’est passé par la tête ? Pourquoi t’as fait ça, bordel ? Tu te rends compte du risque que tu as pris ? Oui, j’en suis conscient. Demain, il faudra que j’aille à l’hôpital pour connaître la marche à suivre dans ce genre de situation. J’aurai sans doute la plus grande honte de ma vie mais je n’ai pas le choix : il faut que je sache si j’ai chopé une saloperie.
* * *
Quelques heures plus tôt.
Je suis assis sur mon lit, mon PC portable devant moi. Deux onglets sont ouverts dans mon navigateur internet : un site répertoriant les lieux de drague gay du pays et googlemaps, pour repérer celui qui m’intéresse. « Aire de repos de la Bruyère. » Quel joli nom. « Parking à droite et à gauche, drague dans le bois. » Ni trop près (faudrait pas que je croise quelqu’un que je connais), ni trop loin. Je ne sais pas ce qui m’a motivé à me décider. Je ne suis même pas sûr d’aller jusqu’au bout. T’es bien trop froussard pour faire un truc pareil, mon vieux. Renonce tout de suite, ça t’évitera de perdre ton temps. Pourtant, quelque chose me pousse à continuer. Ou plutôt, quelque chose là-bas m’attire irrémédiablement. Je tache de mémoriser le trajet, ce serait bien trop risqué de le noter. Et, au pire, mon téléphone fait GPS. Waouh, je vais vraiment le faire ? En tout cas, je suis bien lancé.
* * *
Je viens de me garer. Sur le parking, autour de moi, se trouvent déjà plusieurs véhicules. Des putains de belles bagnoles, pour certaines. Je n’y connais pas grand-chose en matière de voitures mais je m’y connais suffisamment pour savoir que la grise garée juste devant moi a dû coûter une petite fortune à son propriétaire. Je l’imagine en chef d’entreprise et père de famille respectable et, bizarrement, ça m’excite. Tous ces hommes qui, pour quelques minutes, alors qu’ils rentrent de leur travail, tombent le masque des bonnes mœurs pour assouvir leurs pulsions inavouables. Sont-ils des habitués du lieu ou, comme moi, ont-ils cédé aujourd’hui au magnétisme d’une première expérience ?
Je pose la main sur la poignée et jette un œil alentour. Personne en vue. Mon regard se pose à droite, sur le vaste bois, ce monstre de débauche qui, tel un trou noir, m’attire irrésistiblement dans ses entrailles. J’ouvre ma portière, sort et la verrouille rapidement, prenant soin de ne pas étendre mon regard sur le parking. Il se peut qu’un conducteur attende au volant de sa voiture qu’une nouvelle proie s’approche et je ne suis pas prêt à montrer une telle audace aussi vite. Et puis, la départementale n’est qu’à quelques dizaines de mètres et je ne veux pas qu’on me voie ici. Je défie des yeux mon reflet dans la vitre de la portière, prends une profonde inspiration, tire sur le bas de ma chemise pour la lisser et me dirige vers l’étroit sentier qui marque l’entrée du bois pour me jeter dans la gueule du loup.
* * *
La tête baissée et les mains dans les poches de ma veste, je m'aventure prudemment le long de l'étroit chemin de terre en évitant les branches qui le traversent çà et là. Tous mes sens sont en éveil. Un peu partout, je devine des individus qui évoluent dans ce labyrinthe sauvage. Du coin de l’œil, je perçois un mouvement un peu plus loin devant moi et lève brusquement la tête. Un homme brun d'une trentaine d'années, plutôt mignon, vêtu d'un jean bleu et d'une veste de jogging noire aux motifs vert et violet, me fixe du regard en avançant lentement vers la gauche. Je détourne rapidement les yeux et poursuit ma route vers la droite en pressant davantage le pas. Sans me retourner, j'ai le sentiment que l'homme a fait demi-tour et poursuit son chemin dans la même direction que moi. Entre peur et excitation, mes pensées fusent dans tous les sens.
Il est encore temps de rebrousser chemin, de retourner à ma voiture et de faire comme si rien ne s'était passé. Ça ne me ressemble pas, de faire ça. Moi, le jeune homme sérieux et respectable. Oh, mais si vous saviez... Si vous saviez quelles instincts bien peu respectables m'assaillent depuis plusieurs années. Si vous saviez quelles envies immorales je m'efforce de refouler pour préserver cette image de garçon bien sage. Non, je ne dois pas renoncer. Je dois aller jusqu'au bout. Pour me libérer, me soulager. Je dois laisser exploser ce besoin devenu trop grand pour l'abri anti-atomique que je me suis construit à l'intérieur.
Un virage sur la gauche : j'ai atteint l'extrémité du bois de ce côté-là. Sur ma droite, à travers les arbres, je distingue le parking qui se trouve toujours à quelques mètres de moi et je vois une nouvelle voiture se stationner, moins luxueuse, celle-ci. Avant d'avoir eu le temps d'apercevoir le conducteur, je reporte mon regard sur la courbe qui, tel un point de non-retour, semble vouloir me propulser vers les tréfonds de cette jungle. Je me lance, fais quelques pas de plus et tombe nez-à-nez avec l'homme à la veste de jogging. Je refrène un sursaut et me fige littéralement sur place. Wouah, la frousse ! Il me fixe intensément de ses yeux marron foncé. Son visage est doux et bronzé, ses joues légèrement rebondies, ce qui me rassure étrangement. Pourtant, mon esprit imagine sans peine que derrière ses lèvres charnues et humides se cachent des canines acérées prêtes à se planter dans ma chair à la première occasion. Il m'a bel et bien suivi. Il a tout fait pour qu'on se croise ici, c'est évident. Sans doute un habitué qui connaît les lieux. Que faire ? Fuir ? Non, ce serait idiot. Parler ? Pour dire quoi ? Des questions inutiles qui s'enchaînent en à peine une seconde, car aussitôt l'homme s'adresse à moi sans s'embarrasser des convenances (un habitué, c'est maintenant évident) :
– Tu cherches quoi ?
– Un coin pour pisser.
La réponse est sortie sans réfléchir. La panique, certainement. Tout à coup, je ne suis plus si sûr de moi. Je vois le visage de l'homme changer et passer en un éclair par plusieurs stades : surprise, déception, gêne. En rougissant, il me dit :
– Ah, pardon...
Sans rien ajouter, il me tourne le dos et repart en sens inverse, tandis que je m'aventure hors du sentier comme pour trouver « un coin pour pisser ». Un coin pour pisser... Quel idiot ! Qu'est-ce qu'il m'a pris ? J'étais pourtant si audacieux, il y a quelques secondes. Et maintenant ? Je pisse et je repars ? Ça en fait, de la route, juste pour pisser. Et ce n'est pas vraiment le besoin naturel que j'étais venu soulager à l'origine... Je me retourne et, encore une fois, ma bouche s'exprime avant que je ne puisse l'en empêcher. Je m'entends lancer en direction de l'homme, qui se trouve déjà à une dizaine de mètres, un seul et unique mot.
– Quoique...
Le mot est sorti avec assurance et la suspension finale, plus malicieuse qu'hésitante, ne laisse aucune place au doute : le jeu de la séduction a commencé. Je suis prêt. Je viens de me raviser pour la dernière fois. Ce simple mot était un sésame. Et l'homme le sait. Il pivote lentement et pose sur moi des yeux brillants malgré leur noirceur. Il est soulagé, ravi. Ma petite comédie a fait son effet. Je viens malgré moi de me prêter à d'efficaces préliminaires. J'ai attisé sa curiosité, son désir. Il s'approche, un sourire aux lèvres, et je lutte pour ne pas reculer. Quand l'homme s'arrête à quelques centimètres de moi, je jurerais qu'il peut entendre les battements frénétiques de mon cœur. Tout au moins doit-il entendre ma respiration qui s'est accélérée à chacun de ses pas. J'ignore la marche à suivre et je n'ai rien d'autre à faire qu'attendre, mes yeux plantés dans les siens. Je suis l'élève inexpérimenté et lui, le maître. D'un regard innocent, presque suppliant, je m'en remets complètement à lui. Il avance ses lèvres et je sens mon corps frémir lorsque son souffle chaud me caresse la joue tandis qu'il me murmure à l'oreille :
– Suis-moi.
J’ouvre la vitre pour ventiler l’habitacle et mon esprit, sors une cigarette de mon paquet, la porte à mes lèvres et l’allume d’une main aussi vacillante que la flamme de mon briquet. Les deux chewing-gums que je me suis empressé de fourrer dans ma bouche aussitôt remonté en voiture ne suffisent pas : je dois à tout prix me débarrasser de ce goût qui a imprégné ma langue et mon cerveau, cette souillure tenace, à la fois physique et psychologique. La fumée s’insinue dans ma gorge et dans mes poumons, déclenchant sur son passage une vague de picotements étrangement apaisants.
J’ai 45 minutes devant moi pour me calmer, le temps du trajet retour. Si j’arrive chez moi dans cet état-là, ma mère se posera et me posera très certainement des questions. Des questions embarrassantes. Des questions auxquelles, bien sûr, je n’ai pas du tout envie de répondre. Je dois garder la tête froide et agir le plus naturellement possible. Mon scénario tiendra la route. Il le faut. Je lui ai sorti quoi comme bobard, déjà ? Ah oui, que j’allais acheter un cadeau d’anniversaire pour Charlotte. Et me voilà qui rentre à la maison les mains vides… Tu crois sans doute que ça, ça ne va soulever aucune question ? Tant pis, je lui dirai que je n’ai rien trouvé d’intéressant, ça devrait passer. Elle sait que je ne suis pas doué pour les cadeaux. Pour mentir non plus, cela dit… Klaxon. Oh, putain ! Je donne un brusque coup de volant pour redresser ma voiture qui s’est peu à peu déportée sur la voie de gauche, profitant de mes divagations mentales. Foutues pensées… Haletant, transpirant, je me redresse sur mon siège, fixe à nouveau mon regard sur la route et resserre mes poings autour du volant. Ça fait beaucoup d’émotions pour une journée, putain.
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Je n’arrive pas à dormir. Ou plutôt, je ne peux pas fermer les yeux. Dès que je les ferme, des flashes apparaissent sous mes paupières comme sur un écran de cinéma. Un film porno devenu film d’horreur. Un cauchemar éveillé qui me hantera à vie, j’en ai la certitude. En même temps, qu’est-ce qu’il t’est passé par la tête ? Pourquoi t’as fait ça, bordel ? Tu te rends compte du risque que tu as pris ? Oui, j’en suis conscient. Demain, il faudra que j’aille à l’hôpital pour connaître la marche à suivre dans ce genre de situation. J’aurai sans doute la plus grande honte de ma vie mais je n’ai pas le choix : il faut que je sache si j’ai chopé une saloperie.
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Quelques heures plus tôt.
Je suis assis sur mon lit, mon PC portable devant moi. Deux onglets sont ouverts dans mon navigateur internet : un site répertoriant les lieux de drague gay du pays et googlemaps, pour repérer celui qui m’intéresse. « Aire de repos de la Bruyère. » Quel joli nom. « Parking à droite et à gauche, drague dans le bois. » Ni trop près (faudrait pas que je croise quelqu’un que je connais), ni trop loin. Je ne sais pas ce qui m’a motivé à me décider. Je ne suis même pas sûr d’aller jusqu’au bout. T’es bien trop froussard pour faire un truc pareil, mon vieux. Renonce tout de suite, ça t’évitera de perdre ton temps. Pourtant, quelque chose me pousse à continuer. Ou plutôt, quelque chose là-bas m’attire irrémédiablement. Je tache de mémoriser le trajet, ce serait bien trop risqué de le noter. Et, au pire, mon téléphone fait GPS. Waouh, je vais vraiment le faire ? En tout cas, je suis bien lancé.
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Je viens de me garer. Sur le parking, autour de moi, se trouvent déjà plusieurs véhicules. Des putains de belles bagnoles, pour certaines. Je n’y connais pas grand-chose en matière de voitures mais je m’y connais suffisamment pour savoir que la grise garée juste devant moi a dû coûter une petite fortune à son propriétaire. Je l’imagine en chef d’entreprise et père de famille respectable et, bizarrement, ça m’excite. Tous ces hommes qui, pour quelques minutes, alors qu’ils rentrent de leur travail, tombent le masque des bonnes mœurs pour assouvir leurs pulsions inavouables. Sont-ils des habitués du lieu ou, comme moi, ont-ils cédé aujourd’hui au magnétisme d’une première expérience ?
Je pose la main sur la poignée et jette un œil alentour. Personne en vue. Mon regard se pose à droite, sur le vaste bois, ce monstre de débauche qui, tel un trou noir, m’attire irrésistiblement dans ses entrailles. J’ouvre ma portière, sort et la verrouille rapidement, prenant soin de ne pas étendre mon regard sur le parking. Il se peut qu’un conducteur attende au volant de sa voiture qu’une nouvelle proie s’approche et je ne suis pas prêt à montrer une telle audace aussi vite. Et puis, la départementale n’est qu’à quelques dizaines de mètres et je ne veux pas qu’on me voie ici. Je défie des yeux mon reflet dans la vitre de la portière, prends une profonde inspiration, tire sur le bas de ma chemise pour la lisser et me dirige vers l’étroit sentier qui marque l’entrée du bois pour me jeter dans la gueule du loup.
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La tête baissée et les mains dans les poches de ma veste, je m'aventure prudemment le long de l'étroit chemin de terre en évitant les branches qui le traversent çà et là. Tous mes sens sont en éveil. Un peu partout, je devine des individus qui évoluent dans ce labyrinthe sauvage. Du coin de l’œil, je perçois un mouvement un peu plus loin devant moi et lève brusquement la tête. Un homme brun d'une trentaine d'années, plutôt mignon, vêtu d'un jean bleu et d'une veste de jogging noire aux motifs vert et violet, me fixe du regard en avançant lentement vers la gauche. Je détourne rapidement les yeux et poursuit ma route vers la droite en pressant davantage le pas. Sans me retourner, j'ai le sentiment que l'homme a fait demi-tour et poursuit son chemin dans la même direction que moi. Entre peur et excitation, mes pensées fusent dans tous les sens.
Il est encore temps de rebrousser chemin, de retourner à ma voiture et de faire comme si rien ne s'était passé. Ça ne me ressemble pas, de faire ça. Moi, le jeune homme sérieux et respectable. Oh, mais si vous saviez... Si vous saviez quelles instincts bien peu respectables m'assaillent depuis plusieurs années. Si vous saviez quelles envies immorales je m'efforce de refouler pour préserver cette image de garçon bien sage. Non, je ne dois pas renoncer. Je dois aller jusqu'au bout. Pour me libérer, me soulager. Je dois laisser exploser ce besoin devenu trop grand pour l'abri anti-atomique que je me suis construit à l'intérieur.
Un virage sur la gauche : j'ai atteint l'extrémité du bois de ce côté-là. Sur ma droite, à travers les arbres, je distingue le parking qui se trouve toujours à quelques mètres de moi et je vois une nouvelle voiture se stationner, moins luxueuse, celle-ci. Avant d'avoir eu le temps d'apercevoir le conducteur, je reporte mon regard sur la courbe qui, tel un point de non-retour, semble vouloir me propulser vers les tréfonds de cette jungle. Je me lance, fais quelques pas de plus et tombe nez-à-nez avec l'homme à la veste de jogging. Je refrène un sursaut et me fige littéralement sur place. Wouah, la frousse ! Il me fixe intensément de ses yeux marron foncé. Son visage est doux et bronzé, ses joues légèrement rebondies, ce qui me rassure étrangement. Pourtant, mon esprit imagine sans peine que derrière ses lèvres charnues et humides se cachent des canines acérées prêtes à se planter dans ma chair à la première occasion. Il m'a bel et bien suivi. Il a tout fait pour qu'on se croise ici, c'est évident. Sans doute un habitué qui connaît les lieux. Que faire ? Fuir ? Non, ce serait idiot. Parler ? Pour dire quoi ? Des questions inutiles qui s'enchaînent en à peine une seconde, car aussitôt l'homme s'adresse à moi sans s'embarrasser des convenances (un habitué, c'est maintenant évident) :
– Tu cherches quoi ?
– Un coin pour pisser.
La réponse est sortie sans réfléchir. La panique, certainement. Tout à coup, je ne suis plus si sûr de moi. Je vois le visage de l'homme changer et passer en un éclair par plusieurs stades : surprise, déception, gêne. En rougissant, il me dit :
– Ah, pardon...
Sans rien ajouter, il me tourne le dos et repart en sens inverse, tandis que je m'aventure hors du sentier comme pour trouver « un coin pour pisser ». Un coin pour pisser... Quel idiot ! Qu'est-ce qu'il m'a pris ? J'étais pourtant si audacieux, il y a quelques secondes. Et maintenant ? Je pisse et je repars ? Ça en fait, de la route, juste pour pisser. Et ce n'est pas vraiment le besoin naturel que j'étais venu soulager à l'origine... Je me retourne et, encore une fois, ma bouche s'exprime avant que je ne puisse l'en empêcher. Je m'entends lancer en direction de l'homme, qui se trouve déjà à une dizaine de mètres, un seul et unique mot.
– Quoique...
Le mot est sorti avec assurance et la suspension finale, plus malicieuse qu'hésitante, ne laisse aucune place au doute : le jeu de la séduction a commencé. Je suis prêt. Je viens de me raviser pour la dernière fois. Ce simple mot était un sésame. Et l'homme le sait. Il pivote lentement et pose sur moi des yeux brillants malgré leur noirceur. Il est soulagé, ravi. Ma petite comédie a fait son effet. Je viens malgré moi de me prêter à d'efficaces préliminaires. J'ai attisé sa curiosité, son désir. Il s'approche, un sourire aux lèvres, et je lutte pour ne pas reculer. Quand l'homme s'arrête à quelques centimètres de moi, je jurerais qu'il peut entendre les battements frénétiques de mon cœur. Tout au moins doit-il entendre ma respiration qui s'est accélérée à chacun de ses pas. J'ignore la marche à suivre et je n'ai rien d'autre à faire qu'attendre, mes yeux plantés dans les siens. Je suis l'élève inexpérimenté et lui, le maître. D'un regard innocent, presque suppliant, je m'en remets complètement à lui. Il avance ses lèvres et je sens mon corps frémir lorsque son souffle chaud me caresse la joue tandis qu'il me murmure à l'oreille :
– Suis-moi.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Sa main saisit la mienne pour m'entraîner derrière lui et nous nous enfonçons dans les profondeurs du bois vers un espace plus dégagé, à l'abri des hommes qui pourraient nous épier depuis le parking. Je fais totalement abstraction du danger. L'homme s'arrête, se retourne vers moi et m'agrippe les fesses de ses mains puissantes pour me coller à lui. Je sens mon sexe durcir instantanément, dessinant une bosse à travers mon jean ajusté. Sa bouche n'est qu'à quelques millimètres de la mienne. Son haleine est parfumée à la menthe fraîche et j'ai soudain une furieuse envie de l'embrasser. Mais je me retiens. Un baiser, ce serait trop « romantique », non ? J'attends qu'il parle le premier.
Alors, tu veux quoi ?
Ça y est, j'y suis, je ne peux plus faire marche arrière. Alors, autant y aller à fond. Dans ce genre d'endroit, on ne fait pas de sentiment. Ce mec n'est pas là pour cueillir des fraises, il est là pour se faire du bien. Je dois lui donner ce qu'il attend. Non, je VEUX lui donner ce qu'il attend. Je ne pense plus qu'à ce corps qui veut s'offrir à moi. Le garçon sage n'est plus là. En vérité, il a disparu 3 heures plus tôt déjà, au moment où j'ai pris ma décision devant mon ordinateur. Écartant ainsi mes derniers doutes, je laisse le novice s'abandonner complètement au vice. Je décide de continuer à jouer le rôle du petit ingénu débutant et lui réponds d'une voix enfantine et honteuse :
J'ai envie d'une grosse sucette...
Non, c'est moi, qui viens de dire ça ? Décidément, je peux être une vraie salope, quand je m'y mets.
Oh, mais ça tombe bien, regarde, j'en ai une juste là.
Le mec s'écarte de moi et ouvre sa braguette pour déballer une très large queue d'au moins 16 centimètres, au repos. Ses couilles sont pleines et bien poilues, j'adore ça. Pour une première, on peut dire que j'ai de la chance ! Toujours dans mon personnage, je ne cherche même pas à dissimuler mon émerveillement :
Wouah, tout ça pour moi ?
Oui, et tu peux en faire ce que tu veux.
Je peux la toucher ?
Vas-y.
Je tends la main pour la lui caresser. Dans un premier temps, je l'effleure seulement en faisant des allers-retours du plat de la main. Elle est chaude sous mes doigts. J'augmente peu à peu la pression pour faire apparaître le gland rouge et proéminent à chaque remontée. Je n'arrive pas à détacher mes yeux de l'énorme engin et je sens ma propre queue se raidir davantage dans mon boxer. Ses couilles sont écrasées et débordent de chaque côté de son manche qui durcit à chaque aller-retour de mes doigts. Je lève les yeux tout en augmentant la cadence de mes mouvements masturbatoires.
Ça te plaît ? C'est ma première fois, je ne sais pas trop comment m'y prendre...
Tu te débrouilles très bien. Prends ton temps, savoure, je suis tout à toi.
OK, parfait. Je lui empoigne fermement la verge tout en continuant de le fixer avec des yeux lubriques. Elle est presque totalement dure. Mes doigts en font à peine le tour tellement elle est épaisse. Mon Dieu, si je me prends ce monstre dans le cul, je vais douiller. J'étire mon pouce pour jouer avec son gland décalotté. Je le frotte en décrivant des cercles sur la surface humide de mouille. L'homme me regarde toujours droit dans les yeux. Il ne semble pas impatient de passer à la suite. Il me laisse faire et savoure en silence chacun de mes gestes lents et de plus en plus affirmés. Je libère sa queue et lève ma main pour lui montrer la substance visqueuse et blanche qui s'est déposée sur mon pouce avant de le porter à mes lèvres pour le lécher avec gourmandise. Je me délecte de ce liquide acide et légèrement sucré. Tandis que je retire mon pouce, un filament translucide se forme depuis ma bouche. Il se rompt et vient atterrir dans ma barbe de quelques jours. L'homme se penche alors vers moi et se met à me lécher le menton goulûment. J'aime le contact râpeux de sa langue contre ma peau. Soudain, je respire à nouveau son souffle mentholé et, cette fois-ci, je ne parviens pas à me contrôler et le prends à pleine bouche.
Il se laisse faire, me rend mon baiser. Nos langues s'entremêlent, nos salives s'échangent dans un bruit de succion et je sens la fraîcheur de son haleine envahir ma bouche. Il passe sa main derrière ma nuque et je suis parcouru d'un frisson. Ses doigts sont aussi chauds que sa bite. Mon corps, lui, est brûlant. Ce mec, que je ne connaissais pas il y a 10 minutes de ça, m'excite comme personne. J'ai l'impression que mon boxer va exploser. Son sexe est collé contre le mien et j'imagine sa mouille tacher mon jean à l'endroit même où se trouve mon propre gland. J'en veux encore. Ma main s'aventure à nouveau vers sa corne d'abondance et je récolte quelques gouttes supplémentaires de son délicieux nectar. J'interromps notre baiser et tire la langue pour nettoyer mes doigts collants. Il m'attrape le poignet et me suce les doigts à son tour, un à un, avant de m'enfoncer à nouveau sa langue dans la bouche. Les secondes s'écoulent, l'étreinte se fait de plus en plus passionnée, vorace. Mais j'ai maintenant faim d'autre chose. Tandis que les lèvres de l'homme se hasardent dans mon cou, je descends son pantalon jusqu'aux genoux. Je lui agrippe les fesses, les écarte et les relâche. Je les imagine se refermer en ondoyant. J'ai envie de son cul. De sa bite. De ses couilles. Et de sa bouche, encore. Son corps entier m'enivre.
Je m'agenouille sur l'herbe et les feuilles humides. Mon jean est trempé mais je m'en moque. Je suis maintenant sale moralement et physiquement. Je ne pense plus qu'à cette énorme queue qui, à hauteur de ma bouche, m'attire irrésistiblement vers elle. Je la saisis et recommence à la branler. Le va-et-vient se fait de plus en plus rapide. L'homme a maintenant la tête en arrière et les yeux fermés. Je l'entends lâcher des soupirs d'extase. Son manche est de plus en plus dur à l'intérieur de mon poing. Son gland est luisant de mouille. J'en ai l'eau à la bouche. J'avance ma bouche en levant les yeux vers lui. En sentant la pointe de ma langue dessiner des cercles le long de son prépuce, il baisse la tête et plante ses yeux dans les miens. Je suis à sa merci. Je suis sa chienne. Il me domine de sa hauteur et de la force sauvage de son regard. Ma langue continue de lécher la moindre parcelle de son gland humide en s'égarant de temps à autres sur mes lèvres pour l'exciter. Lui aussi, m'excite. Son regard est bestial, il me transperce, me traverse et imprime sur son passage un message dans mon cerveau. Bien plus qu'un message, en vérité, un ordre : suce, salope !
Sans rompre le contact visuel, j'avance ma bouche ouverte vers la verge entièrement raide qui se dresse dans ma direction et referme mes lèvres juste après le gland pour l'emprisonner. Il est énorme. J'enfonce la pointe de ma langue dans son urètre et commence à le titiller. Un très léger goût d'urine se mêle à ma salive abondante. Quel régal ! Je retire ma bouche et reçois aussitôt un nouvel ordre muet : continue, avale-moi cette bite ! Comment refuser un ordre pareil ? Les mains sur les genoux, je commence à engloutir son sexe massif. Il me fixe toujours, je le fixe aussi. Mes lèvres glissent le long du monstre de chair. De plus en plus loin. Sa bouche se tord de plaisir. Ma bouche à moi est pleine à craquer. Le gland a atteint ma gorge et cherche à se frayer un passage mais elle lui résiste. Je lâche malgré moi des bruits d’étouffement sourds et les larmes me montent aux yeux. La petite voix dans ma tête murmure : Alors, c’est ça, une gorge profonde ? C’est encore meilleur à vivre qu’à regarder. J’ai l’impression d’être devenu l’acteur d’une de ces vidéos amateurs devant lesquelles je me suis si souvent donné du plaisir, seul. Je lève les yeux vers lui, imaginant la caméra qui me filmerait à ses pieds. D’un geste vif, il vient placer sa main derrière ma tête et m’agrippe les cheveux. Ses lèvres se retroussent pour dévoiler ses dents serrées.
Allez, petite pute, suce ! T’aimes ça, hein, t’étrangler sur des grosses bites bien dures ?
En guise de réponse, ma gorge obstruée par sa verge gigantesque lâche un nouveau gargarisme incontrôlable. Sa poigne féroce m’empêche de me retirer. Il jubile à me voir manquer d’air. Ma bouche se remplit rapidement d’une salive poisseuse et blanchâtre qui s’échappe entre mes lèvres et son sexe pour s’écouler sur ses couilles velues. J’étouffe. Je pleure. Finalement, il relâche la pression et je peux enfin m’écarter pour reprendre mon souffle. J’ai à peine le temps d’essuyer la bave qui ruisselle le long de mon menton et jusque dans mon cou qu’il attire à nouveau ma tête vers son entrejambe mais, cette fois-ci…
J’adore me faire gober les couilles !
Affamé, je ne me fais pas prier et j’ouvre grand la bouche pour aspirer ses deux belles bourses gonflées. Ses poils me chatouillent le palais. Quelle sensation délicieuse. Peu à peu, je sens sa bite retomber et rouler sur ma joue. Je pose les mains sur ses fesses pour l’attirer vers moi et, soudain, une idée me vient. Oh oui, j’en ai tellement envie. Et je sens qu’il va adorer… Je lève ma main droite vers ses lèvres et lui enfonce un doigt dans la bouche pour qu’il le lèche. Je sens sa langue rugueuse parcourir mes phalanges une à une, y déposant un flot de salive chaude et, je le sais, mentholée. Lorsque c’est fait, le doigt lubrifié se dirige à nouveau derrière lui. Prépare-toi à décoller… De ma main gauche, je lui écarte les fesses et, tout en continuant de lui aspirer les couilles, je commence à le doigter. Bingo ! Sa tête bascule en arrière et il lâche un soupir d’exaltation, surpris par cette soudaine intrusion. Son anus est aussi chaud que sa bouche. Mon doigt opère de petits cercles et de petits va-et-vient dans son cul, produisant des bruits de succion. Il est en extase. Sa verge ramollie durcit en quelques secondes, ce qui m’ouvre à nouveau l’appétit : je l’engloutis une fois de plus. Putain, ce mec est tellement parfait : belle gueule, bestial, grosse queue pleine de veines, couilles énormes et bien poilues. Je me régale.
Alors, tu veux quoi ?
Ça y est, j'y suis, je ne peux plus faire marche arrière. Alors, autant y aller à fond. Dans ce genre d'endroit, on ne fait pas de sentiment. Ce mec n'est pas là pour cueillir des fraises, il est là pour se faire du bien. Je dois lui donner ce qu'il attend. Non, je VEUX lui donner ce qu'il attend. Je ne pense plus qu'à ce corps qui veut s'offrir à moi. Le garçon sage n'est plus là. En vérité, il a disparu 3 heures plus tôt déjà, au moment où j'ai pris ma décision devant mon ordinateur. Écartant ainsi mes derniers doutes, je laisse le novice s'abandonner complètement au vice. Je décide de continuer à jouer le rôle du petit ingénu débutant et lui réponds d'une voix enfantine et honteuse :
J'ai envie d'une grosse sucette...
Non, c'est moi, qui viens de dire ça ? Décidément, je peux être une vraie salope, quand je m'y mets.
Oh, mais ça tombe bien, regarde, j'en ai une juste là.
Le mec s'écarte de moi et ouvre sa braguette pour déballer une très large queue d'au moins 16 centimètres, au repos. Ses couilles sont pleines et bien poilues, j'adore ça. Pour une première, on peut dire que j'ai de la chance ! Toujours dans mon personnage, je ne cherche même pas à dissimuler mon émerveillement :
Wouah, tout ça pour moi ?
Oui, et tu peux en faire ce que tu veux.
Je peux la toucher ?
Vas-y.
Je tends la main pour la lui caresser. Dans un premier temps, je l'effleure seulement en faisant des allers-retours du plat de la main. Elle est chaude sous mes doigts. J'augmente peu à peu la pression pour faire apparaître le gland rouge et proéminent à chaque remontée. Je n'arrive pas à détacher mes yeux de l'énorme engin et je sens ma propre queue se raidir davantage dans mon boxer. Ses couilles sont écrasées et débordent de chaque côté de son manche qui durcit à chaque aller-retour de mes doigts. Je lève les yeux tout en augmentant la cadence de mes mouvements masturbatoires.
Ça te plaît ? C'est ma première fois, je ne sais pas trop comment m'y prendre...
Tu te débrouilles très bien. Prends ton temps, savoure, je suis tout à toi.
OK, parfait. Je lui empoigne fermement la verge tout en continuant de le fixer avec des yeux lubriques. Elle est presque totalement dure. Mes doigts en font à peine le tour tellement elle est épaisse. Mon Dieu, si je me prends ce monstre dans le cul, je vais douiller. J'étire mon pouce pour jouer avec son gland décalotté. Je le frotte en décrivant des cercles sur la surface humide de mouille. L'homme me regarde toujours droit dans les yeux. Il ne semble pas impatient de passer à la suite. Il me laisse faire et savoure en silence chacun de mes gestes lents et de plus en plus affirmés. Je libère sa queue et lève ma main pour lui montrer la substance visqueuse et blanche qui s'est déposée sur mon pouce avant de le porter à mes lèvres pour le lécher avec gourmandise. Je me délecte de ce liquide acide et légèrement sucré. Tandis que je retire mon pouce, un filament translucide se forme depuis ma bouche. Il se rompt et vient atterrir dans ma barbe de quelques jours. L'homme se penche alors vers moi et se met à me lécher le menton goulûment. J'aime le contact râpeux de sa langue contre ma peau. Soudain, je respire à nouveau son souffle mentholé et, cette fois-ci, je ne parviens pas à me contrôler et le prends à pleine bouche.
Il se laisse faire, me rend mon baiser. Nos langues s'entremêlent, nos salives s'échangent dans un bruit de succion et je sens la fraîcheur de son haleine envahir ma bouche. Il passe sa main derrière ma nuque et je suis parcouru d'un frisson. Ses doigts sont aussi chauds que sa bite. Mon corps, lui, est brûlant. Ce mec, que je ne connaissais pas il y a 10 minutes de ça, m'excite comme personne. J'ai l'impression que mon boxer va exploser. Son sexe est collé contre le mien et j'imagine sa mouille tacher mon jean à l'endroit même où se trouve mon propre gland. J'en veux encore. Ma main s'aventure à nouveau vers sa corne d'abondance et je récolte quelques gouttes supplémentaires de son délicieux nectar. J'interromps notre baiser et tire la langue pour nettoyer mes doigts collants. Il m'attrape le poignet et me suce les doigts à son tour, un à un, avant de m'enfoncer à nouveau sa langue dans la bouche. Les secondes s'écoulent, l'étreinte se fait de plus en plus passionnée, vorace. Mais j'ai maintenant faim d'autre chose. Tandis que les lèvres de l'homme se hasardent dans mon cou, je descends son pantalon jusqu'aux genoux. Je lui agrippe les fesses, les écarte et les relâche. Je les imagine se refermer en ondoyant. J'ai envie de son cul. De sa bite. De ses couilles. Et de sa bouche, encore. Son corps entier m'enivre.
Je m'agenouille sur l'herbe et les feuilles humides. Mon jean est trempé mais je m'en moque. Je suis maintenant sale moralement et physiquement. Je ne pense plus qu'à cette énorme queue qui, à hauteur de ma bouche, m'attire irrésistiblement vers elle. Je la saisis et recommence à la branler. Le va-et-vient se fait de plus en plus rapide. L'homme a maintenant la tête en arrière et les yeux fermés. Je l'entends lâcher des soupirs d'extase. Son manche est de plus en plus dur à l'intérieur de mon poing. Son gland est luisant de mouille. J'en ai l'eau à la bouche. J'avance ma bouche en levant les yeux vers lui. En sentant la pointe de ma langue dessiner des cercles le long de son prépuce, il baisse la tête et plante ses yeux dans les miens. Je suis à sa merci. Je suis sa chienne. Il me domine de sa hauteur et de la force sauvage de son regard. Ma langue continue de lécher la moindre parcelle de son gland humide en s'égarant de temps à autres sur mes lèvres pour l'exciter. Lui aussi, m'excite. Son regard est bestial, il me transperce, me traverse et imprime sur son passage un message dans mon cerveau. Bien plus qu'un message, en vérité, un ordre : suce, salope !
Sans rompre le contact visuel, j'avance ma bouche ouverte vers la verge entièrement raide qui se dresse dans ma direction et referme mes lèvres juste après le gland pour l'emprisonner. Il est énorme. J'enfonce la pointe de ma langue dans son urètre et commence à le titiller. Un très léger goût d'urine se mêle à ma salive abondante. Quel régal ! Je retire ma bouche et reçois aussitôt un nouvel ordre muet : continue, avale-moi cette bite ! Comment refuser un ordre pareil ? Les mains sur les genoux, je commence à engloutir son sexe massif. Il me fixe toujours, je le fixe aussi. Mes lèvres glissent le long du monstre de chair. De plus en plus loin. Sa bouche se tord de plaisir. Ma bouche à moi est pleine à craquer. Le gland a atteint ma gorge et cherche à se frayer un passage mais elle lui résiste. Je lâche malgré moi des bruits d’étouffement sourds et les larmes me montent aux yeux. La petite voix dans ma tête murmure : Alors, c’est ça, une gorge profonde ? C’est encore meilleur à vivre qu’à regarder. J’ai l’impression d’être devenu l’acteur d’une de ces vidéos amateurs devant lesquelles je me suis si souvent donné du plaisir, seul. Je lève les yeux vers lui, imaginant la caméra qui me filmerait à ses pieds. D’un geste vif, il vient placer sa main derrière ma tête et m’agrippe les cheveux. Ses lèvres se retroussent pour dévoiler ses dents serrées.
Allez, petite pute, suce ! T’aimes ça, hein, t’étrangler sur des grosses bites bien dures ?
En guise de réponse, ma gorge obstruée par sa verge gigantesque lâche un nouveau gargarisme incontrôlable. Sa poigne féroce m’empêche de me retirer. Il jubile à me voir manquer d’air. Ma bouche se remplit rapidement d’une salive poisseuse et blanchâtre qui s’échappe entre mes lèvres et son sexe pour s’écouler sur ses couilles velues. J’étouffe. Je pleure. Finalement, il relâche la pression et je peux enfin m’écarter pour reprendre mon souffle. J’ai à peine le temps d’essuyer la bave qui ruisselle le long de mon menton et jusque dans mon cou qu’il attire à nouveau ma tête vers son entrejambe mais, cette fois-ci…
J’adore me faire gober les couilles !
Affamé, je ne me fais pas prier et j’ouvre grand la bouche pour aspirer ses deux belles bourses gonflées. Ses poils me chatouillent le palais. Quelle sensation délicieuse. Peu à peu, je sens sa bite retomber et rouler sur ma joue. Je pose les mains sur ses fesses pour l’attirer vers moi et, soudain, une idée me vient. Oh oui, j’en ai tellement envie. Et je sens qu’il va adorer… Je lève ma main droite vers ses lèvres et lui enfonce un doigt dans la bouche pour qu’il le lèche. Je sens sa langue rugueuse parcourir mes phalanges une à une, y déposant un flot de salive chaude et, je le sais, mentholée. Lorsque c’est fait, le doigt lubrifié se dirige à nouveau derrière lui. Prépare-toi à décoller… De ma main gauche, je lui écarte les fesses et, tout en continuant de lui aspirer les couilles, je commence à le doigter. Bingo ! Sa tête bascule en arrière et il lâche un soupir d’exaltation, surpris par cette soudaine intrusion. Son anus est aussi chaud que sa bouche. Mon doigt opère de petits cercles et de petits va-et-vient dans son cul, produisant des bruits de succion. Il est en extase. Sa verge ramollie durcit en quelques secondes, ce qui m’ouvre à nouveau l’appétit : je l’engloutis une fois de plus. Putain, ce mec est tellement parfait : belle gueule, bestial, grosse queue pleine de veines, couilles énormes et bien poilues. Je me régale.
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