Le cunnilingueur
Récit érotique écrit par saxifrage [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le cunnilingueur
À l’âge de 18 ans, j’étais encore un puceau qui suçait des chattes imaginaires, nu entre les draps de mon lit solitaire. En pleurant dans l’obscurité, je léchais les contours de vulves invisibles et impalpables, en leur attribuant les prénoms de filles et de femmes que j’avais croisées dans la journée. J’étais un passionné. Ne pas parvenir à séduire était ma croix.
Ce fameux dimanche après-midi, après un copieux repas de famille élargie, tout le monde prenait le café dans le jardin ensoleillé, sauf ma cousine Josiane et moi. Nous avons le même âge. Elle est la cadette d’une sororité de trois ; je savais que ses deux aînées avaient des petits amis et une vie sexuelle riche de multiples rencontres. Mais je ne connaissais pratiquement rien de la jeune Josiane au regard innocent et aux longs cheveux bruns que les autres garçons considéraient comme « moche », mais certainement pas moi, qui lui trouvais au contraire beaucoup de charme. À ce moment-là, je me posais la question : était-elle lesbienne ? C’était la fin des années 80 et il n’était pas facile d’annoncer son homosexualité.
Toujours était-il que nous nous trouvions tous les deux seuls dans une chambre du dernier étage de la vaste demeure familiale, cachés du monde dans un Éden qui sentait les vieux meubles encaustiqués et la lavande dont un parfumait l’intérieur des armoires, mais aussi la sueur de cette fille aux envoûtements discrets. Alors j’ai pris mon courage à deux couilles et j’ai supplié Josiane de me laisser sucer son intimité. Au début, elle n’a pas voulu. Je me suis mis à genoux et je lui ai bécoté les petits orteils à travers ses sandales. J’ai pleuré. Alors elle a eu pitié de moi et elle a cédé.
— Oui, mais vite, alors. Et puis désolée, mais j’ai mes ragnagnas.
J’étais prêt à cette éventualité, qui s’était déjà produite des milliers de fois, mais seulement dans mes rêves solitaires. Le festin assaisonné d’humeurs intimes spéciales ne s’en promettait que plus délicieux. Elle s’est assise sur le bord du lit, a relevé un pan de sa robe, a fait glisser sa culotte le long de ses jambes pour la poser près d’elle, puis celle que je croyais trop pudique pour faire cela a écarté largement ses cuisses sous la lumière du soleil afin que je puisse tout contempler.
J’ai retiré ses sandales pour que ses tout petits pieds soient nus. J’ai déposé mes lèvres humides sur chacune des plantes, avec tendresse et respect, comme un chevalier ferait allégeance à une princesse de sang pur avant d’aller se sacrifier dans un combat à un contre mille. Elle me regardait en souriant, à la fois étonnée et amusée de ma folie érotique. J’avais conscience qu’elle avait uniquement consenti à m’entrouvrir la porte de son jardin sublime. Une seule maladresse et je m’en trouvais exclu. À moi de me montrer digne de sa confiance. Mon cœur battait la chamade comme jamais plus dans ma vie. S’il avait lâché à ce moment-là, j’aurais succombé juste devant la porte du Paradis.
Malgré le risque de voir à chaque instant l’un de nos cousins surgir dans la chambre afin de nous proposer n’importe quel jeu de société, j’ai pris mon temps. La règle d’or est qu’il faut toujours prendre son temps pour sucer une femme, sans considération pour l’heure ou les soucis du moment. Il faudrait être un barbare pour bâcler cette œuvre sacrée. De toute façon, la mort viendra nous cueillir à son heure ; mais elle ne pourra plus nous reprendre les victoires comme celle-ci, arrachées aux ténèbres et gagnées pour l'éternité.
Donc, j’ai commencé par lécher l’intérieur des cuisses ainsi que le ventre. Elle avait de doux poils, mais sur le pubis uniquement, et pas sur les grandes lèvres. Ses nymphes étaient longues et fines, comme un papillon à peine sorti de sa chrysalide. Puis ma langue s’est promenée à l’entrée du vagin. Pas de doute : elle était encore vierge, l’hymen fermait la porte. La ficelle du tampon dépassait. J’ai trouvé là des odeurs de sous-bois d’automne après la pluie. Quand, à l’issue de son voyage en spirale exploratoire, l’extrémité de mon muscle buccal a effleuré le clitoris qui affleurait de son fourreau, elle a sursauté. Je lui ai demandé si je lui avais fait mal. Elle a murmuré : non, non, continue. Au ton contrarié, j’ai compris qu’il ne fallait plus que je lui parle, mais que j’agisse en devinant ce qu’il fallait faire. Alors j’ai poursuivi ma quête, celle de son orgasme que je voulais total. Bien-sûr, je bandais à m’en faire exploser le slip, mais il était clair entre nous qu’il n’était pas question que je la pénètre. Nous faisions l’amour à sens unique. L’amour, oui. Je l’aimais comme un fou, celle avec laquelle nous partagions les mêmes grands-parents paternels.
Un court moment, j’ai levé la tête et regardé son visage. Elle restait placide, ce qui m’a un peu déçu, car je l’espérais déjà au bord de l’extase. Elle m’a juste dit : continue, sur le ton du reproche d’avoir interrompu mon travail et retardé sa volupté. Par la suite, j’ai appris la patience. Certaines femmes ont besoin de plusieurs heures de cunnilingus afin de jouir. D’autres exigent une dizaine d’orgasmes avant de libérer leur bienfaiteur d’entre leurs cuisses serrées. Il faut se détendre et savoir se positionner confortablement pour ne pas souffrir de crampes avant la fin. Je prenais garde d’éviter de toucher les muqueuses avec mes dents.
Nous avons entendu des pas dans le couloir et nous avons eu peur d’être surpris en pleine action. Heureusement, ces pas se sont éloignés. Puis la chasse a fonctionné. C’était juste quelqu’un qui voulait utiliser les toilettes du haut. Dehors, les parties de cartes étaient animées de cris de joie ou de déception. Au moins, ils étaient bien occupés.
Ma langue balayait le clitoris avec rythme et vigueur. Je savais déjà qu’il ne fallait ni ralentir, ni accélérer, ni s’impatienter. Josiane me tenait les mains. Elle les serrait fort et respirait de plus en plus bruyamment. Puis elle s’est cambrée. D’une manière étonnante, le petit organe des délices a soudain disparu dans sa cachette, ce qui m’a un peu décontenancé. J’apprenais ainsi que le clitoris d’une femme qui est sur le point de jouir se rétracte et que ceci est normal. Heureusement, je n’ai pas ralenti mon action – sinon, j’aurais tout gâché. Ma tête accompagnait les mouvements de plus en plus rapides du bassin de ma belle cousine. Ses gémissements s’amplifiaient et se faisaient rauques. Elle agrippait mes mains de peur que je lui échappe. Mon crâne était prisonnier de ses cuisses qui me serraient fort, jusqu’à me faire mal à la mâchoire. Et quoi qu’il arrivât, je n’aurais fui ce paradis de fragrances féminines succulentes à en devenir fou.
Puis elle s’est immobilisée, apaisée, le souffle court. J’ai contemplé cette chatte qui ruisselait de mouille, la vulve écarlate, les poils en bataille. Avec mes doigts, comme un coiffeur coquin, je peignais cette chevelure buissonnante avec une raie au milieu. Josiane a juste murmuré : « encore ! ». Et je suis reparti à l’assaut de ce volcan de chair moite dans la gueule duquel je voulais entrer en fusion pour y disparaître de tout mon être. Cette fois, je la tenais par les fesses et non pas les mains. Elle n’avait plus besoin de me guider. J’avais mon permis de piloter. Ma langue s’est égarée devant l’hymen qui gardait la porte de son vagin de pucelle où j’ai aspiré quelques gouttes de sang menstruel. Puis elle a poursuivi son aventure dans la fente du derrière, jusqu’au petit trou interdit et bien fermé. La jeune Josiane n’était pas encore assez mature pour expérimenter l’anulingus, et moi-même, à cette époque, me trouvais trop candide pour supporter l’éventualité d’un pet.
Je suis donc revenu vers ce sacré clitoris qui a tant occupé ma vie, et me suis appliqué à lui prodiguer les soins adéquats pour la conduire au septième ciel. Une nouvelle éruption a eu lieu, aussi puissante que la première. Josiane transpirait beaucoup et moi aussi, sous mes vêtements. J’avais éjaculé dans mon slip, sans même me toucher. Cela faisait une tâche à l’entrejambe de mon pantalon. Elle trouvait ce détail rigolo, mais pas moi, car je risquais le ridicule. Elle a remis sa culotte et vérifié sa tenue dans un miroir. Il se faisait tard. Nous n’entendions plus les rumeurs du jeu de cartes. Tout le monde allait devoir rentrer. Josiane s’est éclipsée sans un regard en me laissant seul, hagard, assis sur le bord du lit. J’étais heureux, mais nerveusement épuisé.
Francine, la mère de Josiane, est entrée dans la chambre. Elle a dit qu’elle nous avait vus et trouvé ce spectacle « charmant et adorable ». Puis elle est allée droit au but, puisque le temps pressait : elle voulait la même chose. Elle l’exigeait, même, de toute son autorité de maman mature qui avait l’habitude de se faire obéir de ses subordonnés, dans le travail. Sans attendre ma réponse, elle a retiré sa longue robe noire sous laquelle elle était nue, ne gardant que ses bottes de cuir à talons hauts impeccablement cirées, ses bracelets et ses boucles d’oreilles. Puis, toujours debout, elle a écarté légèrement les jambes et m’a ordonné de me mettre à genoux afin de venir boire au calice de sa féminité. Je me suis mis à genoux et ce fut ainsi que j’ai avancé vers elle, soumis et confiant, hypnotisé par le triangle brun qui aspirait mon âme.
Elle tenait fermement ma tête entre ses mains, en appuyant sur ma nuque au cas où j’aurais eu envie de me dégager. Sur ses consignes, j’ai glissé mon index, bientôt accompagné du majeur, dans son vagin, en bougeant mes phalanges comme pour dire « viens ici » – mais c’était elle qui m’intimait de venir vers elle. L’action n’a pas duré plus de cinq minutes. Son mari l’appelait depuis le rez-de-chaussée, car il était temps de rentrer à la maison. Elle a joui presque en silence, en se mordant les doigts pour étouffer ses gémissements. Un petit geyser de mouille a giclé dans ma bouche et maculé ma chemisette. Ensuite, elle a été soulager sa vessie, sans remettre sa robe ni fermer la porte des toilettes. Les seins altiers dans la pénombre ravivaient mon désir. Elle a libéré le flux les cuisses écartées, et comme je me trouvais là, j’ai assisté à la miction de cette femme puissante. Devant mon air ahuri, elle a éclaté de rire. Puis elle a autoritairement abaissé ma braguette et m’a ordonné de lui enduire les mamelles de foutre, ce que j’ai fait sans discuter, en me masturbant avec force tandis qu’elle me chatouillait les bourses d’une main, en se caressant de l’autre. Elle m’a demandé si je voulais une fellation, mais trop tard : j’ai déchargé après quelques secondes de stimulation digitale. Elle aussi, je crois, même si ce n’était qu’un simple spasme. Elle a étalé la semence sur ses vastes globes blancs, sur ses aréoles, autour des tétons, et en a prélevé au bout de ses doigts afin d’y goûter. Ensuite, comme elle m’y a invité, j’ai arrosé son grand corps d’urine.
Jérôme, son mari, est arrivé derrière moi et nous regardait sans que je m’en rende compte. Il devait avoir l’habitude que son épouse se livre à des coquineries dont elle ne se cachait même plus. Je me suis éloigné, les laissant s’expliquer entre eux. Aux bruits que j’ai entendus, je crois qu’ils se sont réconciliés en faisant l’amour d’une manière assez dynamique sur la cuvette des toilettes.
Les autres oncles, tantes et cousins étaient déjà partis, y compris Josiane qui n’accompagnait pas ses parents et ses sœurs. Ma présentation était devenue lamentable. J’aurais pu mentir en prétendant avoir joué avec de l’eau, mais l’odeur de femme qui m’imprégnait ne trompait pas. Pas ma mère, en tout cas. Elle m’a adressé un petit sourire entendu, a hoché la tête, mais elle n’a rien dit. Elle est restée pensive en conduisant la voiture sur le chemin du retour. Elle aussi, peut-être, a eu sa première fois au cours d’une réunion de famille, par un beau dimanche après-midi de printemps.
Ce fameux dimanche après-midi, après un copieux repas de famille élargie, tout le monde prenait le café dans le jardin ensoleillé, sauf ma cousine Josiane et moi. Nous avons le même âge. Elle est la cadette d’une sororité de trois ; je savais que ses deux aînées avaient des petits amis et une vie sexuelle riche de multiples rencontres. Mais je ne connaissais pratiquement rien de la jeune Josiane au regard innocent et aux longs cheveux bruns que les autres garçons considéraient comme « moche », mais certainement pas moi, qui lui trouvais au contraire beaucoup de charme. À ce moment-là, je me posais la question : était-elle lesbienne ? C’était la fin des années 80 et il n’était pas facile d’annoncer son homosexualité.
Toujours était-il que nous nous trouvions tous les deux seuls dans une chambre du dernier étage de la vaste demeure familiale, cachés du monde dans un Éden qui sentait les vieux meubles encaustiqués et la lavande dont un parfumait l’intérieur des armoires, mais aussi la sueur de cette fille aux envoûtements discrets. Alors j’ai pris mon courage à deux couilles et j’ai supplié Josiane de me laisser sucer son intimité. Au début, elle n’a pas voulu. Je me suis mis à genoux et je lui ai bécoté les petits orteils à travers ses sandales. J’ai pleuré. Alors elle a eu pitié de moi et elle a cédé.
— Oui, mais vite, alors. Et puis désolée, mais j’ai mes ragnagnas.
J’étais prêt à cette éventualité, qui s’était déjà produite des milliers de fois, mais seulement dans mes rêves solitaires. Le festin assaisonné d’humeurs intimes spéciales ne s’en promettait que plus délicieux. Elle s’est assise sur le bord du lit, a relevé un pan de sa robe, a fait glisser sa culotte le long de ses jambes pour la poser près d’elle, puis celle que je croyais trop pudique pour faire cela a écarté largement ses cuisses sous la lumière du soleil afin que je puisse tout contempler.
J’ai retiré ses sandales pour que ses tout petits pieds soient nus. J’ai déposé mes lèvres humides sur chacune des plantes, avec tendresse et respect, comme un chevalier ferait allégeance à une princesse de sang pur avant d’aller se sacrifier dans un combat à un contre mille. Elle me regardait en souriant, à la fois étonnée et amusée de ma folie érotique. J’avais conscience qu’elle avait uniquement consenti à m’entrouvrir la porte de son jardin sublime. Une seule maladresse et je m’en trouvais exclu. À moi de me montrer digne de sa confiance. Mon cœur battait la chamade comme jamais plus dans ma vie. S’il avait lâché à ce moment-là, j’aurais succombé juste devant la porte du Paradis.
Malgré le risque de voir à chaque instant l’un de nos cousins surgir dans la chambre afin de nous proposer n’importe quel jeu de société, j’ai pris mon temps. La règle d’or est qu’il faut toujours prendre son temps pour sucer une femme, sans considération pour l’heure ou les soucis du moment. Il faudrait être un barbare pour bâcler cette œuvre sacrée. De toute façon, la mort viendra nous cueillir à son heure ; mais elle ne pourra plus nous reprendre les victoires comme celle-ci, arrachées aux ténèbres et gagnées pour l'éternité.
Donc, j’ai commencé par lécher l’intérieur des cuisses ainsi que le ventre. Elle avait de doux poils, mais sur le pubis uniquement, et pas sur les grandes lèvres. Ses nymphes étaient longues et fines, comme un papillon à peine sorti de sa chrysalide. Puis ma langue s’est promenée à l’entrée du vagin. Pas de doute : elle était encore vierge, l’hymen fermait la porte. La ficelle du tampon dépassait. J’ai trouvé là des odeurs de sous-bois d’automne après la pluie. Quand, à l’issue de son voyage en spirale exploratoire, l’extrémité de mon muscle buccal a effleuré le clitoris qui affleurait de son fourreau, elle a sursauté. Je lui ai demandé si je lui avais fait mal. Elle a murmuré : non, non, continue. Au ton contrarié, j’ai compris qu’il ne fallait plus que je lui parle, mais que j’agisse en devinant ce qu’il fallait faire. Alors j’ai poursuivi ma quête, celle de son orgasme que je voulais total. Bien-sûr, je bandais à m’en faire exploser le slip, mais il était clair entre nous qu’il n’était pas question que je la pénètre. Nous faisions l’amour à sens unique. L’amour, oui. Je l’aimais comme un fou, celle avec laquelle nous partagions les mêmes grands-parents paternels.
Un court moment, j’ai levé la tête et regardé son visage. Elle restait placide, ce qui m’a un peu déçu, car je l’espérais déjà au bord de l’extase. Elle m’a juste dit : continue, sur le ton du reproche d’avoir interrompu mon travail et retardé sa volupté. Par la suite, j’ai appris la patience. Certaines femmes ont besoin de plusieurs heures de cunnilingus afin de jouir. D’autres exigent une dizaine d’orgasmes avant de libérer leur bienfaiteur d’entre leurs cuisses serrées. Il faut se détendre et savoir se positionner confortablement pour ne pas souffrir de crampes avant la fin. Je prenais garde d’éviter de toucher les muqueuses avec mes dents.
Nous avons entendu des pas dans le couloir et nous avons eu peur d’être surpris en pleine action. Heureusement, ces pas se sont éloignés. Puis la chasse a fonctionné. C’était juste quelqu’un qui voulait utiliser les toilettes du haut. Dehors, les parties de cartes étaient animées de cris de joie ou de déception. Au moins, ils étaient bien occupés.
Ma langue balayait le clitoris avec rythme et vigueur. Je savais déjà qu’il ne fallait ni ralentir, ni accélérer, ni s’impatienter. Josiane me tenait les mains. Elle les serrait fort et respirait de plus en plus bruyamment. Puis elle s’est cambrée. D’une manière étonnante, le petit organe des délices a soudain disparu dans sa cachette, ce qui m’a un peu décontenancé. J’apprenais ainsi que le clitoris d’une femme qui est sur le point de jouir se rétracte et que ceci est normal. Heureusement, je n’ai pas ralenti mon action – sinon, j’aurais tout gâché. Ma tête accompagnait les mouvements de plus en plus rapides du bassin de ma belle cousine. Ses gémissements s’amplifiaient et se faisaient rauques. Elle agrippait mes mains de peur que je lui échappe. Mon crâne était prisonnier de ses cuisses qui me serraient fort, jusqu’à me faire mal à la mâchoire. Et quoi qu’il arrivât, je n’aurais fui ce paradis de fragrances féminines succulentes à en devenir fou.
Puis elle s’est immobilisée, apaisée, le souffle court. J’ai contemplé cette chatte qui ruisselait de mouille, la vulve écarlate, les poils en bataille. Avec mes doigts, comme un coiffeur coquin, je peignais cette chevelure buissonnante avec une raie au milieu. Josiane a juste murmuré : « encore ! ». Et je suis reparti à l’assaut de ce volcan de chair moite dans la gueule duquel je voulais entrer en fusion pour y disparaître de tout mon être. Cette fois, je la tenais par les fesses et non pas les mains. Elle n’avait plus besoin de me guider. J’avais mon permis de piloter. Ma langue s’est égarée devant l’hymen qui gardait la porte de son vagin de pucelle où j’ai aspiré quelques gouttes de sang menstruel. Puis elle a poursuivi son aventure dans la fente du derrière, jusqu’au petit trou interdit et bien fermé. La jeune Josiane n’était pas encore assez mature pour expérimenter l’anulingus, et moi-même, à cette époque, me trouvais trop candide pour supporter l’éventualité d’un pet.
Je suis donc revenu vers ce sacré clitoris qui a tant occupé ma vie, et me suis appliqué à lui prodiguer les soins adéquats pour la conduire au septième ciel. Une nouvelle éruption a eu lieu, aussi puissante que la première. Josiane transpirait beaucoup et moi aussi, sous mes vêtements. J’avais éjaculé dans mon slip, sans même me toucher. Cela faisait une tâche à l’entrejambe de mon pantalon. Elle trouvait ce détail rigolo, mais pas moi, car je risquais le ridicule. Elle a remis sa culotte et vérifié sa tenue dans un miroir. Il se faisait tard. Nous n’entendions plus les rumeurs du jeu de cartes. Tout le monde allait devoir rentrer. Josiane s’est éclipsée sans un regard en me laissant seul, hagard, assis sur le bord du lit. J’étais heureux, mais nerveusement épuisé.
Francine, la mère de Josiane, est entrée dans la chambre. Elle a dit qu’elle nous avait vus et trouvé ce spectacle « charmant et adorable ». Puis elle est allée droit au but, puisque le temps pressait : elle voulait la même chose. Elle l’exigeait, même, de toute son autorité de maman mature qui avait l’habitude de se faire obéir de ses subordonnés, dans le travail. Sans attendre ma réponse, elle a retiré sa longue robe noire sous laquelle elle était nue, ne gardant que ses bottes de cuir à talons hauts impeccablement cirées, ses bracelets et ses boucles d’oreilles. Puis, toujours debout, elle a écarté légèrement les jambes et m’a ordonné de me mettre à genoux afin de venir boire au calice de sa féminité. Je me suis mis à genoux et ce fut ainsi que j’ai avancé vers elle, soumis et confiant, hypnotisé par le triangle brun qui aspirait mon âme.
Elle tenait fermement ma tête entre ses mains, en appuyant sur ma nuque au cas où j’aurais eu envie de me dégager. Sur ses consignes, j’ai glissé mon index, bientôt accompagné du majeur, dans son vagin, en bougeant mes phalanges comme pour dire « viens ici » – mais c’était elle qui m’intimait de venir vers elle. L’action n’a pas duré plus de cinq minutes. Son mari l’appelait depuis le rez-de-chaussée, car il était temps de rentrer à la maison. Elle a joui presque en silence, en se mordant les doigts pour étouffer ses gémissements. Un petit geyser de mouille a giclé dans ma bouche et maculé ma chemisette. Ensuite, elle a été soulager sa vessie, sans remettre sa robe ni fermer la porte des toilettes. Les seins altiers dans la pénombre ravivaient mon désir. Elle a libéré le flux les cuisses écartées, et comme je me trouvais là, j’ai assisté à la miction de cette femme puissante. Devant mon air ahuri, elle a éclaté de rire. Puis elle a autoritairement abaissé ma braguette et m’a ordonné de lui enduire les mamelles de foutre, ce que j’ai fait sans discuter, en me masturbant avec force tandis qu’elle me chatouillait les bourses d’une main, en se caressant de l’autre. Elle m’a demandé si je voulais une fellation, mais trop tard : j’ai déchargé après quelques secondes de stimulation digitale. Elle aussi, je crois, même si ce n’était qu’un simple spasme. Elle a étalé la semence sur ses vastes globes blancs, sur ses aréoles, autour des tétons, et en a prélevé au bout de ses doigts afin d’y goûter. Ensuite, comme elle m’y a invité, j’ai arrosé son grand corps d’urine.
Jérôme, son mari, est arrivé derrière moi et nous regardait sans que je m’en rende compte. Il devait avoir l’habitude que son épouse se livre à des coquineries dont elle ne se cachait même plus. Je me suis éloigné, les laissant s’expliquer entre eux. Aux bruits que j’ai entendus, je crois qu’ils se sont réconciliés en faisant l’amour d’une manière assez dynamique sur la cuvette des toilettes.
Les autres oncles, tantes et cousins étaient déjà partis, y compris Josiane qui n’accompagnait pas ses parents et ses sœurs. Ma présentation était devenue lamentable. J’aurais pu mentir en prétendant avoir joué avec de l’eau, mais l’odeur de femme qui m’imprégnait ne trompait pas. Pas ma mère, en tout cas. Elle m’a adressé un petit sourire entendu, a hoché la tête, mais elle n’a rien dit. Elle est restée pensive en conduisant la voiture sur le chemin du retour. Elle aussi, peut-être, a eu sa première fois au cours d’une réunion de famille, par un beau dimanche après-midi de printemps.
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