Le doux piège
Récit érotique écrit par Helena_Cam [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Le doux piège
Je m’appelle Helena, hôtesse de l’air gabonaise. Mariée, avec enfants. Une petite trentaine. Mon mari est plus âgé, mais pas tant que ça. On a une vie heureuse. J’étais fidèle jusqu’à une certaine soirée. Et à partir de là, notre couple a pris une nouvelle direction.
Je suis hôtesse sur des vols moyen-courriers, qui m’amènent à dormir dans des pays étrangers avant le retour dans mon pays. Le premier dérapage a eu lieu lors d’une de ces escales, et je pense que c’était un coup monté. Je change les prénoms, par discrétion.
Nous avions rejoint notre hôtel avec le reste de l’équipage. Il y avait en particulier Lucia, une amie anglophone, camerounaise, avec qui je m’entendais très bien. Nous avions été recrutées en même temps. Elle est très réservée, voire timide, mais très professionnelle. Je ne vais pas décrire tout le monde, juste dire qu’il y avait aussi le commandant Ali, un homme de la cinquantaine pas très grand, un libanais, et le co-pilote Charles, environ 40 ans, un bel et grand africain.
Comme souvent, après avoir mangé avec mon amie, on montait dans sa chambre ou la mienne pour discuter tranquillement, en buvant une bouteille de vin blanc. Cette fois-ci on était dans sa chambre. Soudain, on a frappé à la porte et j’ai pensé que le room-service qui avait oublié quelque chose. Elle partit ouvrir et je vis le commandant et le co-pilote entrer avec des bouteilles (champagne, baileys). Je me suis levé pour les saluer, et en profiter pour les laisser, mais ils ont tous insisté pour que je partage au moins un verre avec eux. J’avais déjà commencé avec le vin, et le Baileys me tentait bien. La conversation était sympa. Charles était assis sur le lit à côté de Lucia. Ça se voyait qu’il y avait de la complicité entre eux. Dire que je n’avais rien vu pendant le boulot ! Ali et moi étions assis chacun dans un fauteuil, face au lit.
Je reçus un message de mon mari. Il était déjà tard. Je me demandais s’il fallait lui dire que j’étais en compagnie de collègue ou bien lui mentir pour qu’il ne s’inquiète pas. J’étais tiraillée entre la chaleur qui montait en moi, les effets de l’alcoolt, la sensation d’un début de trahison : je décidais de lui dire que j’avais un peu mal à la tête, que j’étais au lit en train de m’endormir déjà. En levant les yeux de mon téléphone, je vis un sourire sur le visage d’Ali, comme s’il avait compris.
Je continuais à siroter mon verre, à rire. A un moment, je me suis levé pour aller aux toilettes. En passant devant Ali, j’ai senti sa main effleurer la mienne, et son regard me suivre (ou plutôt suivre mes hanches qui se balançaient). Aux toilettes, j’en profitait pour envoyer un « je t’aime, bonne nuit » à mon mari, toute honteuse et excitée. Je mis un peu du parfum de Lucia. J’avais envie de jouer un peu avec Ali, le bref contact avec sa main, la soirée détendue et l’alcool me donnait un sentiment de maîtrise.
En sortant de la salle de bain, je fus surprise de trouver Charles et Lucia en train de s’embrasser à pleine bouche, avec des caresses partout sur le torse et les hanches. Ali était debout à les regarder, il y avait de la musique congolaise qui jouait. Pour aller prendre mon verre qui avait été rempli, je devais passer devant lui. Mon plan de jeu était complètement perturbé par l’ambiance qui avait changé. Je restais debout également, le verre à la main. Je regardais aussi le couple qui s’enlaçait.
Ali me proposa de danser avec lui. J’acceptais, j’adore danser. Il restait très gentleman, le dos tourné aux amoureux, les mains sagement sur mes hanches. Je dansais les yeux toujours rivés sur eux, buvant mon Baileys. C’est alors que Lucia, que je ne connaissais pas aussi dégagée, sortit le sexe de Charles pour le sucer. Je me figeais. Ali s’arrêta aussi et fit le tour pour se mettre face à eux, derrière mon dos. Il reprit le rythme de la danse en me tenant les hanches par derrière. Je ne savais plus quoi faire : partir immédiatement et paraître pour une prude effarouchée, ou attendre un meilleur moment. Ali commença à me parler à l’oreille, mais mon cerveau refusait de comprendre quoi que ce soit.
Les doigts de Charles étaient maintenant dans la chatte de Lucia. Toute sa fente était vraiment mouillée. Comme le sexe de Charles avec la salive de ma copine. Moi-même, je sentais mon entrejambe se gonfler de plaisir. Ali avait monté une main sous mon sein, et l’autre sur mon ventre. Nous bougions toujours en rythme de la rumba congolaise. Il me collait, et petit à petit, je commençais à comprendre ce qu’il me disait. Il disait comment cette scène l’excitait, comment c’était beau de voir des corps remplis de désir, comment j’étais belle, … Et je devenais petite dans ses bras, je voulais fuir et le désir de sexe me retenait.
Lucia enleva sa robe sous laquelle elle était nue et enfourna le sexe de Charles en elle. C’est à ce moment que doucement, mais fermement sans me laisser le choix, Ali me poussa en avant jusqu’à ce que mes mains s’appuient sur les draps froids du lit, à peu de distance des deux qui baisaient. Il baissa mon jogging et mon string d’un geste et mis sa bouche enflammée sur mon sexe dégoulinant d’envie. J’étais électrisée, incapable de bouger entre toutes les émotions qui me submergeaient, la soudaineté de ce qui se passait et mon jogging à hauteur de genoux qui m’empêchait de marcher.
J’aurais dû bondir, sortir de cette chambre de pervers, mais la tension sexuelle m’attirait, la douce langue d’Ali qui parcourait mon clito, mes lèvres et mon vagin jusqu’à mon petit trou. Je n’arrivais plus à contrôler mon cerveau. Il continuait doucement de me pousser en avant, à chaque coup de langue, jusqu’à ce que mes jambes soient bloquées par le lit, mes pieds tendus au sol, mes fesses ouvertes par ses deux mains. Je sentais mon jus et sa salive couler le long de mes cuisses.
J’avais toujours les yeux sur la chatte de Lucia qui avalait littéralement la bite de Charles. La musique couvrait à peine les halètements et les petits cris. Le plaisir montait vite entre mes reins, toute ma chatte et mon anus offert au visage d’Ali qui ne cessait de monter et descendre. Je tendais mon cul pour qu’il aille le plus loin possible dans mon vagin. Il cessa de m’écarter les fesses, le temps de baisser mon jogging. Puis il reprit. Il devait sentir que j’étais à lui. Il s’arrêtait parfois pour s’écarter, regarder ma chatte luisante, puis revenait darder sa langue dans mon vagin exposé.
Mon Dieu, là, c’est son sexe qui entre. Bien plus gros et chaud. Il a mis le nœud dans mon vagin d’un coup. C’est entré sans difficulté tellement j’étais ouverte. Et il a poussé doucement mais fermement jusqu’au bout, sans me laisser le choix. Putain, putain. C’est tout ce que j’arrivais à dire. Et quand j’ai senti son bas ventre contre mes fesses, son sexe dur planté jusqu’au fond de mon vagin, j’avais l’impression qu’il me perforait, que mon col de l’utérus devait être écrasé. Il avait une bite longue et grosse, la plus large et longue que ma chatte n’a jamais accueillie. Il ne bougeait plus, tendu en attendant de voir l’effet sur mon corps. Et j’ai eu l’orgasme le plus intense de toute ma vie. Juste à la première pénétration de son sexe. Mon cerveau explosait, mon corps tremblait. Le contraste entre mon corps dont je n’avais plus le contrôle et son immobilité maîtrisée renforçait encore plus le plaisir. Je m’affalais complètement sur le lit, les jambes pendantes jusqu’au sol, écartées, son corps qui pesait sur mon bassin, ses mains contre mon torse.
Il attendit que l’orgasme passe, que mon corps se détende pour me baiser. Il n’allait pas vite, mais sortait et entrait avec beaucoup de douceur et de fermeté, comme s’il cherchait dans ma grotte les points qui me faisait gémir. Ma copine et son gars avaient changé de position, il la prenait maintenant en missionnaire, je ne voyais plus sa queue, mais j’admirais le visage extatique de Lucia.
Ali écartait régulièrement mes fesses pour aller le plus loin possible, il me caressait les seins, il passait ses mains sous mon ventre pour venir caresser mon clito, il jouait avec son pouce à me masser l’anus. J’étais folle de tout ce que mon corps ressentait. Il m’a prise longtemps, dans la même position. J’étais presqu’inerte, allongée du le ventre. J’avais juste la force de bouger mon cul pour lui faciliter l’introduction dans mon vagin, pour augmenter son plaisir.
Alors que Lucia et son gars avait fini et qu’ils nous regardaient, enlacés et fatigués, Ali continuait de me labourer, chaque introduction de sa bite en moi écartait mes chairs et me faisait sentir une toute petite chose sous lui, je n’étais plus qu’un sexe en feu, extrêmement inondé. Et au bout d’un temps très long (ça, il était endurant !), il sortir entièrement pour éjaculer sur mes fesses, mon dos. Il se pencha pour m’embrasser le cou, me dire merci à l’oreille, me dire des mots crus que j’étais un coup exceptionnel, qu’il était prêt à recommencer quand je voulais, même maintenant,… Qu’il avait adoré ma chatte, mon cul bombé,… Puis il se recula et s’assit dans son fauteuil.
Je levais la tête, croisait le regard de Lucia qui souriait et avait l’air fière d’elle. J’étais tombé dans un piège délicieux. Mais j’avais aussi honte, repensant tout à coup à mon mari qui me faisait confiance. Je baissais les yeux, ramassais mon jogging et partait me verser de l’eau. Quand je sortis de la salle de bain, Lucia et Charles faisaient de nouveau l’amour. Ali était toujours dans le fauteuil, se masturbant en les regardant. Il me sourit. Je partis dans ma chambre.
Le lendemain, je fis des voices inquiets à mon mari pour lui avouer (pas tout, mais en tout cas que je l’avais trompé pour la première fois). Je vous dirai tout dans la prochaine histoire.
Je suis hôtesse sur des vols moyen-courriers, qui m’amènent à dormir dans des pays étrangers avant le retour dans mon pays. Le premier dérapage a eu lieu lors d’une de ces escales, et je pense que c’était un coup monté. Je change les prénoms, par discrétion.
Nous avions rejoint notre hôtel avec le reste de l’équipage. Il y avait en particulier Lucia, une amie anglophone, camerounaise, avec qui je m’entendais très bien. Nous avions été recrutées en même temps. Elle est très réservée, voire timide, mais très professionnelle. Je ne vais pas décrire tout le monde, juste dire qu’il y avait aussi le commandant Ali, un homme de la cinquantaine pas très grand, un libanais, et le co-pilote Charles, environ 40 ans, un bel et grand africain.
Comme souvent, après avoir mangé avec mon amie, on montait dans sa chambre ou la mienne pour discuter tranquillement, en buvant une bouteille de vin blanc. Cette fois-ci on était dans sa chambre. Soudain, on a frappé à la porte et j’ai pensé que le room-service qui avait oublié quelque chose. Elle partit ouvrir et je vis le commandant et le co-pilote entrer avec des bouteilles (champagne, baileys). Je me suis levé pour les saluer, et en profiter pour les laisser, mais ils ont tous insisté pour que je partage au moins un verre avec eux. J’avais déjà commencé avec le vin, et le Baileys me tentait bien. La conversation était sympa. Charles était assis sur le lit à côté de Lucia. Ça se voyait qu’il y avait de la complicité entre eux. Dire que je n’avais rien vu pendant le boulot ! Ali et moi étions assis chacun dans un fauteuil, face au lit.
Je reçus un message de mon mari. Il était déjà tard. Je me demandais s’il fallait lui dire que j’étais en compagnie de collègue ou bien lui mentir pour qu’il ne s’inquiète pas. J’étais tiraillée entre la chaleur qui montait en moi, les effets de l’alcoolt, la sensation d’un début de trahison : je décidais de lui dire que j’avais un peu mal à la tête, que j’étais au lit en train de m’endormir déjà. En levant les yeux de mon téléphone, je vis un sourire sur le visage d’Ali, comme s’il avait compris.
Je continuais à siroter mon verre, à rire. A un moment, je me suis levé pour aller aux toilettes. En passant devant Ali, j’ai senti sa main effleurer la mienne, et son regard me suivre (ou plutôt suivre mes hanches qui se balançaient). Aux toilettes, j’en profitait pour envoyer un « je t’aime, bonne nuit » à mon mari, toute honteuse et excitée. Je mis un peu du parfum de Lucia. J’avais envie de jouer un peu avec Ali, le bref contact avec sa main, la soirée détendue et l’alcool me donnait un sentiment de maîtrise.
En sortant de la salle de bain, je fus surprise de trouver Charles et Lucia en train de s’embrasser à pleine bouche, avec des caresses partout sur le torse et les hanches. Ali était debout à les regarder, il y avait de la musique congolaise qui jouait. Pour aller prendre mon verre qui avait été rempli, je devais passer devant lui. Mon plan de jeu était complètement perturbé par l’ambiance qui avait changé. Je restais debout également, le verre à la main. Je regardais aussi le couple qui s’enlaçait.
Ali me proposa de danser avec lui. J’acceptais, j’adore danser. Il restait très gentleman, le dos tourné aux amoureux, les mains sagement sur mes hanches. Je dansais les yeux toujours rivés sur eux, buvant mon Baileys. C’est alors que Lucia, que je ne connaissais pas aussi dégagée, sortit le sexe de Charles pour le sucer. Je me figeais. Ali s’arrêta aussi et fit le tour pour se mettre face à eux, derrière mon dos. Il reprit le rythme de la danse en me tenant les hanches par derrière. Je ne savais plus quoi faire : partir immédiatement et paraître pour une prude effarouchée, ou attendre un meilleur moment. Ali commença à me parler à l’oreille, mais mon cerveau refusait de comprendre quoi que ce soit.
Les doigts de Charles étaient maintenant dans la chatte de Lucia. Toute sa fente était vraiment mouillée. Comme le sexe de Charles avec la salive de ma copine. Moi-même, je sentais mon entrejambe se gonfler de plaisir. Ali avait monté une main sous mon sein, et l’autre sur mon ventre. Nous bougions toujours en rythme de la rumba congolaise. Il me collait, et petit à petit, je commençais à comprendre ce qu’il me disait. Il disait comment cette scène l’excitait, comment c’était beau de voir des corps remplis de désir, comment j’étais belle, … Et je devenais petite dans ses bras, je voulais fuir et le désir de sexe me retenait.
Lucia enleva sa robe sous laquelle elle était nue et enfourna le sexe de Charles en elle. C’est à ce moment que doucement, mais fermement sans me laisser le choix, Ali me poussa en avant jusqu’à ce que mes mains s’appuient sur les draps froids du lit, à peu de distance des deux qui baisaient. Il baissa mon jogging et mon string d’un geste et mis sa bouche enflammée sur mon sexe dégoulinant d’envie. J’étais électrisée, incapable de bouger entre toutes les émotions qui me submergeaient, la soudaineté de ce qui se passait et mon jogging à hauteur de genoux qui m’empêchait de marcher.
J’aurais dû bondir, sortir de cette chambre de pervers, mais la tension sexuelle m’attirait, la douce langue d’Ali qui parcourait mon clito, mes lèvres et mon vagin jusqu’à mon petit trou. Je n’arrivais plus à contrôler mon cerveau. Il continuait doucement de me pousser en avant, à chaque coup de langue, jusqu’à ce que mes jambes soient bloquées par le lit, mes pieds tendus au sol, mes fesses ouvertes par ses deux mains. Je sentais mon jus et sa salive couler le long de mes cuisses.
J’avais toujours les yeux sur la chatte de Lucia qui avalait littéralement la bite de Charles. La musique couvrait à peine les halètements et les petits cris. Le plaisir montait vite entre mes reins, toute ma chatte et mon anus offert au visage d’Ali qui ne cessait de monter et descendre. Je tendais mon cul pour qu’il aille le plus loin possible dans mon vagin. Il cessa de m’écarter les fesses, le temps de baisser mon jogging. Puis il reprit. Il devait sentir que j’étais à lui. Il s’arrêtait parfois pour s’écarter, regarder ma chatte luisante, puis revenait darder sa langue dans mon vagin exposé.
Mon Dieu, là, c’est son sexe qui entre. Bien plus gros et chaud. Il a mis le nœud dans mon vagin d’un coup. C’est entré sans difficulté tellement j’étais ouverte. Et il a poussé doucement mais fermement jusqu’au bout, sans me laisser le choix. Putain, putain. C’est tout ce que j’arrivais à dire. Et quand j’ai senti son bas ventre contre mes fesses, son sexe dur planté jusqu’au fond de mon vagin, j’avais l’impression qu’il me perforait, que mon col de l’utérus devait être écrasé. Il avait une bite longue et grosse, la plus large et longue que ma chatte n’a jamais accueillie. Il ne bougeait plus, tendu en attendant de voir l’effet sur mon corps. Et j’ai eu l’orgasme le plus intense de toute ma vie. Juste à la première pénétration de son sexe. Mon cerveau explosait, mon corps tremblait. Le contraste entre mon corps dont je n’avais plus le contrôle et son immobilité maîtrisée renforçait encore plus le plaisir. Je m’affalais complètement sur le lit, les jambes pendantes jusqu’au sol, écartées, son corps qui pesait sur mon bassin, ses mains contre mon torse.
Il attendit que l’orgasme passe, que mon corps se détende pour me baiser. Il n’allait pas vite, mais sortait et entrait avec beaucoup de douceur et de fermeté, comme s’il cherchait dans ma grotte les points qui me faisait gémir. Ma copine et son gars avaient changé de position, il la prenait maintenant en missionnaire, je ne voyais plus sa queue, mais j’admirais le visage extatique de Lucia.
Ali écartait régulièrement mes fesses pour aller le plus loin possible, il me caressait les seins, il passait ses mains sous mon ventre pour venir caresser mon clito, il jouait avec son pouce à me masser l’anus. J’étais folle de tout ce que mon corps ressentait. Il m’a prise longtemps, dans la même position. J’étais presqu’inerte, allongée du le ventre. J’avais juste la force de bouger mon cul pour lui faciliter l’introduction dans mon vagin, pour augmenter son plaisir.
Alors que Lucia et son gars avait fini et qu’ils nous regardaient, enlacés et fatigués, Ali continuait de me labourer, chaque introduction de sa bite en moi écartait mes chairs et me faisait sentir une toute petite chose sous lui, je n’étais plus qu’un sexe en feu, extrêmement inondé. Et au bout d’un temps très long (ça, il était endurant !), il sortir entièrement pour éjaculer sur mes fesses, mon dos. Il se pencha pour m’embrasser le cou, me dire merci à l’oreille, me dire des mots crus que j’étais un coup exceptionnel, qu’il était prêt à recommencer quand je voulais, même maintenant,… Qu’il avait adoré ma chatte, mon cul bombé,… Puis il se recula et s’assit dans son fauteuil.
Je levais la tête, croisait le regard de Lucia qui souriait et avait l’air fière d’elle. J’étais tombé dans un piège délicieux. Mais j’avais aussi honte, repensant tout à coup à mon mari qui me faisait confiance. Je baissais les yeux, ramassais mon jogging et partait me verser de l’eau. Quand je sortis de la salle de bain, Lucia et Charles faisaient de nouveau l’amour. Ali était toujours dans le fauteuil, se masturbant en les regardant. Il me sourit. Je partis dans ma chambre.
Le lendemain, je fis des voices inquiets à mon mari pour lui avouer (pas tout, mais en tout cas que je l’avais trompé pour la première fois). Je vous dirai tout dans la prochaine histoire.
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